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1er Colloque français sur le Déni de Grossesse

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May 17, 2008, 10:17:54 AM5/17/08
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Les 23 & 24 octobre 2008 au Grand Auditorium de l’Université Paul
Sabatier
à Toulouse

1er Colloque français sur le Déni de Grossesse
http://www.afrdg.info/spip.php?article114

Pré-programme du 1er Colloque français sur le Déni de Grossesse (PDF -
5 Mo)
http://www.afrdg.info/IMG/pdf/colloque_dA_c_ni_de_grossesse.pdf

Formulaire d’inscription au colloque (PDF - 3.8 Mo)
http://www.afrdg.info/IMG/pdf/formulaire_d_inscription1.pdf

Par ses caractéristiques médicales qui heurtent le sens commun, par la
gravité de cas dramatiques qui défrayent périodiquement la chronique,
par
les questions de tous ordres qu’il soulève, le déni de grossesse
interroge
à la fois les professionnels et l’opinion publique.

Beaucoup de choses restent, à l’évidence, à apprendre sur le déni de
grossesse.

Il est cependant déjà possible de décrire certaines de ses
caractéristiques, de lever des ambiguïtés et d’éradiquer bien des
idées
fausses.

Les connaissances actuelles

Le déni de grossesse se définit comme le fait d’être enceinte sans
avoir
conscience de l’être. Il est dit « partiel » quand la prise de
conscience
s’effectue en cours de grossesse (parfois seulement quelques jours
avant
le terme). Il est qualifié de « total » quand il se poursuit jusqu’au
moment de l’accouchement.

Sur le plan physique, les symptômes habituels de la grossesse sont
soit
extrêmement atténués soit carrément absents. Ainsi en est-il du poids
de
la mère, de son tour de taille tout comme des autres signes (masque de
grossesse, tension mammaire, nausées…). Il n’est pas rare que le déni
s’accompagne de la persistance de règles ou du moins de pertes
sanguines
génitales périodiques. Certaines femmes font état de tests qui se
seraient
révélés faussement négatifs. L’entourage ne remarque pas non plus de
changement physique. Quelques cas d’erreurs médicales ont été
rapportés.

Tout au long de leur déni, et donc en cas de déni total jusqu’au
terme,
ces femmes gardent leur activité habituelle. Il s’agit pourtant
parfois
d’un travail physique important ou de la pratique d’un sport à un
niveau
soutenu.

Sur la base des quelques études publiées, il est possible de situer le
nombre de femmes concernées par un déni total chaque année en France
dans
une fourchette de 300 à 350 et d’estimer à près de 2 000 celles qui
présentent un déni partiel. Il s’agit cependant là d’estimations
basses,
en particulier parce que les études ne prennent en compte que les
accouchements qui se réalisent dans une structure hospitalière.

Les femmes concernées appartiennent à tous les milieux sociaux, à
toutes
les professions. Ainsi trouve-t-on parmi les cas répertoriés par
l’AFRDG,
des femmes au foyer, des ouvrières et des rmistes tout comme une
commerçante, une gendarmette, une préparatrice en pharmacie, une
juriste
et même une psychologue.

De même, le déni concerne tout autant des primipares que des femmes
qui
sont déjà mères (certaines ayant déjà eu plusieurs enfants). Enfin, le
déni existe à tout âge, autant chez des adolescentes que chez des
femmes
qui approchent de la ménopause.

Dans leur immense majorité, les dénis se concluent par la naissance
d’un
enfant viable qui est rapidement accepté et élevé dans sa famille.

On relève cependant quelques cas d’abandon (que le déni ait été
partiel ou
total) mais aussi de décès. Ces derniers surviennent dans les cas de
déni
total, lorsque les accouchements ont lieu inopinément, en dehors d’un
milieu médicalisé.

Les objectifs du colloque

Le colloque se donne comme premier objectif de procéder à un « état
des
lieux » des connaissances. En effet, si les grandes lignes du déni
peuvent
être désormais décrites, beaucoup des données actuelles restent
approximatives. Il s’agira donc d’œuvrer à les préciser, à les affiner
mais aussi de les mettre en perspective de façon à rende compte du
déni de
grossesse sous ses différentes facettes.

Au-delà d’une approche factuelle, le colloque sera aussi le lieu d’une
mise en commun de différentes approches, d’une réflexion susceptible
de «
donner sens » à cette situation pathologique.

Un temps sera réservé aux situations les plus graves, celles où le
déni de
grossesse aboutit à la mort du nouveau-né. Les différentes hypothèses
(néonaticide, décès par absence de soin du fait de la sidération de la
mère,…) y seront discutées et les questions éthiques qu’elles
soulèvent
abordées.

Enfin, le Congrès consacrera également des travaux à la question de la
prise en charge et à celle de la prévention.

Les intervenants

Les spécialistes suivants ont donné leur accord de principe pour
intervenir au cours du colloque :

- Dr Jean-Pascal AGHER, Gynécologue obstétricien (Centre Hospitalier
de
Toulon)

- Dr Daniel AJZENBERG, ancien Chef de service de psychiatrie (Hôpital
Philippe Pinel Lavaur)

- Dr Michel DELCROIX, ancien professeur de gynécologie obstétrique
(Université catholique de Lille). Président national de l’APRI
(Association Périnatalité Prévention Recherche Information)

- Me Stéphanie GUEDO, avocate (barreau d’Angers)

- Me Annie HEINTZELMANN, avocate (barreau de Saverne)

- Dr Michel LIBERT, Chef de service (Centre Médico Psychologique.
Lille)

- Dr Bernard LEMOIGNIER, Médecin généraliste (Vendée)

- Dr Jean-Pierre MARC-VERGNES, Directeur de recherche à l’INSERM
(Toulouse)

- M. Vincent MAGOS, psychanalyste, Directeur général adjoint Ministère
de
la Communauté française (Belgique).

- Mme Sophie MARINOPOULOS, psychologue clinicienne (Centre Hospitalier
de
Nantes)

- Dr Félix NAVARRO, Médecin de santé publique, Président de l’AFRDG.

- Dr Israël NISAND, Professeur de médecine, Chef du département de
gynécologie obstétrique (Centre Hospitalier Universitaire de
Strasbourg),
Membre du Haut Conseil de la Population et de la Famille.

- Dr Marc ALAIN ROZAN, gynécologue obstétricien (Hôpital européen de
Paris), Porte parole du Syndicat national des gynécologues et
obstétriciens.

- Mme Martine TEILLAC, psychanalyste, Membre du conseil supérieur des
psychanalystes.

Comité d’organisation

- Pr Bruno Marchou, Professeur de médecine

- Dr Félix Navarro, Médecin de Santé publique, Président de l’AFRDG

- Muriel Andriocci – Dugas, Sociologue

- Nicolas Duquenne, Webmaster du site de l’AFRDG

- Patricia Fontenelle, Psychologue clinicienne

- Line Garcia, Documentaliste

- Nathalie Gomez, Sociologue

- Isabelle Hamelain, Attachée de presse

- Isabelle Jordana, Cadre de santé

- Line Maublanc, Docteur en éthologie

Modalités pratiques

- Dates : 23 & 24 octobre 2008

- Lieu du colloque :

Université Paul Sabatier
Grand Auditorium
118, Route de Narbonne
31000 Toulouse

- Contacts

AFRDG
28 Rue Bertrand de Born
31000 Toulouse
Tel : 05 61 32 17 20
Site : http://www.afrdg.info/
Courriel : deni2gr...@free.fr

APANEP
28 Rue Bertrand de Born
31000 Toulouse
Tel : 05 61 32 17 20
Courriel : apa...@free.fr


Pré-programme du 1er Colloque français sur le Déni de Grossesse (PDF -
5 Mo)
http://www.afrdg.info/IMG/pdf/colloque_dA_c_ni_de_grossesse.pdf

Formulaire d’inscription au colloque (PDF - 3.8 Mo)
http://www.afrdg.info/IMG/pdf/formulaire_d_inscription1.pdf

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