mwallis a écrit :
Il faudrait nous en dire plus pour comprendre votre indignation.
Quelle était la question posée, exactement et quelle était la réponse
attendue ? Qu'appelle-t-on bonne façon d'écrire un terme ? Sachez de
plus que Larousse publie *aussi* un dictionnaire d'argot.
> mwallis a écrit :
J'ai regardé « Comment gagner des millions » hier soir et
j'ai eu bon à ladite question mais je serais bien incapable
de vous répéter l'énoncé exact de la question...
Isabelle
> J'ai regardé « Comment gagner des millions » hier soir
Faute avouée est à moitié pardonnée.
--
PhV
Chacun porte sa croix...
Isabelle
> Sachez de plus que Larousse publie *aussi* un dictionnaire d'argot.
Trois en fait :
* Caradec, 1977 et rééditions encore récentes ;
* Esnault, 1965, qui n'est plus disponible et qui a été remplacé par
* Colin-Mervel, 1990.
< Toujours est-il que les candidates : Mme BHL et la fille du
> professeur Choron
Arielle Dombasle et Michèle Bernier
> se démenant pour apporter leur obole à la cause
> humanitaire des Pièces Jaunes de Mme Bernadette, se sont ramassées sur
> "coltard" , après avoir fait appel à un ami Laurent Dispot qui est (je
> crois) docteur ès lettres, germaniste distingué, et qui leur a
> conseillé sans hésitation, comme étant la bonne, cette orthographe :
> coltard. Ouf...voilà, voilà....
De l'utilité d'apprendre l'anglais plutôt que l'allemand...
à la réflexion, non. Mieux vaut fréquenter « fafafel »,
c'est là que j'ai appris que ça s'écrivait « coaltar ». Ça
m'a permis de faire croire à mon mari et à mes filles que
j'étais plus calée que les gens de l'Académie...
Isabelle
Indignation...comme vous y allez...pas du tout....
Pour être plus précis : il s'agissait d'un QCM offrant quatre
possibilités relatives à l'orthographe du terme en cause. Une
seule-coaltar- était retenue comme" bonne" réponse. Quand, au
départ,au moins dans mon exemple, il existe plusieurs possibilités
recevables, ou bien ce n'est plus un QCM ou celui-ci n'est pas
honnête. C'est là tout mon argument.
Comme Isabelle Depape, je n'ai plus le souvenir exact des possibilités
proposées. Toujours est-il que les candidates :Mme BHL et la fille du
professeur Choron se démenant pour apporter leur obole à la cause
Et j'espère qu'ils ont su apprécier ! En tout cas moi j'apprécie, parce
que j'ignorais tout de cette graphie (je n'ai pas regardé l'émission, le
rire dentesque de Foucault me donne des frissons, voire des frayeurs
suivies de cauchemards). Quant à la lecture du forum où ce mot aurait
déjà été cité, l'affaire a dû m'échapper. Je suis plus souvent dans le
coltard quand dans le coaltar ;-) Tiens ! Rien dans P'tit Bob 2000 entre
colt et coltiner. Pareil pour La Rousse, rien entre colt et coltinage.
Et pour compléter l'information, Pierre Perret dans son « le parler des
métiers » cite : coltin, n. m. Charpentiers. Veste de travail.
- Qu'est-ce que t'as fait de ton coltin ?
- Merde, je l'ai oublié à l'arbalo !
Et à l'entrée arbalo, on peut lire ceci : arbalo, n. m. tronc.
ARBALétrier. Chacune des deux poutres qui soutiennent la couverture d'un
bâtiment. L'arbalo est posé, on sera bientôt hors d'eau.
--
©lõ
Diprionneuse de gromines à tossades,
du verbe diprionner, c.-a.-d. bugrader des tynites.
> (je n'ai pas regardé l'émission, le rire dentesque de Foucault
> me donne des frissons, voire des frayeurs
J'aime bien ce rire qui doit plus à l'auteur de « Dracula » qu'à celui de la
« Divine Comédie ».
> "Clotilde Chaland" <Clotilde...@imag.fr> a écrit
> > (je n'ai pas regardé l'émission, le rire dentesque de Foucault
> > me donne des frissons, voire des frayeurs
> J'aime bien ce rire qui doit plus à l'auteur de « Dracula » qu'à celui de la
> « Divine Comédie ».
Sauf que moi je n'ai jamais vu rire l'auteur de Dracula. Je suis bien
trop jeune. L'avez-vous vu ? et entendu ? ;-)
--
©lõ,
diprionneuse de gromines à tossades.
Du verbe diprionner, c.-a.-d. bugrader des tynites.
Jean-Claude Mariotte
http://www.kiriasse.fr
===
"bernard dicque" <bdi...@club-internet.fr> a écrit dans le message de news:
3e43787b$0$14740$7a62...@news.club-internet.fr...
En tout cas, je suis très content de ce partage d'opinions..
mwallis
>|DB a écrit :
>| Il faudrait nous en dire plus pour comprendre votre indignation.
>| Quelle était la question posée, exactement et quelle était la
> réponse
>| attendue ? Qu'appelle-t-on bonne façon d'écrire un terme ?
> Indignation...comme vous y allez...pas du tout....
> Pour être plus précis : il s'agissait d'un QCM
QCM ? Qu'est-ce que c'est ?
--
siger
[...]
>>Indignation...comme vous y allez...pas du tout....
>>Pour être plus précis : il s'agissait d'un QCM
> QCM ? Qu'est-ce que c'est ?
Questionnaire à choix multiple.
Isabelle
>Dans un dictionnaire anglais se trouve l'expression : | Covered with
>coaltar : goudronner|. On a donc là un niveau de langue qui relève
>d'une orthographe répertoriée, un sens classique.
>En français rien de tel, rien d'analogue à quelque chose
>comme "coaltariser, goudronner", le seul emploi retenu est
>celui du syntagme figé d'un tour familier ,voire vulgaire, et qui,
>lui, selon la position de Bernard Dicque , appartient à un niveau de
>langue relevant de la liberté orthographique.
Ah ah ! Voilà un débat intéressant qui me conduit à lancer une
discussion nouvelle.
Existe-t-il un niveau de langue relevant de la liberté
orthographique ? Ne faut-il pas au contraire raisonner en termes de
« variantes ». Si l'orthographe des termes grossiers n'est pas
fixées dans tous les cas (car merde ou con ont une orthographe
unique), dans d'autres cas, c'est plutôt en terme de variantes qu'on
raisonnera (salaud/salaude ; salop/salope) : certaines étant
devenues plus rares (salop) bien que n'ayant pas disparu.
Mais on n'écrira pas çalaud ou salot. Même pour le langage hors
marge... il y a des marges graphiques.
Luc Bentz
--
L'accord du participe passé en cinq minutes :
<http://www.langue-fr.net/d/ppasse/5minutes.htm>
Quelle différence entre marge et charte dans ce cas ?
Marc
> Existe-t-il un niveau de langue relevant de la liberté
> orthographique ? Ne faut-il pas au contraire raisonner en termes
> de « variantes ». Si l'orthographe des termes grossiers n'est
> pas fixées dans tous les cas (car merde ou con ont une
> orthographe unique), dans d'autres cas, c'est plutôt en terme
> de variantes qu'on raisonnera (salaud/salaude ; salop/salope) :
> certaines étant devenues plus rares (salop) bien que n'ayant
>pas disparu.
> Mais on n'écrira pas çalaud ou salot. Même pour le langage hors
> marge... il y a des marges graphiques.
Il faut se demander qui fait cette orthographe. Par exemple, pour « con » ce
sont des médecins et des savants, mais on aurait aussi bien pu l'écrire «
cun ». Pour les autres mots, ce sont les lexicographes et les auteurs. Mais
une graphie est aussi signifiante. Je prends le mot « crapaüter », cette
graphie montre le lien avec le batracien, et si je préfère « becter » ce
sera en relation avec le bec. Mais il y a d'autres fois où une graphie est
fausse, le « gniouf » est absurde face au « gnouf » puisque <gn> note la
mouillure. ; le « gnard » est plus juste que le « gniard ». Le « rancart »
(mettre au) peut s'expliquer par une analogie avec « ranger » alors que le
« rencart » sera plus étymologique. Disons que si tout n'est pas permis,
les variantes sont nombreuses, par exemple : sigler, cigler, zigler pour
payer (à partir de ciguë). Le jeu entre l'écrit et l'oral est constant,
l'argot se réfère aussi au langage courant et lui emprunte ses règles quand
bien même il semble s'en écarter.
> graphie montre le lien avec le batracien, et si je préfère « becter »
> ce sera en relation avec le bec. Mais il y a d'autres fois où une
> graphie est fausse, le « gniouf » est absurde face au « gnouf »
> puisque <gn> note la mouillure. ; le « gnard » est plus juste que le «
Pas toujours ! (pugnace !)
Ou comment jouer la mouche du coche :)
20+100
Quand je crapahute (ou crapaüte) dans mes montagnes, je n'ai pourtant
pas l'air d'une grenouille. Si ? Ah ! si c'est vous qui le dites, ce
doit être vrai. Toutefois je suis plus chèvre, dans mes montagnes, que
grenouille. Si, vraiment ! Définitivement.
--
©lõ
Diprionneuse de gromines à tossades,
du verbe diprionner, c.-a.-d. bugrader des tynites.
"Luc Bentz" <san...@chez.com> a écrit dans le message de news:
ajj94vss51v85u54l...@4ax.com...
> Dans le forum news:fr.lettres.langue.francaise,
> "mwallis" <mwa...@noos.fr> écrivit ou cita :
>
> >Dans un dictionnaire anglais se trouve l'expression : | Covered with
> >coaltar : goudronner|. On a donc là un niveau de langue qui relève
> >d'une orthographe répertoriée, un sens classique.
Autant pour moi. "coaltar" est dans le dictionnaire, je n'avais
même pas vérifié tant j'étais persuadé qu'il s'agissait d'un terme
d'argot venant de l'anglais mais non reconnu par nos chers
académiciens. Je me souviens avoir utilisé ce terme "coaltar" pour
désigner un goudron qui servait de peinture pour l'entretien de
matériaux (bois ou fer).
Cordialement
Bernard Dicque
[...]
> Bernard Dicque
Personne ne vous a jamais appelé « Bernard Dicqtionnaire » ? Sur fllf ça
pourrait le faire, non ? ;-))
Après vérification dans le PLI 1998 il y figure bien dans son acception
originelle et non familière, à savoir un goudron de houille.
L'acception familière "être dans le coaltar" apparaît également comme être
dans la confusion, l'hébétude.
Je crois que je tiens là un moyen facile de gagner quelques paris !
Bien cordialement
Stephy
===
"Stephyfr" <Step...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
b2i84j$8uq$1...@news-reader10.wanadoo.fr...