Le monde entier, sauf... moi, et quelques autres.
Au début de 1968, alors que j'étais encore au lycée en "Terminale E", je ne
me préoccupais pas outre mesure de l'écologie ni du problème des
vaccinations, etc. En Troisième, mais aussi dans d'autres classes, on
m'avait parlé de la vaccine, du bon Pasteur et du vaccin sal-vateur. Le
sujet faisait partie du programme, il ne nécessitait au-cune vraie
réflexion, et il suffisait de bien répéter naïvement la leçon pour avoir une
bonne note.
Toutefois, voici qu'aux mois de mai et juin, de cette fameuse année 1968, je
fais la connaissance de Mademoiselle Christiane CALMON, membre active de la
LNPLV (Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations). Dès le début de
notre rencontre nous avions rapi-dement sympathisé. En ce temps-là, j'avais
l'esprit contestataire, avant de devenir un peu "gauchiste" ou un brin
"anarchiste". Comme j'étais à son écoute, elle a très vite réussi, et ceci
sans aucune difficulté, à me faire prendre conscience que le vaccin, c'est
du sérieux et que ce qui est enseigné à l'école n'est qu'un tout petit
aspect de la question. Elle était vraiment sûre et certaine de ce qu'elle
disait car elle avait des convictions pro-fondes. Je venais de me lier avec
la fille de Monsieur CALMON, cadre dirigeant de "La Vie Claire" et adhérent
n°19 de la LNPLV (son adhésion date de 1954).
Dès 1968, j'ai donc commencé à m'intéresser sérieusement aux problèmes des
vaccinations obligatoires. Cependant, ce n'est qu'en 1975 que j'ai été
per-sonnellement et réelle-ment impliqué lorsque Esther, ma fille aînée,
allait avoir 6 ans et que nous demandions son inscrip-tion à l'école
primaire. A l'époque, j'avais été pleinement éclairé par un très instructif
article. L'auteur en était un médecin, le docteur Jacques KALMAR. En effet,
il y était question d'un " Certificat d'indication à la vaccination ". Je me
suis approprié cette excellente et lumineuse idée, je me la suis faite
mienne et ce fut le commencement du " Dossier COUDRAY ".
Au cours de mes longues et très sérieuses études sur la question je me suis
rendu compte que ce qui avait été dit (et ce qui ce dit) sur Pasteur était
essentiellement du « boniment ». Il était donc tout à fait logique que je ne
me prosterne pas devant le « feu » gourou de la vaccination française. Et qu
'en aucun cas je n'adhère à la grande secte des fanatiques vaccinalistes et
vaccinocrates de tous poils. Pour ma part, je considère que Pasteur s'est
réellement trompé et que cent ans après il serait temps de s'en rendre
compte et d'arrêter d'adorer le saint décédé.
Cette année mes profondes convictions ont été renforcées par les prises de
positions du respectable Docteur Jean Elmiger, de Lausanne, auteur d'un
ouvrage dont tout thérapeute, un peu curieux, devrait lire (La médecine
retrouvée, éditions Lea SA, Suisse, seconde édition de 1989). Sur le plan
pratique, il s'agit d'une méthode homéopathique qui consiste à effacer les
séquelles d'événements biographiques jugés pathogènes, et tout
particulièrement celles des multiples vaccinations infantiles.
Elles ont également été affermies par le témoignage de l'honorable Docteur
Jacques Lacaze.
Et tout particulièrement confortées et fortement consolidées par les deux
excellents livres : celui de l'estimable Docteur Eric Ancelet (Pour en finir
avec Pasteur : un siècle de mystification scientifique) et celui de la
courageuse Madame Sylvie Simon (Vaccination : l'overdose !).
Dans mon précédent post j'ai mentionné le livre du respectable Docteur Jean
Elmiger, (La médecine retrouvée, éditions Lea SA, Suisse, seconde édition de
1989). Comme je l'ai dit, sur le plan pratique, il s'agit d'une méthode
homéopathique qui consiste à effacer les séquelles d'événements
biographiques jugés pathogènes, et tout particulièrement celles des
multiples vaccinations infantiles.
Comment est-ce possible ? La petite enfance est particulièrement riche en
traumatismes, relevés dans lanamnèse ou découverts à l'aide d'une méthode
quelconque de détection sensible. Une fois repérés dans le temps, ces
événements pourraient être « gommés » successivement, du plus récent au plus
ancien, à l'aide de remèdes homéopathiques qui permettraient d'atteindre les
mémoires cellulaires. La théorie est donc fort simple, mais la pratique
demande une écoute approfondie de l'autre, une intention sincère et une
grande rigueur méthodologique. Et, ici, il n'est absolument pas question
d'une médecine "foraine" comme c'était très souvent le cas pour les
vaccinations de masse pratiquées à l'école, dans le préau, etc.
L'un des aspects les plus spectaculaires de cette méthode est de révéler
l'ampleur des désordres engendrés par les dits traumatismes, responsables de
la majorité des maux courants dont souffrent nos sociétés civilisées, trop
souvent irréductibles s'ils sont abordés de manière purement symptomatique.
Cette ampleur devient perceptible au moment de la prise du remède simile
(une dilution homéopathique de vaccin par exemple), quand s'évaporent des
troubles parfois très anciens, alors qu'aucune médecine, officielle ou
"alternative", ne parvenait à autre chose qu'un soulagement provisoire, vite
suivi de récidives et d'une irrémédiable aggravation.
Dans le débat qui secoue actuellement le monde médical, concernant le
bien-fondé des vaccinations de masse, la "thérapie séquentielle" proposée
par le respectable docteur Jean Elmiger apporte des arguments irréfutables,
en fait d'authentiques preuves des profondes altérations biologiques
induites par certains chocs émotionnels, la chimiothérapie et surtout les
vaccinations. Comment expliquer autrement la disparition de malaises
persistants à l'aide d'une dilution homéopathique des vaccins incriminés ?
La prise de conscience d'une probable gigantesque "maladie vaccinale de la
civilisation", au départ insidieuse mais aggravée de génération en
génération, impose un certain nombre de remises en question. Ne faut-il pas
dénoncer les effets pervers de pratiques médicales banalisées chez les
enfants, imposées par la force du Droit bien que potentiellement dangereuses
? Si la médecine s'est trompée, (notamment en suivant aveuglément les
théories* du "saint Pasteur", alias le "gourou de la grande secte") dans la
foulée ne faut-il pas en finir une fois pour toutes avec le dogme qui est à
la base de telles pratiques ?
N'est-il pas plus temps d'en finir avec cette dictature vaccinale française
?
*Tout microbe serait comme potentiellement pathogène et toute maladie serait
comme potentiellement microbienne.
Celui ou celle qui est pur, propre, prospère, sain, hygiénique, et qui par
ailleurs est bon et que l'on peut toucher ou ingérer sans risque est par
définition indemne de germe, autrement dit non contaminé, parfaitement
aseptique.
Celui ou celle qui par contre est "caca" douteux, négligé, sale, souillé,
insalubre, puant, répugnant, infect est forcément septique, grouillant de
méchants microbes responsables de toutes les pestes et prêts à sauter au nez
de qui s'en approche.
Il faut donc réagir, "tenir propre" laver, récurer, ébouillanter,
empoisonner, désinfecter, pasteuriser, stériliser, antibiothérapiser et bien
sur VACCINER pour prévenir, éviter, rejeter neutraliser, détruire...
l'Autre, et corrélativement immuniser, défendre, préserver perpétuer,
conserver, immortaliser, momifier... le Moi.
En résumé : pour Pateur, le microbe génère la maladie.
Pour en revenir au fait que Pasteur s'est trompé il convient de mentionner
qu'à la suite de la lecture du livre du respectable docteur Jean Elmiger l'
estimable docteur Eric Ancelet décida de rencontrer l'auteur et
d'entreprendre sa propre "thérapie séquentielle".
Lors de ce premier contact, Jean Elmiger lui demanda d'organiser des
séminaires destinés à faire connaître ses travaux aux médecins français.
Le premier eut lieu en Dordogne en 1993. Depuis, le docteur Eric Ancelet a
eu l'occasion de vérifier la validité de la méthode, et de confirmer
largement de très vieux soupçons concernant les méfaits de la vaccination
précoce, systématique et obligatoire contre une série de "maladies" humaines
et animales dont le sens nous échappe encore largement. Il apparut alors
clairement qu'un ensemble très vaste de perturbations physiques, psychiques
et émotionnelles de l'adulte pouvaient être mis sur le compte d'événements
survenus dans la petite enfance, et tout particulièrement la vaccination
pratiquée trop tôt, trop souvent, contre trop de maladies à la fois et sans
précautions concernant la réactivité individuelle à une telle agression. L'
ampleur de la maladie vaccinale chronique semble échapper non seulement à la
vigilance des vaccinateurs, mais aussi à celle de nombreux "opposants", bien
souvent réduits à exploiter les effets secondaires à court terme, à suggérer
sans preuves réellement visibles et surtout difficilement admises
l'existence de redoutables effets à long terme provoqués directement par le
contenu des seringues, mais tout autant par l'état d'esprit individuel et
collectif qui est à la base de la médecine moderne. En effet,
l'infantilisation des masses engendre tout à la fois la soumission et ses
conséquences, la surconsommation de substances iatrogènes et les abus
massifs de la vaccinologie post pasteurienne.
Oui, Pasteur s'est trompé et bien trompé, il est plus que temps d'en prendre
conscience.
Parce que tu crois qu'on t'a attendu pour savoir que c'est le terrain
qui est important? On sait très bien qu'un même germe n'aura pas les
mêmes effets selon que le porteur est en bonne santé, ou s'il est
immunodéprimé, ou encore porteur d'une tare qui le fragilise (diabète,
insuffisance cardiaque ou respiratoire... nourrisson...) bref, tout ceci
est très bien connu, et les médecins en tiennent compte dans leur prise
en charge... Une autre question, peut-être?
--
arnau...@wanadoo.fr
Faculté de médecine de st-etienne
" Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais..."
O.Wilde
> Pour en revenir au fait que Pasteur s'est trompé il convient de mentionner
> qu'à la suite de la lecture du livre du respectable docteur Jean Elmiger l'
> estimable docteur Eric Ancelet décida de rencontrer l'auteur et
... et en quoi cet Eric Ancelet est-il estimable? En quelle
qualité lui accorde-t-on ce titre, et sur quels fondements scientifiques
devrions nous accepter, justement, comme vous le dites pour la médecine
"classique", ce qu'il avance comme étant une vérité irréfutable? Je suis
désolé, mais il n'y a dans tous les arguments que vous avancez rien de
suffisement sérieux pour qu'on puisse dire, que finalement oui, on s'est
trompé et que vous détenez LA vérité....
Puisqu'il est question du courageux docteur Eric Ancelet voici l'une de ses
brèves pensées sur Pasteur.
Darwin et Pasteur sont les deux savants du siècle dernier dont les idées ont
le plus profondément bouleversé notre conception du monde vivant. L'un et
l'autre paraissaient jusqu'ici incontournables, et leurs détracteurs furent
et sont encore systématiquement ridiculisés, bannis du milieu très
conservateur de la recherche officielle.
Pourtant, à peine plus de cent ans après leurs déclarations princeps, il
semblerait que nous nous soyons enfermés dans une vision étriquée de la
réalité, que nous ayons en fait construit des mythes biologiques comparables
à celui du Big Bang en physique, ou pire une religion nouvelle qui s'est
contentée de déifier une inintelligence, le Hasard. A peine sortis de
l'obscurantisme religieux condamné par les Lumières, nous nous sommes
précipités dans un obscurantisme scientiste dont le principal défaut est
d'ignorer son ignorance.
Le pasteurisme comme le darwinisme sont moins des théories fondées que des
mouvances, des courants de pensée étroitement dépendants du contexte
historique dans lequel ils ont pris naissance. "Depuis que la science est
Science, la quête de la Connaissance y a cédé toujours davantage de terrain
à la justification des idéologies. On en vient parfois à se demander si la
curiosité désintéressée pour les mystères de la Vie et du cosmos n'est pas
en voie de s'effacer devant la prétention de plus en plus répandue de
réformer les sociétés et les mentalités, au mieux avec la naïve intention de
délivrer l'humanité de ses misères, au pire avec l'arrière-pensée d'asservir
les peuples en leur confisquant leurs cultures ancestrales". Aujourd'hui ces
tendances font figure d'escroqueries intellectuelles, de "contes de fées
pour adultes".
Docteur Eric Ancelet.
Oui. Depuis quand les nourrissons sont des tares ???
Non! c'était simplement, pour rajouter dans ma liste que le
nourrisson est un terrain particulier, et sensible à des germes auxquels
un adulte en bonne santé n'est pas. Du fait de son immaturité
immunologique, par exemple... Mais bien évidemment, qu'un bébé n'est pas
une tare! C'est juste que je ne l'ai pas placé où il fallait, je le
reconnais :-(
Mais qui qu't'es, toi l' p'tit crétin, pour critiquer m'sieur Pasteur ?
T'es
même pas
médecin, même pas véto, même pas chimiste, ... vraiment rien quoi !
Et tous les autres ici qui semblent te respecter... mais t'es pire qu'une
teigne !
J' l'ai bien connu, mwé, m'sieur Pasteur, c'était qu'équ'un ! Un savant, un
vrai !!
Pas comme tous les médecins de l'époque ! Pas comme tous ceux que
tu cites, andouille, qui n'sont que des fumistes et qui n' sont capables
qu'd'abuser des ignorants dans ton genre... ahuri.
>Au début de 1968, alors que j'étais encore au lycée en "Terminale E",
En 68 ! En terminale E ! Viens pas dire qu't'as eu ton bac !
D'toute manière, qu't'aie vécu 31 ans dans l'erreur, ça va pas
m'impressionner ! Bourrique, qu't'es !
>Toutefois, voici qu'aux mois de mai et juin, de cette fameuse année 1968,je
>fais la connaissance de Mademoiselle Christiane CALMON, membre active de la
>LNPLV (Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations). Dès le début de
>notre rencontre nous avions rapidement sympathisé.
Quand j'pense qu'les autr' jeunots d't'on genre montaient les barricades !
toi tu montais mamzelle Calmon ! En plus, t'es un cochon !
> En ce temps-là, j'avais l'esprit contestataire, avant de devenir un peu
>"gauchiste" ou un brin "anarchiste".
Ca n' m'étonne pas qu't'ai fait de la politique ! Dans ma longue vie j'en
ai
entendu, vu et lu beaucoup... mais pas un qui était aussi idiot que toi.
>Comme j'étais à son écoute, elle a très vite réussi, et ceci
>sans aucune difficulté, à me faire prendre conscience que le vaccin, c'est
>du sérieux et que ce qui est enseigné à l'école n'est qu'un tout petit
>aspect de la question. Elle était vraiment sûre et certaine de ce qu'elle
>disait car elle avait des con-victions pro-fondes.
Qu'elle ait eu le con profond, peu nous importe. Elle t'a convaincu et elle
t'as trompé. Et tu t'es trompé. Remarque, cela nous importerait peu si
en te trompant, tu ne cherchais à en tromper d'autres !
>............Je venais de me lier avec
>la fille de Monsieur CALMON, cadre dirigeant de "La Vie Claire" et adhérent
>n°19 de la LNPLV (son adhésion date de 1954).
Ben la voilà ta secte !!! Pourquoi qu'tu l'as pas dit plus tôt ?
En tout cas, l'est bien comique ta secte : y portent tous des numéros
les zèbres de ton "église" ? T'es quoi, toi ? Le zéro ?
>... le docteur Jacques KALMAR...
>..... respectable Docteur Jean Elmiger, de Lausanne...
>......l'honorable Docteur Jacques Lacaze....
>......l'estimable Docteur Eric Ancelet (Pour en finir
>avec Pasteur : un siècle de mystification scientifique) et celui de la
>courageuse Madame Sylvie Simon (Vaccination : l'overdose !)....
Oh, c'est toi qui nous la donne, l'overdose ! avec tous tes respectables,
honorables et estimables docteurs, tristes inconnus dont je n'ai jamais
entendu parler, à propos desquels je n'ai jamais rien lu et dont personne
d'aut' qu' toi n'a jamais parlé nulle part ... jamais au cours de ma très
longue vie.
Alors, pt'être ben qu'msieur Pasteur s'est trompé, une fois ou deux, sur
des questions secondaires... mais toi et tous tes inconnus, illuminés que
vous êtes, vous vous trompez tout le temps et sur tout !
Remarque, je te dis tout cela, m'gamin, sans aucune rancune, avec juste
un peu d'énervement et en espérant que ça te corrigera.
Voilà.
Jules Piqueboeuf
ingénieur agronome,
fermier retraité,
ancien bourgmestre (maire par chez toi) de Jolibourg-en-Cambrousse,
président honoraire de la Société Royale de Défense du Bon Sens Paysan
doyen des centenaires de Belgique (128 ans).
jp
Jules Piqueboeuf <Juju.l...@skynet.be> a écrit dans le message :
7o1m28$68q$1...@news1.skynet.be...
C'est la secte des gens qui ont quelque chose à dire, et qui n'hésitent pas
à dire qu'ils compissent les coups de raie pour leur dogmatisme et leur
bétise rare
Pourtant, au chevet d'une civilisation qui se meurt des sévices de
l'intellectualisme et de l'irréalisme, ce sont encore les scientifiques que
l'on appelle en consultation, pour qu'ils lui administrent, en guise de
thérapie de la dernière chance, toujours davantage de grandes utopies
creuses. La vaccinologie, présentée comme un remède universel à toutes nos
souffrances, est l'une de ces utopies.
Il semble dès lors impératif de faire mesurer par nos honorables membres
l'ampleur et les conséquences d'une décadence organisée par la volonté des
uns, accélérée par l'inertie ou la confiance des autres, et de réaliser au
plus vite certains réarrangements conceptuels, car ce totalitarisme
scientifique a d'inévitables conséquences. Tandis que s'approche l'an 2000,
symbole, pour les générations de quelques siècles, d'un rendez -vous unique
avec l'Histoire, l'essor tourne au désastre. Les oreilles encore pleines de
lendemains qui chantent, nous entendons gronder une menace d'Apocalypse,
surgie d'un écartèlement entre des réalisations fabuleuses - la domination
de la planète, la conquête de l'espace - et un délabrement qui prend des
proportions terrifiantes - la spoliation des richesses naturelles, les
échecs politiques et économiques, l'avènement d'une néo barbarie et bien
sûr, en ce qui nous concerne tout particulièrement ici, une dégradation
généralisée de la santé humaine et animale.
Pour conclure :
Je vous remercie pour votre e mail et pour votre post (en copie ou
l'inverse)
Je me suis contenté de donner quelques brèves informations.
Il convient à celui qui est intéressé d'approfondir le sujet s'il le désire,
les quelques pistes que je donne (notamment la bibliographie) le permettent
sans aucun problème.
Pour ma part, je ne suis ni médecin ni pharmacien, etc. je n'ai donc
absolument rien à vendre.
Il convient que chacun se fasse son opinion, en toute liberté.
Il s'avère que l'estimable (et courageux) docteur Eric Ancelet a récemment
écrit un livre que je vous conseille très vivement de lire : "Pour en finir
avec pasteur", Editions marco pietteur. Embourg (Belgique).
Si vous souhaitez avoir plus d'informations sur le respectable docteur Jean
Elmiger vous pouvez utiliser le mega moteur de recherche gratuit : Copernic
99.
Pour ma part, j'ai rapidement trouvé quelques 25 sites où il en est question
(cependant il peut s'agir d'homonymes) mais je n'ai survolé que les deux
premiers (dans le premier il était justement question d'un homonyme).
Voici donc une anecdote datant de cette époque "héroïque", à l'origine d'une
première prise de conscience concernant certains aspects de la médecine
d'Ecole.
"De mon temps", dans le début des années 70, beaucoup de futurs "vétos"
faisaient leurs armes (et leur argent de poche) en remplaçant les anciens
dans leurs devoirs de vétérinaire sanitaire.
Le praticien rural est mandaté et salarié par l'Etat pour l'exécution des
campagnes de prophylaxie obligatoire, qui à l'époque consistaient à vacciner
l'ensemble du cheptel bovin contre la fièvre aphteuse et la brucellose, à
réaliser le dépistage de la tuberculose par cuti-réaction (test à la
tuberculine) et à effectuer les prises de sang pour le diagnostic de la
brucellose et plus tard de la leucose.
Dès la deuxième année d'Ecole, j'ai donc consacré mes vacances d'hiver et de
printemps à ce sport parfois dangereux, surtout dans certaines régions où
les vaches sont moins dociles qu'ailleurs.
Mon premier "job" fut au coeur d'un Limousin assez "médiéval", fief d'une
race nommée justement Limousine. Toutes les races "à viande", qui élèvent
des veaux en extérieur, sont beaucoup moins "domestiques" et coopérantes que
les laitières, voire franchement sauvages et agressives envers l'homme.
Avant la généralisation des couloirs de contention, cette vache "'pur-sang"
était la terreur et la gloire des néophytes, qui revenaient de leurs
campagnes avec de multiples contusions, quand ils n'avaient pas fait un
séjour à l'hôpital. La "pique" était donc nos "sports d'hiver", et mes
Limousines n'avaient sans doute pas saisi tous les "bienfaits" des
injections pratiquées, car coups de pieds et coups de cornes bien ajustés
ponctuaient ces très longues et très éprouvantes tournées. Si l'appât du
gain était le plus fort, la "trouille" n'en était pas moins omniprésente, et
certaines ruses permettaient parfois d'éviter quelque "terreur" embusquée
dans un coin d'étable, repérée dès l'entrée par une tête haute et un oeil
torve braqué sur sa future victime. Le paysan confirmait, conteur et
comptable des divers vétos que ladite merveille avait envoyé au tapis. Or
les prises de sang se font sous la queue (source intarissable de gaudriole
paysanne) ce qui certes évite de passer entre deux vaches mais ne constitue
pas pour autant une position très confortable. Certaines habituées cognent
avant même d'être effleurée, tout particulièrement les fameuses "terreurs à
l'oeil assassin". Il était alors possible de négocier avec l'heureux
propriétaire (qui prenaient aussi des risques à essayer de contenir ses
élèves), en prélevant deux tubes de sang sur une seule vache docile, acte
répréhensible vu d'un bureau de Ministère, mais pur réflexe de survie "au
cul des vaches".
Et, ô surprise, il advint plusieurs fois que l'un des tubes s'avérait
négatif, tandis que l'autre était positif, ce qui signait l'arrêt de mort de
l'animal dont le numéro était inscrit sur le tube suspect !
Pour moi qui savait, la même vache était donc à la fois atteinte et exempte
d'une maladie réputée contagieuse, faisant l'objet d'une campagne
d'éradication officielle fondée sur l'objectivité de tests réalisés dans les
laboratoires !
Ce type de "bavure", relativement fréquent, avait de quoi déstabiliser le
jeune veto mandaté par l'Etat pour préserver la santé publique !
Dans d'autres cas, certaines bêtes étaient négatives dans leur département
d'origine, et positives dans le voisin où elles étaient vendues.
En ce qui concerne la tuberculose, la marge d'erreur du test était
considérable (les vaches "pourries" de tuberculose étaient négatives au
test, et le parasitisme pouvait entraîner une fausse positivité), et il
était par ailleurs incompréhensible que la réaction allergique soit un signe
apprécié d'immunité chez l'humain (B.C.G.) alors qu'il entraînait ipso facto
l'abattage précipité d'un bovin.
Je fus dès lors confronté à un doute grandissant concernant le bien-fondé
des actes de prophylaxie sanitaire, parallèlement à la découverte d'autres
façons de concevoir l'origine et le traitement des "maladies".
Ce fut le début d'une longue quête autodidacte .
Ten, te v'là toi ! Tu f'rais pourtant mieux de te laisser oublier.
D'accord t'es de Bruxelles, mais tu sais, gamin, qu'il y a
longtemps tes maîtres d'école venaient passer leurs vacances
dans mon village...
On en a appris de belles, sur toi !
Tu faisais leur désespoir. Ils craignaient de ne jamais pouvoir
t'apprendre à lire et à écrire.
Ils n'ont que très partiellement réussi : tu ne comprends toujours
pas ce que tu lis et tu écris des mots dont tu n' as jamais pu
saisir le sens. Par lassitude ils t'ont accordé le certificat d'études
primaires, mais depuis, ils sont torturés par le remord...
Je me suis laissé dire qu'à l'élection du bruxellois le plus con
de l'année, on avait décidé de te classer hors concours !
Bref, t'es une célébrité dans ton genre... mais quiconque d'autre
que toi se passerait volontiers d'une telle renommée !
Mais je n'ai pas de temps à perdre avec toi, adieu, ne reviens plus
sur ce N.G. (si tu peux comprendre ces mots simples).
Voilà.
Jules Piqueboeuf
ingénieur agronome,
fermier retraité,
ancien bourgmestre de Jolibourg-en-Cambrousse,
Ben mon p'tit gars, t'as pris des cours chez JP le bruxellois !
Ou alors, t'aimes vraiment parler pour ne rien dire. A part que le dogme
convient
mieux à ton type de pensée qu'au raisonnement scientifique, je ne vois rien
d'intelligible dans ta phrase.
>Le scientifique participe à une "aventure" pour laquelle il a été
conditionné
>....Là où l'erreur est possible, la
>falsification, volontaire ou inconsciente, l'est également, inévitablement.
Ben, là tu vois ça me rassure... ce genre d'argument est bien digne de toi.
Il transpire la mauvaise foi, dégouline de haine stupide, empeste la même
malveillance qui durant la dernière guerre se muait en délation, se
putréfie
de lui-même dans un non-sens fétide.
Ben, oui, on sait que quelques scientifiques trichent, que plusieurs
policiers
sont des ripoux, que certains magistrats se laissent acheter, qu'un peu plus
de politiciens sont corrompus, que...
et alors ? Y-a que toi de propre dans l'humanité ? Et ceux qui te lisent
et
qui te croient !
>Pourtant, au chevet d'une civilisation qui se meurt des sévices de
>l'intellectualisme et de l'irréalisme,
>..... (bla ...bla ... bla... incohérent) couic...
>en ce qui nous concerne tout particulièrement ici, une dégradation
>généralisée de la santé humaine et animale.
Oui, ça c'est ton thème favori : la vaccination rend malade à court, moyen
et
long terme. A cela, je n'ai qu'une chose à opposer, mon p'tit : quand on
sort
une énormité pareille, on a intérêt à pouvoir la justifier par des
statistiques
sérieuses, par des observations indiscutables et nombreuses, et surtout par
une approche théorique explicative parfaitement étayée.
Tes bobards, tes "honorables docteurs" et tes fumisteries ne peuvent
convaincre que les idiots... et ceux qui t'écoutent sont trop polis, ils
devraient
rire.
La vaccination rendrait donc malade ! Ha ! j'ai bien envie d'en rire aussi
quand je vois passer tous ces jeunes gens en vacance dans mon village.
Ils sont tous vaccinés et tous en parfaite santé...
Et mes vaches, tu veux les voir, mes vaches ! Pas une qui n'ai reçu ses
injections de vaccins ! Pas une qui soit atteinte de la même maladie que toi
:
c'est sûr, t'as dû manger du boeuf britannique ( ou plutôt du mouton)
il y a trente ans et ta cervelle devient bien spongieuse.
Salut, numéro zéro de la secte de la LNPLV ! Et cesse donc de polluer ce
forum, tu n'y as rien à faire.
Voilà.
Jules Piqueboeuf
ingénieur agronome,
fermier retraité,
ancien bourgmestre (maire) de Jolibourg-en-Cambrousse,
> 1/ si c'est le microbe qui est important, il suffit de chercher la bonne
> molecule/le bon produit qui va en venir à bout. et il me semble bien
> que cette conception est plutot repandue, hein, non???
ca serait-y ps l'antibiotique ???
-- amitiés
__________________________________________________
DIDIER Bruno (Pharmacien ! : Pharm. D et Ph. D)
Prestwick Chemical
Faculté de Pharmacie
74 Route du Rhin
67400 ILLKIRCH-GRAFFENSTADEN
tel : (33) 03 88 67 69 55
j'aime pas les Machines A Café ! 666 !
> Pour en revenir au fait que Pasteur s'est trompé il convient de mentionner
> qu'à la suite de la lecture du livre du respectable docteur Jean Elmiger l'
> estimable docteur Eric Ancelet décida de rencontrer l'auteur et
> d'entreprendre sa propre "thérapie séquentielle".
> Lors de ce premier contact, Jean Elmiger lui demanda d'organiser des
> séminaires destinés à faire connaître ses travaux aux médecins français.
> Le premier eut lieu en Dordogne en 1993. Depuis, le docteur Eric Ancelet a
> eu l'occasion de vérifier la validité de la méthode, et de confirmer
> largement de très vieux soupçons concernant les méfaits de la vaccination
> précoce, systématique et obligatoire contre une série de "maladies" humaines
> et animales dont le sens nous échappe encore largement.
Visiblement, Monsieur le docteur Jean Elmiger n'a pas souhaité établir sa
"respectabilité" auprès de la communauté scientifique...
Inconnu au bataillon des chercheurs, pas une petite publication, même dans un
journal "homéopathique".
De même, M. Ancelet, s'il vérifie "la validité de la méthode" ne communique pas
ses résultats à la communauté scientifiques: pas l'ombre d'un article décrivant
ses pourtants si fantastiques résultats....
Pourtant je serais prèt à suivre vos arguments mais s'il vous plait, étayez vos
affirmation sur des résultats scientifiques accessibles à tous, c'est à dire
publiés dans un journal reconnu...
Philippe Terrier, Biologiste, Suisse
jp
président du fanclub Charles Darwin:"OUI, l'homme descent du singe".
Jules Piqueboeuf <Juju.l...@skynet.be> a écrit dans le message :
blablablablablabla...
jp
Jules Piqueboeuf <Juju.l...@skynet.be> a écrit dans le message :
7o3q4e$ovh$2...@news1.skynet.be...
C'était une taquinerie, ne m'en tenez pas rigueur !
> >Non! c'était simplement, pour rajouter dans ma liste que le
> >nourrisson est un terrain particulier,
> Un terrain que l'on abreuve sans vergogne du poison vaccinal !
> >et sensible à des germes auxquels
> >un adulte en bonne santé n'est pas.
> Ce n'est pas tout à fait exact.
> En effet, le nouveau né résiste parfois à des maladies auxquelles l'adulte
> ne peut pas résister.
Rappelle-moi ta qualification qui te permet de lancer des affirmations
de la sorte? Serais-tu pédiatre, ou encore néo-natologue? CITE CES
MALADIES!
> >Du fait de son immaturité
> C'est pourquoi il est complètement débile de vouloir le vacciner contre
> certaines maladies, comme la tuberculose par le BCG, etc.
C'est pourquoi le moment où le vaccin est effectué correspond à
une période où la maturité est acquise! Mais quand on ne sait pas, on se
tait! Par contre, à ta décharge, je reconnais que mon affirmation sur
l'immaturité immunologique du nourrisson n'est pas tout à fait exacte.
En fait pour être juste, j'aurais dû dire "NOUVEAU-NÉ". C'est pendant
cette période que le bébé est le plus fragile.
> >immunologique, par exemple...
> >Mais bien évidemment, qu'un bébé n'est pas
> >une tare!
> Il était question de bébés tarés !
NON, je crois bien que c'est toi le taré!
> Cependant, pour ma part, en tant que père de trois filles, (et grand père de
> trois petits fils) j'ai constaté (pas dans des livres ou en faculté !) que
> mes enfants n'étaient pas tarées mais seulement un peu chiantes
avec un père pareil, ça ne m'étonne pas...
> >C'est juste que je ne l'ai pas placé où il fallait, je le
> >reconnais :-(
> Enfin, un médecin qui reconnaît qu'il s'est trompé !
> Bravo et félicitation !
> C'est tellement rare !
> Pasteur qui n'était que chimiste s'est lourdement trompé lorsqu'il a parlé
> de médecine !
Et bien oui, lorsqu'on apporte une preuve irréfutable et
incontestable, il faut savoir reconnaître ses erreurs, mais en ce qui
concerne la vaccination, on ne les a pas encore vues ces preuves!
Coudray family a écrit :
>
>
> Il m'arrive souvent d'acheter directement ma viande de vache (par colis de
> 10 kilos) chez des cousins
Quelle famille !
On les connaît maintenant presque tous.
XD
Ce qu't'écris bien et sans fôte en plus !
Les foules resteront admiratives devant ton esprit...
C'est sûr !
>La mention : "viande de vache empoisonnée par les vaccins" >devraient
figurer sur l'étiquette.
>Les consommateurs auraient le choix.
Et la mention "imbécile sans diplôme" sur tous tes posts !
Ha, ha, ha ! Elle est bien bonne celle-la ! Faudra que je la raconte à
table dimanche ! Ouhaaaa !!!! C'est trop drôle !!!
Grosse biesse que t'es ! Imbécile, andouille.
On ne t'a jamais appris que les vaccins c'est pas comme la dioxine !
Ahuri ! Tu dirais les antibiotiques, les injections d'hormones, les
anabolisants, les bêta-mimétiques, là d'accord, on pourrait te suivre.
Mais les vaccins, contaminer la viande des bêtes !!
T'es encore plus biesse que mes vaches !
>Pour notre honorable internaute voici un bref témoignage concernant >les
vaches.
> ............ (Clic magistral !)
> ..............
Ton histoire est comique (je t'imagine volontiers au cul des vaches) mais on
voit pas bien en quoi cela jetterait le discrédit sur tous les tests,
surtout les plus récents... Si ta référence est toujours ce qui se faisait
dans les années 70, alors tu as deux guerres de retard !!!
>Ce fut le début d'une longue quête autodidacte .
>
Ben ouais, mon gars, t'es autodidacte, et hélas pour toi, cela se remarque.
Y-a pas de quoi être fier... Tu fais erreur sur confusion, tu raisonnes
comme une linotte et ta mauvaise foi est à la mesure de ton ignorance. Je
le disais bien justement dans mon intervention précédente, tu l'as pas eu
ton diplôme en 68 !
T'aurais mieux fait d'étudier au lieu de grimper mamzelle Machin.
(Elle est au courant de tes galipettes ta vertueuse épouse ?)
Ouais, je sais bien que tu vas continuer à répliquer...
Tu ferais pourtant mieux de disparaître et de cesser de te ridiculiser face
à des médecins qui eux ont étudié et comprennent bien ce dont ils parlent.
Sacré abruti.
Voilà.
>T'aurais mieux fait d'étudier au lieu de grimper mamzelle Machin.
>(Elle est au courant de tes galipettes ta vertueuse épouse ?)
Elève Piqueboeuf je vous prends en flagrant délit d'inattention : Mamzelle
Machin et Madame Truc, c'est la même.
> Autre exemple, je peux vous affirmer que j'ai vraiment beaucoup de plaisir
> avec mon épouse.
> C'est seulement reconnu par moi et c'est très suffisant.
> Cependant, je souhaite vivement à chaque mari d'avoir avec son épouse autant
> de plaisir que j'en ai avec la mienne, depuis plus de 31 ans.
> Et je pense qu'il est parfaitement inutile d'étayer mes affirmations sur des
> résultats scientifiques accessibles à tous, et en plus dans un journal
> reconnu.
Tiens, voilà un argument qui ne tiens absolument pas la route, pour
changer.... :-)
cette affirmation, est justement sujette à caution, et j'aimerai fort
bien que le New England Journal of Médecine fasse une étude randomisée,
en double aveugle, avec une grosse cohorte, pour vérifier si votre
épouse donne bien du plaisir :-D
> >C'est juste que je ne l'ai pas placé où il fallait, je le
> >reconnais :-(
>
> C'était une taquinerie, ne m'en tenez pas rigueur !
Mais c'est bien comme ça que je l'avais espéré, mais ça m'a permis une
juste rectification ;-)
--
Coudray family a écrit :
>
>
>
>Hippolyte Rossignol écrivait ceci ....
Je suis sur que vous les inventez .
XD
Les épidémies animales ou épizooties sont connues depuis l'Antiquité, à une
époque où hommes et bêtes se sédentarisent ensemble dans la promiscuité des
hameaux, villages et cités qui favorise la diffusion des "miasmes".
C'est l'isolement et l'abattage qui permettent alors de lutter contre
l'extension des pathologies animales.
Il est probable que de nombreuses civilisations ont pratiqué la
"mithridatisation" des troupeaux, par injection de sang ou de pus issu
d'animaux malades.
Le recours ultérieur à des remèdes puis à des vaccins eut sans doute pour
justification première l'expérimentation, et au-delà la rentabilité d'une
prophylaxie généralisée à des dizaines d'espèces.
Au dix neuvième siècle, Claude Bernard initie une médecine expérimentale
centrée sur le modèle animal et la vivisection.
Ce modèle va rester prépondérant, et les vétérinaires sont omniprésents lors
de la mise au point des premiers vaccins pasteuriens destinés aux maladies
du bétail : "choléra" (pasteurellose) des poules en 1880, charbon
bactéridien en 1881, rouget du porc en 1883 et enfin premiers essais
d'immunisation contre la rage réalisés sur des chiens en 1884.
Au début de notre siècle, ce sont des animaux qui sont utilisés pour
produire les sérums destinés à lutter contre des maladies telles que la
diphtérie et le tétanos.
Les chevaux inoculés sont régulièrement saignés pour recueillir les fameux
«anticorps protecteurs».
A noter que certains de ces animaux sur immunisés mouraient du tétanos,
paradoxe qu'il sera nécessaire d'expliquer.
Le recours à l'animal vivant restera incontournable jusqu'à la mise au point
des cultures cellulaires dans les années 1940 et 1950.
Auparavant, souris, lapins, chiens, singes, étaient utilisés pour réaliser
les «passages» destinés à contrôler la virulence des germes destinés aux
vaccins.
Toutefois, dès cette époque la valeur de ce modèle animal est vivement
critiquée.
Certains considèrent à juste titre que cette expérimentation souvent cruelle
ne permet pas de préjuger l'effet sur l'homme d'un médicament ou d'un
vaccin.
Les premières associations de protection animale sont contemporaines de
Bernard et Pasteur.
Si l'utilisation de cultures cellulaires peut s'avérer satisfaisante pour
les opposants à l'expérimentation animale, il ne faut pas oublier, d'une
part l'origine animale de ces cultures, d'autre part leur responsabilité
dans l'apparition d'allergies gravissimes et leur fréquente pollution par
des virus indécelables (SV40, Marburg ... ), enfin la mise au point de
«lignées continues», c'est-à-dire l'utilisation de cellules rendues
immortelles par cancérisation (ovaire de hamster pour le vaccin français
contre l'hépatite B).
Ainsi l'économie réalisée sur la souffrance inhérente aux animaleries se
fait-elle par l'avènement de techniques tout aussi injustifiées sur le plan
éthique.
Le "modèle animal" si cher à notre "membre agronome" reste précieux pour
situer précisément les risques de la vaccination systématique, et peser avec
rigueur le pour et le contre d'une pratique banalisée.
Une durée de vie plus courte pour l'ensemble des espèces domestiques, une
succession plus rapide des générations, permettent au vétérinaire de
percevoir plus vite que le médecin l'évolution négative de ses pratiques,
l'involution de l'état de santé des diverses espèces concernées.
Si ce jugement doit tenir compte, espèce par espèce, des multiples
aberrations de l'élevage industriel (sélection, alimentation dénaturée,
environnements hautement anxiogènes... ), il est pourtant possible de
constater les effets délétères purement iatrogènes, et tout particulièrement
suite aux sur vaccinations.
Les vaccins, nous dit-on, ont permis de modifier totalement la pathologie
des élevages.
D'accord, mais dans quel sens ?
Il est possible de citer la flambée des viroses et cancers félins,
étroitement corrélée à la systématisation de vaccins multiples. Certains
cancers félins se développent au point précis de l'injection vaccinale, si
vite que même les vaccinateurs ont dû reconnaître la corrélation.
Chez les bovins, l'apparition et le développement successifs de la fièvre
aphteuse, puis de la brucellose (deux maladies à vaccination obligatoire) et
enfin de la leucose, signent une évolution morbide centripète (la guérison
est centrifuge et implique des éliminations cutanéo-muqueuses), c'est-à-dire
un approfondissement du "mal" corrélé à une immunodéficience généralisée.
Outre l'amplification des affections virales incurables, notons que la
leucose bovine est une maladie d'expression récente, une cancérose reliée
officiellement à la présence d'un rétrovirus, ce qui établit un lien
historique avec l'apparition du sida humain.
Voici donc un complément concernant le témoigange du respectable docteur
Eric Ancelet.
Après un cursus universitaire classique, sanctionné par un Doctorat en bonne
et due forme, j'ai pratiqué la médecine que j'avais apprise pendant 10 ans,
c'est-à-dire la chimiothérapie et la prévention vaccinale.
J'étais alors un "pastorien" sans le savoir, un exécutant docile et sans
galons, totalement inconscient des tenants et aboutissants de cette guerre
déclarée cent ans auparavant contre les microbes.
J'ai exécuté les ordres, vacciné un nombre considérable d'animaux d'espèces
diverses, injecté antibiotiques, corticoïdes et hormones de synthèse par
toutes les voies possibles, et même implanté des veaux de batterie. Autant
dire que j'ai touché le fond !
Toutefois je n'y suis pas resté.
Sans doute affublé d'un "gène libertaire" (ne doutons pas qu'il sera
découvert un jour et que l'on pourra dès lors éradiquer cette "maladie
génétique"), j'ai eu la chance qu'il s'exprime très tôt. Il ne fallut pas
longtemps pour que mes contestations adolescentes, cette soif de justice et
de vérité si merveilleusement dévorante, se transporte du terrain politique
au terrain médical, tant il est vrai que ces deux "vocations" sont
rigoureusement inconciliables.
> Jerry M. <J...@843724082793.unil.ch> a écrit
> Des propos que je n'ai pas bien compris.
Il se foutait juste de ta gueule :'-D
mais il faut un brin de suptilité pour le saisir... démonstration est
faite! :-)
>...
Des commentaires qui ne servent qu'à nous détourner du sujet : À quand
un vaccin contre la connerie à administrer de force à notre l'exécrable
"Rien." Coudray?
Ah, enfin! tu étais attendu comme le... euh... non, finalement
on s'en fout, tu peux attendre encore 2000 ans avant de revenir... On te
fera signe, merci.
>Sans doute affublé d'un "gène libertaire" (ne doutons pas qu'il sera
>découvert un jour et que l'on pourra dès lors éradiquer cette "maladie
>génétique.
Si je me sert du gène libertaire (ou libertinaire ?) pour éliminer les uns
et les autres,
je ne manquerait point de me servir du gène de la bétise inépuisable pour
éliminer les
adeptes de Coudray. Comme disait mon ami Hithler, on aurait tort de se
géner.
sauvelouis a écrit :
En passant, tu remarqueras que jamais, dans ses posts libidineux, il
n'a parlé du plaisir de sa femme.... ;->>
Cordialement.
Pierre W. MG rural et tropical
Enfin, ces digressions sont un moyen supplémentaire pour détourner le sujet
: Pasteur s'est trompé !
Pasteur est l'homme qui a dévoilé l'ennemi invisible et amorcé notre
victoire sur les maladies infectieuses qui terrorisèrent l'humanité durant
des centaines, voire des milliers d'années.
L'image du jeune berger guéri de la rage est dans l'esprit de tous.
Même avec cent ans de recul, il est impossible pour le grand public de
remettre en cause les vaccinations et le bien-fondé de leurs applications
actuelles à très large échelle, encore moins de penser qu'il s'est tout
bonnement trompé et que nous fonctionnons encore sur de dangereuses erreurs
d'interprétation.
Si on ne connaît pas Pasteur, du moins croit-on ce que l'on raconte à son
propos.
Il demeure le modèle idéal d'une démarche scientifique rigoureuse et d'un
humanisme triomphant qui nous ont fait émerger des "ténèbres de
l'obscurantisme".
Est-ce l'avis de tous ?
Un esprit curieux découvre rapidement que ce n'est pas le cas.
Ni l'homme, ni ses idées sur les microbes, ni le bien-fondé des vaccinations
ne font l'unanimité.
Et ces remises en cause émanent de chercheurs dans des domaines aussi variés
que l'histoire, la sociologie, la biologie ou l'épistémologie.
Alors, qui fut vraiment Louis Pasteur, Dr Jekyll ou Mr Hyde ?
Lorsque l'on étudie l'histoire de la médecine on remarque qu'il y a un
siècle, la médecine est incapable de contrôler les maladies infectieuses.
Avec les révélations de Pasteur commence une période d'euphorie,
historiquement associée à certaines "victoires éclatantes" sur la maladie
"grâce à la vaccination", sans considération pour les progrès sanitaires et
sociaux réalisés parallèlement et qui expliquent à eux seuls le recul du
paludisme et de la tuberculose, la disparition de la peste ou du choléra en
Occident.
Concernant les dangers potentiels des vaccins, les sceptiques de la première
heure manquent à l'évidence d'arguments et du recul nécessaire pour fonder
leurs appréhensions.
La vaccination ne concerne alors que peu de maladies et une très faible
minorité de la population mondiale.
Aux alentours de la seconde guerre mondiale, cinquante ans après la mort de
Pasteur, la méthode prend de l'ampleur mais ses promoteurs sont confrontés à
des difficultés techniques majeures.
Sérums et vaccins sont loin d'être anodins et efficaces, leur production est
laborieuse et très artisanale, l'absence de cultures cellulaires implique
l'entretien de gros animaux régulièrement infectés puis saignés pour obtenir
des sérums.
Les virus ne se cultivent alors que sur des animaux vivants, comme ces
bovins dont on racle l'épithélium lingual pour obtenir le virus de la fièvre
aphteuse destiné à la vaccination du bétail.
> <7o8k9q$5en$1...@oceanite.cybercable.fr>,en date duWed, 4 Aug 1999 07:48:35
> +0200,Coudray family
> > Des commentaires qui ne servent qu'à nous détourner du sujet : Pasteur c'est
> > trompé !
> >
> >
> Enfin quelqu'un qui a le courage de ne pas utiliser la "pensée unique" !!
> Bravo, monsieur Coudray, continuez. Vous n'êtes pas seul.
Hé Coudray a découvert interflora : "envoyez vous des fleurs vous-mêmes"
Pourquoi ? Il y a bien eu Florence Nightingale.
Ysabeau
Or..
En 1999 la médecine n'a pas tenu ses promesses, elle est toujours incapable
> Arnaud Mommerot <Arnau...@wanadoo.fr> a écrit
>
> > Il se foutait juste de ta gueule :'-D
>
> Je pense que ce n'est pas vraiment important.
> Je lui pardonne spontanément.
>
> > mais il faut un brin de suptilité pour le saisir...
> >démonstration est faite! :-)
>
> Si nos deux honorables internautes sont satisfaits de leur petites
> "gamineries" alors tout va très bien.
Comment ça, des *gamineries*? Vous me décevez profondément Coudray. Pour
une fois que quelqu'un vous vend une mèche sérieuse, vous ne la profitez
même pas! N'êtes-vous pas au courant de la recrudescence de fièvre
aphteuse constatée ces dernières années en Europe en général, et parmi la
population normande en particulier? Evidemment, vous êtes trop occupé avec
vos niaiseries plus que centenaires de Pasteur et de ses expériences
ratées pour vous préoccuper de ce qui se passe actuellement sous votre
propre nez... Une équipe de scientifiques très renommés vient tout juste
de publier le mois passé dans le New England Journal of Unpublishable
Results (P. Whatmann, Vol. 34.12, pp. 1206-45, July 1999) une statistique
démontrant une recrudescence flamboyante de fièvre aphteuse chez l'homme,
et dans une moindre mesure, chez la femme. Il semblerait que les
consommateurs de produits laitiers non-pasteurisés soient les premiers
touchés. Une réaction hypo-allergénique n'est pas non plus à exclure, de
même qu'une hypocondrie héréditaire récessive, mais les causes exactes de
cette allergie soudaine seraient totalement inconnues. Cette épidémie
cryptico-sémantique rappelle celle qui sévit en Europe entre 1280 et 1350,
époque durant laquelle ont fini sur le bûcher ceux qui ont osé prétendre
savoir prendre le mal par les cornes: de véritables guérisseurs qui ont
été accusés d'héresie par la toute-puissante inquisition. Parmi ces
victimes figurait un certain noble hollandais du nom de Van Eppendorf et
qui eut le bonheur de décrire de façon détaillée la maladie, ses causes
probables, et de définir un traitement efficace à base de poudre de corne
de cerf infusé dans de l'eau mercurielle, dans un manuscrit qu'il confiat
à sa belle-fille juste avant d'être brûlé vif par les inquisiteurs,
ceux-là même que vous appeleriez aujourd'hui et avec moulte raison les
"perroquets". Heureusement pour le bien-être de l'humanité, vers 1867 un
certain Aristide Southern-Blot, d'origine anglo-alsacienne, découvrit
ledit manuscrit au cours d'un voyage dans le galletas d'un manoir tyrolien
en démolition. Quelques années plus tard, se rendant immédiatement compte
de l'importance de sa découverte, Southern-Blot fit part du manuscrit à
Louis Pasteur en personne, qui, trop occupé à mettre au point son vaccin
contre la rage et à faire sa publicité pour convaincre les sceptiques de
sa raison, l'ignora totalement. Il n'avait apparament pas assez de temps à
consacrer au problème crétin de la fièvre aphteuse humaine. Cette anecdote
aurait pu passer totalement inapperçue de nos plus grands savants
contemporains si l'esprit ouvert et critique de l'équipe anglaise du Prof.
P. Whatmann n'avait enfin fait de recherches dignes de ce nom sur le
syndrome cryptico-sémantique qui sévit sournoisement en ce moment Europe,
et qui sévissait déjà au temps de Pasteur sans que celui-ci ne veuille
l'admettre, et qui n'est rien d'autre que la déjà très subie mais non
moins ignorée fièvre aphteuse humaine.
Coudray, vous qui êtes au courant de tout ce qui est louche en médecine,
comment ne pouvez-vous pas être au courant de toute cette horrible
magouille? Ca fait un moment que je résiste, mais là, j'ai craqué, et je
vous raconte tout. J'éspère que vous saurez apprécier.
Meilleures salutations, et très cordialement
Jerry M.
>Je suis désolé mais à force de lire des tas d'inepties, vos propos m'ont
>échappés.
Trop drôle!! Notre parano détenteur de la Vérité Unique seul contre tous se
fait embobiner des pieds à la tête par des blagues de collégien qui feraient
hurler de rire un élève-infirmier en première année!!
A encadrer!! Ca en dit plus long sur sa compétence scientifique que toutes
les polémiques! ¦¨oD
--
Jean-Paul (holo...@cybercable.fr)
Jerry M. a écrit à Coudray
>
> >Meilleures salutations, et très cordialement
>
> > Jerry M.
Fais gaffe, Jerry, avec les formules de politesses : tu ne connais
pas encore le fameux "Serviteur" de Coudry : ça tue un internaute
en quelques secondes !
Fais gaffe que je te dis : c'est son arme fatale et ça fait très mal.
Oh putaing con : Je me suis déja pris un "Serviteur" sournoisement
balancé par derrière, j'en ai encore chaud aux fesses.
Jerry M. a écrit à Coudray
>
> >Meilleures salutations, et très cordialement
>
> > Jerry M.
Fais gaffe, Jerry, avec les formules de politesses : tu ne connais
pas encore le fameux "Serviteur" de Coudray : ça tue un internaute
Mais pour en revenir à la situation des années 45-50 on constate q'il n'aura
fallu que 50 ans pour que la chimiothérapie et la vaccinologie montrent
leurs limites, leur impuissance et leur dangerosité.
Les succès obtenus n'étaient qu'apparents, superficiels, et l'énigme posée à
l'humanité demeure intacte : quel est le sens des épidémies, et plus
globalement des "maladies infectieuses" ?
Non seulement les infections n'ont pas disparu (prétendre que ce soit
possible dénote une totale incompréhension du monde vivant), mais elles
progressent à pas de géant et deviennent résolument incurables.
Les virus tiennent le haut du pavé, aux côtés de familles jusqu'alors plutôt
discrètes comme les chlamydias, les rickettsies et certains parasites.
Les maladies anciennes sont loin d'être 'éradiquées", et certaines amorcent
même un retour en force comme la tuberculose, le choléra ou la peste.
Piètre résultat !
Pasteur se serait-il trompé ?
En 1999 la médecine n'a pas tenu ses promesses, elle est toujours
parfaitement incapable de contrôler les maladies infectieuses.
Seul le recul historique pouvait permettre la confirmation des craintes
quant aux effets pernicieux des vaccinations de masse, qui concernent à
présent l'ensemble des populations humaines et animales de la planète, y
compris certains animaux sauvages tels que les renards vaccinés contre la
rage à l'aide d'appâts. Ce recul nous l'avons aujourd'hui, et les réticences
autrefois purement subjectives ou intuitives semblent confirmées amplement
par l'évolution de l'état de santé mondial, y compris et surtout chez les
peuples dits "civilisés" : sommes -nous, sur les plans individuel et
collectif, en meilleure santé qu'il y a cent ans ?
La réponse objective est NON.
Lisothérapie séquentielle du Dr Jean Elmiger est semble-t-il la plus
efficace car elle tient compte de la chronologie des événements.
L'utilisation de remèdes dilués et dynamisés fait disparaître des troubles
fonctionnels parfois très anciens, tels que dépression, asthénie, insomnie,
migraines, syndrome prémenstruel ou spasmophilie, qui forment de 50 à 80%
des motifs de consultation en médecine générale, laquelle n'y apporte aucune
réponse satisfaisante car beaucoup de praticiens n'écoutent plus la demande
de l'homme malade.
Le médecin se trouve ainsi confronté au "malade-qui-n'a-rien", c'est-à-dire
rien de décelable par les examens courants qui s'adressent au seul corps
physique.
Pour un esprit rationnel, rien de décelable est vite confondu avec "rien du
tout".
Et pourtant la demande persiste, ce qui est profondément angoissant pour
l'homme de l'art, qui va dès lors soumettre son "patient" à une pléthore
d'examens complémentaires, de mesures et d'analyses destinées à déceler
l'indécelable, découvrir enfin une cause acceptable, un microbe, un léger
trouble organique, une infime lésion, un gène défectueux.
Et ce qu'on ne peut découvrir on est prêt à l'inventer ou à le créer car la
pensée est créatrice de la réalité et influe sur le cours du monde.
Afin de répondre à la demande du "malade-qui-n'a-rien", le médecin n'a
d'autre solution que de le rendre objectivement malade !
Et l'homme en souffrance va participer à cette quête rationnelle d'une
"vraie maladie", homologuée par la Faculté et les conventions
socioculturelles, car c'est pour lui le seul moyen de bénéficier sans
culpabilité des avantages liés à cet état "médicalement correct" qui
garantit assistance et considération de la part du corps social.
Il va faire en sorte de réussir ses examens, et laisser s'exprimer un germe
pathogène ou une lésion organique, activer un gène "défectueux".
S'appuyant sur cette anormalité objective, le thérapeute va poursuivre
l'induction de la maladie-artefact par le diagnostic asséné comme un coup de
masse :
"ah ! cette fois-ci on y est, vous avez un cancer !".
La panique induite par le diagnostic et la promesse d'une chimiothérapie
délabrante ne tardent pas à générer de "vraies maladies", celles que l'on
nomme à juste titre "maladies de civilisation".
> Les antibiotiques je n'hésite pas à en parler.
[crouic] un long blabla où le mot "antibiotique n'apparait pas UNE seule
fois !!!
alors ????
__________________________________________________
DIDIER Bruno (Pharmacien ! : Pharm. D et Ph. D)
Prestwick Chemical
Faculté de Pharmacie
74 Route du Rhin
67400 ILLKIRCH-GRAFFENSTADEN
tel : (33) 03 88 67 69 55
j'aime pas les Machines A Café ! 666 !
C'est bien une maladie humaine que de vouloir trouver un sens à toute chose.
Les virus existent c'est un fait pourquoi vouloir en trouver le sens, pourquoi y
en aurait-il un ? C'est comme ce post dans frh, ca n'a aucun sens alors pourquoi
toi, misérable virus t'obstines-tu à faire suivre cette discussion par ici ?
> Non seulement les infections n'ont pas disparu (prétendre que ce soit
> possible dénote une totale incompréhension du monde vivant), mais elles
> progressent à pas de géant et deviennent résolument incurables.
Entièrement d'accord ! Plus ca avance et plus les pollueurs se multiplient
sur les ng, l'infection gagne du terrain et certains se demandent même si
frh y survivra !
> Pasteur se serait-il trompé ?
Lui ? Non ! Il postait sur fbm, toi en revanche oui par ton crosspost sur frh !
PS : mes excuses aux abonnés de fbm mais ignorant si la famille Coudray
pose son regard sur frh je me suis autorisé ce crosspost abusif !
> PS : mes excuses aux abonnés de fbm mais ignorant si la famille Coudray
> pose son regard sur frh je me suis autorisé ce crosspost abusif !
La vaccination est une méthode de médecine proche du fascisme.
--
Post Gazelec Tenebras
http://www.figatelli.org
Coudray family a écrit :
>
>
> "ah ! cette fois-ci on y est, vous avez un cancer !".
> La panique induite par le diagnostic et la promesse d'une chimiothérapie
> délabrante ne tardent pas à générer de "vraies maladies", celles que l'on
> nomme à juste titre "maladies de civilisation".
Un morceau choisi ...
XD
Avec le sida ou les hépatites nous, sommes confrontés à des virus
classiques » en terme de microbiologie (pourvu d'un acide nucléique et
d'une enveloppe protéique) mais dotés de plusieurs caractéristiques jugées
impossibles car contraires au dogme il y a à peine 10 ans :
- ce sont des infections chroniques ;
- leur présence dans l'espèce humaine date de moins de cent ans, et donc,
triste « coïncidence », ils ont émergé depuis la généralisation des vaccins
;
- certains sont capables de rètrotranscription (passage de l'ARN viral à un
ADN proviral), puis d'intégration et de persistance dans les chromosomes de
l'hôte qui pourra dès lors les transmettre à sa descendance ;
- ils sont doués d'une incroyable variabilité génétique qui est franchement
contraire au "monomorphisme" pasteurien et rend la conception de vaccins
plus qu'improbable ;
- ils ont une latence très longue entre l'infection et l'apparition de
troubles visibles (parfois des décennies), alors qu'on pensait jusque-là que
la durée d'incubation des maladies infectieuses très meurtrières ne pouvait
pas dépasser quelques jours ou quelques semaines ;
- selon la version officielle le VIH infecte et détruit les cellules clés du
système immunitaire (lymphocytes T4), ce qui est en relation avec :
- l'absence d'une immunité naturelle protectrice, et donc une très forte
létalité. A ce propos nous retrouvons le même paradoxe qu'avec nos chevaux à
sérum, la persistance de la maladie malgré de très fortes synthèses
d'anticorps par les malades, ce qui laisse penser que les anticorps n'ont
pas grand chose à voir avec l'immunité. Or toute la prévention vaccinale est
effectivement basée sur l'obsession de voir apparaître ces fameux anticorps
;
- et dernier point, fondamental, il s'agit de maladies qui impliquent une
certaine responsabilité individuelle, qu'il s'agisse d'éviter ou non les
comportements à risque (toxicomanie), d'utiliser ou non les moyens de
prévention reconnus efficaces par la société (préservatif, mais il ne faut
pas oublier de se pencher sur son maillage moyen) ou mieux, de tenter de
résoudre les conflits majeurs qui sont toujours à l'origine des maladies les
plus graves (dévalorisation, solitude, humiliation, culpabilité ... ).
Moi j'aimerais retrouver le passage où il nous parlais de son plaisir avec sa
femme , qu'elle en aurait même parlé sur ce forum avec toute la sobrieté et la
discrétion dont elle est coutumière...serviteur!
t'inquiètes pas ça va reviendre, comme mon autre morceau préféré celui
du chien. Ca c'est de la haute littérature. Tu rajoutes une histoire
d'amour humaine et tu obtiens un Harlequin (*).
Ysabeau
(*) à l'attention de ceux qui n'auraient pas mes immenses connaissances
littéraires, Harlequin c'est prix du même nom, seulement une collection
de roman (**) à l'eau de rose :-))).
(**) pas d's à roman c'est normal, c'est toujours le même avec un
costume différent.
Je ne ferai que citer les virus des fièvres hémorragiques, du type Ebola,
car il n'ont encore aucune réelle incidence en Occident.
Je dois toutefois signaler leur virulence extrême, leur variabilité
génétique probablement identique à celle du VIH, leur possible
aérosolisation (transmission aérienne comme pour le virus grippal), et nous
devons nous inquiéter du devenir d'une population fortement immunodéprimée
le jour où ils sortiront pour de bon des forêts africaines (on ignore la
nature du vecteur animal).
Bien que minimisé par les responsables sanitaires afin de ne pas créer
l'affolement, ce type de scénario est plausible et n'a échappé ni aux
réalisateurs de films catastrophe, ni aux auteurs de "thrillers"
scientifiques.
Comment avons-nous pu en arriver là ?
Coudray family wrote:
> La vaccinologie apparaît de plus en plus comme l'un de ces
> dysfonctionnements, parmi les plus graves.
>
Non. Un des dyfonctionnements de notre société, c'est qu'un Coudray
puisse s'exprimer sur le Net, sans être inquiété d'aucune manière.
Cordialement.
Pierre W. MG rural et tropical
Laguepe a écrit :
>
> Moi j'aimerais retrouver le passage où il nous parlais de son plaisir avec sa
> femme ,
Une histoire de pipe multiple je crois.
XD
Pour sûr on oublie pas ! >
ben no justement, y en avait pas, des pipes je veux dire. Du pipeau
toujours comme d'habitude par contre.
Ysabeau
Multiple ! Diable - perplexité, moue dubitative-
Mais comment avons-nous pu en arriver là?
Cette médecine essoufflée est aujourd'hui confrontée à d'autres médecines,
récemment baptisées "non conventionnelles" comme les prions, et qui
connaissent un engouement extraordinaire de la part du public. Cet attrait
pour tous les discours alternatifs est facilité par la perte de confiance
suite à cette longue série de scandales dont l'hépatite B constitue
l'apothéose et nous l'espérons le bouquet final.
Confronté à de multiples exactions, le "vulgum pecus" devient plus réceptif
à d'autres arguments que ceux proférés par les "officiels", soudain entachés
de mensonge et d'une sordide duplicité.
Tous ceux qui depuis longtemps cherchent à promouvoir une autre vision du
monde peuvent profiter de cette brèche, à condition toutefois de générer la
confiance, de revivifier la "sympathie" de l'être envers lui-même et envers
son environnement naturel, à condition surtout d'éviter de faire naître de
nouvelles peurs.
Selon Rudolf Steiner, "le matérialisme moderne est né de la peur".
Et "les êtres qui ont peur sont d'involontaires tyrans, des fanatiques de
l'ordre, obnubilés par l'idée de devoir éduquer, discipliner les hommes et
les choses qui les entourent, de devoir à chaque instant en garder le
contrôle et la vue d'ensemble".
Ce peut être le cas des promoteurs de la vaccination, du transgénisme ou du
nucléaire...
Ne pas vacciner est dangereux ! disent les uns.
Pour ma part je réponds que vacciner est presque toujours dangereux !
>ma femme et que je ne pourrais donc pas donner son
>avis (sa préférence) puisqu'elle n'avait eu (en matière de fellation) de
>l'expérience qu'avec un seul sexe, non circoncis, c'est à dire le mien !
Beuark, "Copie-Colle" nous fait un cours sur sa bite.
La fellation est assimilée à l'onanisme par Yahveh (Ecclésiaste, IV, 2), et
est sévèrement réprimandée par la géhenne éternelle (Esaïe, VI, 7), même que
le Malin te fourre le cul pour la vie éternelle (Apocalypse, III, 4)
--
Jean-Paul (holo...@cybercable.fr)
AH ! AH! Bisque bisque rage que le cul te pčle !!!!
Vous vous faites vacciner parce que vous avez peur.
Bien souvent les médecins arrivent à faire vacciner ceux qui hésitent en
leur "foutant la trouille"
Toute remise en question d'un acquis considéré jusqu'alors immuable engendre
une ambiance d'insécurité et corrélativement de nouvelles peurs, en fait une
mortelle angoisse comme celle qui paralyse le monde moderne malgré tous les
progrès et les. promesses d'une technocratie qui multiplie les manoeuvres et
donc les névroses sécuritaires.
Que devient la peur lorsque d'insistantes rumeurs insinuent que nos
barrières sécuritaires, ici les vaccins, pourraient être responsables de ces
nouvelles maladies qui nous affligent ?
La rumeur perçue, nos carapaces volent en éclats, et la peur s'amplifie
jusqu'à la démesure, nous contraignant à une douloureuse rétractation dans
la fuite de tout contact.
Je pense à toutes les mères qui "craquent" face aux 4 obligations légales"
soutenues par les diatribes culpabilisantes des médecins, mais qui ne
peuvent plus éviter de voir le poison dans la seringue du vaccinateur.
Le dilemme est alors déchirant, insupportable, et ce conflit intérieur
ressassé dans la solitude peut générer des états pathologiques plus graves
que ceux attribués à tord ou à raison aux microbes ou aux vaccins.
L'équilibre est rompu, il n'y a plus d'issue.
Si l'immunité de l'enfant est intimement liée à celle de sa mère, de quelles
"vibrations" le nourrisson va-t-il bénéficier si celle-ci est terrorisée ?
Si les vaccins ont un seul mérite, c'est justement de soulager l'angoisse de
celui qui les subit ou les fait subir à ses proches!
Le problème non résolu de la peur débouche forcément sur son mauvais usage,
son exacerbation dans le but d'acquérir un pouvoir et surtout de vendre très
cher les antidotes.
C'est cette peur qui, bien plus que le microbe, est redoutablement
contagieuse et pathogène.
Si la médecine universitaire crée et entretient l'anxiété en agitant en
permanence l'épouvantail terrifiant de la maladie, il est certainement
aberrant et stérile de se contenter d'agiter en face celui des vaccins, dans
un sordide rapport de force à qui terrorisera le plus.
Coudray family a écrit :
>
> .... de pipe à de multiples partenaires en ce qui concerne
> mon épouse !
;-)) Moi aussi je sais copier coller.
> Souvenez vous,
Quelle mémoire !
C'est le magnésium ?
> (sa préférence).... (en matière de fellation)
....
> un seul sexe , non circoncis, c'est à dire le mien !
Très intéressant.
XD
Sauf, si l'information sur les effets délétères des vaccinations
s'accompagne d'une éducation susceptible de générer un véritable changement
de conscience, une évolution intérieure positive qui transcende la peur,
toutes les peurs.
Ceci constitue la première épreuve avant d'accéder à une clarté véritable,
puis à la force qui permet d'agir, pour enfin accepter de vieillir dans la
sérénité.
Mais il est évident que la plupart des médecins (notamment sur notre
estimable forum) ne veulent absolument pas de cette éducation, ils semblent
vouloir s'accrocher désespérément à leur dogme.
Mon but n'est pas d'engendrer la peur, mais plutôt d'aider chacun à vaincre
les vieux épouvantails fermement enracinés dans le terreau des nuits
enfantines, non par l'évitement ou l'anesthésie mais par l'affrontement
conscient, le regard en face.
Face...
à tous les "scandales" politiques, économiques et médicaux, à la violence et
à l'insécurité sociale,
aux dérives scientifiques incontrôlables,
à la pléthore des "alternatives" médico-spiritualistes plus ou moins
recevables,
il est souhaitable de prendre une certaine distance, de parcourir l'histoire
avant de revenir observer le monde moderne, loin au-dessus de la mêlée dont
la poussière aveugle.
Quels choix se présentent à nous ?
Pour la plupart de nos honorables membres il faut poursuivre sur la même
trajectoire.
La conception de nouveaux vaccins grâce au génie génétique demeure la seule
réponse possible à la diversification et à l'extension sans précédent des
pathologies, bien que depuis 10 ans aucun progrès significatif n'ait été
enregistré dans ce domaine, et même si les effets biologiques immédiats et
médiats de ces vaccins "trafiqués" sont encore moins prévisibles que ceux
induits par les vaccins classiques.
Pour moi, ce sont bel et bien les vaccins qui sont la cause majeure de cette
diversification et de cette extension morbides, et cela ne peut qu'être pire
avec les "bricolages" inconsidérés du génie génétique, d'autant que les
vaccins du futur nécessiteront toujours l'utilisation de ces «adjuvants de
l'immunité» qui sont aussi de puissants toxiques nerveux et hépatiques.
aux aspects politiques, sociaux et économiques de nos sociétés,
aux domaines physique, émotionnel, mental et spirituel de la personnalité
humaine,
le choix du OUI ou du NON n'est plus seulement un choix technique, mais
relève entièrement de l'éthique et de la liberté individuelle dont
l'exercice peut aboutir à n'en pas douter à un changement de paradigme
fondamental, un bouleversement total et irréversible des sociétés humaines.
Or ce type de mutation n'est jamais le projet des pouvoirs en place.
La liberté ?
Vaste programme !
Roland Topor affirmait qu'être libre c'est choisir sa prison... Peut-être...
mais l'idéal de tous les pouvoirs est justement de "faire de la société une
prison modèle où les gardes sont inutiles, chaque prisonnier n'ayant aucun
motif de s'évader, puisqu'il ne lui reste ni la conscience de son
enfermement ni celle de l'existence d'un ailleurs différent"
Avant d'effectuer un choix quel qu'il soit, il s'agit en premier lieu d'être
informé des "ailleurs différents", ce qui suggère immédiatement le risque de
manipulation de l'information, depuis l'omission volontaire jusqu'aux
méfaits de la surinformation, en passant par toute la gamme de la
désinformation.
De nos jours toute l'information scientifique est dénaturée par le biais
d'une "vulgarisation" qui postule que le public est ignare et irresponsable
(à moi de prouver le contraire), que tout progrès ne peut venir que d'un
matérialisme ancré dans le corps physique, ce qui permet de maintenir dans
l'obscurité certains aspects plus subtils de la souffrance.
Concernant tel ou tel sujet "chaud", tous les avis et toutes les sources
d'information sont-elles identiquement accessibles à l'homme que l'on dit
"sans qualité", ce «vulgum pecus» méticuleusement dévalorisé afin qu'il
délègue tous ses pouvoirs à «ceux qui savent» ?
Qui décide de diffuser tel ou tel type d'information ?
Et l'information diffusée est-elle crédible ?
La vulgarisation scientifique n'est-elle pas, le plus souvent, une simple
technique de marketing ?
Côté émetteur, il peut y avoir certaines omissions ou contrefaçons plus ou
moins volontaires, plus ou moins orchestrées afin de soutenir des intérêts
particuliers.
Les accidents vaccinaux sont largement passés sous silence, les aliments
contenant des organismes génétiquement modifiés ne sont pas étiquetés...
Côté récepteur, il peut exister une certaine crédulité proche du laxisme,
une évidente paresse à rechercher puis comparer les diverses vérités".
Si les vaccins étaient dangereux, "ça se saurait"...
Et bien, cher docteur, vous pouvez compter sur moi pour le faire savoir !
Une des clés de ma réflexion est de bien situer l'intérêt de ceux qui
soutiennent (fanatiquement ou modérément) comme de ceux qui dénoncent
(fanatiquement ou modérément) l'acte vaccinal, considéré comme l'un des
fondements de la "médecine scientifique".
Il n'est pas agréable de soupçonner un jour que l'information officielle,
notamment dans le domaine médical, est volontairement tronquée pour
maintenir les intérêts de lobbies industriels dont la seule motivation est
l'exploitation systématique d'une humanité maintenue en servitude par la
peur et une illusion de sécurité. Certes, il n'est pas facile de prendre
conscience que les programmes sanitaires internationaux perpétuent sans
doute, sous couvert d'humanisme, le plus gigantesque génocide de l'histoire
du monde.
Que le mensonge, la duplicité, l'hypocrisie, servent quotidiennement à
imposer des mesures qui créent et entretiennent la très lucrative maladie.
Qu'au bout du compte nous sommes trompés, bernés, manipulés.
Mais comment étayer ces soupçons ?
Comment faire la preuve que la "rumeur" est parfaitement fondée ?
Etre correctement informé permet d'effectuer des choix responsables, où
l'intérêt de l'un est confondu, inséparable de l'intérêt de tous.
Il y a une noblesse de l'information, que l'on nomme éducation et qui peut
être considérée comme "l'art de guérir l'homme de son enfance" (Rudolf
Steiner).
Son but est de donner à chacun une nourriture adaptée à son appétit, et non
de procéder à un gavage standardisé et "vulgaire" dans les "fast food" du
scientisme.
Si les vaccins étaient dangereux ça se saurait"...
J'ai écrit : que vous pouviez compter sur moi pour le dire.
En premier lieu,
Il me faut considérer que le discours éthique n'appartient pas aux seul
«experts», dès lors qu'il s'agit de manipuler nos génomes dans l'ignorance
la plus totale des conséquences.
Qui sont donc ces fameux experts ?
Chacun d'entre nous doit absolument prendre conscience de l'énorme collusion
de la recherche et de l'économie marchande dans le domaine des
biotechnologies, du transgénisme et de la vaccinologie.
L'alliance d'une science réductrice et de l'industrie multinationale de
monopole est vraiment plus que suspecte.
Les scientifiques désignés pour évaluer les risques et décider de notre
avenir font presque tous partie de la technocratie dominante, presque tous
dépendent entièrement des subsides de l'industrie, et il est de notre devoir
de soupçonner qu'ils puissent être manipulés, pour le moins tentés de
préserver leur réputation et leur gagne-pain par tous les moyens.
Leur rôle consiste à rendre acceptable l'inacceptable aux yeux de l'opinion
publique, rendre acceptable que des multinationales anonymes contrôlent
chaque étape de notre existence de la conception à la mort, qu'il s'agisse
de procréation, de prévention médicale ou d'alimentation.
D'autant que ces experts sont, tout simplement incompétents dans ces
domaines, notre ignorance étant totale en ce qui concerne les flux de gènes
naturels ou induits par transgenése et vaccination.
"Dans l'état actuel de nos connaissances", le devenir des gènes manipulés et
transférés est absolument imprévisible, comme leurs effets à moyen et long
terme sur l'environnement et la santé.
Les experts sont donc incapables de mener à bien leur mission qui consiste à
« évaluer les risques ».
Cette ignorance, à mon sens irréductible, du "milieu chaotique complexe" de
la Vie dans l'Univers, implique, non pas un moratoire en vue d'hypothétiques
recherches et estimations du risque encouru, mais un arrêt pur et simple de
toute manipulation génétique.
En matière de vaccination il est constaté que les experts sont incapables
de mener à bien leur mission qui consiste à vraiment « évaluer les
risques ».
Cette ignorance, à mon sens irréductible, du "milieu chaotique complexe" de
la Vie dans l'Univers, implique, non pas un moratoire en vue d'hypothétiques
recherches et estimations du risque encouru, mais un arrêt pur et simple de
toute manipulation génétique.
Une telle décision éthique concerne chacun d'entre nous, et cette morale
individuelle ne doit plus éviter la dimension philosophique et métaphysique
de la nature humaine.
Depuis le dix neuvième siècle nous sommes confrontés à une étrange
conception du monde, une véritable maladie mentale nommée matérialisme, qui
nie purement et simplement la profondeur et la complexité de la relation
Homme/Nature.
Le passage obligatoire de l'humanité par ce matérialisme "pur et dur", qui
entend tout connaître et tout contrôler, est actuellement l'objet d'une
remise en cause radicale, dont les milieux scientifiques gardiens de
l'orthodoxie voudraient nous faire croire qu'elle émane de groupuscules
marginaux et rétrogrades, assimilés à des sectes et accusés de "vitalisme".
Comme je l'ai déjà écrit, l'accusation systématique de charlatanisme ou
d'appartenance à une secte déshumanisante est la défense primaire des
"conservateurs" aux abois, et cet inévitable acharnement contre les
contradicteurs ne peut d'ailleurs que se durcir : l'efficacité de la
sacralisation d'une thèse défendue se trouve renforcée par la diabolisation
de certains mots clés des thèses adverses.
Le lien actuellement restauré de la Médecine avec la Métaphysique, ou ce
qu'il convient de nommer avec prudence "spiritualité", amène de plus en plus
de médecins et chercheurs en biologie à renouer avec l'antique tripartition
humaine (corps/âme/esprit), par l'intermédiaire d'une démarche thérapeutique
globale, "holistique", centrée sur l'écoute du patient et le recours à des
méthodes non iatrogènes (diététique, homéopathie, acupuncture, ostéopathie
... ).
La scission est aujourd'hui prononcée entre les tenants d'un progrès
illimité basé sur l'exploit technique, dont le modèle est "l'homme
symbiotique" et schizophrène de Joël de Rosnay connecté en permanence à son
terminal d'ordinateur, et les partisans d'un « réenchantement » de la
Science confrontée au Sens de la vie humaine, dans un Univers dont l'origine
et l'évolution sont reconnues insaisissables par l'esprit humain et
certainement déterminées par autre chose que le hasard.
De ces considérations doivent découler des choix individuels et collectifs,
ce qui est proprement vertigineux et peut ouvrir la porte à tous les excès,
à tous les fanatismes, à toutes les dérives d'un côté comme de l'autre de la
barricade.
C'est je crois, le grand défi de notre temps.
> Cette ignorance, à mon sens irréductible, du "milieu chaotique complexe"
de
> la Vie dans l'Univers, implique, non pas un moratoire en vue
d'hypothétiques
[...]
> C'est je crois, le grand défi de notre temps.
Je voudrait vous livré ses reflection que Dieu m'as inspirer cette nuit. Ses
modeste reflection sont dirèctement provenu de mon intelingence et de ma
culture que j'ai. Je vous les livrent tel qu'elle, tel qu'elle me sont venu
a l'esprit.
Dans l'examen du principe de généralisation déduit des cas particuliers, par
rapport aux inductions des singularités depuis le principe d'universaux, le
symbolisme représente l'indispensable moyen du processus d'induction, en
ceci que par lui on assortit le disparate, à pouvoir être aperçu dans le
tout, comme on recolle entre eux les fragments d'une poterie pour retrouver
la forme complète. En vue d'un début de formation synthétique incluant
déduction et induction, on peut dire que la procédure déductive s'applique à
ce qu'on trouve en substance au plan de l'espace physique (prédicat
d'avoir), quand l'induction concerne plus particulièrement les occasions de
réaliser le potentialisé en essence dans l'encours temporalisé du plan
spirituel (prédicat d'être). Ces aspects reliant l'intensivité à
l'expansivité se rencontrent à l'intersection actualisée spatio-temporelle.
On sait que le réalisé s'assortit de durées d'être et d'avoir, en référence
aux séquences causales de réalisation. La volonté implique de même en
rapport au temps ce qui arrive de localement voulu dans l'espace en
référence à l'écoulement du temps. Espace d'avoir et temps d'être sont ici
mis en relation de réciprocité dans l'actualisé. C'est à formuler les
prémices d'une théorétie métascientifique des effets attendus, complétant
les considérations exclusivement réactives du causé dans la théorie
scientifique.
Examinons quelques conséquences de cette disposition. Dans l'examen d'une
composition de causalités agissant séparément, il résulte d'une proximité
spatiale que des effets interférant peuvent se contrarier, s'additionner, ou
s'annuler. Un concours de réactions peut de cela faire apparaître le nouveau
dont on rend compte depuis l'examen des propriétés séparées dans la
possibilité de combiner des effets. La combinaison de plusieurs propriétés
depuis une cause qualificative diffère quant à elle des synergies
qualificatives. Le principe de combinaison propriative dans un résultat
qualificatif s'actualise comme simultanéité du fait, alors que par la
succession dans le temps de moyens, ce qui advient aujourd'hui dans une
proximité spatiale, a capacité d'interférer synergiquement a ce qui arrivera
plus tard. C'est de l'examen de tels rapports qu'il devient possible
d'anticiper sur la découverte apostériorique tenant à la chose advenue.
Induction qui permet de prévoir un état futur du monde en corrélation
d'effets synergiques dans le temps, de la même manière qu'on déduit en
science la corrélation dans l'espace de chaînes de causalité continuant
d'agir séparément dans un milieu supposé livré à lui-même.
Coudray family <cou...@cybercable.fr> a écrit dans le message :
7qd5l5$e93$1...@oceanite.cybercable.fr...
> Coudray family <cou...@cybercable.fr
> > a écrit
> >Si les vaccins étaient dangereux ça se saurait...
> >et que que vous pouviez compter sur moi pour le dire.
>
> En matière de vaccination il est constaté que les experts sont incapables
> de mener à bien leur mission qui consiste à vraiment « évaluer les
> risques ».
Pour votre mémoire, le risque zéro n'existe pas.
Allez, point la peine de discuter avec vous, puisque vous ne répondez jamais
aux bonnes questions.
Second point de vue
Il me faut reconsidérer de fond en comble les données historiques et
épistémologiques qui sont le fondement de nos croyances.
On retrace généralement l'histoire de la science en énumérant ses triomphes,
mais il est possible de le faire aussi en retraçant ses errances, ses
erreurs et ses mystifications.
L'Histoire classique, racontée aux enfants, est un peu comme une vieille
dame qu'il n'est possible de rencontrer qu'après de multiples liftings et
maquillages successifs, parée de tous ses atours et entourée de ses
courtisans avides d'honneurs et de privilèges.
Le personnage historique idéalisé est semblable au héros du mythe, à jamais
absent de notre réalité mais omniprésent dans l'inconscient collectif,
modèle imaginaire et sans taches auprès duquel chacun trouve une raison
d'être et d'agir.
J'essaierai ici d'approcher la biographie de Louis Pasteur sans fards ni
parures hagiographiques, en quelque sorte "au saut du lit".
Ces dernières années, plusieurs articles consacrés à Pasteur avaient un ton
nouveau, peu conventionnel.
Le savant y était tour à tour traité de tricheur, de plagiaire, de "messie
suspect"... et il n'y a jamais de fumée sans feu.
En avril 1987, la revue La Recherche publiait un article-débat sur la
psychosociologie des sciences, intitulé: "La science existe-t-elle? Le cas
Pasteur".
Pendant très longtemps, nous dit-on en substance, l'histoire des sciences a
consisté à peindre une fresque où étaient exaltées les vertus et les mérites
des "grands savants". Idéalisant la Méthode scientifique, son objectivité,
sa rigueur et sa puissance, les historiens ont élaboré une sorte de mythe
qui correspondait aux aspirations des sociétés les plus impliquées dans le
Progrès technique.
Les nations modernes ont ainsi fait de la Science une religion universelle,
qui permet à ses promoteurs de faire triompher certains concepts ou idées
par tous les moyens, de tirer profit des circonstances sociales, d'imposer
pragmatiquement et même politiquement certaines croyances et certaines
pratiques.
Ainsi la Science peut s'emparer des inconscients collectifs, intimider,
semer la confusion, et les scientifiques façonner le monde au détriment de
ses habitants.
Mais est-il si sûr que les méthodes employées mènent à la Vérité ?
N'est-il pas temps de remettre les savants à leur juste place ?
C'est cette mystification que les auteurs entendaient dénoncer en prenant
pour exemple type "le cas Pasteur".
Et puis à la suite d'un crash disque de toute beauté (9 Go SCSI dans les
choux...) j'ai tout réinstallé... et oublié de remettre les filtres...
Ce que je vais m'empresser de refaire....
Et que je te conseille aussi de faire, Céline...
Sinon, gare à la déshydratation ! :-)))
PAP
Avec OE 5 c'est d'une simplicité.
Quand on est sur le message en question et que l'on veut filtrer
l'expéditeur il suffit de cliquer sur le menu déroulant Message puis sur
bloquer l'expéditeur.
http://www.microsoft.com/msdownload/iebuild/ie5_win32/FR/71364.htm
non ?!?
> >Allez, point la peine de discuter avec vous, puisque
> >vous ne répondez jamais aux bonnes questions.
> C'est votre point de vue !
exactement
> Mais quelle est la question ?
il n'y a pas de question.
Puis-je savoir pourquoi cela apparaît ?
je n'ai aucun conseil à recevoir de votre part.
>
> Avec OE 5 c'est d'une simplicité.
strictement rien à f....
Néanmoins je vous propose d'en revenir à Pasteur.
Il est déjà hautement significatif que ce chercheur, parmi les milliers qui
oeuvrèrent à toutes les époques, soit pris en exemple pour un débat
épistémologique.
Il est en effet l'objet d'un véritable culte, l'une des plus puissantes
figures emblématiques de ce dix neuvième siècle qui fut un temps fort, une
période charnière de l'évolution des sociétés humaines.
Selon un dictionnaire usuel, sa figure de savant désintéressé lui valut le
titre de "bienfaiteur de l'humanité".
Le portrait n'idéalise-t-il pas quelque peu le modèle ?
Pasteur, par exemple, était-il tellement "désintéressé" ?
Ne fut-il pas plutôt un inventeur ambitieux et parfois dogmatique,
intelligent certes, mais beaucoup plus réaliste et beaucoup plus intégré aux
pratiques sociales de son temps que ne le racontent certains hagiographes ?
Divers critiques ont enquêté.
Une image nouvelle de Pasteur et de la "révolution pastorienne" petit à
petit prend forme, et le mythe du "grand savant" se désagrège de plus en
plus. Il semblerait que ce "mandarin abusif' ait su construire une doctrine
en accord avec les besoins sociaux, économiques et politiques qui
prédominaient à son époque. Il fonda son "culte des microbes" sur une
philosophie très personnelle imposée grâce à son dogmatisme, son
nationalisme et ses ruses de rhéteur. Cela remet évidemment les pendules à
l'heure, d'autant que la dénonciation iconoclaste n'est pas isolée.
Pourtant, s'il ne fut certes pas l'humaniste décrit par les hagiographes, le
but ici n'est pas de sacrifier à la mode des procès tardifs ou posthumes, de
rédiger une "anti-biographie" destinée à ternir la mémoire d'un homme
profondément impliqué dans les mutations et les phobies de son siècle, qui
comme nous tous eut un ego tyrannique, des espoirs et des craintes, des maux
physiques et des angoisses existentielles, de grandes idées mais aussi de
sordides préjugés.
En somme un être humain "ordinaire", tour à tour grandiose et minable, qui
doit nous aider à accepter la nécessité de l'erreur dans l'évolution
humaine, et trouver la seule issue possible à la crise que traverse
aujourd'hui l'humanité.
En effet, si cet article s'interroge lucidement sur les aspects
sociologiques de l'histoire des sciences, nous nous préoccupons avant tout
des conséquences actuelles, sur la santé humaine et animale, de ces
querelles étriquées d'hommes de science dont pastoriens et darwinistes sont
sortis vainqueurs au prix de violentes polémiques et d'une désinformation
systématique.
Ce qui importe avant tout, c'est la valeur intrinsèque de leurs découvertes
scientifiques, hier et surtout aujourd'hui, après plus d'un siècle de mise
en pratique.
Que Pasteur se soit trompé, comme l'affirmaient déjà ses contemporains
Claude Bemard et Antoine Bêchamp, il n'y a jusqu'ici rien de bien
répréhensible.
Errare humanum est...
"L'histoire des sciences est une longue suite d'erreurs peu à peu corrigées,
et toute erreur est pardonnable si la bonne foi de qui la commet ne peut
être mise en doute".
Pasteur est-il "de bonne foi" lorsqu'il profite de son influence pour
ridiculiser ceux qui le contredisent, piller leurs découvertes pour se les
attribuer ?
On peut en douter, mais là n'est pas le fond du problème.
Alors que tous les apports scientifiques du dix neuvième siècle ont été
complété et approfondi pour aboutir à nos provisoires conceptions modernes,
les théories obsolètes de Pasteur sont devenues des dogmes imposés par la
loi du plus fort, toujours vivaces aujourd'hui malgré les remises en cause
de milliers de chercheurs et thérapeutes, malgré les gravissimes problèmes
de santé qui en sont les conséquences.
N'aurions-nous pas oublié la seconde partie du proverbe latin...
perseverare diabolicum ?