Les 835 médicaments en trop Leur remboursement, actuellement à 60 ou 100%,
devrait être ramené à 35%.
----------------------------------------------------------------------------
----
Une grande première. Depuis deux ans - à la demande du ministère de l'Emploi
et de la Solidarité -, la Commission de transparence s'est lancée dans un
vaste audit sur l'efficacité des 4 490 médicaments remboursés en France. Ce
travail a visé à qualifier les médicaments en fonction du service médical
rendu (SMR), de «majeur ou important» à «insuffisant». Insuffisant ne
voulant pas dire inutile. Au final, 2 815 médicaments ont un SMR élevé, 840
modéré ou faible et 835 insuffisant, soit 18,6 % du total.
.Anesthésie: TROPHYSAN L glucidique solution pour perfusion IV. TROPHYSAN L
simple, solution pour perfusion.
.Antalgiques: AFEBRYL, comprimé effervescent sécable. ASPIRINE UPSA VITAMINE
C tamponnée effervescente, comprimé effervescent sécable. CATALGINE 0,5 g
VITAMINE C, poudre pour solution buvable. CODEGIC, poudre pour solution
buvable. DI-ANTALVIC, suppositoire. EFFERALGAN VITAMINE C, comprimé
effervescent sécable. FORTAL 30 mg/ml, solution injectable. PALFIUM 5 mg,
comprimé. PALFIUM 5 mg, solution injectable ampoule autocassable de 1 ml.
POLYPIRINE, gélule. SALIPRAN poudre orale. SEDARENE, gélule. STAREM ADULTE,
suppositoire.
.Cancérologie: ACLACINOMYCINE 20 mg, préparation injectable. METHOTREXATE
BELLON 2,5 mg, comprimé. MITHRACINE 2500 µg, poudre pour solution pour
perfusion IV.
.Cardiologie: ANGITRINE 2,5 mg, gélule. CLERIDIUM 150, comprimé
quadrisécable. CORONARINE, comprimé enrobé. DIPHAR 75 mg, comprimés enrobés.
PERKOD Gé, comprimé enrobé à 75 mg. PERSANTINE 25 mg, comprimé enrobé.
PERSANTINE 75 mg, comprimé enrobé. PROTANGIX, capsule. ALUPENT. BRADYL 250,
comprimé enrobé. FIBORAN. ALUPENT. ADENYL 60 mg comprimé. AMPECYCLAL 300 mg
gélule. ANGITRINE 2,5 mg, gélule. PALPIPAX, comprimé pelliculé. EFFORTIL
comprimé. EFFORTIL GOUTTES EFFORTIL INJ. HEPT-A-MYL 0,305 g/ml, solution
buvable. HEPT-A-MYL 187,8 mg, comprimé. PRAXINOR, comprimé pelliculé.TOCO
500, capsule. TOCOFILAN, capsules molles. TOCOLION, capsule à 500 mg.
TOCOPHAN, gélule à 500 mg. TOCOPHEROL BAYER, capsules à 500 mg. VITAMINE E
ACETATE COX, capsule à 500 mg. VITAMINE E GNR, capsule à 500 mg. VITAMINE E
JUMER 500 mg, capsule. AXONYL, solution buvable, flacon de 125 ml.
BUFLOMEDIL MERCK, 150 mg. BUFLOMEDIL MERCK, 300 mg. CAPERGYL 4,5 mg,
capsule. CARLYTENE, comprimé enrobé. CERVILANE, comprimé enrobé. CERVOXAN,
gélule à 60 mg. CYCLERGINE 400 mg Gé , gélule. CYCLOSPASMOL, gélule à 400
mg. DI-ACTANE 100 mg, gélule. DI-ACTANE 200 mg, gélule DIHYDROERGOTOXINE RPG
1mg/ml. DUXIL, comprimé enrobé. DUXIL, gouttes. ERGODOSE 4,5 mg, capsules
molles. FONZYLANE 150 mg et 300 mg comprimé pelliculé. FONZYLANE 50 mg/5ml,
solution injectable. GABACET 1g/5ml, solution injectable. GABACET 400 mg,
gélule. GABACET, solution buvable, ampoule de 10 ml. GERAM, solution buvable
à 20 g/100 ml. GEVATRAN, gélule. GINKOGINK, solution buvable. HATIAL Gé LP
400 mg, comprimé. HYDERGINE 1 mg/ml, solution buvable HYDERGINE 4,5 mg,
comprimé sécable. ISKEDYL FORT, comprimé. ISKEDYL, comprimé. ISKEDYL,
solution buvable. ISKEDYL, solution injectable. LOFTYL, comprimé pelliculé à
150 mg. LUCIDRIL 250 mg, comprimé pelliculé. NAFTIDROFURYL MERCK 100 mg,
gélules. NAFTIDROFURYL MERCK 200 mg, gélules. NAFTILUX 200 mg, gélule.
NICERGOLINE RPG 10 mg, comprimé. NICERGOLINE RPG 5 mg, comprimé. NOOTROPYL
1,2g/6 ml, solution buvable. NOOTROPYL 20g/100ml, solution buvable.
NOOTROPYL, comprimé pelliculé. NOOTROPYL, gélule. NOOTROPYL, solution
injectacle. NOVODIL, gélule à 400 mg. OLMIFON, comprimé. OPTAMINE Gé,
solution buvable en gouttes à 1 mg/ml. OXADILENE, gélule à 100 mg. OXYPHAR,
solution buvable. PENTOFLUX Gé LP 400 mg, comprimé. PENTOXIFYLLINE MERCK LP
400 mg. PERENAN, gélule. PIRACETAM GNR 20 %, solution buvable. PRAXILENE,
comprimé. PRAXILENE, gélule à 100 mg. RHEOBRAL, gélule. RUTOVINCINE,
comprimé enrobé. SERMION 5 mg, poudre et solvant SERMION, gélule à 10 mg.
SERMION, gélule à 5 mg. SERMION, lyophilisat oral à 10 mg. SERMION,
lyophilisat oral à 5 mg. STRATENE, gélule. SUREPTIL, comprimé. SUREPTIL,
solution buvable. TANAKAN, comprimé enrobé à 40 mg. TANAKAN, solution
buvable à 40 mg/ml. TORENTAL 100 mg/5 ml, solution injectable pour perfusion
IV. TORENTAL LP 400 mg, comprimé. TRAMISAL, solution buvable. TRIVASTAL
injectable 3 mg/1 ml, solution. VADILEX injectable, solution à 5 mg/2 ml.
VADILEX, comprimé enrobé à 20 mg. VASCUNORMYL, comprimé enrobé VASOBRAL,
comprimé sécable. VASOBRAL, solution buvable. VASOCET, gélule. VINCA 20,
comprimé pelliculé. VINCA 30 RETARD, gélule. VINCAFOR, gélule à 30 mg.
VINCARUTINE, gélule. ZENIUM 4,5 mg, gélule. ADENYL 60 mg comprimé.
AMPECYCLAL 300 mg gélule. CAMPEL gélule. CEMAFLAVONE solution buvable.
CIRKAN comprimé. CLIMAXOL solution buvable. CREME RAP. CYCLO 3 CREME. CYCLO
3 FORT gélules. CYCLO 3 FORT solution buvable. CYCLOREL gélule. DAFLON 375
mg, comprimé. DAFLON 500 mg, comprimé. DIAMORIL 300 mg gélule. DICYNONE 250
mg, 500 mg, comprimé. DICYNONE solution à 250 mg/2 ml. DIFRAREL 100,
comprimé. DIO 300 mg comprimé. DIOSMIL Gé 150 mg comprimé. DIOSMIL Gé 300 mg
comprimé. DIOSMINE MERCK 600 mg, comprimé. DIOSMINE RPG, 300 mg, comprimé.
DIOSMINE-RATIOPHARM 300 mg, comprimé. DIOVENOR 300 mg comprimé. DIOVENOR 600
mg comprimé. DIOVENOR, 600mg, poudre. DOXIUM. ENDIUM 300 mg Gé, comprimé.
ENDIUM 300 mg Gé, poudre pour solution. ENDOTELON 150 mg comprimé. ENDOTELON
50 mg comprimé. ESBERIVEN FORT comprimé. ESBERIVEN FORT solution buvable.
ESCINOGEL GEL. ETIOVEN 30 mg. FLAVAN 60 mg comprimé. FLEBOSMIL 600 mg,
comprimé. FLEBOSMIL Gé 300 mg, comprimé. FLEBOSMIL Gé 300 mg, poudre.
FRAGIPREL. GINKOR FORT gélule. GINKOR FORT, poudre pour solution buvable.
HAMAMELIS COMPOSE BOIRON granules. HIRUCREME, crème. HISTO-FLUINE P solution
buvable. INTERCYTON gélule. MADECASSOL 10 mg comprimé. MEDIVEINE comprimé.
NIGRANTYL, comprimé. OPO-VEINOGENE. PHLEBOGEL, gel pour application. RELVENE
1000 poudre pour solution buvable. RELVENE gel. REPARIL GEL. RHEOFLUX 3500
mg, poudre. RHEOFLUX 3500 mg/7 ml, solution buvable. TROXERUTINE MERCK, 3,5
g, poudre. VASCOCITROL solution buvable. VEINAMITOL 3500 mg poudre orale.
VEINAMITOL 3500 mg/7 ml solution buvable. VEINEVA 600 mg, comprimé.
VEINOBIASE comprimé. VEINOSTASE solution buvable. VEINOTONYL 75 gélule.
VELITEN comprimé. VENIRENE 600 mg, comprimé. VIVENE comprimé.
.Dermatologie: ACNESTROL, émulsion pour application locale. ANTEBOR 10 g/100
g, solution pour application cutanée. DERMO-SULFURYL, pommade. PYGMAL,
crème. AURÉOMYCINE EVANS 3 %, pommade. CUTERPÈS 1 %, gel pour application
locale. NÉOMYCINE DIAMANT 350 000 UI %, pommade. MYCODÉCYL, poudre pour
application locale. MYCODÉCYL, crème. FUNGIZONE LOTION, suspension pour
application cutanée à 3 %. FONGAMIL 1 %, poudre pour application locale.
MYCODÉCYL, solution pour application locale. POMMADE AU CALENDULA par
digestion, pommade. PAPS, poudre pour application locale. NISASEPTOL crème à
1%. NISAPULVOL poudre pour application cutanée. PHENERGAN 2%, crème.
PARFENAC, crème à 5%. SEPTIVON 0,5%, solution pour application cutanée.
SOLUBACTER 1%, solution pour application locale. STERLANE, crème. STERLANE,
solution pour application locale. CHROMARGON, solution pour application
locale. NISASOL 1,5%, solution pour application cutanée. ALOPLASTINE SIMPLE,
pâte pour application locale. DERMO 6, solution pour application cutanée.
GELUCYSTINE, gélule. LOBAMINE-CYSTEINE gélule. OXYPEROL, pâte pour
application locale. OXYPLASTINE, pommade. OXYTHYOL, pâte pour application
cutanée. VERRULYSE-METHIONINE, comprimé enrobé. NERISONE C, crème.
DIPROSEPT, crème. DIPROSONE NEOMYCINE, crème. DIPROSONE NEOMYCINE, pommade.
HALOG-NÉOMYCINE, crème. MADECASSOL NEOMYCINE -HYDROCORTISONE, crème. SYNALAR
NÉOMYCINE, crème. TOPIFRAM, crème. LOCOIDEN, crème. MYCO-ULTRALAN, pommade.
MYCOLOG, pommade. CIDERMEX, pommade. PENTICORT NEOMYCINE, pommade. BETNEVAL
NEOMYCINE, crème. HYDROCORTISONE KERAPHARM 1%, crème. PENTICORT NEOMYCINE,
crème pour application locale. HYDRACORT, crème. DERMOCALM, pommade.
BETNEVAL NEOMYCINE, pommade. BETNEVAL NEOMYCINE LOTION, émulsion pour
application cutanée. TOPSYNE NEOMYCINE, pommade. KENALCOL Solution pour
application cutanée. JONCTUM 1% crème. ANTIBIOTULLE LUMIÈRE, compresse
imprégnée stérile. GOMENOLEO 5%, solution pour application locale. IODOSORB,
poudre stérile pour application locale. BIOXYOL, pâte pour application
cutanée. GOMENOLEO 10%, solution pour application locale. CREME BIOSTIM
0,01%, crème. POMMADE SOCA. ELASE, pommade. TULLE GRAS LUMIERE, compresse
imprégnée stérile. MADECASSOL 2%, poudre pour application locale. MADECASSOL
1%, crème. MADECASSOL TULGRAS 1%, compresse imprégnée stérile. POMMADE AU
CALENDULA LHF, pommade. PULVO 47 NEOMYCINE, poudre pour application cutanée.
PULVO 47, poudre pour application locale. CORTICOTULLE LUMIERE, compresses
imprégnées stériles. ANAXERYL, pommade.
.Gynécologie: BETADINE, comprimé vaginal. BETADINE, ovule. BETADINE,
solution vaginale à 10%. POVIDONE IODEE MERCK 10%, solution vaginale.
CORTISONE ROUSSEL 5 mg, comprimé. MEDIATOR, comprimé. ABUFENE 200 mg,
comprimé. ETHINYL-OESTRADIOL EFFIK 50 µg, comprimé.
.Hépathologie: ARGININE GLUCOSE VEYRON, solutions injectables. ACTAPULGITE 3
g enfant et adulte, poudre pour suspension buvable. ACTICARBINE comprimé
enrobé. BEDELIX poudre pour suspension buvable. BOLINAN comprimé sécable.
EPURAM, comprimé pelliculé. GASTROSEDYL solution buvable. GENATROPINE
comprimé à 0,5 mg. GENATROPINE solution buvable. GENATROPINE solution
injectable. KAOLOGEAIS granulés. KARAYAL, granulé. LEGALON 70 mg, comprimé
enrobé. LIBRAX comprimé enrobé. LYCAON gelée orale. MANDOCARBINE 15%
granulé. MUCIPULGITE, granulé. MULKINE, granulé. NORGAGIL granulé.
POLY-KARAYA granulé. ROMARINEX, solution buvable. SPASMODEX comprimé
sécable. SPASMODEX solution injectable IM. SPASMODEX suppositoire. TIADILON,
gélule. VESADOL comprimé pelliculé. DRAGEES VEGETALES REX, comprimé.
FLUBILAR 200 mg, solution buvable. FLUBILAR enfants 100 mg. HEPARGITOL,
poudre orale. LUBENTYL A LA MAGNESIE, gelée orale. MODANE, comprimé,
NORMACOL A LA BOURDAINE, granulé enrobé sachet-dose de 10 g. NORMACOL
ORDINAIRE AVEC BOURDAINE, granulé. AMPHO-VACCIN INTESTINAL, solution buvable
en ampoule. BACILOR 1500 mg, poudre pour suspension buvable. BACILOR 250 mg,
gélule. BACTISUBTIL, gélule. CARBOLEVURE ADULTE, gélule. CARBOLEVURE ENFANT,
gélule. COLIMYCINE 1500000 UI, comprimé. DIARSED, comprimé. ERCEFURYL 100
mg, gélule. ERCEFURYL 200 mg, gélule. ERCEFURYL 4%, suspension buvable.
GANIDAN 500 mg, comprimé. KINESERYL 5, solution buvable, ampoule. LACTEOL
FORT, gélule. LACTEOL FORT, gélule sous films thermosoudés. LACTEOL FORT,
poudre pour suspension buvable. LUMIFUREX Gé 200 mg. LUMIFUREX, suspension
buvable. LYO BIFIDUS, poudre orale. NEOMYCINE DIAMANT 250 000 UI, comprimé
sécable. NIFUROXAZIDE BAYER 200 mg, gélule. NIFUROXAZIDE G GAM 100 mg,
gélule. NIFUROXAZIDE GNR 200 mg, gélule. NIFUROXAZIDE IREX 200 mg, gélule.
NIFUROXAZIDE MERCK 200 mg, gélule. NIFUROXAZIDE RATIOPHARM 100 mg, gélule.
NIFUROXAZIDE RATIOPHARM 200 mg, gélule. NIFUROXAZIDE RATIOPHARM 4%,
suspension pour solution buvable. NIFUROXAZIDE RPG 100 mg, gélule.
NIFUROXAZIDE RPG 200 mg, gélule. NIFUROXAZIDE RPG 4%, suspension buvable.
PANFUREX 200 mg, gélule. PANFUREX 4%, suspension buvable. RICRIDENE 150 mg,
gélule. RICRIDENE enfant 0,8%, suspension buvable. SALICAIRINE, solution
buvable. ULTRA LEVURE, gélule. ACIDRINE comprimé à croquer. GASTROPAX poudre
orale. GEL DE POLYSILANE UPSA gelée orale. MUTESA, suspension buvable.
PEPSANE capsule. PEPSANE gelée. AEROCID comprimé. AMYLODIASTASE THEPENIER
comprimé à croquer. ARGININE VEYRON, solution buvable, ampoule. CANTABILINE
comprimé. CARBOSYLANE ENFANT, gélule. CARBOSYLANE, gélule. CEBERA comprimé
enrobé. CITRATE DE BETAINE BEAUFOUR 10%, granulé. CITRATE DE BETAINE
BEAUFOUR 2 g/5 ml, solution buvable. CITRATE DE BETAINE EFFERVESCENT UPSA
comprimé. CITROCHOLINE, solution buvable en ampoule. DESINTEX CHOLINE
solution buvable. ENTECET comprimé. FLAVIASTASE comprimé sécable. FLUBILAR
200 mg, solution buvable. FLUBILAR enfants 100 mg, solution buvable.
GENESERINE 3 granule. GENESERINE 3 solution buvable. HEBUCOL comprimé
sécable. HEPADIAL comprimé enrobé. HEPARGITOL, poudre orale. NIVABETOL,
solution buvable. ORNITAINE, solution buvable. PANCREAL KIRCHNER comprimé.
POLYCARBON 140mg/45mg, gélule. RELAXODDI, capsule. TRANSODDI, comprimé.
VANILONE 100 mg, comprimé dragéïfié. ZYMOPLEX capsule. ANTI-HEMMORROIDAIRE
CASSENNE, pommade rectale. ANTI-HEMMORROIDAIRE CASSENNE, suppositoire.
CIRKAN A LA PREDNACINOLONE, suppositoire. ITANOREINE à la lidocaïne 2%,
crème. POLYSILANE JOULLIE nourrisson granulé. KEAL 1 g Gé, comprimé. KEAL 1
g Gé, suspension buvable. KEAL 2 g suspension buvable. SUCRALFATE GNR 1 g
comprimé. SUCRALFATE GNR 1 g granulé pour suspension buvable. SUCRALFATE RPG
1 g comprimé. SUCRALFATE RPG 1 g suspension buvable. SUCRALFATE RPG 2g
suspension buvable. SUPRALOX suspension buvable. ULCAR 1 g comprimé. ULCAR 1
g suspension buvable.
.Infectiologie: COLIMYCINE 1 000 000 UI, 500 000 UI, poudre pour usage
parentéral. MULTITEST IMC, suspension intradermique. NIBIOL 100 mg, comprimé
AMPHOCYCLINE 250 mg/50 mg, comprimé. TERRAMYCINE SOLU-RETARD 250 mg/3 ml.
COLIMYCINE 1 000 000 UI, poudre pour usage parentéral. COLIMYCINE 500 000
UI, poudre pour usage parentéral. MULTITEST IMC, suspension
intradermiquepour. NIBIOL 100 mg, comprimé. ORBENINE 1 g IM, poudre pour
usage parentéral. PENICILLINE G DIAMANT 1 000 000 UI, poudre pour usage
parentéral. TRIMADIAZ ANTRIMA 400 mg/80 mg, comprimé. TRIMADIAZ ANTRIMA
NOURRISSON ET ENFANT, suspension buvable. SERUM ANTITETANIQUE PASTEUR 25 000
UI, préparation injectable. ISOPRINOSINE 500 mg, comprimé.
.Métabolisme: EFIMAG poudre pour solution buvable.IONIMAG 1 g comprimé. MAG
2, 100mg comprimé.MAG 2, 122 mg/10 ml. MAG 2, 184 mg, poudre pour solution
buvable. MAGNE-B6, comprimé . MAGNE-B6, solution buvable. MAGNESIUM MONAL
2,2% solution buvable. MAGNOGENE 1,5% solution buvable flacon. MAGNOGENE
gélule 55 mg. MEGAMAG, gélule 45 mg. OROMAG 120 mg. PIDOLATE DE MAGNESIUM
RPG 1,5 g/10 ml, sol buvable ampoule. PIDOLATE DE MAGNESIUM RPG 2,25 g
poudre pour solution buvable en sachet. PIDOLATE DE MAGNESIUM-RATIOPHARM 1,5
g ampoule, solution buvable. PIDOLATE DE MAGNESIUM-RATIOPHARM, poudre pour
solution buvable à 1,5 g/10 ml. SOLUMAG solution buvable. SPASMAG, gélule,
solution buvable, ampoules autocassables de 5 ml. TOP-MAG, poudre pour
solution buvable. UVIMAG B6, solution buvable, ampoules de 10 ml. CUIVRE
OLIGOSOL 725,2 µg/2 ml, solution buvable. CUIVRE-OR-ARGENT OLIGOSOL,
solution buvable. GRANIONS DE CUIVRE 0,3 mg/2 ml, solution buvable. GRANIONS
DE MAGNESIUM 3,82 mg/2 ml solution buvable amp 2 ml. IONARTHROL 0,5 mg,
poudre pour solution buvable. LITHIUM OLIGOSOL sol buv amp de 2 ml MAGNESIUM
OLIGOSOL sol buv amp 2 ml OLIGOSOL Zinc-Nickel-Cobalt solution buvable.
FENUGRENE 172,5 mg/5ml solution buvable.
.Neurologie: COGNEX 10, 20, 30, 40 mg gélule. DIHYDROERGOTAMINE GNR 2 mg/ml
solution buvable.DIHYDROERGOTAMINE-SANDOZ 2 mg/ml, solution buvable.
DIHYDROERGOTAMINE-SANDOZ 3 mg, comprimé.IKARAN Gé 2 mg/ml, solution. IKARAN
LP 5 mg, comprimé.SEGLOR 2 mg/ml, Gé solution buvable.SEGLOR 5 mg, gélule.
SEGLOR LYOC 5 mg, lyophilisat oral. TAMIK Gé 3 mg gélule. TRIVASTAL 20 mg
comprimé. TRIVASTAL LP 50 mg comprimé. TRIMETAZIDINE GNR 20 mg/ml, solution.
VASTAREL 20 mg, comprimé. VASTAREL 20 mg/ml, solution buvable.
.Odontologie: AFTAB 0,025 mg, comprimé buccal adhésif. IMUDON, comprimé.
INSADOL, comprimé. INSADOL, solution buvable.
.Ophtalmologie: ANTISEPTIQUE CALMANTE pommade ophtalmique. MARTIGENE,
collyre. NEOPARYL-FRAMYCETINE, collyre. BOROCLARINE, collyre. COLLYRE BLEU
FORT LAITER, collyre. COLLYRE BLEU LAITER, collyre. CONSTRILIA, collyre.
POSINE, collyre. PROPIONATE DE SODIUM CHIBRET 5 %, collyre. SOPHTAL 0,1%,
collyre. STILLARGOL 1 %, collyre. STILLARGOL 5% Adulte, collyre. VITA 3,
collyre. VITABLEU 0,1%, collyre. VITARGENOL FAURE 5%, collyre. VITASEDINE,
collyre. VITASEPTOL 0,012 pour cent, collyre. VITAZINC, collyre. CEBEVIR 7,5
mg/5 ml, poudre et solvant pour collyre en solution. CATACOL 0,1%, collyre.
CATARIDOL, collyre. CATARSTAT, collyre. CRISTOPAL, collyre. DULCIPHAK,
collyre. IODUCYL, collyre. PHAKAN, solution buvable + gélule
gastrorésistante. VITALENS, collyre. VITAMINE C FAURE 2%, collyre.
VITAPHAKOL, collyre. VITAROL, collyre en solution. VITAMINE A FAURE 150 000
U.I., collyre. AMICIC, collyre. DIOPARINE 1,5%, collyre. KERATYL 1%,
collyre. VITACIC, collyre. VITAMINE B12 ALLERGAN 0,05%, collyre. VITAMINE
B12 ALLERGAN 0,2 mg/0,4 ml, collyre. ANGIOPHTAL, collyre. CORRECTOL 0,1%,
collyre. CYSTINE B6 BAILLEUL, DIFRAREL E, comprimé. INFLA-POS 0,1%, collyre.
OPHTADIL, solution buvable, ampoules de 5 ml. OPHTALMINE, collyre.
VITARUTINE, collyre.
.ORL: COLICORT, poudre et solvant pour solution pour pulvérisation nasale ou
auriculaire. ALGOTROPYL, suppositoire bébé . ACTISOUFRE suspension.
ALFA-AMYLASE BAYER 200 U.CEIP/ml, sirop. ALFA-AMYLASE BAYER 3000 U.CEIP/ml,
comprimé. BIOSTIM comprimé. BIOSTIM ENFANT 1 mg. BRONCHODERMINE pommade.
BRONCHOSPRAY solution pour application. CALYPTOL INHALANT, CHIBRO-CADRON,
solution pour pulvérisation CILFRA 1,25 g/100 ml, solution pour
pulvérisation. COLICORT, poudre et solvant pour solution pour pulvérisation
nasale. COLLU-HEXTRIL 0,2 %, collutoire. COLLUNOVAR 0,11 %, solution pour
pulvérisation buccale. COLLUNOVAR SEC, comprimé à sucer. CORTIFRA, solution
nasale. DENORAL, comprimé. DESINTEX INFANTILE, granulé. DESINTEX, comprimé
enrobé. DESINTEX, solution buvable. DINACODE crème. ELUDRIL, collutoire.
EPHEIODINE solution buvable. FRAMYXONE, solution pour pulvérisation nasale.
FRAZOLINE, solution nasale. FUMIGALENE, solution pour inhalation par
fumigation. GLOSSITHIASE, comprimé sublinguale. HEXALYSE, comprimé à sucer.
HEXAPNEUMINE, comprimé. HEXASPRAY, collutoire. HEXOMEDINE, collutoire. HUILE
GOMENOLEE 2%, solution pour instillation nasale. HUILE GOMENOLEE 5%,
solution pour instillation nasale. I.R.S 19, solution pour pulvérisation
nasale. IMOCUR ENFANT, gélule. IMOCUR ENFANT, poudre orale en sachets.
ISOFRA, solution pour pulvérisation nasale. LOCABIOTAL 1%, solution pour
pulvérisation buccale ou nasale. LYSOPAINE ORL, comprimé à sucer. MAXILASE
200 U.CEIP/ml, sirop. MAXILASE 3000 U.CEIP, comprimé enrobé. MAXILASE
BACITRACINE, comprimé à sucer. MEGAMYLASE 200 U.CEIP/ml, sirop. MEGAMYLASE
3000 U.CEIP, comprimés. NANBACINE collutoire. NANBACINE gélule. NANBACINE
suspension buvable enfant/nourrisson. NECYRANE, solution nasale. OCTOFENE
100, 200, 700 mg, suppositoire. OROPIVALONE BACITRACINE, comprimé à
délitement buccal. PIVALONE NEOMYCINE, suspension pour pulvérisation nasale.
PNEUMOPLASME A L'HISTAMINE sinapisme emplâtre. POLYDEXA A LA PHENYLEPHRINE,
solution nasale. RHINOCULARUM solution buvable et nasale en ampoules.
RHINOPTEN, solution pour pulvérisation nasale. RHINOTROPHYL, solution
nasale. RIBOMUNYL injectable, poudre pour usage parentéral. RIBOMUNYL,
comprimé. RIBOMUNYL, granulé pour solution buvable en sachet. RIBOMUNYL,
suspension pour inhalation. RINUREL, comprimé . RINUTAN, comprimé. RINUTAN,
suspension buvable. SILOMAT injectable IM, IV à 20 mg/2 ml. SOFREX 1,25%,
solution pour pulvérisation nasale. SOLACY ADULTE, gélule. SOLACY
PEDIATRIQUE, comprimé pour suspension. STILLARGOL 1% et 2% solution pour
instillation. THIOPHEOL 224 mg comprimé pelliculé. THIOPON BALSAMIQUE,
solution pulvérisation nasale. THIOPON PANTOTHENIQUE ADULTE, ENFANT.
THIOPON, capsule. THIOVALONE, suspension pour pulvérisation. PHENERGAN
sirop. PHENERGAN solution injectable à 2,5%. BECLOMETASONE NORTON HEALTHCARE
50µg/dose supension pour inhalation. BECLOMETASONE RPG 50µg/dose supension
pour inhalation buccale. BECOTIDE 50 µg suspension pour inhalation. BECOTIDE
AEROSOL DOSEUR 50 µg, suspension pour inhalation. ASTHMASEDINE solution
buvable. DILATRANE 350 mg, suppositoire. FLUIMUCIL ANTIBIOTIC 750 poudre
pour usage parental. TRENTADIL 300 mg/5 ml, solution pour perfusion.
TRENTADIL ADULTE 750 mg, suppositoire. TRENTADIL ENFANT 250 mg,
suppositoire. BRONCHODERMINE suppositoire adulte. BRONCHODERMINE
suppositoire enfant. BRONCHODERMINE suppositoire nourrisson. BRONCHORECTINE
AU CITRAL suppositoire adulte. BRONCHORECTINE AU CITRAL suppositoire enfant.
BRONCHORECTINE AU CITRAL suppositoire nourrisson. CAMPHOPNEUMINE sirop
nourrisson, suppositoire adulte, suppositoire enfant, suppositoire
nourrisson. COQUELUSEDAL ADULTE, suppositoire. COQUELUSEDAL ENFANT,
suppositoire. COQUELUSEDAL NOURRISSON, suppositoire. COQUELUSEDAL
PARACETAMOL ADULTE 500 mg, suppositoire. COQUELUSEDAL PARACETAMOL ENFANT 250
mg, suppositoire. COQUELUSEDAL PARACETAMOL NOURRISSON 100 mg, suppositoire.
DINACODE suppositoire nourrisson. GOMENOL RECTAL suppositoire adulte.
GOMENOL RECTAL suppositoire enfant. GOMENOL sirop 0,05%, Flacon de 200 ml.
HEXAPNEUMINE suppositoire nourrisson. HYPNASMINE suppositoire adulte.
OZOTHINE à la diprophylline, comprimé. OZOTHINE à la diprophylline,
suppositoire enfant. OZOTHINE à la diprophylline, suppositoire adulte.
OZOTHINE, sirop, suppositoire adulte, enfant et nourrisson. TERPONE,
suppositoire nourrisson. THIOPHEOL ADULTES suppositoire. THIOPHEOL ENFANTS
suppositoire. ACETYLCYSTEINE BIOGARAN comprimé effervescent. ACETYLCYSTEINE
BIOGARAN poudre pour solution buvable 200 mg. ACETYLCYSTEINE GGAM 100 mg
comprimé effervescent. ACETYLCYSTEINE GGAM 100 mg granulé pour solution
buvable. ACETYLCYSTEINE GGAM 200 comprimé effervescent. ACETYLCYSTEINE GGAM
200 mg granulé pour solution buvable. ACETYLCYSTEINE GNR, Poudre pour
suspension buvable à 200 mg. ACETYLCYSTEINE MERCK 200 mg comprimé
effervescent. AMBROXOL BAYER 0,3%, solution buvable. AMBROXOL BAYER 30 mg,
comprimé. AMBROXOL BIOGARAN 30 mg comprimé. AMBROXOL BIOGARAN solution
buvable à 0,3%. AMBROXOL MERCK 30 mg comprimé. AMBROXOL MERCK solution
buvable à 0,3%. AMBROXOL RATIOPHARM 0,3%, solution buvable. AMBROXOL
RATIOPHARM comprimé. BISOLVON 0,2% solution buvable. BISOLVON 8 comprimé.
BISOLVON solution injectable 4 mg/2 ml. BRONCHO-LACTOL ADULTE 5% sirop.
BRONCHO-LACTOL ENFANT 2% sirop. BRONCHOKOD 750 mg granulé pour suspension
buvable. BRONCHOKOD Gé Adulte sirop. BRONCHOKOD Gé Nourrisson et Enfant
sirop. BRONCHOKOD Gé sans sucre Nourrisson et Enfant 2% ,solution buvable.
BRONCHOKOD sans sucre Adulte 5%, solution buvable. BRONKIREX sans sucre 2%
Enfant et nourrisson Gé sirop. BRONKIREX sans sucre 5% Adulte Gé sirop.
CARBOCISTEINE BAYER sirop adulte. CARBOCISTEINE BAYER sirop enfant et
nourrisson. CARBOCISTEINE BIOGARAN 5% sans sucre. CARBOCISTEINE BIOGARAN
solution buvable 5% sans sucre. CARBOCISTEINE GNR sirop adulte 5%.
CARBOCISTEINE GNR sirop enfant et nourrisson 2%. CARBOCISTEINE MERCK sirop
adulte 5%. CARBOCISTEINE MERCK sirop enfant 2%. CARBOCISTEINE RATIOPHARM
sirop adulte 5%. CARBOCISTEINE RATIOPHARM sirop enfant et nourrisson 2%.
CARBOCISTEINE RPG 750 mg granulé pour suspension buvable. CARBOCISTEINE RPG
sirop adulte 5%. CARBOCISTEINE RPG sirop enfant 2% sans sucre. CARBOCISTEINE
RPG sirop nourrisson et enfant 2%. CARBOCISTEINE RPG solution sans sucre
adulte 5%. DAZEN comprimé enrobé gastrorésistant. DIMOTAPP EXPECTORANT 5
POUR CENT ADULTE, sirop. DINACODE NOURRISSON sirop. DITHIOL 1g/100g
nourrisson. EDIREL 300 mg gélule. EDIREL 300 mg poudre pour solution
buvable. EFLUXAN 200 mg poudre pour suspension buvable. EUCALYBROL adulte,
sirop. EXOMUC 200 mg comprimé effervescent. EXOMUC 200 mg granulé pour
solution buvable. EXOMUC nourrisson 100 mg, granulé pour suspension buvable.
FLUDITEC enfant et nourrisson 2% Gé sirop. FLUDITEC adulte sirop 5%.
FLUIMICIL 200 mg granulé pour solution buvable. FLUIMICIL nourrisson 100 mg
granulé pour solution buvable. FLUIMUCIL 200 mg comprimé effervescent.
FLUISEDAL sans prométhazine sirop. GAIACOL 1% VACHERON sirop. GUETHURAL 3,4
% granulé. GUETHURAL 300, comprimé pelliculé. MUCICLAR 2% Gé enfant et
Nourrisson sirop. MUCICLAR 5% Gé Adulte sans sucre solution buvable.
MUCICLAR 5% Gé adulte sirop. MUCOLATOR poudre pour solution buvable.
MUCOMYST comprimé effervescent 200 mg. MUCOMYST poudre orale. MUCOMYST
poudre pour suspension. buvable adulte 200 mg/5 ml. MUCOMYST poudre pour
suspension. buvable nourrisson 100mg/5ml. MUCOMYST solution pour
instillation endotrachéobronchique. MUCOSPIRE granulé pour solution buvable.
MUCOTHIOL 100 mg comprimé. MUCOTHIOL comprimé pélliculé à 200 mg. MUCOTHIOL
poudre orale à 150 mg. MUCOTROPHIR sans sucre adulte, sirop. MUXOL comprimé
Gé. MUXOL solution buvable. NEO-CODION sirop nourrisson. SOLMUCOL 100 mg et
200 mg, granulé pour solution buvable. SOLMUCOL poudre et sirop pour
solution buvable. SURBRONC oral 30 mg granulé pour solution buvable.
SURBRONC oral 60 mg granulé pour solution buvable. SURBRONC oral solution
buvable à 0,6%. SURBRONC oral, comprimé sécable à 30 mg. SURBRONC solution
injectable 15 mg/2 ml et 30 mg/4 ml. TERPINE DES MONTS-DORE 0,5% solution
buvable. TERPONE, sirop. TERPONE, suppositoire adulte. TERPONE, suppositoire
enfant. TIXAIR 200 mg, comprimé. TUSSILENE, sirop adulte 5%. TUSSILENE,
sirop enfant 2%. VECTRINE 300 mg poudre pour suspension buvable. VECTRINE
300 mg gélule. VISCOTIOL gélule. BIOCALYPTOL A LA PHOLCODINE suppositoire
adulte. BIOCALYPTOL A LA PHOLCODINE suppositoire enfant. BIOCALYPTOL A LA
PHOLCODINE, sirop. CALMIXENE sirop réservé au nourrisson et à l'enfant.
CAMPHODIONYL, sirop. DEBAR ADULTE sirop. DENORAL sirop adulte. DENORAL sirop
enfant. DIMETANE sans sucre solution buvable adulte. DIMETANE sirop adulte
et sirop expectorant enfant. DINACODE avec codéine sirop enfant. EPHEDROMEL
sirop. EPHYDION comprimé enrobé. EPHYDION sirop. EPHYDION solution buvable.
FLUISEDAL, GAIARSOL, sirop. HEXAPNEUMINE sirop adulte, enfant et nourrisson.
ISOMYRTINE, capsule. NEO-CODION comprimé enrobé, sirop enfant. NETUX gélule.
NETUX suspension buvable. NORTUSSINE sirop adulte et enfant. PAXELADINE
NOCTEE, sirop. PNEUMOREL 80 mg, comprimé enrobé. PNEUMOREL sirop.
PULMOSODYL, sirop. RECTOPLEXIL suppositoire adulte et enfant. THERALENE
PECTORAL NOURRISSON TOPLEXIL, sirop. TUSSISEDAL sirop.
.Psychiatrie: COVATINE comprimé. ATRIUM 300, comprimé. BUTOBARBITAL DIPHARMA
200 mg suppositoire. NOPRON enfant 15mg/5ml sirop. ANTINERVEUX LESOURD
solution buvable gouttes. ANXORAL comprimé pelliculé. BIOCARDE, solution
buvable. CALCIBRONAT 0,124 g/ml, solution. CALCIBRONAT comprimé effervescent
2 g. CALCIBRONAT sirop 13,3% flacon 200 ml. CARDIOCALM, Comprimé enrobé.
CRATAEGOL, solution buvable. EUPHYTOSE comprimé enrobé. EUPHYTOSE solution
buvable. GALIRENE solution buvable. NATISEDINE, comprimé pelliculé.
NEUROCALCIUM sirop. NEUROCALCIUM, comprimé enrobé. PASSIFLORINE, solution
buvable. SEDATONYL, solution buvable. SPASMIDENAL JOLLY comprimé.
SPASMIDENAL JOLLY suppositoire. SPASMINE comprimé. SPASMINE suppositoire
enfant. SPASMOSEDINE,comprimé. SYMPANEUROL comprimé. SYMPANEUROL solution
buvable. SYMPATHYL comprimé . SYMPAVAGOL comprimé . SYMPAVAGOL solution
buvable. TRANQUITAL comprimés. VAGOSTABYL comprimé. VERICARDINE, comprimé.
.Radiologie: MICROTRAST, pâte orale
.Rhumatologie: PIASCLEDINE 300, gélule, étui de 15. JONCTUM 200 mg gélule.
SPECYTON cartilage parathyroïde, suppositoire. ATEPADENE, gélule.
ALPHACHYMOTRYPSINE CHOAY, comprimé. ALPHINTERN, comprimé. DISSOLVUROL,
solution buvable. EXTRANASE 900 nK, comprimé. MYOVITON 30 mg. RIBATRAN,
comprimé. UTEPLEX, solution buvable. ALGESAL BAUME, crème. ALGESAL
SURACTIVE, crème. ALPHACHYMOTRYPSINE CHOAY, pommade. ALPHACUTANEE, poudre et
solvant. ANTIPHLOGISTINE N°1,2,3 pâte pour application locale. BAUME AROMA,
crème. DISALGYL, creme. DOLAL, solution pour application cutanée. DOLAL,
solution pour application cutanée. INONGAN, crème. NEURIPLEGE, crème. REFLEX
SPRAY 10%. SRILANE, crème. COLTRAMYL, solution injectable. THIOCOLCHICOSIDE
BYLA 4 mg/2ml, solution injectable. ARCHITEX, comprimé effervescent.
FLUOCALCIC, OSTEOFLUOR comprimé gastrorésistant. RUMAFLUOR 22,5 mg,
comprimé.
.Urologie: YOHIMBINE HOUDE, comprimé. LUCRIN 5 mg/1 ml, solution injectable.
SUPREFACT Nasal, solution nasale, comprimé.CANOL, comprimé.
CHOPHYTOL,comprimé, solution buvable. HEPANEPHROL, solution
buvable.PALIURYL, solution buvable.PHOSOFORME, solution buvable.PILOSURYL,
solution buvable.SUCCINIMIDE PHARBIOL 3 g, poudre pour suspension buvable en
sachet, comprimé.
--
Dr ZOZO
Dr ZOZO a écrit:
> Voici une impressionnante liste de médicaments qui seraient déremboursés,
> selon LIBE.
> En fait, le remboursement passe de 65 à 35% de sorte que ce sont les
> mutuelles qui payeront... C'est pas très courageux
As-tu déjà vu du courage en période pré-électorale? Surtout lorsqu'il y a des
emplois à la clé....
Mais sont-ce des emplois, en réalité? Fabriquer quelque chose d'inutile, est-ce
un emploi?
Et la Sécu a-t-elle vocation à financer des emplois? Moi, je croyais que son but
était de rendre les soins UTILES accessibles à tout le monde: les emplois (et
les revenus des médecins) que cela génère sont une retombée, pas un objectif...
Ma naiveté me perdra....
Dr ZOZO a écrit:
> Les 835 médicaments en trop.
Petite remarque sémantique: pourquoi appelle-t-on "médicaments" des produits à
efficacité nulle ????
À croire que ce qui définit un médicament, ce n'est pas son action, c'est son
remboursement....
"Elie Arié" <ena...@club-internet.fr> a écrit dans le message news:
3B1FB8D9...@club-internet.fr...
> Voici une impressionnante liste de médicaments qui seraient déremboursés,
> selon LIBE.
> En fait, le remboursement passe de 65 à 35% de sorte que ce sont les
> mutuelles qui payeront... C'est pas très courageux car ce n'est qu'un
> transfert...
Parfaitement d'accord.
Cela dit, si on ne va pas se plaindre du déclassement des
"vasodilatateurs", "hépatoprotecteurs" et autres magnésium ou oligo-
éléments, j'aimerais comprendre en quoi le Méthotrexate® ou la
Cortisone® ont mérité cette dégradation ?
--
PhV
Dr ZOZO a écrit:
> En fait, ce sont les mutuelles qui payeront et donc, qui vont répercuter
> cette hausse sur nous tous à très court terme.
> Le TANAKAN a encore de beaux jours devant lui.
> J'attends la réaction de DAVANT
C'est fait, depuis hier!
Evelyne Broger a écrit:
> Une question naïve : les médicaments homéopathiques (granules et autres) sont
> pour le moins controversés et n'ont pas à ma connaissance fait la preuve
> "scientifique" de leur efficacité.
À la connaissance de personne
> Et pourtant je crois savoir qu'ils sont remboursés. Pourquoi ?
Par manque de courage des politiques.
C'est toujours le problème du chantage à l'emploi: les 2 principaux labos
homéopathiques sont français.
Un peu le même problème que la plupart des cures thermales.
> Heuuuu.....
> Tu aurais pu donner l'URL, hein....
Voui :
http://www.liberation.fr/quotidien/semaine/20010607jeue.html
Et mieux :
http://agmed.sante.gouv.fr/htm/5/smr/smr.htm
notamment
http://agmed.sante.gouv.fr/htm/5/smr/dissmr.htm
--
Jean-Paul -- Tu te rends compte, même la Yohimbine® Houdé !!
> Cela dit, si on ne va pas se plaindre du déclassement des
> "vasodilatateurs", "hépatoprotecteurs" et autres magnésium ou oligo-
> éléments, j'aimerais comprendre en quoi le Méthotrexate® ou la
> Cortisone® ont mérité cette dégradation ?
Semble qu'ils aient préféré le Méthotrexate parentéral au Méthotrexate oral,
et l'Hydrocortisone à la Cortisone.
Mais on comptait sur toi pour nous expliquer pourquoi, Monsieur Prescrire
;-)
--
Jean-Paul -- A qui se fier, ma pov' dame !?
Jean-Paul a écrit:
> Jean-Paul -- Tu te rends compte, même la Yohimbine® Houdé !!
Ce n'est pas si drôle que ça: la Yohimbine est beaucoup moins efficace
que le Viagra; elle restera remboursée à 35%, et le Viagra, pas du
tout.(emplois français...).
Avec cette "politique", petit à patit, la Sécu ne remboursera que ce qui
est peu ou pas efficace; et devinez qui s'apprête à rembourser le
Viagra?
Gagné, c'est AXA.
On va la payer cher, notre peur de sacrifier des emplois peu ou pas
utiles.
Philippe Vigeral a écrit:
> j'aimerais comprendre en quoi le Méthotrexate® ou la
> Cortisone® ont mérité cette dégradation ?
Difficile à comprendre
Je n'ai pas vu le texte officiel, mais il y a 2 choses:
- les pseudo-"médicaments" qui auraient dû être déremboursés, et dont le taux
de remboursement a simplement été abaissé;
-les médicaments actifs, trop prescrits compte tenu de leurs indications, et
dont le prix va être abaissé: ne serait-ce pas le cas des 2 que tu cites?
(ps-comment fais-tu le R entouré d'un cercle? Moi, je ne l'ai pas dans mes
caractères spéciaux ou symboles)
Cela dépend de quel côté tu te situes, du côté pharmacologique ou du côté
clinique !
Au départ le médicament était une substance qui était destinée à apporter un
sentiment de soulagement et guérison au malade !
Depuis le pharmaco-clinicien est passé par là pour apporter de la rigueur
dans cette démarche et différentier l' au bénite de la molécule hight-tech à
triple aveugle contrôlé; c'est lui qui dorénavant décide si la molécule est
efficace ou non !
Tout ça est très bien et d'une implacable logique, mais faudrait pas oublier
le malade, car au départ le produit devait lui apporter un mieux !
Alors entre un placebo qui soulage, et une merveille technologique qui ne
vous soulage pas, que doit faire le malade pour être " homologué " ?
Serge Pilon Généraliste
Ceci dit je suis parfaitement d'accord pour que tout ne soit pas remboursé
mais je préfère le critère de médicament de 1ère nécessité ou de 2 ème
nécessité à celle de médicament à efficacité prouvée ou non prouvée en
raison de la priorité excessive donné à la pharmacologie plutôt qu'à la
clinique et au soulagement du patient.
Regardez la DHEA, il y a plain de gens qui se trouvent transformés en en
prenant alors que....
Serge Pilon
Avec un vrai ordinateur (un Mac ;-), alt + R
Avec l'ordinateur de presque tout le monde, alt + 0168 (à vérifier dans
la table des carractères). Dans Word, insérer carractères spéciaux ou
insère symbole (ça dépend des versions) (en plus des autres méthodes).
--
Yves Benisty est une marque déposée. Et un X-Face, un !
Autre question naïve : le Crédit Lyonnais n'a pas à ma connaissance fait
la preuve de son efficacité (150 milliards de F de pertes)...
Et pourtant je crois savoir qu'il est remboursé (par les contribuables).
Pourquoi ?
Et avec ça, les politiciens ont le culot de venir nous pinailler sur le
"coût" des médicaments ? Alors qu'eux-mêmes ne cessent de démontrer
leur incapacité et leur impéritie ?
Qu'ils ne viennent donc pas nous casser les OO, et qu'ils commencent à
faire le ménage dans leurs écuries malodorantes, en prescrivant eux-mêmes
des "génériques" au Mammouth, à la SNCF, à Elf Aquitaine, Crédit Lyonnais,
Mutuelle des étudiants, et autres multiples "danseuses" de la
République...
P.S.: Ne comptez pas trop sur la plupart de vos syndicats pour vous
tenir ce langage...
------------------
et je rappelle qu'on n'a jamais prouvé que l'adrénaline sauvait qui
que ce soit dans l'arrêt cardiaque...
Vouloir discréditer certains médicaments en les qualifiant de placebo
correspond à :
- une lâcheté politique
- une erreur psychologique
- probablement une erreur économique.
1°) Lâcheté politique car le discours politique devrait distinguer les
médicaments à utilité majeure ( pour les maladies sévères, chroniques
évolutives, très invalidantes ) et les médicaments à utilité secondaire (
pour les affections bénignes, de courte durée, de "confort " ), seulement
certains vont sortir le fameux slogan de la " médecine de classe ou a deux
vitesses " qui en période électorale tue !
2°) Erreur psychologique car le placébo représente en indication tout venant
la thérapeutique la plus usitée, la plus nécessaire,
3° ) Erreur probablement économique car en discréditant le médicament
placebo, vers quoi vont se retourner les patients et leurs thérapeutes ? N'
oublions pas que le médicament n'est pas le seul placébo, il y a le
spécialiste placebo, l' examen complémentaire placebo ( prise de sang,
échographie, scanner , IRM, endoscopies ) et même la chirurgie placebo; pour
s'accommoder de ses acouphènes par exemple, combien de flacons de VASTAREL
peut-on s'offrir avec des consultations ORL, + scanner + etc ?
Serge Pilon
serge pilon a écrit:
> "Elie Arié" <ena...@club-internet.fr> a écrit dans le message news:
> 3B1FB8D9...@club-internet.fr...
>
> > Petite remarque sémantique: pourquoi appelle-t-on "médicaments" des
> produits à > efficacité nulle ????
> > À croire que ce qui définit un médicament, ce n'est pas son action, c'est
> son> remboursement....
> >
>
> Vouloir discréditer certains médicaments en les qualifiant de placebo
> correspond à :
> 1°) Lâcheté politique car le discours politique devrait distinguer les
> médicaments à utilité majeure ( pour les maladies sévères, chroniques
> évolutives, très invalidantes ) et les médicaments à utilité secondaire (pour
> les affections bénignes, de courte durée, de "confort " ),
Confusion regrettable, mais classique, entre "utilité" et "efficacité".
Pour moi (et pour beaucoup d'autres), le concept de "médicament de confort" n'a
aucun sens.Presque toute la médecine est "de confort" (soins palliatifs,
traitement de la douleur, etc).
Quelle que soit l'"utilité" d'un médicament, ce qui serait du courage politique,
ce serait d'admettre que la collectivité n'a pas à prendre en charge des
médicaments à "efficacité" nulle ou non démontrée...même si cette prise en
charge revient à subventionner des emplois de manière déguisée.
Quant au débat sur l'"utilité", il est effectivement dangereux et
potentiellement générateur de médecine à 2 vitesses.Prenons un exemple: le
traitement à l'interferon prévient, dans 20% des cas je crois (c'était le cas il
y a une dizaine d'années), la transformation d'hépatites en cirrhoses ou
cancers: c'est donc un traitement "efficace"; mais il est "inutile" chez 80% des
traités (qu'on ne peut pas déterminer à l'avance...sinon, on ne les y
soumettrait évidemment pas); ne pas le rembourser en jugeant que cette
"utilité" de 20% est trop faible reviendrait, effectivement, à le réserver à ce
qui ont les moyens de se le payer.
Mais si on ne remboursait pas tant de médicaments "inefficaces", cela poserait
moins de problèmes de rembourser des médicaments "efficaces" , "utiles" à
relativement peu de gens, mais très "utiles" chez ceux pour qui ils sont
"efficaces".
> 2°) Erreur psychologique car le placébo représente en indication tout venant
> la thérapeutique la plus usitée, la plus nécessaire
Vieux débat, et qu'on a déjà eu ici, notamment avec Castor.
Si nous n'avions pas, en France, la"culture" du "toute consultation doit se
terminer par une ordonnance = l'essentiel de l'acte médical, c'est
l'ordonnance", les placebos (sans accent, hé, c'est du latin!) serait beaucoup
moins nécessaires; idem si nous n'étions pas payés à l'acte = nécessité de
"gagner du temps", expliquer et parler longuement avec le malade est trop
chronophage.
Lu certaines études d'assureurs US qui acceptent la prescription d'un placebo
dans 2 cas seulement:
-patient pour qui on ne peut plus rien faire, et qu'il ne faut pas désespérer;
-patient anxieux, lorsqu'on change de médicament et qu'on est obligé de
respecter une fenêtre thérapeutique entre les 2.
Ceci étant: est-il nécessaire d'avoir plus de 800 placebos?
> 3° ) Erreur probablement économique car en discréditant le médicament
> placebo, vers quoi vont se retourner les patients et leurs thérapeutes ? N'
> oublions pas que le médicament n'est pas le seul placébo, il y a le
> spécialiste placebo, (snip)
Beaucoup d'actes placebo de ta liste serait inutiles si on payait suffisemment
le généraliste pour le temps passé avec son malade (cf.supra); plus qu'"acte
intellectuel", j'appelle ça l'"acte relationnel"...pour lequel une formation au
cours de nos études n'aurait d'ailleurs pas été du luxe!
A noter un autre aspect, dans ta longue liste: la "médecine-parapluie" (être
couvert en cas de procès pour " perte de chance", concept juridique ravageur
pour les finances de la Sécu).
> -les médicaments actifs, trop prescrits compte tenu de leurs indications, et
> dont le prix va être abaissé: ne serait-ce pas le cas des 2 que tu cites?
Pour la cortisone, je ne sais pas. Pour le méthotrexate, c'est
effectivement le cas de la prescription dans la polyarthrite rhumatoïde,
incompréhensiblement toujours hors AMM.
> (ps-comment fais-tu le R entouré d'un cercle? Moi, je ne l'ai pas dans mes
> caractères spéciaux ou symboles)
Si, il est dans la table de caractères (charmap.exe).
C'est aussi faisable par Alt+qque chose (tu trouveras justement le
numéro en sélectionnant le ® dans ta table de caractères, la mienne est
modifiée).
Moi, je fais simplement AltGr+R, grâce au pilote de clavier enrichi de
Denis Liégeois <http://club.euronet.be/frederique.bouras/kbdfrac.htm>
--
PhV
> Semble qu'ils aient préféré le Méthotrexate parentéral au Méthotrexate oral,
Je pense surtout aux nombreuses personnes en prenant per os pour une
polyarthrite rhumatoïde.
> et l'Hydrocortisone à la Cortisone.
Oui, le petit dosage était probablement un plus chez l'enfant ou les
personnes de petit poids mais il sera sans doute possible de s'adapter
sans gros problème. N'empêche qu'on se demande bien pourquoi on modifie
le remboursement d'une spécialité et pas de l'autre.
Pas besoin d'être grand clerc pour deviner que les raisons ne doivent
pas être d'ordre médical.
--
PhV
Elie,
Bienvenue à la planète archaique France ! Planète que les chiropraticiens
francais essaient de secouer , car leurs soins UTILES et qui devraient être
accessibles à tout le monde, eux sont remboursés à 0% par cette meme SECU. La
Perversion de ce système archaïque va jusqu'au fait que ces mêmes
chiropraticiens risquent une poursuite en justice dans ce pays, alors qu'ils
sont parfaitement reconnus ailleurs (sic!), et que le remboursement de leurs
soins serait plus qu'indiqué dans ce même système.
Je prends l'exemple d'une étude exposée au dernier congrès mondial de
Chiropratique qui s'est déroulé il y a une dizaine de jours à Paris : En Ontario
(Canada), par exemple, où des soins chiropratiques sont partiellement pris en
charge par le système de santé, un rapport de l'Université d'Ottawa constatant
leur efficacité propose d'augmenter le remboursement. Elle estime que cette
mesure ferait doubler le nombre de consultants en chiropratique (20% au lieu de
10% des onze millions d'habitants) et simultanément entraînerait une économie de
348 millions de dollars par an (2 milliards de francs), sans compter une
réduction spectaculaire des arrêts de travail et des mises en invalidité ....
Bienvenue à la planète archaique France ...
Cyril,
www.vertebre.com
------
Message posté via le web sur http://www.foorum.fr/
LES DEMICAMENTS par Jean-François Bergmann, professeur de thérapeutique
(université Paris-VII), ancien vice-président de la commission de la
transparence.
MARTINE AUBRY l'a inventée, Elisabeth Guigou l'a enterrée : "la réévaluation du
service médical rendu (SMR) des médicaments" ne conduira donc pas à des
déremboursements, même pour les produits peu ou pas efficaces. Pourtant la lettre
de mission de l'ancienne ministre des affaires sociales adressée à la commission de
la transparence de l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)
était précise : classez les médicaments en quatre niveaux de SMR : important,
modéré, faible ou insuffisant, pour ouvrir droit au remboursement.
Les "insuffisants" se devaient donc d'être déremboursés. En bons soldats, les
experts cliniciens se sont mis à la tâche et ont classé en quatre catégories plus
de 4 000 médicaments. Puis on apprend qu'il n'y aurait que trois classes de
remboursement : 65 %, 35 % et 0 %, ce qui entraîne de fait un regroupement des
"modérés" avec les "faibles" dans la classe des 35 %.
Le 7 juin, la décision de ne plus dérembourser tombe et les "insuffisants" se
retrouvent eux aussi dans l'auberge espagnole des 35 %. Le difficile travail
d'assainissement se termine donc par une situation bien opaque : trois niveaux
d'efficacité thérapeutique se retrouvent dans la même classe. Les médicaments
insuffisants étant remboursés à 35 %, cette classe devient infamante même pour les
bons médicaments qui s'y trouvent. Pis, les "insuffisants" voyant leur prix baisser
autoritairement vont se trouver en situation concurrentielle favorable.
Bienvenue aux demi-médicaments "insuffisants, toujours remboursés et, en plus,
moins chers", créant un incroyable paradoxe thérapeutique qui incite à prescrire le
moins efficace aux dépens des produits apportant un réel SMR ! Si l'on prend, par
exemple, la classe des traitements de la diarrhée aiguë, on constate que les
experts ont très légitimement considéré qu'aucun médicament n'apportait un SMR
important, car dans cette affection la seule décision importante est de prévenir et
de traiter la déshydratation en maintenant des apports hydriques suffisants.
Quelques médicaments apportent un SMR modéré puisqu'ils réduisent indiscutablement
la durée de la période diarrhéique.
En revanche, toute une série de probiotiques, levures, pansements digestifs,
désinfectants intestinaux, enzymes et autres extraits microbiens n'ont jamais
réussi à démontrer clairement leur efficacité clinique. Leur SMR est à l'évidence
insuffisant,
mais les voilà pourtant remis en selle et remboursés à 35 %. Fallait-il des
dizaines
d'experts et des milliers d'heures de travail pour en arriver là ?
L'enterrement des déremboursements et la naissance des "demicaments" inefficaces
mais
remboursés ont des raisons politiques, économiques et de santé publique.
Politiquement il ne faut pas choquer le consommateur-bientôt électeur. Qu'il
continue sa placebothérapie aux frais de la Sécurité sociale mais, s'il se réjouit
des économies faites en diminuant certains remboursements de 65 à 35 %, qu'il
n'oublie pas que les mutuelles (donc lui) devront payer la différence.
On annonce avec fierté que le malade va être informé et responsabilisé puisque le
site Internet de l'Afssaps diffuse officiellement la liste des 835 médicaments à
intérêt
thérapeutique insuffisant : Madame Michu, grande croqueuse de veinotoniques, sa
fille accro au magnésium, son mari buveur de gouttes "pour la mémoire", son
petit-fils "immunostimulé" pour éviter les otites vont enfin être des malades
avertis !
Qui croit que cela changera quoi que ce soit aux mauvaises habitudes françaises
d'ordonnance-fleuve et de consommation excessive ? Le déremboursement aurait été
autrement plus efficace.
Economiquement, le soutien artificiel aux petits laboratoires pharmaceutiques
français va leur permettre de continuer à survivre. Dommage que LU ou Marks &
Spencer ne soient pas remboursés par la Sécu ! Pourtant, tout le monde sait que
cette petite industrie ne peut plus faire face au coût de développement d'un
nouveau médicament. Qu'elle évolue, se regroupe, s'organise, se mette sur le
terrain prometteur d'une automédication efficace ou des génériques, mais qu'elle
arrête de croire qu'elle peut faire des bénéfices sans respecter les règles
modernes de l'évaluation thérapeutique !
En termes de santé publique, il est vrai que les médicaments, même peu efficaces,
participent à la prise en charge du malade mais le remboursement n'a pas d'effet
thérapeutique en soi. On peut être utile et non remboursé : certaines pilules
contraceptives, le Viagra, la pilule du lendemain, le Maalox le démontrent tous les
jours. Une bonne campagne d'information du public pourrait faire passer le message
que l'on ne peut plus tout rembourser, que l'arrêt d'un traitement à SMR
insuffisant ne sera jamais délétère pour la santé et que ces médicaments restent
disponibles pour leurs groupies.
Reste le chiffon rouge largement agité du transfert de prescription vers des
médicaments mieux remboursés, mais aussi plus chers et plus dangereux. Ce
transfert, évident si au sein d'une même classe thérapeutique certains médicaments
sont remboursés et d'autres pas, n'a jamais été démontré si l'ensemble d'une classe
est déremboursé en un temps. Le déremboursement des antiasthéniants a bénéficié aux
autres placebos magnésiens ou vitaminiques, mais pas aux antidépresseurs ni aux
anxiolytiques. Et si un médecin considère qu'un patient fatigué n'est pas
dépressif, il ne va pas changer son diagnostic et prescrire des antidépresseurs dès
lors que le magnésium n'est plus remboursé. Là encore, l'information des malades et
la formation des médecins devraient permettre de maintenir une bonne qualité des
soins sans vouloir toujours rajouter des ersatz médicamenteux à la relation
thérapeutique.
L'avenir est, d'une part, à des médicaments innovants, coûteux, efficaces et bien
remboursés et, d'autre part, à une automédication responsable avec des médicaments
adaptés au traitement des affections aiguës bénignes. Vouloir maintenir en survie
artificielle les médicaments sans service médical rendu, c'est préférer le passé.
Combien d'années faudra-t-il encore attendre pour qu'ils comprennent ?
> Remarquable article, qui, je crois, met un point final au débat, et répond aux
> objections de Serge Pilon beaucoup mieux que moi (çam'énerve, ça m'énerve!)
> Mardi 12 juin 2001 (LE MONDE)
>
> LES DEMICAMENTS par Jean-François Bergmann, professeur de thérapeutique
> (université Paris-VII), ancien vice-président de la commission de la
> transparence.
Encore un ancien de "La revue Prescrire". ;-)
--
PhV
Philippe Vigeral a écrit:
> Elie Arié a brillamment écrit dans l'article <3B269C40.E6F6E25F@club-
> internet.fr> :
>
> > LES DEMICAMENTS par Jean-François Bergmann, professeur de thérapeutique
> > (université Paris-VII), ancien vice-président de la commission de la
> > transparence.
>
> Encore un ancien de "La revue Prescrire". ;-)
Je sais, moi z'aussi!
Voilà d'ailleurs l'e-mail que je lui ai envoyé:
Cher Monsieur,
>
> Mes félicitations pour votre remarquable article dans "Le Monde" du 13 Juin, ("les
demicaments") sur l'enterrement de projet de déremboursement des médicaments à SMR
trop faible ou nul.
.Mais sa conclusion est un (volontairement, je m'en doute!) un peu naïve: "quand
donc comprendront-ils?'"
"Ils" ont parfaitement compris: mais "ils" ont peur de l'impopularité.
Etait-il si difficile de faire un peu de pédagogie, non pas sur Internet, mais en
annonçant simultanément des déremboursements et des remboursements, à somme égale, de
produits efficaces non ou mal remboursés, et ce n'est pas le choix qui manque?
"L'imagination au pouvoir", disaient certains d'entre nous (restés toujours
jeunes...) en Mai 68: il faudra encore attendre...
Dr Elie Arié
Membre (très malheureux!) de la Commission-Santé du PS
Je ne vois pas en quoi cet article que je ne trouve pas très pertinent
répond à mes objections !
- sur la lâcheté des politiques il abonde dans mon sens !
- sur la nécessité de ne pas tout rembourser nous sommes nombreux à être de
cet avis !
- Sur la classification des médicaments en fonction des services rendus, OK
, que cela serve de critère de prise en charge par la sécu OK j'ai toujours
été de cet avis, là ou je ne suis pas d'accord c'est que l'on tente de faire
accepter des déremboursements impopulaires par le public en " discréditant "
les dits médicaments au lieu d'expliquer au public que ne pouvant tout
rembourser la Sécu sélectionne ce qui est prioritaire, ce qui serait une
nuance fondamentale en responsabilisant l' assuré !
En effet le discrédit sur nombre de ces médicaments qu'ils soient des
placebos ou bien des médicaments a effet mineur ou mal étayés aura des
effets pervers :
- amenant le public a demander des médicaments évalués mais coûteux mais
qui seront utilisés comme placebos
- en cas de refus, conduisant, pour être soulagés et/ou rassurés à de
multiples consultations et investigations spécialisées inutiles mais
ruineuses !
N'oublions pas que le scanner et l' IMR, par exemple, remarquables outils
de diagnostic, sont avant tout utilisés comme placebos; Combien de ces
examens demandés pour rassurer, se couvrir, se débarrasser du patient,
essayer de le convaincre ?
Le médicament reste encore majoritairement le meilleur prolongement de l'
effet médecin; sa prise quotidienne ou pluriquotidienne, voire rituelle,
religieuse, est une répétition de "l'effet médecin", c'est "l'hostie" du
malade, la prière devant l'icône, l' offrande aux divinité, une tête à tête
intime avec la " thérapie ";
Déjà la substitution générique est une stupidité psychologique, substituer
la pilule bleue si bénéfique par une verte suspecte !
On a déjà perdu au nom de la rationalité galénique la fameuse préparation
manuscrite, uniquement déchiffrable par le pharmacien, personnalisée,
confectionnée sur commande dans l'arrière boutique de l'officine que l'on
conservait pieusement dans les archives en cas de rechute, ( il arrive que
l'on m'en ressorte encore, toutes jaunies et parcheminées gardées par la
grand-mère ) alors les génériques...
Lutte contre l'obscurantisme dites-vous ? En êtes vous certains ? Croyez
vous que l'esprit magique,omniprésent dans notre psychologie, facile à
observer dès qu'on fait l'effort de le rechercher, ait disparu avec l'
avènement du comprimé standardisé, de la gélule homologuée ? Ne voyez vous
pas que l'on continue à se servir des techno-médecins à panoplie
électronique comme des totems, que la psyché de
l'homo-occidentalis-nobelis-pseudo-rationalis fonctionne comme son homologue
de la forêt amazonienne profonde ou de la savane africaine ?
Et pourquoi en serait-il autrement ? Même neurophysiologie, il serait naïf
de croire que le vernis culturel suffirait à modifier profondément des
comportements laborieusement élaborés par des millénaires d' évolution !
Alors si on laissait faire la médecine aux médecins ?
Si on leur laissait utiliser leurs vieilles recettes tant qu'elles marchent
?
Si on évitait de s'immiscé dans leur intimité avec leurs patients ?
Pourquoi vouloir perturber leur couple tant qu'ils sont complices ?
Pourquoi cette idée est elle devenue insupportable à nos élites
technocratiques ?
Est-on sûr que l'argument économique qui est constamment avancé, soit
vraiment le bon ?
Serge Pilon Généraliste
serge pilon a écrit:
> Je ne vois pas en quoi cet article que je ne trouve pas très pertinent
> répond à mes objections !
A celle du transfert vers des médicaments plus chers en cas de déremboursement
> Si on évitait de s'immiscé dans leur intimité avec leurs patients ?
Dans cet article, personne ne s'immisce dans rien: il s'agit de savoir ce que la
collectivité va prendre en charge.
Libre à toi de prescrire des poudres de perlimpinpin ou de les adresser chez
Davière (qui doit sûrement avoir une excellente relation soignant-soignée avec
Martine), mais on ne voit pas pourquoi la collectivité payerait ces fantaisies,
alors qu'elle ne paye pas assez de défibrillateurs implantables.
Moi, en tous cas, en tant que cotisant social, je m'estime arnaqué lorsqu'on me
prend mon fricpour payer ça.
Serge Pilon
Ambiguë la notion de poudre de perlimpinpin !
Tu es un adepte du magnétisme de Claude Pinoteau, il te "traite" et tu te
sent mieux; appelons çà effet " esprit magique" pour simplifier !
Tu es un adepte de l' homéopathie, le granule dynamisé t'a guéri parce que
tu y croie; toujours esprit magique !
Tu es un scientifique pur et dur, un rationaliste forcené, on te prescrit la
dernière molécule synthétisée par génie génétique, testée en triple aveugle
contre placebo et tu vas bien; es-tu sûr d'avoir échappé à l'esprit magique
? Est-ce important si tu vas bien après ?
Je le répète encore une fois qu'elle doit être la première fonction du
traitement ? Soulager le patient ou être conforme aux théories du moment ?
Alors un peu de respect pour la poudre de perlimpinpin s'il vous plaît !
Serge Pilon très souvent perlinpinpinthérapeute !
serge pilon a écrit:
> Tu es un adepte du magnétisme de Claude Pinoteau, il te "traite" et tu te
> sent mieux; appelons çà effet " esprit magique" pour simplifier !
Il faut donc que la Sécu rembourse les Pinocchios et autres guérisseurs ????
Comme dirait Coucou " le magnétisme, même bio, ne passera pas par moi!"
> Il faut donc que la Sécu rembourse les Pinocchios et autres guérisseurs
????
> Comme dirait Coucou " le magnétisme, même bio, ne passera pas par moi!"
>
Elie es-tu idiot ou fais tu semblant de l' être ?
Ou as tu vu que je demandais le remboursement des Pinocchios ?
Pourquoi déformes tu systématiquement les propos qui te dérangent ? J'ai
déjà été en conflit ici avec toi depuis longtemps parce que justement je me
montre partisan d'une responsabilisation du patient en ne prenant pas en
charge par la Sécu les petites pathologies et autre bobos, et maintenant tu
voudrais faire croire que je suis partisan de la prise en charge tout azimut
!
Fait un effort Elie, soit cohérent !
Serge Pilon
>Je ne vois pas en quoi cet article que je ne trouve pas très pertinent
>répond à mes objections !
>
>- sur la lâcheté des politiques il abonde dans mon sens !
>
>- sur la nécessité de ne pas tout rembourser nous sommes nombreux à être de
>cet avis !
>
>- Sur la classification des médicaments en fonction des services rendus, OK
>, que cela serve de critère de prise en charge par la sécu OK j'ai toujours
>été de cet avis, là ou je ne suis pas d'accord c'est que l'on tente de faire
>accepter des déremboursements impopulaires par le public en " discréditant "
>les dits médicaments au lieu d'expliquer au public que ne pouvant tout
>rembourser la Sécu sélectionne ce qui est prioritaire, ce qui serait une
>nuance fondamentale en responsabilisant l' assuré !
>
>En effet le discrédit sur nombre de ces médicaments qu'ils soient des
>placebos ou bien des médicaments a effet mineur ou mal étayés aura des
>effets pervers :
>- amenant le public a demander des médicaments évalués mais coûteux mais
>qui seront utilisés comme placebos
>- en cas de refus, conduisant, pour être soulagés et/ou rassurés à de
>multiples consultations et investigations spécialisées inutiles mais
>ruineuses !
>
Ton raisonnement est quand même un peu spécieux : remboursons les
placebos pour ne pas avoir à rembourser les médicaments coûteux...
Et la place du MG qui doit expliquer au patient qu'il y a des
alternatives au fait de gober des pilules (surtout que, comme nous en
discutames il y a un certain temps, pour la plupart de ces médicaments
à bénéfice "limité", il n'y a pas vraiment d'alternative coûteuse et
efficace)
Par ailleurs, si je suis bien ton raisonnement, tu préfères donner à
un patient qui aurait une pathologie un placebo peu cher plutôt qu'un
médicament à l'efficacité prouvée en te disant que si l'effet placebo
suffit...
Je ne suis pas certain que la franchise et la loyauté dans les
relations patient-médecin en sortent grandies
Ce qui est déprimant avec toi, c'est que tu désarmes la critique par
avance
>Alors si on laissait faire la médecine aux médecins ?
> Si on leur laissait utiliser leurs vieilles recettes tant qu'elles marchent
>?
>Si on évitait de s'immiscé dans leur intimité
Ooh..
> avec leurs patients ?
Ouf, j'ai eu peur (pour notre intimité)
serge pilon a écrit:
> Elie es-tu idiot ou fais tu semblant de l' être ?
Disons que je fais semblant, mais que je n'ai pas trop d'efforts à fournir...
> je me
> montre partisan d'une responsabilisation du patient en ne prenant pas en
> charge par la Sécu les petites pathologies et autre bobos
et moi, les placebos. Et Pinocchio en est un.
Toi, tu abordes le problème par la gravité des pathologies que la collectivité
doit prendre en charge, quelle que soit l l'efficacité du traitement.
Moi, j'aborde le problème par l'efficacité des traitements que la collectivité
doit prendre en charge, quelle que soit la gravité de la pathologie. Par
exemple, pour moi:
-après un "petit bobo", il faut rembourser la prévention antitétanique
-dans une SEP, il n'y a pas lieu de rembourser un traitement homéopathique ou
des séances chez Pinocchio.
Si tu es d'accord, je n'arrive pas à comprendre de quoi on discute...
> Ton raisonnement est quand même un peu spécieux : remboursons les
> placebos pour ne pas avoir à rembourser les médicaments coûteux...
Apparemment je ne me fait pas bien comprendre!
Je suis contre le tout remboursement
Mais je ne pense pas qu'on doive le faire en discréditant les médicaments
non remboursés car on se prive de leur effet placebo, mais plutôt en
expliquant que ne pouvant tout rembourser on se réserve pour les affections
soit sévères, soit longues et coûteuses !
> Et la place du MG qui doit expliquer au patient qu'il y a des
> alternatives au fait de gober des pilules
Il y a des patients qui sont très sensibles aux arguments de la raison, ils
ont une vision universalité de l' homme; ceux-ci éprouvent une besoin de
comprendre leur maladie et leur traitement en terme de mécanisme et de
logique, ils sente en symbiose avec le monde; avec eux le discours médical
scientifique est facile, il n'y a pas de hiatus fondamental entre la
dialectique du médecin et celle du patient
Il y a d'autres patients qui fonctionnent sur le mode symbolique, les
arguments de la raison dans la mesure ou ils sont standardisés et
impersonnels les effraient car il les réduisent à l'anonymat; une des
phrases entendues quotidiennement par les médecins " Ah Docteur, je ne suis
pas comme les autres" est caractéristique, elle veut dire " surtout ne
m'assimilez pas à la masse anonyme, moi je ne fais pas les maladies de tout
le monde, on ne me traite pas comme tout le monde ",
Chez ces personnes, vouloir leur expliquer leur problème en terme de
mécanismes universels est hyper anxiogène, équivaut à une non
reconnaissance; ils sont très sensibles à l' ésotérisme, l'astrologie, les
notions de destinée, ne leur parlez pas de statistiques et de probabilité
> Je ne suis pas certain que la franchise et la loyauté dans les
> relations patient-médecin en sortent grandies
>
Mettons les choses au point sur la "loyauté" et la "franchise" vis a vis du
patient, argument souvent avancé à propos du placebo dont l'utilisation
relèverait de la tromperie vis à vis du patient;
C'est argument de tromperie n'est recevable que si l'on sous estime les
propriété thérapeutiques du placebo que l'on refuse de considérer comme
traitement à part entière. Or que reproche-t-on au placebo sinon de ne pas
être en conformité avec le dogme concernant ce que devrait être un
médicament; Dogme qui veut que doit être considéré comme médicament toute
substance qui obéit au Sacré Saint " double - aveugle contre placebo"
érigeant ce qui ne devrait qu'être qu'une technique de recherche
d'optimisation de l'efficacité en critère d' efficacité !
Encore une fois revenons au malade, ce qui à mon grand regret et étonnement
semble difficile au corps médical; Devrait être considéré comme efficace ce
qui soulage ou guérit: pilule ou suppositoire, eau bénite ou prière,
incantation ou ablution et sans présumer du lieu et du mécanisme d'action.
Le mépris vis à vis du placebo vient de la vieille dichotomie entre corps et
esprit du patient; La molécule pharmacologiquement active agit dans
l'intimité du corps, elle serait noble, le placebo agit d'abord sur l'esprit
qui serait donc fragile ( donc dévalorisant pour l'hôte ), ce ne serait
qu'un leurre !
Au contraire si l'on a une vision uniciste et globale de l'organisme ou
l'esprit, " sécrétion" de l'organe cerveau, n'est qu' un paramètre de l'
homéostasie de l'organisme, le placebo comme toute thérapeutique ne se
distingue que par son lieu d'action comme une autre molécule peut agir en
post synaptique, pré synaptique, sur tel récepteur ou tel autre.
> Par ailleurs, si je suis bien ton raisonnement, tu préfères donner à
> un patient qui aurait une pathologie un placebo peu cher plutôt qu'un
> médicament à l'efficacité prouvée en te disant que si l'effet placebo
> suffit...
Jamais pensé ou écrit cela !
Serge Pilon Généraliste
serge pilon a écrit:
> Je suis contre le tout remboursement
> Mais je ne pense pas qu'on doive le faire en discréditant les médicaments
> non remboursés car on se prive de leur effet placebo, mais plutôt en
> expliquant que ne pouvant tout rembourser on se réserve pour les affections
> soit sévères, soit longues et coûteuses !
et moi, ( non pas parce que je sois contre le "tout remboursement" par principe
, mais parece que c'est devenu impossible) pour qu'on le réserve à ce qui est
efficace - ce qui n'empêchera pas de prescrire le reste aux médecins qui y
tiennent
Notre désaccord est là.
Je vous invite à faire l'expérience suivante :
allez dans la bibliothèque de votre fac de médecine (ou bien
connectez vous à l'une des grandes banques de données
scientifiques grâce à votre ordinateur favori). Voyez la section
des recherches qui ont été publiées sur les nouvelles procédures
et les nouveaux médicaments lors de ces dix dernières années.
Piochez, au hasard, une bonne centaine de travaux parmis ceux
qui sont cités par l'industrie de la chimie/pharmacie pour
obtenir la mise sur le marché des dites procédures et
médicaments. Lisez le protocole lui-même !! pas simplement le
petit bout de résumé que l'on vous sert sur un plateau au début
de l'étude !! Vous trouverez que plus de 90% ( quatre-vingt dix
pour cent ) de ces protocoles de recherches contiennent de
graves fautes de mise en place et ne respectent pas la méthode
scientifique...
Les politiciens, parlementaires ou éxécutifs, n'ont aucune
culture scientifique sérieuse. Ils ne semblent généralement
qu'orienter la Sécu, l'argent des contribuables, suivant que les
lobbie$ les pou$$ent plu$ ou moin$...
Bonnes vacances à toutes et à tous !
Joe
-=-=-=-=-
http://www.Francemedicale.com
Une fusion entre la science médicale moderne et
la sagesse ayurvédique millénaire.
In article <3B1FF440...@club-internet.fr>, "Elie Arié"
<ena...@club-internet.fr> wrote:
[...]
> Avec cette "politique", petit à patit, la Sécu ne remboursera que ce qui
> est peu ou pas efficace; et devinez qui s'apprête à rembourser le
> Viagra?
> Gagné, c'est AXA.
> On va la payer cher, notre peur de sacrifier des emplois peu ou pas
> utiles.
-----= Posted via Newsfeeds.Com, Uncensored Usenet News =-----
http://www.newsfeeds.com - The #1 Newsgroup Service in the World!
-----== Over 80,000 Newsgroups - 16 Different Servers! =-----
Joe Toth a écrit:
> Les politiciens, parlementaires ou éxécutifs, n'ont aucune culture
> scientifique sérieuse.
Ce n'est pas leur métier.
Les autorisations de mise sur le marché sont accordées par les Agences
(française ou européenne) du médicament, composées de scientifiques.