On 1/5/2016 2:57 AM, Otomatic wrote:
> Désolée je ne peux pas m'en empêcher. Je craaaque. Amatrice
> inconditionnelle de la novlangue pédante, bureaucratique et
> politiquement correcte
On fait cela en parlant de la grammaire depuis un moment déjà :
§
Rappelons ensuite que l’unité qui remplit la fonction syntaxique de
sujet est en relation avec une autre unité, un groupe verbal (GV), qui,
elle, a la fonction de prédicat. Aussi ne peut-on pas parler du sujet du
verbe ni dire que le verbe s’accorde avec son sujet, car ces
formulations laissent entendre que le verbe et le sujet sont dans une
relation de dépendance, alors que les fonctions de sujet et de prédicat
sont dans une relation d’interdépendance (le sujet n’appartenant pas au
verbe). De plus, en utilisant ces formulations, on mélange, d’une part,
classe de mots (verbe) et fonction (sujet), et, d’autre part, l’analyse
syntaxique et les phénomènes d’accord. Ces amalgames nuisent à la
compréhension du système de la langue. Si sujet et prédicat sont
interdépendants, le verbe, lui, est receveur, c’est-à-dire qu’il reçoit
la personne et le nombre du nom, noyau du GN, sujet, ou du pronom,
sujet. Autrement dit, pour l’accord du verbe, ce n’est pas le sujet qui
détermine l’accord ou influence le verbe ou qui donne sa personne et son
nombre, mais bien le nom, noyau du GN, ou le pronom qui remplit la
fonction de sujet.
§
http://correspo.ccdmd.qc.ca/Corr17-2/Rigoureux.html
Vive le métalangage ! C'est la meilleure façon d'assurer la sécurité de
l'emploi.