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Déducteur technique

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fraction

unread,
Nov 6, 2009, 10:22:55 AM11/6/09
to
Je suis sur le point d'achever mon déducteur technique.
Si, par exemple, on lui entre la structure fonctionnelle d'une
voiture, il est capable de dire comment la démarrer (clé de contact,
embrayage, levier de vitesse,....). La saisie de la structure de la
voiture se fait sous forme de propriétés mises en relation par des
connecteurs binaires.
Si mon déducteur est capable de faire ça, il flirte avec une certaine
omnipotence, au moins binaire, ne croyez-vous pas ? Après, tout n'est
qu'une question de saisie de données, de cas pratiques.
Après les déductions logiques, je compte développer un déducteur
mathématique, sommaire et basique (les quatre opérations). Pour
l'instant, je n'en ai pas eu besoin.

Yliur

unread,
Nov 9, 2009, 8:20:18 PM11/9/09
to
Le Fri, 6 Nov 2009 07:22:55 -0800 (PST)
fraction <frac...@tele2.fr> a écrit :

Peux-tu préciser un peu les données que manipule ce déducteur et les
opérations qu'il est capable d'effectuer ?

> Si mon déducteur est capable de faire ça, il flirte avec une certaine
> omnipotence, au moins binaire, ne croyez-vous pas ?

Une *certaine* omnipotence, essentiellement binaire ;) ? Pas très
omnipotent tout ça :) . Tu veux dire qu'il est capable de faire des
déductions logiques binaires ?

fraction

unread,
Nov 11, 2009, 6:58:50 AM11/11/09
to
> > Si mon déducteur est capable de faire ça, il flirte avec une certaine
> > omnipotence, au moins binaire, ne croyez-vous pas ? Après, tout n'est
> > qu'une question de saisie de données, de cas pratiques.
> > Après les déductions logiques, je compte développer un déducteur
> > mathématique, sommaire et basique (les quatre opérations). Pour
> > l'instant, je n'en ai pas eu besoin.
>
> Peux-tu préciser un peu les données que manipule ce déducteur et les
>   opérations qu'il est capable d'effectuer ?

Par exemple, tu lui entres la structure fonctionnelle d'une voiture,
sous forme d'implications essentiellement (ou tout autre connecteur
binaire). Tu saisis ta volonté de la démarrer. Lui, il va
préalablement déduire les propriétés a priori déterminantes au
démarrage, pour gagner du temps. Ensuite il va déduire le résultat de
la fonction "démarrer" en fonction de toutes les combinaisons
possibles des propriétés déterminantes. On obtient un tableau avec 2^n
combinaisons. De là, il va déduire les combinaisons nécessaires. J'en
suis là. Ensuite, il va étudier les combinaisons pour obtenir les
combinaisons nécessaires et suffisantes. Il saura démarrer la
voiture.
La ou ça pêche, c'est que l'étude des 2^n combinaisons prend beaucoup
de temps (environ 20 secondes pour n=5)

>
> > Si mon déducteur est capable de faire ça, il flirte avec une certaine
> > omnipotence, au moins binaire, ne croyez-vous pas ?
>
> Une *certaine* omnipotence, essentiellement binaire ;) ? Pas très
>   omnipotent tout ça :) . Tu veux dire qu'il est capable de faire des
>   déductions logiques binaires ?

Je n'ai pas encore ressenti la nécessité d'un déducteur mathématique
(pour pouvoir prétendre à cette "relative omnipotence"). Mais pour
moi, ça n'engage que moi, les mathématiques sont de l'infra-logique,
elles sont "dans les parenthèses" de la logique. Par exemple, pour
moi, dans "2 pommes", le "2" n'est qu'une propriété de l'ensemble
existant "2 pommes". On peut l'éluder dans le cadre de la déduction
logique (existentielle).
Mais rien ne nous empêche de le considérer en aval. Rien ne m'empêche
de superposer un déducteur mathématique (probablement rudimentaire) à
mon déducteur logique.

fraction

unread,
Nov 11, 2009, 7:26:21 AM11/11/09
to
Analytiquement, la saisie de données ressemble à ceci :

Répertoire Objet :
(mettre du café dans le bac ET mettre de l'eau dans le réservoir)
ÉQUIVALENT à A.
(A ET appuyer sur le bouton) ÉQUIVALENT à faire du café.

Volonté :
Objet : cafetière ; Propriété : faire du café.

Je passe sur les détails.

Puis lancer l'exécution de la volonté.

fraction

unread,
Nov 11, 2009, 8:51:49 AM11/11/09
to
Je suis fâché avec les maths. Ça doit remonter à mon enfance. Dans mon
souvenir, mes profs de maths me couchaient par terre et me frappaient
le ventre à coup de Santiag.

Kalish

unread,
Nov 11, 2009, 4:10:17 PM11/11/09
to
fraction wrote, On 11/11/2009 01:26 PM:
> Analytiquement, la saisie de donn�es ressemble � ceci :
>
> R�pertoire Objet :
> (mettre du caf� dans le bac ET mettre de l'eau dans le r�servoir)
> �QUIVALENT � A.
> (A ET appuyer sur le bouton) �QUIVALENT � faire du caf�.
>
> Volont� :
> Objet : cafeti�re ; Propri�t� : faire du caf�.
>
> Je passe sur les d�tails.
>
> Puis lancer l'ex�cution de la volont�.

La technique s'aquiert par un savoir faire r�p�t� et l'application de
connaissances mise � l'�preuve. mauvaise d�finition. Le caf� sera
d�guelasse, tu ne lui a pas indiqu� les doses.

fraction

unread,
Nov 11, 2009, 4:23:09 PM11/11/09
to
> La technique s'aquiert par un savoir faire répété et l'application de
> connaissances mise à l'épreuve.  mauvaise définition. Le café sera
> déguelasse, tu ne lui a pas indiqué les doses.

Que ta volonté soit faite. :-)

Répertoire Objet :
(mettre x*1 doses de café dans le bac ET mettre x*20cl d'eau dans le
réservoir)
ÉQUIVALENT à A.
(A ET appuyer sur le bouton) ÉQUIVALENT à faire x cafés.

Volonté :
Objet : cafetière ; Propriété : faire x=3 cafés.

Je l'ai dit, j'ai éluder les relations mathématiques par économie (par
facilité). Mais j'ai bien conscience que ça va devenir nécessaire.

Kalish

unread,
Nov 11, 2009, 4:51:27 PM11/11/09
to
fraction wrote, On 11/11/2009 10:23 PM:
>> La technique s'aquiert par un savoir faire r�p�t� et l'application de

>> connaissances mise � l'�preuve. mauvaise d�finition. Le caf� sera
>> d�guelasse, tu ne lui a pas indiqu� les doses.
>
> Que ta volont� soit faite. :-)
>
> R�pertoire Objet :
> (mettre x*1 doses de caf� dans le bac ET mettre x*20cl d'eau dans le
> r�servoir)
> �QUIVALENT � A.
> (A ET appuyer sur le bouton) �QUIVALENT � faire x caf�s.
>
> Volont� :
> Objet : cafeti�re ; Propri�t� : faire x=3 caf�s.
>
> Je l'ai dit, j'ai �luder les relations math�matiques par �conomie (par
> facilit�). Mais j'ai bien conscience que �a va devenir n�cessaire.

Pas de chance, le r�servoir ne contient que 40cl ;-)

fraction

unread,
Nov 11, 2009, 4:56:16 PM11/11/09
to
On 11 nov, 22:51, Kalish <kal...@purgatory.net> wrote:
> fraction wrote, On 11/11/2009 10:23 PM:
>
>
>
>
>
> > facilité). Mais j'ai bien conscience que ça va devenir nécessaire.
>
> Pas de chance, le réservoir ne contient que 40cl ;-)

Je sais, il existe beaucoup d'obstacles mathématiques, même simples.
Je pense plus généralement à la gestion des intervalles. Mais je suis
sûr qu'il existe des palliatifs pour s'en dispenser (dans 90 % des
cas).

Kalish

unread,
Nov 11, 2009, 4:59:34 PM11/11/09
to

Tout est dans la description.
Si je donne une description compl�te de l'objet et du but, je peux
supposer que n'importe quel d�ducteur logique est capable de trouver les
premmisses qui aboutisse � cette d�duction.
Si la description est incompl�te, impossible alors de formuler l'ordre
unique des premisses.

Supposons qu'il y ait plusieurs fa�on de d�marrer la voiture ? laquelle
choisir ? tourner la cl� ? casser le boitier et faire toucher
les fils, ou pousser ? La plus logique me direz-vous, mais en v�rit�
tout d�pend de la description, quelque peu forc�e : on peut d�crire
certain aspects et pas d'autres. Si je dis LE bouton est qu'il y a DEUX
boutons, comment savoir lequel est le bon ? La description incompl�te
entra�ne la n�cessit� d'une logique d'un ordre plus �lev�.

L� o� �a devient int�ressant c'est quuand les d�ductions ne suffisent
pas. Ce R1D1, (1 relation,1d�ductionen) en d�marrant la voiture peut
tout p�ter, si on ne lui a pas pr�cis� qu'il fallait arr�ter de tourner
la cl� et d'appuyer sur la p�dale ensuite.

Idem pour une programmation logique �l�mentaire de l'arithm�tique, si je
d�finis une r�gle reposant sur des fractions *ahem* continues, il faut
bien indiquer quelque r�gles d'arr�ts.
les 2^n combinaisons sont � nouveau � mettre en relations aux n
combinaisons exclusives qui entra�ne l'emp�chement de .. tourner en
rond. (ou d�marrer la cafeti�re ).
On entre dans le "frame problem", dont je n'ai pas la traduction.

> Je n'ai pas encore ressenti la n�cessit� d'un d�ducteur math�matique
> (pour pouvoir pr�tendre � cette "relative omnipotence"). Mais pour
> moi, �a n'engage que moi, les math�matiques sont de l'infra-logique,
> elles sont "dans les parenth�ses" de la logique.

Se contenter de ramener les maths au modus ponens de la logique est
probablement la vision de ce qui se passe dans le d�ducteur LP1. Les
logiques des premiers et second ordre demandent �norm�ment d'efforts
pour aboutir �, par exemple, des relations g�om�triques qui sont
imm�diates pour peu qu'on puisse calculer pi au carr�.

> Par exemple, pour
> moi, dans "2 pommes", le "2" n'est qu'une propri�t� de l'ensemble
> existant "2 pommes". On peut l'�luder dans le cadre de la d�duction
> logique (existentielle).

Ces notion de quantit� sont d�terminante pour le fonctionnement d'une
logique saine et �quilibr�e.

> Mais rien ne nous emp�che de le consid�rer en aval. Rien ne m'emp�che
> de superposer un d�ducteur math�matique (probablement rudimentaire) �
> mon d�ducteur logique.

Le d�ducteur math�matique sera plus probablement en amont, les questions
de grandeurs et d'�chelles �tant n�cessaires avant de pouvoir n�gliger,
�luder ou estimer l'existence d'une propri�t� et examiner sa d�finition.

Sujet int�ressant au demeurant. C'est programm� dans quel langage ?

Kal

(A)^(�A). � une absurdit�!

fraction

unread,
Nov 11, 2009, 5:38:49 PM11/11/09
to
On 11 nov, 22:59, Kalish <kal...@purgatory.net> wrote:
> Tout est dans la description.
> Si je donne une description complète de l'objet et du but, je peux
> supposer que n'importe quel déducteur logique est capable de trouver les
> premmisses qui aboutisse à cette déduction.
> Si la description est incomplète, impossible alors de formuler l'ordre
> unique des prémisses.
>
> Supposons qu'il y ait plusieurs façon de démarrer la voiture ? laquelle
> choisir ? tourner la clé ? casser le boitier et faire toucher
> les fils, ou pousser ? La plus logique me direz-vous, mais en vérité
> tout dépend de la description, quelque peu forcée : on peut décrire

> certain aspects et pas d'autres. Si je dis LE bouton est qu'il y a DEUX
> boutons, comment savoir lequel est le bon ? La description incomplète
> entraîne la nécessité d'une logique d'un ordre plus élevé.

Mon déducteur étudie les combinaisons nécessaires et suffisantes à
l'existence de la finalité.
En outre, pour moi, il n'existe pas de volonté viable sans réseau de
valeurs (monétaire). Mon projet est donc d'attribuer à chaque objet et
chaque propriété une valeur relative (au référentiel). Il sera ensuite
possible de sélectionner une démarche méthodique plutôt qu'une autre.

>
> Là où ça devient intéressant c'est quuand les déductions ne suffisent
> pas. Ce R1D1, (1 relation,1déductionen) en démarrant la voiture peut
> tout péter, si on ne lui a pas précisé qu'il fallait arrêter de tourner
> la clé et d'appuyer sur la pédale ensuite.

On revient à la gestion des intervalles (de temps). J'ai le projet de
gérer aussi les compléments circonstanciels, je leur ai attribué une
colonne.

>
> Idem pour une programmation logique élémentaire de l'arithmétique, si je
> définis une règle reposant sur des fractions *ahem* continues, il faut
> bien indiquer quelque règles d'arrêts.
> les 2^n combinaisons sont à nouveau à mettre en relations aux n
> combinaisons exclusives qui entraîne l'empêchement de .. tourner en
> rond.  (ou démarrer la cafetière ).


> On entre dans le "frame problem", dont je n'ai pas la traduction.
>

> > Je n'ai pas encore ressenti la nécessité d'un déducteur mathématique

> > (pour pouvoir prétendre à cette "relative omnipotence"). Mais pour
> > moi, ça n'engage que moi, les mathématiques sont de l'infra-logique,
> > elles sont "dans les parenthèses" de la logique.


>
> Se contenter de ramener les maths au modus ponens de la logique est

> probablement la vision de ce qui se passe dans le déducteur LP1. Les
> logiques des premiers et second ordre demandent énormément d'efforts
> pour aboutir à, par exemple, des relations géométriques qui sont
> immédiates pour peu qu'on puisse calculer pi au carré.

J'ai décidé de faire définitivement l'impasse sur l'intelligence
graphique. Je pense qu'une intelligence spatiale bien conçue peut s'en
dispenser. Ce qui compte vraiment est réductible à des relation plus
élémentaires (relation de contenance, de solidarité, de gravité,...).
Pour faire dans l'analogie, ma matrice ne dit pas à mon cerveau que ma
télé est un 36cm, c'est insignifiant, elle me dit seulement qu'elle
est accrochée au mur.

>
> > Par exemple, pour
> > moi, dans "2 pommes", le "2" n'est qu'une propriété de l'ensemble
> > existant "2 pommes". On peut l'éluder dans le cadre de la déduction
> > logique (existentielle).
>
> Ces notion de quantité sont déterminante pour le fonctionnement d'une
> logique saine et équilibrée.

Certainement, mais je persiste à croire que ça reste dans le champ
d'une analyse infra-existentielle. Par analogie encore, si l'existence
précède l'essence, la logique précède les mathématiques.

>
> > Mais rien ne nous empêche de le considérer en aval. Rien ne m'empêche
> > de superposer un déducteur mathématique (probablement rudimentaire) à
> > mon déducteur logique.
>

> Le déducteur mathématique sera plus probablement en amont, les questions
> de grandeurs et d'échelles étant nécessaires avant de pouvoir négliger,
> éluder ou estimer l'existence d'une propriété et examiner sa définition.

En amont du répertoire objet, il y aura plus probablement une
ontologie distributive. L'IA ramènera tout objet à son sujet maître,
lui attribuant valeur et sens.

>
> Sujet intéressant au demeurant. C'est programmé dans quel langage ?

Excel, Visual Basic.

>
> Kal
>
> (A)^(¬A). Ô une absurdité!

fraction

unread,
Dec 14, 2009, 9:33:53 AM12/14/09
to
Après mon déducteur technique, plusieurs directions me seront
offertes.
Je ne sais pas quoi faire, il n’y a pas vraiment de priorité. Je les
classe par réalisme et ensuite par goût.
Je peux développer un déducteur d’ensembles et de propriétés
d’ensembles, pour aboutir à un modèle ontologique centralisé autour de
la personne, du ou des sujets.
Je peux développer un déducteur d’évènements, ainsi qu’une procédure
d’identification et de représentation.
Je peux développer un déducteur « intellectualiste » qui calculera les
arbres causaux et logiques ainsi que les relations analogiques.
Je peux développer une osmose sémantique de désirs en amont de la
volonté, pour le matérialiser en réseau de valeurs.
L’ennui en informatique, c’est que 80% du volume est consacré au
formalisme, très peu à la fonction. « Osmose conceptuelle », c’est
facile à dire. Mais quand on voit l’investissement qualitatif et
quantitatif, c’est disproportionné.

fraction

unread,
Dec 14, 2009, 9:34:52 AM12/14/09
to
Mon déducteur semble voué à pouvoir gérer tous les objets dont le
potentiel est saisi ou nécessaire (une voiture, une machine), à
condition qu’ils ne mettent pas en scène des fonctions mathématiques
complexes.
C’est ça mon concept, mon ambition : créer tous les organes de l’IA
même s’ils fonctionnent mal. Privilégier la macroscopie, ne jamais
s’enliser dans la technique non nécessaire.
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