Je n'ai pas encore vu, à configuration d'écran donnée, la taille d'un pixel
(sauf sous zoom) être affectée, qq soit le mode de rééchantillonnage :
bi-cubique, bi-linéaire, etc ...
As-tu fait toi-même qq essais pour comprendre ce qui se passe ?
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A+
Papy Bernard
Pour ma culture perso : "Parce qu'il existe du vectoriel pas pur ?"
Je connaissais jusqu'à présent le bitmap et le vectoriel mais pas de demi
mesure.
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A+
Papy Bernard
Je parle _image_ et non pas _fichier_.
L'aide de PSP donne toutes les infos suffisantes sur le sujet.
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A+
Papy Bernard
> A priori c'est une question simple. Soit une image importée dans Xpress.
> Admettons qu'il s'agisse d'une image à laquelle il aura fallu apporter un
> facteur d'agrandissement de 300 % pour lui donner une taille voulue. Le
> résultat de l'opération -en terme de qualité - sera-t-il le même que
> celui qui eût été obtenu si l'on avait choisi préalablement dans photoshop
> de générer une image rééchantillonnée d'un facteur 300%?
Non: les algo de ré-échantillonage appliqués par PSD sont bien plus
efficaces (avec des réserves quand même) que ceux appliqués dans X-Press
(qui ne ré-échantillone pas de toutes façons: il ne fait qu'agrandir
bêtement).
C'est pour quoi, il vaut toujours mieux agrandir/réduire ses images à la
bonne taille de sortie en amont de XP plutôt que d'ajuster dans XP.
Une tolérance correcte de retaillage des photos dans XP est évaluée à +
ou - 20% en général, mais pas plus.
Donc si je vous suis bien, dans l'organisation de son travail, il faudrait
quasiment bâtir son document, laisser la réserve pour les illustrations, et une
fois que la taille quasi finale des illustrations connue, hop on commence à
scanner à l'échelle 100 % et/ou réajusterla taille dans photoshop pour que dans
Xpress le bloc image contienne une image à une échelle contenue dans
l'intervalle 90%-110%. C'est ça ?
> > Le format WMF me vient à l'esprit. Le Pict n'est pas mal non plus.
> >
>
> Je parle _image_ et non pas _fichier_.
Ben... souviens-toi de MacDraw par exemple...
Exactement, oui.
D'ailleurs c'est logique, àmha: quand on élabore une maquette, dans la
plupart des cas (ya toujours des exceptions évidemment), on la fait en
fonction de ce que l'on veut qu'elle fasse passer en terme de message
(facilité de lecture, non fatigue de l'oeil, optimisation de l'espace
dans la page, optimisation de l'impact pour telle ou telle photo/texte,
etc...) et non pas en fonction d'un:
"nombre-d'images-minimum-à-faire-tenir-dans-une-même-page-pour-cause-de-
clients-trop-rat-pour-comprendre-ce-qu'est-la-mise-en-page".
Tu vois? :)
"JmG" <J...@LaCase.com> a écrit dans le message news:
1exublv.i6slvyun93ayN%J...@LaCase.com...
> Ben... souviens-toi de MacDraw par exemple...
Suis tout honteux, connais pas MacDraw !!!!
--
A+
Papy Bernard
Le + simple est amha de faire une maquette avant de bâtir son document...
Note qu'avant l'utilisation des techniques de PAO, la maquette était pour
les graphistes une étape incontournable.
cordialement,
michel cr
Je crois bien que c'était le 1er soft "vectoriel" sur Mac. C'est avec
celui-là que j'ai commencé la PAO d'ailleurs (avec un Mac 512 quand
même!!!) et il était génial car il permettait, face au seul MacPaint, de
créer des formes vectorielles donc (mais pas libres comme Freehand ou
Illustrator: fallait jongler avec les formes par défaut (rectangle,
ronds, ovales, etc...) et faire des caches et contre-caches pour arriver
à "former" ce que tu désirais).
Et donc, il faisait du PICT comme fichier.
> le cas le plus interressant, car tellement prometteur et
> pourtant foirage commercial total, fut Canvas. [CUT]
> Je me suis laissé dire que sa stabilité n'était pas son fort et qu'il
> fallait de grosses config pour le faire tourner.
Non, non. Pas plus de plantages que les autres et il fonctionnait
(version 4 si mes souvenirs sont bons) très bien, dans mon entreprise,
sur des machines modestes et pas vraiment musclées côté mémoire : LC
475, Quadra 650 puis PPC 4400. Cette vieille version est d'ailleurs
toujours utilisée sur un poste pour du dessin technique (armoires
électroniques, implantation et chemins de câbles...).
Serge
--
« L'expérience est une lanterne posée sur le
dos qui n'éclaire que le chemin parcouru. »
Et si vous me disiez ce que vous pensez de :
<http://ledatomica.mus.free.fr> ?
Parceque ca ne l'est plus ???
> Il est vrai qu'au regard des exigences gargantuesques
> des softs d'aujourd'hui, ça marchait étonnamment bien, dans un mouchoir
> de poche.
Comme Ragtime 3.2, que j'utilise toujours avec bonheur :)
>>...Parceque ca ne l'est plus ???...<<
Mais si, amha une maquette se justifie tjs.
Je voulais seulement exprimer le fait qu'aujourd'hui - avec les moyens
technique de la PAO il est possible de contourner/d'éviter la maquette d'une
maquette réalisée à l'avance et de se baser simplement sur un modèle
approximatif qui pourra être rectifié/modifié au fur et à mesure de
l'avancée du travail. Je ne dis pas que c'est forcément bien, mais que c'est
possible en pratique.
Cela n'était pratiquement pas le cas avant l'emploi des techniques de PAO.
Que cela soit avec les tables de montage électronique et plus encore du
temps du plomb, une maquette était vraiment incontournable.
Refaire tous les galvanos des quadri pour un tirage sur presse typo était
une chose impensable. Tout comme le calibrage du texte, la préparation de la
maquette devait exprimer le travail définitif avec une exactitude qui
laissait peu de marge à l'erreur.
cordialement,
michel cr
> A mon avis le cas le plus interressant, car tellement prometteur et
> pourtant foirage commercial total, fut Canvas.
Oui, c'était assez top, avec le recul, comme soft, pour l'époque, c'est
vrai.
> Dès 1992 c'était le premier logiciel de dessin "pao" sur Mac, à savoir
> traiter et incorporer conjointement vectoriel et bitmap dans le même
> fichier. Quand on se rappelle qu'à l'époque, la notion de calque
> relevait de la chimère, chez Adobe et Aldus, ou qu'Illustrator ignorait
> superbement l'existence du Tiff, on se demande comment on a pu laisser
> passer un bijou pareil.
Manque de bon marketing, je pense, au fond...
> Je me suis laissé dire que sa stabilité n'était pas son fort et qu'il
> fallait de grosses config pour le faire tourner.
C'était en effet un handicap assez renommé (même si Serge, dans la suite
de l'enfilade, ne trouve pas) et ça a aussi dû jouer dans le manque
d'intérêt à grande échelle de ce soft sur Mac.
En plus, Freehand était déjà très bien (moi, c'est pour ça que je
n'avais pas jugé utile de changer, vu que j'avais déjà PSD pour ce qui
était du bitmap) et Illustrator avait pas mal d'afficionados aussi,
déjà...
> Ce n'est que par son portage sur PC que Canvas a subsité (avec moult
> tribulations), car sur Mac il avait fini par disparaître avant de
> revenir, il y a peu, mais sa diffusion semble rester plus que
> confidentielle.
Le problème aujourd'hui, c'est qu'il est très bien ce soft, dans sa
dernière mouture, très complet et tout, mais que les habitudes des users
de ce genre de softs sont déjà bien ancrées avec Freehand/Illustrator et
PSD, grosso-modo. Il est donc difficile de remonter la pente, surtout si
tout le monde doit ré-apprendre un soft très lourd par ailleurs (car
très complet).
Et puis... à force de vouloir tout faire dans un intégré, les problèmes
se multiplient aussi, je suppose.
Bref, c'est spécial comme soft, je pense...
> la perspective que 95 % de la
> micro-informatique soit définitivement sous la férule du couple
> Microsoft/Adobe, ça me fait froid dans le dos.
Clairement, mais j'ai un peu peur de ce qui risque d'être le concret
dans 10 ou 20 ans par exemple... :/
Mais bon... on va sortir du cadre pao là...