Je cherche désespérement une classe de document latex qui permettrait
d'avoir le texte sur le recto des feuilles et les figures et/ou tableau
sur le verso. Ce serait pour la rédaction de ma thèse, j'ai trouvé
beaucoup de classes de thèse mais aucune de celles que j'ai trouvé ne
le fait. Est t il possible de le faire à partir d'une classe qui
existerai déjà ou sinon y a t'il un moyen d'imposer cela à LaTeX....
Et puis j'aurai une question subsidiaire.... Est il possible de
numéroter une page sur 2???
Merci beaucoup.
--
@ Bientot
Ben
> Je cherche désespérement une classe de document latex qui permettrait
> d'avoir le texte sur le recto des feuilles et les figures et/ou tableau
> sur le verso. Ce serait pour la rédaction de ma thèse, j'ai trouvé
> beaucoup de classes de thèse mais aucune de celles que j'ai trouvé ne
> le fait. Est t il possible de le faire à partir d'une classe qui
> existerai déjà ou sinon y a t'il un moyen d'imposer cela à LaTeX....
Tu auras vraiment des tableaux et des figures en quantité suffisante
pour remplir toutes les pages paires, soit la moitié de ton document ?
J'envisagerais plutôt quelquechose du style : les flottants sont
interdis sur les pages impaires. Je pense que c'est possible de
bidouiller la routine de sortie des flottants pour imposer cela. Je ne
l'ai jamais fait, mais certains gourous ici présents devraient savoir.
> Et puis j'aurai une question subsidiaire.... Est il possible de
> numéroter une page sur 2???
Ca, c'est facile. Tu utilises le package fancyhdr, et tu ne mets un
\thepage que sur les pages impaires. exemple:
\usepackage{fancyhdr}
\pagestyle{fancy}
\fancyhf{}
\fancyfoot[CO]{\thepage}
--
Florence Henry
florence point henry arobasse obspm point fr
En fait, un bon nombre de pages contiendront une ou deux figures mais
certaines seront effectivement vierges.... mais je ne pense pas que
cela pose problème ? En même temps il est vrai que je ne connais pas
latex depuis très longtemps.....
>
> J'envisagerais plutôt quelquechose du style : les flottants sont
> interdis sur les pages impaires. Je pense que c'est possible de
> bidouiller la routine de sortie des flottants pour imposer cela. Je ne
> l'ai jamais fait, mais certains gourous ici présents devraient savoir.
Ok, Merci du tuyau, je vais essayer ça....
>
>> Et puis j'aurai une question subsidiaire.... Est il possible de
>> numéroter une page sur 2???
>
> Ca, c'est facile. Tu utilises le package fancyhdr, et tu ne mets un
> \thepage que sur les pages impaires. exemple:
>
> \usepackage{fancyhdr}
> \pagestyle{fancy}
> \fancyhf{}
> \fancyfoot[CO]{\thepage}
Et bien encore merci !
--
@ Bientot
Ben
J'ai essayé, et effectivement ça fonctionne....
Mais en fait je pense que ma question n'étais pas assez claire en fait
avec ceci j'obtiens une numérotation du type :
1 - page blanche - 3 - page blanche - 5 - ....... et je souhaiterai
avoir un truc du genre
1- page blanche - 2 - page blanche - 3 - ........
Est ce que ça s'est possible?
Merci Bcp
--
@ Bientot
Ben
J'avais un truc comme ça en préparation mais ça fait longtemps que je
n'y ai pas touché. (Vous ai-je déjà dit que j'attendais toujours ma
connexion internet... *soupir* ?) Les premiers essais étaient
prometteurs.
--
Joss
> > Tu auras vraiment des tableaux et des figures en quantité suffisante
> > pour remplir toutes les pages paires, soit la moitié de ton document ?
>
> En fait, un bon nombre de pages contiendront une ou deux figures mais
> certaines seront effectivement vierges.... mais je ne pense pas que
> cela pose problème ? En même temps il est vrai que je ne connais pas
> latex depuis très longtemps.....
Ce n'est pas une question de LaTeX, c'est davantage une question de
typographie. Pose-toi la question : qu'est-ce que plein de pages
blanches vont apporter à la présentation de ta thèse ?
Personnellement, à part gâcher du papier, donc des arbres et par là,
même, détruire le climat de la Terre (j'abuse un tout petit peu, certes,
mais j'ai le droit, on est vendredi :o))), je ne vois pas l'intérêt...
> Mais en fait je pense que ma question n'étais pas assez claire en fait
> avec ceci j'obtiens une numérotation du type :
>
> 1 - page blanche - 3 - page blanche - 5 - ....... et je souhaiterai
> avoir un truc du genre
>
> 1- page blanche - 2 - page blanche - 3 - ........
>
> Est ce que ça s'est possible?
Absolument. Mais là-encore, typographiquement parlant, c'est douteux. Et
au niveau des références entre les pages et les figures ce serait
catastrophique.
En gros, pour faire ce que tu veux, il suffit de créer une commande qui
affiche le numero de page en fonction du numéro réel:
\usepackage{calc}
\newcounter{pageimpaire}
\newcommand{\numeropageimpaire}{%
\setcounter{pageimpaire}{(\value{page} - 1)/2}
\thepageimpaire
}
Dès que tu fais \numeropageimpaire, tu affiches le numéro associé à la
page impaire courante. (Mais je ne suis pas sure de moi pour la syntaxe
du package calc. à vérifier)
Le problème viendra dans la table des matières, dans les références aux
figures, etc... dès que LaTeX fera appel au numéro de page (le vrai, pas
celui que tu affiches), car les numéros de page associés aux sections et
figures ne correspondront pas aux numéros de page que le lecteur verra.
Bon, et même si tu modifiais la façon dont sont donnés les numéros de
page pour que le numéro affiché corresponde bien à ce que tu veux, il y
aura un gros problème quand tu voudras faire une référence à un tableau
ou une figure : ils sont situés sur une page qui non seulement n'est pas
numérotée, mais en plus ne correspond à aucun numéro !
Au pire, tu feras une réference à la page impaire suivante ou
précédente. Mais comment le lecteur saura s'il faut aller voir la page
d'avant ou celle d'après ???
Bref, je pense sincèrement que c'est une *très* mauvaise idée de ne pas
numéroter *du tout* les pages paires et les faire disparaître du
comptage des pages.
\begin{BlagueDuVendredi}
Tu peux aussi faire ta thèse en recto simple, imprimer tes figures à
côté, les découper et les coller au recto des pages :o)
\end{BlagueDuVendredi}
Je vais continuer à chercher et .... peut être revoir mes prétentions à
la baisse.... Mais si l'envie vous prends de depoussierer un "vieux
truc", je suis toujours preneur!
Merci encore
Josselin Noirel a exposé le 04/02/2005 :
--
@+
Ben
Ah ben je me disais aussi que tu n'avais toujours pas publié tes
packages dont la doc est en deux langues avec les macrocodes utilisant
listings. Ce n'est donc pas un oubli ;-) Courage...
--
Christophe, qui a eu sa connexion tout de suite après avoir déménagé
Enfin j'ai déjà réussi a convaincre mon directeur de thèse que je
pouvais utiliser Latex.... et c'est déjà énorme!!!!!! c'est dur de
bouger une montagne.... et les biologistes sont habitués depuis
toujours à utiliser office et les dinosaures ne veulent pas du tout que
ça change!!!!!!
@+ tard bon WE
Florence HENRY a émis l'idée suivante :
>
> Personnellement, à part gâcher du papier, donc des arbres et par là,
> même, détruire le climat de la Terre (j'abuse un tout petit peu, certes,
> mais j'ai le droit, on est vendredi :o))), je ne vois pas l'intérêt...
--
@+
Ben
J'avais pensé à une solution du vendredi. Le pire, c'est qu'elle à
l'air de fonctionner !
L'idée, c'est d'agir au niveau du shipout pour modifier le numéro de
page « à la sauvage ». Avec le code indiqué, les pages seront numérotées
1-1-2-2-3-3, etc. et il y aura un drapeau \ifrealodd pour savoir si
c'est une « vraie » page 2n ou bien une page 2n-1. Mon essai est très
basique, disons que cela ne casse pas les références, la table des
matières et autres amusements. Cela dit, je ne suis pas sûr du tout, et
c'est un euphémisme, que cela ne va pas poser de problèmes dans des
situations un peu plus tordues.
Nous sommes bien d'accord, ce qui suit est une horreur donc.
\documentclass{report}
\newif\ifrealodd \realoddtrue
\let\shipoutori\shipout
\def\shipout{%
\ifrealodd
\global\realoddfalse
\else
\global\realoddtrue
\addtocounter{page}{-1}%
\fi
\shipoutori
}
\begin{document}
\tableofcontents
\listoffigures
\chapter{Essai}
\section{Avec des titres}
La figure~\ref{fig:bidule} est d\'efinie tout de suite alors que la
figure~\ref{fig:machin} le sera en page~\pageref{fig:machin}.
\begin{figure}[htbp]
\centering
Coucou
\caption{Bidule}
\label{fig:bidule}
\end{figure}
\newpage
Lorsque je passe en vraie seconde page, la num\'erotation reste \`a
un.
\newpage
La page trois est num\'erot\'ee deux.
\newpage
La page quatre est num\'erot\'ee deux \'egalement.
\newpage
\chapter{Autre figure}
La figure promise \`a la page~\pageref{fig:bidule} o\`u se trouvait la
figure~\ref{fig:bidule}.
\begin{figure}[htbp]
\centering
Salut
\caption{Machin}
\label{fig:machin}
\end{figure}
\newpage
\chapter{Et c'est fini}
Et c'est fini !
\begin{figure}[htbp]
\centering
Salut en page indiscernable de la figure pr\'ec\'edente.
\caption{Autre machin}
\label{fig:machin2}
\end{figure}
\end{document}
> [...]
> Bref, je pense sincèrement que c'est une *très* mauvaise idée de ne pas
> numéroter *du tout* les pages paires et les faire disparaître du
> comptage des pages.
Et je suis pleinement d'accord.
> \begin{BlagueDuVendredi}
> Tu peux aussi faire ta thèse en recto simple, imprimer tes figures à
> côté, les découper et les coller au recto des pages :o)
> \end{BlagueDuVendredi}
>
En fait, je ne serais pas surpris que cela soit la meilleure
solution. Avec éventuellement un mécanisme pour indiquer dans le texte
qu'il y aura une figure en vis-à-vis.
Jean-Côme Charpentier
--
Que même si l'heure c'est l'heure, pour moi, nous sommes encore vendredi.
"Et tous ces points d'exclamation, vous avez remarque? Cinq! C'est
la marque d'un aliene qui porte son slip sur la tete."
-- Terry Pratchett, Masquarade.
Et, a part ca, en general, on repond *apres* le message d'origine.
Benjamin.
--
Comment ca, on n'est plus vendredi?
Vu ce qu'il decrit comme document, il me semble qu'on peut trouver une
solution elegante et interessante: travailler en double-page, et pas en
page, les figures se trouvant systematiquement sur la partie de gauche.
Une fois que le probleme est pose de cette facon, il est beaucoup plus
raisonnable, permet les references (on fait reference a la double page),
etc. Ce n'est pas une mise en forme tres classique, mais ca se croise
parfois dans des editions critiques (conserver la page de gauche pour
les notes).
Par contre, pour produire un resultat interessant, il faudrait
certainement negocier tres longuement avec la routine d'\output de
LaTeX, et assez probablement la re-ecrire. Il faut egalement reflechir
au traitement des figures qui vont a la prochaine double-page, ainsi
qu'aux notes de pied de page.
Une piste a creuser (j'ai pas le courrage de la faire, mais ca a l'air
amusant):
- faire en sorte que les pages de texte (cote droit de la double page)
viennent indiquer qu'elles ne portent pas de flottant; par exemple en
imposant un minimum de 99,9% de texte;
- indiquer qu'on a toujours le droit de faire une page de flottant, par
exemple en indiquant une quantite minimale de la page a remplir de
0,1%;
- modifier la routine \output pour que l'alternance ne soit pas brisee
(c'est l'aspect le plus complexe).
Un autre approche est de re-ecrire entierement la-dite routine, mais ca
me parait un peu complexe...
Benjamin.
Utiliser les modules pour la rédaction de documents avec traduction
(texte original à gauche, traduction à droite) ne pourraient-ils pas
être plus facile que de redéfinir la commande de sortie LaTeX ? La
deuxième langue étant ici les figures et tableaux.
C'est juste une idée, car je n'ai jamais utilisé ces trucs.
Cordialement,
--Jyb
Ça pourrait le faire... à condition de travailler sur une feuille A3.
Il me semble que Ben n'a pas cette possibilité.
En plus, il va falloir fignoler un peu les problèmes de marges mais
ce ne doit pas être insurmontable.
Jean-Côme Charpentier
@+
Benoit
Jean-Come Charpentier a écrit :
--
@ Bientot
Ben