Qui signifie - à l'origine - faire partie des initiés qui comprennent les
termes du jargon des bâtisseur.
Par extension = qui comprend le langage, les expressions... d'un certain
milieu.
Pour l'extension aux milieux homosexuels... pourquoi pas ?
> Je recherche et ne trouve pas l'origine de l'expression "être du bâtiment"
> qui signifie selon moi être homosexuel.
Dans son « Dictionnaire du français argotique et populaire », François
Caradec ne retient pas ce sens. Il donne comme équivalents « être du métier,
être de la partie ». Par contre, il connaît « être de la jaquette ».
> Par ailleurs si vous pouvez me conseiller un dictionnaire en ligne des
> expressions, je suis prenneur.
Deux si vous permettez :
http://perso.wanadoo.fr/jerome.chimenton/lexique.html et
http://abu.cnam.fr/DICO/excent/index.html. Et un troisième, peut-être un peu
hors sujet : http://membres.lycos.fr/antidico/U.htm
> Je recherche et ne trouve pas l'origine de l'expression "être du bâtiment"
> qui signifie selon moi être homosexuel.
Dans son « Dictionnaire du français argotique et populaire », François
Caradec ne retient pas ce sens. Il donne comme équivalents « être du métier,
être de la partie ». Par contre, il connaît « être de la jaquette ».
> Par ailleurs si vous pouvez me conseiller un dictionnaire en ligne des
> expressions, je suis prenneur.
(Comme Yul ?)
Ah, je suis plutôt d'accord avec vous.
Etre du bâtiment = s'y connaître, être du métier.
Rien à voir avec "en être", "être de la jaquette" !
Mais "en être" peut désigner une appartenance très vaste.
--
Frédérique
> Mais "en être" peut désigner une appartenance très vaste.
En effet. Cela peut désigner aussi bien des préférences -- ou des
exclusivités -- homosexuelles que l'appartenance à la franc-maçonnerie. Les
deux ne s'excluant d'ailleurs pas.
En tout cas, la phrase « il en est... » fait régner une atmosphère de
mystère ou d'ironie, selon le ton dont elle est prononcée.
> selon le ton dont elle est prononcée.
Tondons-le !
--
Anne
C'est ce que je voulais dire au départ : entièrement d'accord.
--
Frédérique
>
Ça, ce n'est *pas* bien et je dois m'élever avec la dernière énergie contre
cette manière de répondre. Où allons-nous si on commence à faire des
remarques (à peine justifiées) sur des assonances quelque peu maladroites ?
Ne risque-t-on pas bientôt de voir des falafélistes contester des
orthographes approximatives ? Certains autres n'en profiteront-ils pas pour
réclamer l'accord des participes passés ? (nous pensions qu'ils portaient ce
nom-là pour une bonne raison : tel ne semble point être le cas).
Nous croyions ce temps révolu et voilà que la terrible censure montre son
vrai visage. Bientôt, elle reviendra au nom de Girodet (bèè !) ou du B.U.
(bouh !). Mais nous ne sortirons pas le Larousse pour dire : « pouce !».
Nos aïeux, nos parents ont combattu pour cette liberté chérie et nous irions
la mettre en péril ? Jamais !
> Certains autres n'en
> profiteront-ils pas pour réclamer l'accord des participes passés ?
Et comment ! S'il le faut, je sortirai du tombeau et je mettrai tout
mon courage à cette reconquête.
--
lamkyre
valeureuse
Quel spectacle en perspective ! Mais ne mourrez pas pour ça, nous préférons
vous avoir vivante.
> lamkyre <lam...@yahoo.fr> s'est pris la tête à deux mains et est
> parvenu à écrire :
Si vous croyez que je vais rester muette...
--
lamkyre
Non, surtout pas ! Mais j'ai hésité un court instant à mettre un /e/ à
« pris ». Heureusement, il y a eu un fil sur le sujet il y a peu.
> Bonjour,
> Je recherche et ne trouve pas l'origine de l'expression "être du bâtiment"
> qui signifie selon moi être homosexuel.
Je connais juste « être de l'orchestre », avec le même sens.
D'après le Littré, être du bâtiment signifie "être du métier"
"Fig. être du bâtiment, être du métier; les gens du bâtiment, les gens du
métier. Si on les écoute, l'art devient une sorte de sanctuaire inaccessible
à tous ceux qui ne sont point initiés; seuls les gens du bâtiment, comme on
dit, sont capables de comprendre la valeur, la portée et es conséquences de
certains tons, de certains glacis, de certains empâtementsŠH Havard, Rev
Britann juin 1875, p480
Yksis