Peux-tu préciser un peu les données que manipule ce déducteur et les
opérations qu'il est capable d'effectuer ?
> Si mon déducteur est capable de faire ça, il flirte avec une certaine
> omnipotence, au moins binaire, ne croyez-vous pas ?
Une *certaine* omnipotence, essentiellement binaire ;) ? Pas très
omnipotent tout ça :) . Tu veux dire qu'il est capable de faire des
déductions logiques binaires ?
Par exemple, tu lui entres la structure fonctionnelle d'une voiture,
sous forme d'implications essentiellement (ou tout autre connecteur
binaire). Tu saisis ta volonté de la démarrer. Lui, il va
préalablement déduire les propriétés a priori déterminantes au
démarrage, pour gagner du temps. Ensuite il va déduire le résultat de
la fonction "démarrer" en fonction de toutes les combinaisons
possibles des propriétés déterminantes. On obtient un tableau avec 2^n
combinaisons. De là, il va déduire les combinaisons nécessaires. J'en
suis là. Ensuite, il va étudier les combinaisons pour obtenir les
combinaisons nécessaires et suffisantes. Il saura démarrer la
voiture.
La ou ça pêche, c'est que l'étude des 2^n combinaisons prend beaucoup
de temps (environ 20 secondes pour n=5)
>
> > Si mon déducteur est capable de faire ça, il flirte avec une certaine
> > omnipotence, au moins binaire, ne croyez-vous pas ?
>
> Une *certaine* omnipotence, essentiellement binaire ;) ? Pas très
> omnipotent tout ça :) . Tu veux dire qu'il est capable de faire des
> déductions logiques binaires ?
Je n'ai pas encore ressenti la nécessité d'un déducteur mathématique
(pour pouvoir prétendre à cette "relative omnipotence"). Mais pour
moi, ça n'engage que moi, les mathématiques sont de l'infra-logique,
elles sont "dans les parenthèses" de la logique. Par exemple, pour
moi, dans "2 pommes", le "2" n'est qu'une propriété de l'ensemble
existant "2 pommes". On peut l'éluder dans le cadre de la déduction
logique (existentielle).
Mais rien ne nous empêche de le considérer en aval. Rien ne m'empêche
de superposer un déducteur mathématique (probablement rudimentaire) à
mon déducteur logique.
Répertoire Objet :
(mettre du café dans le bac ET mettre de l'eau dans le réservoir)
ÉQUIVALENT à A.
(A ET appuyer sur le bouton) ÉQUIVALENT à faire du café.
Volonté :
Objet : cafetière ; Propriété : faire du café.
Je passe sur les détails.
Puis lancer l'exécution de la volonté.
La technique s'aquiert par un savoir faire r�p�t� et l'application de
connaissances mise � l'�preuve. mauvaise d�finition. Le caf� sera
d�guelasse, tu ne lui a pas indiqu� les doses.
Que ta volonté soit faite. :-)
Répertoire Objet :
(mettre x*1 doses de café dans le bac ET mettre x*20cl d'eau dans le
réservoir)
ÉQUIVALENT à A.
(A ET appuyer sur le bouton) ÉQUIVALENT à faire x cafés.
Volonté :
Objet : cafetière ; Propriété : faire x=3 cafés.
Je l'ai dit, j'ai éluder les relations mathématiques par économie (par
facilité). Mais j'ai bien conscience que ça va devenir nécessaire.
Pas de chance, le r�servoir ne contient que 40cl ;-)
Je sais, il existe beaucoup d'obstacles mathématiques, même simples.
Je pense plus généralement à la gestion des intervalles. Mais je suis
sûr qu'il existe des palliatifs pour s'en dispenser (dans 90 % des
cas).
Supposons qu'il y ait plusieurs fa�on de d�marrer la voiture ? laquelle
choisir ? tourner la cl� ? casser le boitier et faire toucher
les fils, ou pousser ? La plus logique me direz-vous, mais en v�rit�
tout d�pend de la description, quelque peu forc�e : on peut d�crire
certain aspects et pas d'autres. Si je dis LE bouton est qu'il y a DEUX
boutons, comment savoir lequel est le bon ? La description incompl�te
entra�ne la n�cessit� d'une logique d'un ordre plus �lev�.
L� o� �a devient int�ressant c'est quuand les d�ductions ne suffisent
pas. Ce R1D1, (1 relation,1d�ductionen) en d�marrant la voiture peut
tout p�ter, si on ne lui a pas pr�cis� qu'il fallait arr�ter de tourner
la cl� et d'appuyer sur la p�dale ensuite.
Idem pour une programmation logique �l�mentaire de l'arithm�tique, si je
d�finis une r�gle reposant sur des fractions *ahem* continues, il faut
bien indiquer quelque r�gles d'arr�ts.
les 2^n combinaisons sont � nouveau � mettre en relations aux n
combinaisons exclusives qui entra�ne l'emp�chement de .. tourner en
rond. (ou d�marrer la cafeti�re ).
On entre dans le "frame problem", dont je n'ai pas la traduction.
> Je n'ai pas encore ressenti la n�cessit� d'un d�ducteur math�matique
> (pour pouvoir pr�tendre � cette "relative omnipotence"). Mais pour
> moi, �a n'engage que moi, les math�matiques sont de l'infra-logique,
> elles sont "dans les parenth�ses" de la logique.
Se contenter de ramener les maths au modus ponens de la logique est
probablement la vision de ce qui se passe dans le d�ducteur LP1. Les
logiques des premiers et second ordre demandent �norm�ment d'efforts
pour aboutir �, par exemple, des relations g�om�triques qui sont
imm�diates pour peu qu'on puisse calculer pi au carr�.
> Par exemple, pour
> moi, dans "2 pommes", le "2" n'est qu'une propri�t� de l'ensemble
> existant "2 pommes". On peut l'�luder dans le cadre de la d�duction
> logique (existentielle).
Ces notion de quantit� sont d�terminante pour le fonctionnement d'une
logique saine et �quilibr�e.
> Mais rien ne nous emp�che de le consid�rer en aval. Rien ne m'emp�che
> de superposer un d�ducteur math�matique (probablement rudimentaire) �
> mon d�ducteur logique.
Le d�ducteur math�matique sera plus probablement en amont, les questions
de grandeurs et d'�chelles �tant n�cessaires avant de pouvoir n�gliger,
�luder ou estimer l'existence d'une propri�t� et examiner sa d�finition.
Sujet int�ressant au demeurant. C'est programm� dans quel langage ?
Kal
(A)^(�A). � une absurdit�!
Mon déducteur étudie les combinaisons nécessaires et suffisantes à
l'existence de la finalité.
En outre, pour moi, il n'existe pas de volonté viable sans réseau de
valeurs (monétaire). Mon projet est donc d'attribuer à chaque objet et
chaque propriété une valeur relative (au référentiel). Il sera ensuite
possible de sélectionner une démarche méthodique plutôt qu'une autre.
>
> Là où ça devient intéressant c'est quuand les déductions ne suffisent
> pas. Ce R1D1, (1 relation,1déductionen) en démarrant la voiture peut
> tout péter, si on ne lui a pas précisé qu'il fallait arrêter de tourner
> la clé et d'appuyer sur la pédale ensuite.
On revient à la gestion des intervalles (de temps). J'ai le projet de
gérer aussi les compléments circonstanciels, je leur ai attribué une
colonne.
>
> Idem pour une programmation logique élémentaire de l'arithmétique, si je
> définis une règle reposant sur des fractions *ahem* continues, il faut
> bien indiquer quelque règles d'arrêts.
> les 2^n combinaisons sont à nouveau à mettre en relations aux n
> combinaisons exclusives qui entraîne l'empêchement de .. tourner en
> rond. (ou démarrer la cafetière ).
> On entre dans le "frame problem", dont je n'ai pas la traduction.
>
> > Je n'ai pas encore ressenti la nécessité d'un déducteur mathématique
> > (pour pouvoir prétendre à cette "relative omnipotence"). Mais pour
> > moi, ça n'engage que moi, les mathématiques sont de l'infra-logique,
> > elles sont "dans les parenthèses" de la logique.
>
> Se contenter de ramener les maths au modus ponens de la logique est
> probablement la vision de ce qui se passe dans le déducteur LP1. Les
> logiques des premiers et second ordre demandent énormément d'efforts
> pour aboutir à, par exemple, des relations géométriques qui sont
> immédiates pour peu qu'on puisse calculer pi au carré.
J'ai décidé de faire définitivement l'impasse sur l'intelligence
graphique. Je pense qu'une intelligence spatiale bien conçue peut s'en
dispenser. Ce qui compte vraiment est réductible à des relation plus
élémentaires (relation de contenance, de solidarité, de gravité,...).
Pour faire dans l'analogie, ma matrice ne dit pas à mon cerveau que ma
télé est un 36cm, c'est insignifiant, elle me dit seulement qu'elle
est accrochée au mur.
>
> > Par exemple, pour
> > moi, dans "2 pommes", le "2" n'est qu'une propriété de l'ensemble
> > existant "2 pommes". On peut l'éluder dans le cadre de la déduction
> > logique (existentielle).
>
> Ces notion de quantité sont déterminante pour le fonctionnement d'une
> logique saine et équilibrée.
Certainement, mais je persiste à croire que ça reste dans le champ
d'une analyse infra-existentielle. Par analogie encore, si l'existence
précède l'essence, la logique précède les mathématiques.
>
> > Mais rien ne nous empêche de le considérer en aval. Rien ne m'empêche
> > de superposer un déducteur mathématique (probablement rudimentaire) à
> > mon déducteur logique.
>
> Le déducteur mathématique sera plus probablement en amont, les questions
> de grandeurs et d'échelles étant nécessaires avant de pouvoir négliger,
> éluder ou estimer l'existence d'une propriété et examiner sa définition.
En amont du répertoire objet, il y aura plus probablement une
ontologie distributive. L'IA ramènera tout objet à son sujet maître,
lui attribuant valeur et sens.
>
> Sujet intéressant au demeurant. C'est programmé dans quel langage ?
Excel, Visual Basic.
>
> Kal
>
> (A)^(¬A). Ô une absurdité!