Marc Casagui ne croit pas que la médecine ait une alternative à son
problème de paraplégie. Il traite même les partisans des médecines
douces comme moi de tous les noms. Si j'en veux à ce genre d'individu
cette attitude, en tant qu'être humain, il a toute ma sollicitude, qui
bénéficie à qui l'accepte, quelle que soit sa condition, la couleur de
sa peau ou sa religion.
Alors, je lui lance un défi personnel :
1 - Ses moyens intellectuels lui permettraient-ils de passer à
l'acceptation de l'idée qu'une technique autre que la médecine orthodoxe
peut lui rendre l'usage de ses membres inférieurs? Il n'y a que les
imbéciles qui ne changent jamais d'avis, dit-on. Est ce pertinent dans
ce cas?
2 - Si une telle technique lui permettait de recouvrer partiellement
l'usage de ses membres inférieurs (avec l'aide de béquilles ou autres
dispositifs simples), quelle somme est-il prêt à verser après résultat?
3 - Si une telle technique lui permettait de recouvrer totalement
l'usage de ses membres inférieurs (sans l'aide de dispositifs, mais peut
être avec des séquelles mineures), quelle somme est-il prêt à verser
après résultat?
Moi, je suis prêt à tenir le défi, avec l'assistance de qui bon me
semble, sans la moindre mise en péril de son individu.
Je précise que - par expérience - rien n'est jamais gagné d'avance. Un
cas est insuffisant pour juger de la validité ou du bienfait d'une
technique. J'ai connaissance d'autres qui ont réussi et d'un qui a
échoué (au moins pour raison d'âge). Mais je rappelle que dans ce défi,
il est bien précisé qu'il y a gratuité totale, jusqu'à un résultat
certain comme évoqué ci-dessus.
Voyons les réactions..
--
Jean-Claude Pinoteau
> Moi, je suis prêt à tenir le défi, avec l'assistance de qui bon me
> semble, sans la moindre mise en péril de son individu.
Tu veux t'associer avec Bohbot ?
> Alors, je lui lance un défi personnel :
En plus d'être un emmerdeur borné, vous êtes une crapule.
--
Anne
> Alors, je lui lance un défi personnel :
C'est dégoûtant de proposer des choses comme celles-là !
Au niveau atteint ici, je parlerai de connard d'enculé.
--
Christophe Dang Ngoc Chan (cd...@wanadoo.fr)
secouriste bénévole, moniteur
Vous pouvez expliquer ou je vous joins à la liste des poursuivis pour
diffamation?
--
Jean-Claude Pinoteau
Ah? Une expérience personnelle je suppose?
--
Jean-Claude Pinoteau
Voilà donc une réponse précise : il préfère son état actuel.
--
Jean-Claude Pinoteau
Vous pouvez développer ou c'est juste une manifestation de limitation
intellectuelle?
Moi, je vais ce soir participer à une conférence-débat présidée par un
médecin que ces choses là intéresse de près. Il serait dégoûtant lui
aussi?
--
Jean-Claude Pinoteau
>
> Au niveau atteint ici, je parlerai de connard d'enculé.
>
>
Qui s'est donc dévoué?
Ah! Mais c'est intéressant! A quel titre? Si c'est sérieux c'est pas du
temps perdu : ce serait de l'argent à gagner.
Et les chats à fouetter, c'est l'escort girl qui sert de kiné? Ce serait
pas mieux d'avoir un thérapeute qui produise de vrais résultats?
Malheureusement, Casagui n'est qu'un triste personnage comme ces
tribulations le montrent : aucun courage, même pas de ses propos. Moi,
j'ai pris un engagement.
--
Jean-Claude Pinoteau
Le titre même de votre intervention "défi au paraplégique" est insultant.
De quel droit vous permettez vous d'agresser ainsi une personne atteinte
dans son intégrité physique?
Croyez vous que les échecs ou les complications de la médecine classique
justifient tous les charlatanismes?
Est ce qu'un individu sensé se doit d'essayer toutes les conneries qu'on lui
propose?
Je vous croyais simplement "borné", mais vraiment aujourd'hui au contraire
vous passez les bornes!!
--
paul...@free.fr
Trebla Nietsnie <nietsni...@9online.fKinsteadofR> a écrit dans le
message : dqlu81$19g$1...@news.tiscali.fr...
> Moi,
> j'ai pris un engagement.
Pour s'engager, faut être deux. Votre proposition n'est que rodomontade.
A moins que ce que vous vous contentez de proposer ne soit une
expérimentation sur une personne physique, dites voir...
--
Anne-Claude
Des "expérimentations" comme ça, j'ai une personne de mon entourage qui
s'en est bien sorti. Il y a deux personnages publics que j'ai cités ici
qui s'en sont sortis. Mais quand j'expose quelque chose, vous balancez
des vannes et vous ne vous souciez pas du fond. Alors, des
expérimentations dont soit on ressort miraculé, soit rien n'est changé,
j'aimerais que la médecine puisse en faire autant!
--
Jean-Claude Pinoteau
> Tu veux t'associer avec Bohbot ?
Qui est-ce ?
J'en connais un mais je ne vois pas le lien entre eux.
--
Dom Férampière ©®
Des mots, du vent... Un fils avocat - dit-il - mais il n'aurait pas le
temps de poursuivre!
Mais poursuivre quoi, pauvre tache! Le délit de non assistance à
personne en danger existe, mais le "délit d'assistance à personne dans
le besoin", faut être vraiment naze pour penser à ça!
Votre réflexion à mon défi en forme de provocation montre toute la
bêtise de la société sur la voie de la pensée unique : une voie de
garage! Pas la moindre réflexion sensée : des réflexes à la Pavlov.
--
Jean-Claude Pinoteau
> C'est à lui que je faisais allusion en parlant d'un centre
> de laserthérapie.
> C'est du pipeau pour gogos.
>
Finalement, je me rends compte que, sur terre, (et peut-être même en France)
il doit y avoir bien plus de gens qui vivent des gogothérapies (parfois de
bonne foi) que de gens qui vivent de la médecine qui cherche à être
sérieuse.
La vertu ne paie pas, la morale n'est pas sauve, et peut-être que l'humanité
n'a que ce qu'elle mérite.
Homo sapiens sapiens est à rebaptiser: homo credulus piriforme.
Bof, les insultes.... Je suis venu ici profil bas. J'ai essuyé des
seaux de merde. Certains ont abusé et j'en poursuis pour diffamation et
insultes parce que le délit est constitué. Casagui a aboyé avec les
loups et vous voudriez que je lui cire les pompes????
Casagui a une occasion unique de prouver que je suis un con. Sauf si je
tiens mon pari et là, ça embêterai beaucoup de monde. C'est là que ça
coince!
Casagui n'est pas sensé. Il est en difficulté et il est dans un
enfermement. Il est excusable. Mais pas innocent..
Maintenant, ce que vous pensez de moi... l'important, c'est le résultat
obtenu par ceux qui ont essayé. Ceux qui n'essayent rien, qui ne
prennent pas de risque n'arrivent à pas grand chose.
--
Jean-Claude Pinoteau
> > > Tu veux t'associer avec Bohbot ?
> > Qui est-ce ?
> C'est à lui que je faisais allusion en parlant d'un centre
> de laserthérapie.
> C'est du pipeau pour gogos.
Voilà qui m'intéresse,
J'ai soupconné longtemps cette "connaissance" d'être prêt à tout pour du
pognon mais de là à faire ça ....
Quelques détails en privé pour ne pas risquer de procès (!!!) comme
Jerry etc ... (mon adresse valide dans le Reply-To:)?
Moi, c'est un toubib qui office(ait ?) dans un organisme (public/privé)
mais dans une autre spécialité.
--
Dom Férampière ©®
> "Marc-Casagui" <marc-c...@wanadoo.fr> a écrit
Perso, je suis anti mais alors anti gogo-thérapies. Trop cartésienne
sans doute, malgré tous mes nombreux défauts... :-)
Mais je comprend (heu un peu) certains patients, atteints de
pathologies graves, dont le pronostic vital est en jeu, qui faute
d'avoir trouvé une réelle écoute des médecins, se tournent vers
tout et n'importe quoi. Je n'approuve pas du tout, mais je peux
malgré tout "un peu" les comprendre quelque part.
Fin c'est triste d'en arriver là, mais quand un patient pose
des questions aux médecins, et qu'ils ne répondent pas, pour
X raisons, je peux comprendre (heu un peu, comme je l'ai dit
précédemment) que ces patients se tournent en désespoir de
cause vers tout et n'importe quoi. Je ne parle là que de "cas"
graves.
C'est les médecins eux-mêmes, qui laissent des portes ouvertes
sur les gogo-thérapies, fin pour moi... quand ils n'y participent
pas directement, pour certains d'entre eux.
J'ai de plus en plus de mal à raisonner des personnes, pourtant
avec de très lourdes pathologies, quand elles me disent :
" mon médecin homéopathe, m'a dit que"....
"mon médecin acupuncteur, m'a conseillé"...
etc etc...
Que leur réprondre ? Alors que c'est des "médecins"
qui les confortent dans ces gogo-thérapies ?
krys
> Bof, les insultes.... Je suis venu ici profil bas. J'ai essuyé des
> seaux de merde. Certains ont abusé et j'en poursuis pour diffamation et
> insultes parce que le délit est constitué. Casagui a aboyé avec les
> loups et vous voudriez que je lui cire les pompes????
> Casagui a une occasion unique de prouver que je suis un con. Sauf si je
> tiens mon pari et là, ça embêterai beaucoup de monde. C'est là que ça
> coince!
> Casagui n'est pas sensé. Il est en difficulté et il est dans un
> enfermement. Il est excusable. Mais pas innocent..
> Maintenant, ce que vous pensez de moi... l'important, c'est le résultat
> obtenu par ceux qui ont essayé. Ceux qui n'essayent rien, qui ne
> prennent pas de risque n'arrivent à pas grand chose.
> Jean-Claude Pinoteau
Bonsoir Mr Pinoteau
Je vous met au défi, ici même ! et devant TOUS ! de "guérir" 2
malades-handicapés avec des pathologies neuro-dégénératives
graves, mon compagnon et moi-même !!! Pour lui : c'est la slp, si
vous savez ce que c'est, ce dont je doute, moi c'est... un peu plus
compliqué, et c'est peu dire. Mais vous n'avez pas peur des défis,
n'est-ce pas !
A vos frais, bien sur, désolée, je ne survis qu'avec l'aah et
je suis à l'heure actuelle dans l'impossibilité de me déplacer en plus,
mon compagnon, slp, ne touche qu'une petite pension d'invalidité
quant à lui, et comme vous dites que c'est "gratuit", venez en Bretagne,
à vos frais bien sur, vu nos petits moyens financiers, nous n'avons pas
vos moyens financiers nous... venez nous "guérir" !
Nous ne demandons que çà !!!!
Pis si çà fonctionne, on rebossera "enfin", pour vous
rembourser bien sur !
Attention, nous sommes "plus que très cartésien", nous ne croyons
pas à la gogo-thérapie, mais si vous nous "guérissez" croyez-moi
nous ferons vos louanges !!!!
Qu'en pensez-vous ?
krys
PS : je sais ce que vous allez répondre, c'est que si on
n'y croit pas : "çà marchera pas"... pffff
vous faites des "paris"... sur le dos de malades, d'handicapés,
acceptez mon défi alors ! Je ne demande qu'à voir "les
preuves" par moi-même !
>> En plus d'être un emmerdeur borné, vous êtes une crapule.
> Vous pouvez expliquer
Expliquer « emmerdeur borné » ou « crapule » ?
Commençons avec le premier :
Vous m'emmerdez, et vous êtes borné.
Pour le second, essayer de convaincre un paraplégique qu'il l'est et le
reste du fait de sa propre volonté, faute de suivre vos conseils de
charlatan, je maintiens que c'est du plus haut crapuleux.
> ou je vous joins à la liste des poursuivis pour
> diffamation?
Quand « emmerdeur borné » et « crapule » ressortiront de la
diffamamtion, les tribunaux pourront fermer leurs portes.
Mais pousuivez, si vous désirez. Et n'oubliez pas la demande d'extradition.
--
Anne
> Que leur réprondre ? Alors que c'est des "médecins"
> qui les confortent dans ces gogo-thérapies ?
>
Pour le docteur Cyrille Koupernik, qui s'est intéressé au problème depuis
très longtemps, la prescription d'un placebo n'est médicalement justifiable
que dans deux situations, extrêmement peu fréquentes :
-chez les patients auxquels la médecine n'a plus strictement rien à
proposer, même pour soulager des symptômes pénibles, afin qu'ils ne se
sentent pas abandonnés ;
-chez les patients très anxieux, lorsqu'un changement de traitement impose
de respecter une " fenêtre thérapeutique " entre la prescription d'un
nouveau médicament et l'élimination complète par l'organisme de l'ancien, s'il
est incompatible avec le premier.
Mais, dans ces deux cas, le médecin choisit de prescrire un placebo en
connaissance de cause.
>
>"krys56" <kry...@wanadoo.fr> a écrit
>
>> Que leur réprondre ? Alors que c'est des "médecins"
>> qui les confortent dans ces gogo-thérapies ?
>>
>
>Pour le docteur Cyrille Koupernik, qui s'est intéressé au problème depuis
>très longtemps, la prescription d'un placebo n'est médicalement justifiable
>que dans deux situations, extrêmement peu fréquentes :
>
S'il s'est intéressé au sujet depuis très longtemps", ça doit être la
référence absolue sur le sujet (avec un célèbre cardiologue à la
retraite)
>-chez les patients auxquels la médecine n'a plus strictement rien à
>proposer, même pour soulager des symptômes pénibles, afin qu'ils ne se
>sentent pas abandonnés ;
>
Le rhume, par exemple ?
>-chez les patients très anxieux, lorsqu'un changement de traitement impose
>de respecter une " fenêtre thérapeutique " entre la prescription d'un
>nouveau médicament et l'élimination complète par l'organisme de l'ancien, s'il
>est incompatible avec le premier.
>
hors ces situations, point de salut !
Moi, ça m'épate toujours, les gens (et les médecins en particulier)
qui sont capable, sur des sujets aussi complexes, d'édicter des
principes dans le bronze...
(déjà "tu ne tueras point", c'est compliqué...)
>
>
>Mais, dans ces deux cas, le médecin choisit de prescrire un placebo en
>connaissance de cause.
>
plutôt que prescrire une interaction nocive sans le faire exprès...
Ce n'était pas un toubib mais un podologue.
Que veux-tu savoir de plus ?
Je me fous des procès.
Il y a un site, si je le retrouve je te l'indique.
J'ai expliqué le truc et si tu ne retrouves pas le post je
recommencerai.
Le site c'est :
www.laserponcture.net
> S'il s'est intéressé au sujet depuis très longtemps", ça doit être la
> référence absolue sur le sujet (avec un célèbre cardiologue à la
> retraite)
>
Evidemment, l'idéal, ce serait quelqu'un qui n'y aurait jamais pensé, et qui
dirait : "à première vue, comme ça, sans y avoir réfléchi, je dirais...".
Mais comme c'est plutôt rare, on doit bien se rabattre sur les gens qui ont
réfléchi plusieurs années sur la question, monté des colloques d'opinions
contradictoires, etc.
>>-chez les patients auxquels la médecine n'a plus strictement rien à
>>proposer, même pour soulager des symptômes pénibles, afin qu'ils ne se
>>sentent pas abandonnés ;
>>
> Le rhume, par exemple ?
>
Symptômes pénibles
par excellence.
> Moi, ça m'épate toujours, les gens (et les médecins en particulier)
> qui sont capable, sur des sujets aussi complexes, d'édicter des
> principes dans le bronze...
Il a beaucoup publié sur le sujet, mais ce sont ses conclusions
personnelles.
>>
>>Mais, dans ces deux cas, le médecin choisit de prescrire un placebo en
>>connaissance de cause.
>>
> plutôt que prescrire une interaction nocive sans le faire exprès...
Exactement.
Après tout, le rhume, certaines migraines, certains maux de dos, bref toute
la panoplie des petits bobo peut s'y retrouver...
Fred (Y'a rien de plus pénible que sa propre douleur...)
T'ention, si t'es toujours belge, le Canada n'a aucunes raisons de ne pas te
livrer pieds et poings liés à la justice française... (celle d'Outreau)
Fred
>
> --
> Anne
>
>
>
>"S. Delerme" <del...@free.fr>
>refait une rechute de son syndrome "contredire, c'est exister" et écrit:
>
>
>
>> S'il s'est intéressé au sujet depuis très longtemps", ça doit être la
>> référence absolue sur le sujet (avec un célèbre cardiologue à la
>> retraite)
>>
>Evidemment, l'idéal, ce serait quelqu'un qui n'y aurait jamais pensé, et qui
>dirait : "à première vue, comme ça, sans y avoir réfléchi, je dirais...".
>Mais comme c'est plutôt rare, on doit bien se rabattre sur les gens qui ont
>réfléchi plusieurs années sur la question, monté des colloques d'opinions
>contradictoires, etc.
>
il a monté des colloques d'opinions contradictoires sur le sujet, le
monsieur ?
>
>>>-chez les patients auxquels la médecine n'a plus strictement rien à
>>>proposer, même pour soulager des symptômes pénibles, afin qu'ils ne se
>>>sentent pas abandonnés ;
>>>
>> Le rhume, par exemple ?
>>
>
>Symptômes pénibles
> par excellence.
>
Il y a eu un fil sur le sujet il y a un certain temps et le moins
qu'on puisse dire est que les réponses étaient variées
>> Moi, ça m'épate toujours, les gens (et les médecins en particulier)
>> qui sont capable, sur des sujets aussi complexes, d'édicter des
>> principes dans le bronze...
>
>Il a beaucoup publié sur le sujet, mais ce sont ses conclusions
>personnelles.
>
Heureux de te l'entendre dire...
>>
> il a monté des colloques d'opinions contradictoires sur le sujet, le
> monsieur ?
>>
Toutafé; dans les années 65; sur le thème "faut-il prescrire des placebos?"
Je ne sais pas s'il vit toujours; il était psychiatre, rédacteur en chef du
Concours Médical, et, je crois, membre du Comité National d' Ethique.
Bibliographie sûrement très partielle:
http://tinyurl.com/832cz
http://tinyurl.com/bzgm8,
http://tinyurl.com/8tyv6,
http://tinyurl.com/8jvyg
> Ben sans définition précise de "symptome pénible", y'a pas à dire, je vote
> pour cet usage du placebo...
> Après tout, le rhume, certaines migraines, certains maux de dos, bref
toute
> la panoplie des petits bobo peut s'y retrouver...
> Fred (Y'a rien de plus pénible que sa propre douleur...)
Sauf que perso, je ne parlais pas de "tits bobos" en l'occurence...
Et on ne parle pas du tout des mêmes douleurs là... ni de
la même gravité de maladie, de pathologie.
Les placébos effectivement ont leur place dans ce dont
tu parles là, tout comme certaines gogotéraphies comme
placébo, c'est assez efficace pour les tits bobos que tu
décris en l'occurence, pour peu qu'on y croit suffisement,
quand on a rien, fin de grave du moins, çà fonctionne à
90 % l'effet placébo dans ces cas-là.
Pour ce dont je parle, je fais plus que douter et pas sans
raison... sur l'effet placébo, qui n'a pas sa place, pour
moi, même si celà peut soi-disant être une béquille
psychologique pour certains, mais certainement pas à un
certain niveau de gravité de pathologie.
Quand on parle de quelque chose, çà serait bien quand
même de parler de la même chose.
krys
Oui, bon, procédé classique quand on ne veut pas reconnaître qu'on a tort:
on change de sujet ( "maladie pour laquelle la médecine ne peut plus rien,
même sur le plan symptomatique = rhume").
Delerme et Eataine sont presque mûrs pour une carrière politique, mais ils
doivent encore apprendre à le faire plus subtilement (" Vous touchez là au
fond du problème, et j'irai même plus loin que vous..." et on change de
sujet).
> "krys56" a écrit...
Bon ok je met les pieds dans le plat, et je le fais en
toute connaissance de cause. Cà ne changera rien
apparement aux problèmes, mais bon, perso, moi
çà me fait du bien de soulever ce genre de "blème".
Même si çà doit soulever la conscience de certains,
ce n'est pas mon problème, c'est le leur, j'ai bien assez
à composer avec mes propres problèmes pour l'instant.
J'ai tort, il a tort, perso je m'en moque là.
Même si je parle quelque part dans le vide, et qu'il
faut à tout prix changer de sujet. Si j'ai quelque chose
encore à dire, je le dirai, même si on ne m'approuve
pas, je le fais pour moi et... "surtout" pour mes ami(e)s trop
tôt parti(e)s...
et certainement pas pour avoir l'approbation des autres.
Je part d'un vécu : le mien, et aussi de tant d'autres de mes
ami(e)s... qui s'en sont allé(e)s. Et j'en perd pas mal depuis
un certain temps, les uns après les autres... :(
C'est comme parler de l'euthanasie, c'est des personnes
qui n'y ont jamais été confrontées par elles-mêmes, et j'ai
bien dit "elles-mêmes" et pas quelqu'un de leur entourage,
ou un patient...
qui en débattent... pendant qu'on meurt, comme des
chiens, heu mauvaise comparaison là, les chiens ont
le droit à mourir "dans la dignité" eux et sans souffrance
en France, ce qu'on accorde toujours pas aux français
dans "leur grande majorité".
J'en parle en connaissance de cause, je suis passée par
la réa, ensuite quelques années plus tard les soins intensifs
cardio, et qu'on ne vienne pas me parler des soins palliatifs !
Réservé à une minorité, et même, çà ne soulage pas toutes
les douleurs de fin de vie, quoiqu'il en soit ! Mais faut pas le
dire çà, très impolitiquement incorrect de le dire, c'est vrai.
J'ai la "chance" d'être encore là, je ne sais pas pourquoi. C'est
comme çà, je ne cherche plus perso à le comprendre çà. Mais
je sais par où je suis passée pour comprendre la fin de vie, aussi.
Et j'ai l'envie de vivre malgré tout, même en souffrant. Je m'y
accroche à cette vie (de galère) malgré tout, et non par peur de
mourir, je sais ce que c'est quelque part, et çà ne me fait pas
peur, au contraire. Mais oui, j'aime encore la vie malgré tout.
Même si ma vie ne se résume à plus grand chose pour certains...
Je n'ai aucune envie de mourir perso, je me bat pour la
(sur)vie. Aucune envie suicidaire non plus, bien au contraire.
Je ne voudrais juste avoir le choix, au final.
Perso les douleurs j'y ai toujours fait face, et pourtant
pas les moindres. Mais je ne voudrais jamais mourir
dans un hosto, pas même en soins paliatifs, surtout pas !
Je veux avoir le "droit" de choisir quand çà se présentera.
Mais bon entre ce que je veux, et ce qu'on m'accordera, je
suis bien placée pour savoir que les désirs du malade sont
peu prit en considération, quoique les médecins en
disent ! Surtout quand on est en réa, soi-disant en coma,
donc théoriquement : on ne ressent rien. Ben j'ose le dire :
c'est faux çà ! Mais on ne peut plus bouger pour dire
ce qu'on voudrait dire... On est soi-disant "inconscient",
on ne ressent rien, on ne souffre pas. Mensonge ! C'est
pour soulager les proches çà, c'est pas la réalité. Qu'on
ose venir me dire le contraire, j'y suis passée, je sais ce
que c'est...
Mon entourage sait ce que je veux, les médecins non...
Pourquoi ? Parce qu'ils ne veulent pas entendre, écouter,
çà les met mal à l'aise... de parler ouvertement de "çà".
Alors ils nous zappent, c'est tellement plus facile pour leur
conscience...
Alors que perso je suis plus qu'à l'aise pour en parler
justement de "çà". C'est pas moi que çà perturbe, c'est
eux (les médecins) plutôt.
Y'en a des plus humains que d'autres, qui "osent" et qui
se font ensuite torturer par la vindic soi-disant bien pensante,
s'ils "se font prendre". Quelle vaste hypocrisie !
Moi je m'en moque maintenant de mourir seule, sans
euthanisie pour me rendre ma dignité au final, je m'en fout
de souffrir en mourant, je souffre déjà et je sais ce que c'est;
mais je veux mourir : chez moi, même si on m'enferme dans ma
chambre pour ce faire, c'est toujours mieux pour moi que l'hosto.
Cà sera me rendre ma dignité, c'est mon choix, qui ne regarde
personne d'autre que moi.
Bon j'ai pas envie de mourir hein, enfin le plus tard possible
bien sur :-) j'essaie juste de faire passer certaines choses,
bien que je doute de les faire passer là.... je n'ai surement
pas les mots, je parle juste avec mon ressenti, heu désolée.
Je sais que les médecins sont là pour nous sauver, enfin
certains se battent pour çà. Je ne fais pas leur critique là.
Je voudrais juste parfois, qu'on écoute un peu plus, les
patients. Mais vraiment qu'on les écoute.
Je ne parle ni de tort ou de raison, mais qu'on écoute
un peu, les malades. (je ne parle pas là de ceux qui
ont un rhume bien sur ;) bien que je ne dénie pas qu'ils
aient le droit eux aussi à l'écoute)
krys (qui espère bien être encore sur ce misc, à
vous "embêter", dans heu disont encore 10 ans... :-) )
> krys (qui espère bien être encore sur ce misc, à
> vous "embêter", dans heu disont encore 10 ans... :-) )
>
>
Dans 10 ans? Tu nous enterreras tous, alors!
>>
> Si tu pouvais apprendre à condenser ta réflexion ce serait pas
> mal.
> Ca te rendrait plus lisible mais là...tes tartines sont
> difficiles à digérer.
> Ce n'est pas que ce soit idiot ce que tu dis mais il faut
> penser au lecteur.
>
Et bien moi, je l'ai trouvé très intéressant, son texte - pour une fois.
Précisément parce qu'il n'était pas "rédigé".
Le lecteur ne *lit* plus, là, Marc... il *ressent*... Et pour le coup, je
trouve que son message, là, il "passe bien", même si je ne saurais le redire
par coeur, parce que, justement, je n'ai pas lu chaque mot... les tripes, ça
n'a pas la précision des yeux... mais les tripes, ça "ressent"...
--
PAP
rendez vous dans 10 ans !
> Si tu pouvais apprendre à condenser ta réflexion ce serait pas
> mal.
> Ca te rendrait plus lisible mais là...tes tartines sont
> difficiles à digérer.
> Ce n'est pas que ce soit idiot ce que tu dis mais il faut
> penser au lecteur.
ben je ne sais plus condenser, car je suis une meuf, en
plus handie :p (ok c'est pas une excuse, désolée) mais qui
ce veut le plus explicite possible pour la majorité des
lecteurs de ce forum, quels qu'ils soient, dont des handis
tous handicaps confondus, ce dont toi même handi
tu as quelques difficultés à capter...
Entre le temps qu'il m'a fallu à rédiger ma "tartine",
comme tu dis... (des heures en ce qui me concerne)
et les 2 mn, auquelles tu me réponds...
Cà fait aussi toute la différence entre les différents
handicaps, qui t'ont l'air totalement étrangers, hormis
le tien... :s
Chui po froissée Marc, mais quand je vois la rapidité
de ta réponse, c'est impossible que tu m'ais lu en entier.
Je lis perso plus vite que je rédige maintenant, et désolée
pour mes "tartines", j'essaie de m'adresser à "tout public",
et pas seulement à certains qui lisent en 2 mn mes
messages (longs et chiants, ok j'ai capté) et quand je dis
tout public effectivement je pense en premier lieu
au handis, quels qu'ils soient. Donc j'essaie de m'exprimer
pour que tous me comprennent, et non pas qu'une infime
minorité, d'où mes "tartines"...
Bon je vais essayer de m'abstenir à l'avenir.
Je pollue ce forum apparement. Je voulais par mes
"tartines" soulever des vrais blèmes, mais bon, on s'applique
plus sur mes tartines, que sur les vrais blèmes. Ou la façon quelque
part de noyer le poisson.
Ok ok çà va, j'ai capté.
krys
>
> Bon je vais essayer de m'abstenir à l'avenir.
> Je pollue ce forum apparement.
Là, par contre, tu dis de bêtises.
Les messages auxquels on ne sait pas quoi répondre ne sont pas les moins
intéressants...au contraire.
Je dirais même que l'intérêt d'un message est inversement proportionnel au
nombre de réponses qu'il reçoit.
(oui, je sais, j'ai droit à beaucoup de réponses).
OK, merci,
Effectivement, nous ne parlons pas de la même personne.
Ouf !
--
Dom Férampière ©®
Ce qui a toujours été le cas pour la majorité d'entre nous.
Il n'y avait qu'Elie à soutenir qu'il est _toujours_ possible de ne rien
prescrire plutôt que de prescrire un placebo.
Il semble avoir changé d'avis grâce au bon Dr Koupernik (? ?), j'allais dire
"tant mieux"....
--
J.S. -- Comment dit-on, il n'y a que les imbéciles....
> Je dirais même que l'intérêt d'un message est inversement proportionnel au
> nombre de réponses qu'il reçoit.
> (oui, je sais, j'ai droit à beaucoup de réponses).
Ah, ben voilà....
--
J.S. -- Qui vient de comprendre comment fonctionne un cercle vicieux..
Non, il ne mérite même pas ça !
--
J.S. -- Juste un profond mépris !
(et même plus que profond).
> Casagui a une occasion unique de prouver que je suis un con.
En a-t-il vraiment besoin ?
--
J.S. -- Faut vraiment être con pour le croire !
J'ai dit (et il avait dit) "que dans deux situations, extrêmement peu
fréquentes".
Finalement, Elie ne comprend toujours rien à rien!
La médecine qui cherche à être sérieuse???? Comme le super centre anti
cancer de Toulouse, alors que 90% des cancers peuvent être vaincus (en
fait évités) par la PREVENTION. Mais ça n'alimente pas le cancer
business du conglomérat médecine-pharmacie.
Quand aux 10% restant, des techniques pour en résoudre la plupart
existent de puis des années voir sur ce site le dossier André Gernez:
http://www.medecine-autrement.com/
Alors, elle est où la médecine "sérieuse"? C'est parce qu'elle a des
oeillères qu'elle pense l'être!
> La vertu ne paie pas, la morale n'est pas sauve, et peut-être que
l'humanité
> n'a que ce qu'elle mérite.
> ....
Tu l'as dit, bouffi!
JC Pinoteau
Vous n'avez toujours rien compris, pas plus qu'Elie, simplement parce
que vous avez des a priori qui vous empêchent d'étudier les sujets en
question.
Il y avait récemment sur Arte un reportage sur la médecine
traditionnelle chinoise en milieu hospitalier allemand. Ils combinent
chimiothérapie et acupuncture.
Alors que le diagnostic du cancer est fatal pour certains malades,
l'utilisation de l'acupuncture permet de rehausser les défense
immunitaires de telle sorte que le pronostic s'inverse et que le présumé
mort se porte très bien pour des années.
Vous êtes capable de comprendre que des thérapies multiples puissent
être efficaces, mais vous balayez l'idée que ça puisse être une
combinaison de médecine orthodoxe et de médecines alternatives, donc en
fait complémentaires.
Moi qui me bat pour valoriser les thérapies énergétiques, je peux vous
faire la démonstration quand vous voulez de l'action d'un thérapie
médicale sur un individu à l'énergie cassée ou la même chose sur un
individu dont on a restauré l'état énergétique.
Vous êtes capables d'admettre qu'une molécule est plus efficace sur une
personne dont le moral est haut comparé à celle qui a un moral bas, mais
votre entêtement dogmatique vous empêche d'admettre que c'est la même
chose selon l'état énergétique. Vous refusez de le voir parce que vous
ne le comprenez pas et votre refus va jusqu'à vous interdire de
l'observer.
--
Jean-Claude Pinoteau
Taratata, tu avais dit récemment qu'on peut _toujours_ expliquer au patient
pourquoi on ne lui donne rien, plutôt qu'un placebo.
D'autre part, la situation que tu décris comme "extrêmement peu fréquente",
à savoir :
>> -chez les patients auxquels la médecine n'a plus strictement rien à
>> proposer, même pour soulager des symptômes pénibles, afin qu'ils ne se
>> sentent pas abandonnés ;
est, au contraire, une situation des plus fréquemment rencontrée en médecine
générale (pour les autres je ne sais pas), et c'est bien dans ces situations
qu'un placebo est justifié.
C'est bien dans la rhinite que je prescris du Rhinomachin.
Il n'a jamais été question de prendre en charge, en première intention, un
infarctus ou une SEP par un placebo.
--
J.S. -- Sauf par certains illuminés au long nez.
>>
>> J'ai dit (et il avait dit) "que dans deux situations, extrêmement peu
>> fréquentes".
>
> Taratata, tu avais dit récemment qu'on peut _toujours_ expliquer au
> patient pourquoi on ne lui donne rien, plutôt qu'un placebo.
>
Entre "toujours" et "sauf dans deux situations, extrêmement peu fréquentes",
il n'y a pas une énorme différence.
>>> -chez les patients auxquels la médecine n'a plus strictement rien à
>>> proposer, même pour soulager des symptômes pénibles, afin qu'ils ne se
>>> sentent pas abandonnés ;
> est, au contraire, une situation des plus fréquemment rencontrée en
> médecine générale (pour les autres je ne sais pas), et c'est bien dans ces
> situations qu'un placebo est justifié.
> C'est bien dans la rhinite que je prescris du Rhinomachin.
On ne parle pas de la même chose, parce que tu n'as pas fait attention au
mot "plus", de " la médecine n'a plus strictement rien à proposer"; ce
n'est pas "n'a rien à proposer", c'est "n'a plus rien à proposer".
Dans la rhinite, il n'y a jamais eu rien à proposer. Koupernik parlait des
situations de fin de vie avant les soins palliatifs (texte écrit au début
des années 60), des maladies neurodégénératives graves style SEP ou SLA (
toujours dans les annes 60, je ne sais pas si ça a beaucoup changé), des
cancers inopérables et insensiblesà la chimio ou la radiothérapie, etc. Pas
du rhume ou des lombalgies.
Que je vous emmerde est certain. Aucun combat ne se mène sans
inconvénient pour l'adversaire.
Voilà mon combat :
Borné, certainement pas. J'ai un QI de 135, j'ai fait une belle carrière
d'ingénieur sur des très gros ordinateurs, puis comme chef d'entreprise.
Lorsque je me suis ouvert à la radiesthésie et au "magnétisme", c'est
une autre preuve d'ouverture d'esprit. Donc, je ne suis pas borné, et il
me semble au contraire que ce soit votre limitation intellectuelle qui
soit à la base de notre opposition.
> Pour le second, essayer de convaincre un paraplégique qu'il l'est et
le
> reste du fait de sa propre volonté, faute de suivre vos conseils de
> charlatan, je maintiens que c'est du plus haut crapuleux.
1 - Je ne suis pas "charlatan". Je suis en contact régulier avec des
médecins et professeurs de médecine, ainsi que des physiciens, avec
lesquels nous partageons une autre vision de la santé.
2 - Le paraplégique en question est aussi borné que vous. Pour moi c'est
un test : convaincre une personne en détresse qui est sur la mauvaise
voie par ignorance, comme vous.
3 - Il ne se peut pas que la démarche soit crapuleuse puisqu'elle est
désintéressée et qu'elle vise l'amélioration de la situation d'un être
humain, avec le seul risque du statu quo.
> > ou je vous joins à la liste des poursuivis pour
> > diffamation?
>
> Quand « emmerdeur borné » et « crapule » ressortiront de la
> diffamamtion, les tribunaux pourront fermer leurs portes.
>
> Mais pousuivez, si vous désirez. Et n'oubliez pas la demande
d'extradition.
> ....
Ah, c'est donc ça qui vous rend forte? Comme Guy Bedos le soulignait
dans un sketch "le courage de ceux qui fustigent Pinochet à 10000
kilomètres de Santiago"
--
Jean-Claude Pinoteau
Ben alors, c'est simple, faut se lancer, si on a du courage!!!! Mais
c'est ça qui manque...
Ce qui manque aussi, c'est le mobile : moi j'agis bénévolement. Et s'il
y a résulta quoi de plus normal qu'il y ait rémunération du prestataire?
Fauché Casagui?
Pauvre truffe !
> Même Elie qui ne soutient jamais personne, sauf lui, témoignerait.
> L'ennui pour porter plainte contre un tel type est que, ex-failli de
> l'informatique, il est insolvable.
Encore une légende : J'ai eu une longue carrière avec des hauts et des
bas. Mais je n'ai pas fait que de mauvaises affaires. Si je peux
royalement financer mes recherches sur la biodyne et d'autres choses
encore, c'est que mes revenus me le permettent. Je dois disposer au
foyer - sans rien faire - de 2 fois les revenus d'un médecin
spécialiste moyen.
C'est pourquoi je poursuis depuis 4 ans les organisateurs du Prix Défi
et depuis fin 2005 3 hotes de fbm.
Donc tout ce gloubiboulga, Casagui nous embrouille avec ses salades :
une plainte ne concerne pas que les prétentions en numéraires. Ce qui
est d'ordre pénal conduit à la prison.
Alors, Casagui, des couilles ou pas?
Moi, de mon coté, je transmets ce texte à mon avocat. La plainte est
ouverte, puisque qu'elle est nécessairement contre "X". Les pseudonymes
"Béru", "Jerry" et "nostradamus" n'étant pas des identités vérifiées, il
ne pouvait en être autrement. Je peux donc allonger la liste.
Or, il est clair que "ex-failli de l'informatique, il est insolvable"
est constitutif de la diffamation : alléguer publiquement des faits
précis - vrais ou faux - dans le but de nuire à la personne.
Puisque Casagui a un fils avocat, ce sera facile pour lui de la
vérifier.
--
Jean-Claude Pinoteau
Pas du tout : je vous prend au mot.
Mais avec les mêmes réserve que pour Casagui, je cite :
"Moi, je suis prêt à tenir le défi, avec l'assistance de qui bon me
semble, sans la moindre mise en péril de son individu.
Je précise que - par expérience - rien n'est jamais gagné d'avance. Un
cas est insuffisant pour juger de la validité ou du bienfait d'une
technique. J'ai connaissance d'autres qui ont réussi et d'un qui a
échoué (au moins pour raison d'âge). Mais je rappelle que dans ce défi,
il est bien précisé qu'il y a gratuité totale, jusqu'à un résultat
certain comme évoqué ci-dessus."
Vous comprendrez aussi qu'il y ait un problème de logistique lié à la
distance. D'autre part - comme je l'ai déjà indiqué, je pars pour un
certain temps en Afrique et en Europe. On reverra ça au printemps.
Allez donc sur ce site :
et envoyez moi un message par la fiche contact.
JC Pinoteau
C'est raté.
--
Cordialement,
--
Nicolas Vivant
Observatoire Zététique
http://www.observatoire-zetetique.org
Le problème est que votre attitude sur les newsgroups est nauséabonde
et j'ai peu que nous soyions nombreux prêts à témoigner de cela.
C'est cette propension à la polémique, et rien d'autre, qui vous vaut
ces qualificatifs.
J'en profite d'ailleurs pour dire que je me mets au service de toute
personne ayant des ennuis judiciaires avec JCP et qui pense que mon
éclairage sur sa personne peut apporter quelque chose.
Prouvez cette affirmation, si vous le pouvez.
--
Pierre Maurette
Un chiffre, ça fait tout de suite sérieux.
(88,73 % aurait été plus convaincant).
Celui qui est raté, c'est le Nicolas.....
Membre d'une secte scientiste, ils ont été infoutus de trouver une trace
du phénomène dit "magnétisme animal". Il y a 10000 thérapeutes au moins
en France, qui opèrent chaque jour et font des "miracles", mais
"l'Observatoire de zététique" n'a pu en trouver qu'un qui a raté le
test! En fait, c'est le test qui est bidon, mais les scientiste n'y ont
rien compris!
--
Jean-Claude Pinoteau
www.biodyne.org
C'est pas à moi de prouver ce que tous les spécialistes de la question
avancent.
On vit dans des milieux empestés de substances cancérogènes, dans des
radiations cancérogènes et avec des modes de vies propres au
déclenchement de tumeurs par somatisation.
Prenez votre Google à deux main, mon copain.
--
Jean-Claude Pinoteau
Pourquoi veut-il que je sois d'un commerce agréable avec ceux qui
n'arrête pas de me balancer des seaux de merder au seul motif qu'ils ne
partagent pas mes idées?
Vous avez proposé vos services à Broch? Parce qu'à ma connaissance, il
en a bien besoin. Si c'est grâce à vos info que ça tourne au vinaigre
pour lui, je souhaite du plaisir à ceux à qui vous proposez votre
collaboration!!!!
--
Jean-Claude Pinoteau
>>> J'ai dit (et il avait dit) "que dans deux situations, extrêmement peu
>>> fréquentes".
>>
>> Taratata, tu avais dit récemment qu'on peut _toujours_ expliquer au
>> patient pourquoi on ne lui donne rien, plutôt qu'un placebo.
> Entre "toujours" et "sauf dans deux situations, extrêmement peu
> fréquentes", il n'y a pas une énorme différence.
Si, la même qu'entre "jamais" et "parfois" !
> Dans la rhinite, il n'y a jamais eu rien à proposer.
Toujours pareil, on a soit des traitements efficaces avec de possibles
effets secondaires disons...au mieux, gênants, ou d'autres traitement tels
le Rhinomachin qui ne sont que des placebos remboursés.
> Koupernik parlait des situations de fin de vie avant les soins
> palliatifs...
Ce qui est complètement stupide, un placebo n'a, justement, d'indication que
dans ces situations où, sans nécessité absolue de traitement, simplement
pour soulager un symptôme, on serait amené à prescrire un autre médicament
qui aurait de possibles effets secondaires ou des interactions nocives
(classiquement rhinites, colopathies, anxiété, infections ORL à
répétition...).
Certainement pas pour soulager les symptômes d'un patient en fin de vie où
les critères de nocivité des traitements beaucoup plus efficaces n'ont que
très peu d'importance !
--
J.S. -- Mais si le Dr Koupernik a dit le contraire....
> Certainement pas pour soulager les symptômes d'un patient en fin de vie où
> les critères de nocivité des traitements beaucoup plus efficaces n'ont
> que très peu d'importance !
>
Traitements efficaces aujourd'hui, beaucoup moins nombreux dans les années
60.
Il ne prétendait pas"soulager" (tu sais, dans les années 60, la notion de
placebo était assez floue, il n'y avait pas encore des essais cliniques vs.
placebo, etc.): c'était, comme je l'ai dit, pour ne pas donner l'impression
au malade que la médecine l'abandonnait, pour lui faire croire qu'elle
tentait encore quelque chose pour lui; on dirait aujourd'hui "un placebo
compassionnel".
Eviter l'anachronisme consistant à faire raisonner les gens il y a 40 ans
avec les connaissances d'aujourd'hui!
Non, je ne sais pas, je n'étais pas né,.... bon, disons que je n'étais pas
né à la médecine.
> Eviter l'anachronisme consistant à faire raisonner les gens il y a 40 ans
> avec les connaissances d'aujourd'hui!
Et c'est toi qui dit ça !
Dois-je te rappeler ton message d'origine ? :
news:43cea5ba$0$26398$7a62...@news.club-internet.fr
Je pense que, tout comme moi, tu auras noté l'utilisation du présent dans la
phrase..."la prescription d'un placebo n'est médicalement justifiable
que dans deux situations, extrêmement peu fréquentes"
--
J.S. -- Ils vous feraient avaler n'importe quoi ces politiciens.
>
>"Elie Arié" <ena...@club-internet.fr> a écrit dans le message de
>news:43ceda30$0$26403$7a62...@news.club-internet.fr...
>>
>>
>> Et bien moi, je l'ai trouvé très intéressant, son texte - pour une fois.
>> Précisément parce qu'il n'était pas "rédigé".
>>
>Tant mieux pour toi, je suis ravi mais je parlais
>en général en me fichant, un peu, de tes dispositions
>et/ou indispositions du moment.
La remarque qui s'adresse à Elie est, ceci dit, également valable pour
toi...
Je ne vois pas trop en quoi le fait que tu trouves son texte trop
lourd te permet de lancer des affirmations sur ce qu'elle devrait
faire.
>
>"Elie Arié" a écrit ...
>D'autre part, la situation que tu décris comme "extrêmement peu fréquente",
>à savoir :
>>> -chez les patients auxquels la médecine n'a plus strictement rien à
>>> proposer, même pour soulager des symptômes pénibles, afin qu'ils ne se
>>> sentent pas abandonnés ;
>est, au contraire, une situation des plus fréquemment rencontrée en médecine
>générale (pour les autres je ne sais pas), et c'est bien dans ces situations
>qu'un placebo est justifié.
>C'est bien dans la rhinite que je prescris du Rhinomachin.
>Il n'a jamais été question de prendre en charge, en première intention, un
>infarctus ou une SEP par un placebo.
C'est ce que j'ai essayé de lui expliquer avec mes mots à moi.
J'espère que tu auras été plus clair...
>cancers inopérables et insensiblesà la chimio ou la radiothérapie, etc. Pas
>du rhume ou des lombalgies.
>
Pour toi, la vraie médecine n'a rien à proposer aux lombalgies ?
C'est une "certaine vision" de la médecine, qui, d'un autre côté,
explique que tu ne vois aucun intérêt à la placebothérapie...
>
>"Jean-Sébastien" <Jese...@hotmail.com> a écrit
>
>> Certainement pas pour soulager les symptômes d'un patient en fin de vie où
>> les critères de nocivité des traitements beaucoup plus efficaces n'ont
>> que très peu d'importance !
>>
>
>Traitements efficaces aujourd'hui, beaucoup moins nombreux dans les années
>60.
>
La morphine serait une des grandes inventions de ces 40 dernières
années ?
Elie...
>Il ne prétendait pas"soulager" (tu sais, dans les années 60, la notion de
>placebo était assez floue, il n'y avait pas encore des essais cliniques vs.
>placebo, etc.): c'était, comme je l'ai dit, pour ne pas donner l'impression
>au malade que la médecine l'abandonnait, pour lui faire croire qu'elle
>tentait encore quelque chose pour lui; on dirait aujourd'hui "un placebo
>compassionnel".
>
>Eviter l'anachronisme consistant à faire raisonner les gens il y a 40 ans
>avec les connaissances d'aujourd'hui!
>
Tu veux dire que la parise en charge de la douleur, c'est une
invention des 40 dernières années ?
Pourtant, il y avait déjà des antalgiques avant, non ?
Et l'"accouchement sans douleur" ?
Il ne me semble effectivement pas très "moderne", ton Dr Kirikou...
>
>Et c'est toi qui dit ça !
>
>Dois-je te rappeler ton message d'origine ? :
>news:43cea5ba$0$26398$7a62...@news.club-internet.fr
>Je pense que, tout comme moi, tu auras noté l'utilisation du présent dans la
>phrase..."la prescription d'un placebo n'est médicalement justifiable
>que dans deux situations, extrêmement peu fréquentes"
>
Ca n'est pas gentil, de lui ressortir ses messages d'origine...
Tu dois avoir un mauvais fond...
> Dois-je te rappeler ton message d'origine ? :
> news:43cea5ba$0$26398$7a62...@news.club-internet.fr
> Je pense que, tout comme moi, tu auras noté l'utilisation du présent dans
> la phrase..."la prescription d'un placebo n'est médicalement justifiable
> que dans deux situations, extrêmement peu fréquentes"
>
Oui, il aurait fallu situer cette phrase dans le temps- même si, pour moi,
elle reste valable aujourd'hui, parce qu'elle excluait de toutes façons
l'usage du placebo pour la bobologie.
Tu connais bien le retard français en la matière, les réticences à utiliser
la morphine, l'enseignement que "la douleur est un symptôme qu'il ne faut
pas masquer", etc.
> Il ne me semble effectivement pas très "moderne", ton Dr Kirikou..
Ah, ces gens d'origine russe qui se mettent à donner des avis médicaux en
France, c'est d'un ridicule!
La France aux Français!
Le Sargenor et les veinotoniques sont des inventions françaises que le monde
entier nous envie, et c'est par dépit qu'il refuse obstinément de nous les
acheter!
Vivent les placebos français, bien plus actifs que les placebos étrangers!
Il y a aussi eu de tous temps des gens, médecins ou autres, pour
s'élever contre cette attitude, et celui que tu cites ne me semble pas
vraiment faire partie de ce camp.
Qu'il ait agi ainsi à son époque n'enlève pas forcément à la
pertinence de ce qu'il pourrait dire sur le placebo. Que tu reprennes
sans bémol et sans que rien ne te choques ses affirmations est déjà
plus... intéressant.
Mais il est vrai que tu n'es plus en exercice.
>
>"S. Delerme" <del...@free.fr> a écrit
>
>> Il ne me semble effectivement pas très "moderne", ton Dr Kirikou..
>
>Ah, ces gens d'origine russe qui se mettent à donner des avis médicaux en
>France, c'est d'un ridicule!
C'est russe, Kirikou ?
:-)
Je suis désolé, je n'ai absolument pas retenu son nom et n'avais
d'ailleurs aucune notion du fait qu'il soit d'origine russe (ce qui
d'ailleurs n'aurait pas changé grand chose à son propos).
>La France aux Français!
Tout à fait !
(bon, on veut bien les Russes et les Chinois s'ils nous aident à faire
barrage contre l'impérialisme américain, comme le désire le Che.
J'espère d'ailleurs qu'il a regardé cette émission sur les immigrés
russes, avec, comme immigrés de la dernière génération, deux
ex-soldats dégoutés par ce qu'on leur demandait de faire en
Tchétchénie et qui ont fui la Russie...)
>Le Sargenor et les veinotoniques sont des inventions françaises que le monde
>entier nous envie, et c'est par dépit qu'il refuse obstinément de nous les
>acheter!
>Vivent les placebos français, bien plus actifs que les placebos étrangers!
>
Tu as tort d'arrêter brutalement ton extrait de Gentiane 10 CH, ça te
met dans des états pas possibles...
> > Au niveau atteint ici, je parlerai de connard d'enculé.
> > ...
>
> Ah? Une expérience personnelle je suppose?
Non, un rêve : celui de t'enculer avec tes barres magnétiques, connard.
(pardon : Monsieur Connard)
--
Christophe Dang Ngoc Chan (cd...@wanadoo.fr)
pour la liste en diffamation, même pas peur
> Qu'il ait agi ainsi à son époque n'enlève pas forcément à la
> pertinence de ce qu'il pourrait dire sur le placebo.
Je trouve assez pathétiques tes efforts, et ceux de JS Bach, pour
m'expliquer ce que j'ai voulu dire.
La phrase de Koupernik n'était pas entre guillemets; c'est ma formulation
résumée de ses conclusions.
Peut-être était-elle mal formulée; peut-être a-t-il tort et n'êtes vous pas
d'accord avec lui; mais son point de vue était bien que les placebos
devaient être réservés aux malades désespérés pour lesquels la médecine ne
pouvait plus rien, et non pour les symptômes banaux et sans gravité pour
lesquels elle n'a rien à proposer.
Mais continuez vos efforts méritoires pour m'expliquer que ce n'est pas ce
que j'ai voulu dire, ou que ce n'est pas ce qu'il pensait: le ridicule ne
tue pas, sur fbm.
> J'en profite d'ailleurs pour dire que je me mets au service de toute
> personne ayant des ennuis judiciaires avec JCP et qui pense que mon
> éclairage sur sa personne peut apporter quelque chose.
C'est bien sympas, Nicolas, mais je doute que cela serve à quelque chose.
Pinocchio n'a pas hérité de ce surnom par hasard, et ce n'est sûrement
pas parce qu'il répète à longueur de journée qu'il a porté plainte
contre nous que cela est vrais, au contraire...
Pour l'instant, je pense que le plus grand service à rendre est
d'arrêter de nourrir le troll, un fil portant le titre "défi au
paraplegique" devrait finir a la pouvelle directe, et sans passer par
les tribunaux, un abuse@libertysurf serait déja largement mérité.
Ce fil est evidement une provocation de sa part, il cherche à se faire
allumer par tout le monde et passer ensuite pour une victime, cela ne
mérite que le mépris...
Ah ben ça y est, Séraphine, tu nous l'as fâché...
On essaye tout simplement de comprendre ce que tu as voulu dire.
C'est pas simple dans la mesure où, par tes pirouettes de style, tu en
arrives à des contradictions du genre :
"Anachronisme, surtout ne pas transposer ces propos à l'époque actuelle",
puis, le post d'après "pour moi, elle reste valable aujourd'hui".
On en revient donc au post :
news:43cf834f$0$5906$636a...@news.free.fr
auquel tu n'avais répondu que par l'argumentaire évoquant des propos
désuets datant de 1960.
Puisque ces propos sont, quelques post plus tard, pour toi à nouveau
d'actualité, reprenons-le calmement :
> Dans la rhinite, il n'y a jamais eu rien à proposer.
C'est là qu'est le problème, on a le choix entre des traitements efficaces,
mais avec de possibles effets secondaires disons...au mieux, gênants, et
d'autres tels le Rhinomachin qui ne sont que des placebos remboursés.
Dans la mesure où le traitement n'est pas une absolue nécessité dans une
telle pathologie, et qu'on peut attendre d'un placebo un soulagement parfois
suffisant, le choix me semble évident.
> Koupernik parlait des situations de fin de vie avant les soins
> palliatifs...
Ce qui est complètement stupide, un placebo n'a, justement, d'indication que
dans les situations où, sans nécessité absolue de traitement, simplement
pour soulager un symptôme, on serait amené à prescrire un autre médicament
qui aurait de possibles effets secondaires ou des interactions nocives.
Certainement pas pour soulager les symptômes d'un patient en fin de vie où
les critères de nocivité des traitements beaucoup plus efficaces n'ont que
très peu d'importance !
Ton revirement dans l'idée qu'on ne devrait _jamais_ prescrire de placebo
est louable.
Le pb c'est juste encore, qu'à mon avis, tu préconises ce placebo à
contre-emploi.
--
J.S. -- Mais y'a quand même de l'espoir !
> Je trouve assez pathétiques tes efforts, et ceux de JS Bach, pour
> m'expliquer ce que j'ai voulu dire.
Sur ta dernière Fugue ?
--
Amitiés, Gérard Cojot
'Bienheureux les fêlés, ils laisseront passer ma lumière'[M.Audiard]
http://perso.wanadoo.fr/gerard.cojot/
>
> Ton revirement dans l'idée qu'on ne devrait _jamais_ prescrire de placebo
> est louable.
> Le pb c'est juste encore, qu'à mon avis, tu préconises ce placebo à
> contre-emploi.
>
Ah, c'est ça que j'avais voulu dire?
Merci,je n'avais pas compris.
T'es vachement en forme ce soir !
Si jamais il te prenait l'idée de répondre sérieusement, n'hésite pas !
J.S. -- Mais je te comprends, c'est pas évident de se découvrir prescripteur
potentiel de placebo !
Fred
"krys56" <kry...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
43cebf4c$0$19706$8fcf...@news.wanadoo.fr...
> "Eataine" a écrit...
>
>> Ben sans définition précise de "symptome pénible", y'a pas à dire, je
>> vote
>> pour cet usage du placebo...
>
>> Après tout, le rhume, certaines migraines, certains maux de dos, bref
> toute
>> la panoplie des petits bobo peut s'y retrouver...
>> Fred (Y'a rien de plus pénible que sa propre douleur...)
>
> Sauf que perso, je ne parlais pas de "tits bobos" en l'occurence...
>
> Et on ne parle pas du tout des mêmes douleurs là... ni de
> la même gravité de maladie, de pathologie.
>
> Les placébos effectivement ont leur place dans ce dont
> tu parles là, tout comme certaines gogotéraphies comme
> placébo, c'est assez efficace pour les tits bobos que tu
> décris en l'occurence, pour peu qu'on y croit suffisement,
> quand on a rien, fin de grave du moins, çà fonctionne à
> 90 % l'effet placébo dans ces cas-là.
>
> Pour ce dont je parle, je fais plus que douter et pas sans
> raison... sur l'effet placébo, qui n'a pas sa place, pour
> moi, même si celà peut soi-disant être une béquille
> psychologique pour certains, mais certainement pas à un
> certain niveau de gravité de pathologie.
>
> Quand on parle de quelque chose, çà serait bien quand
> même de parler de la même chose.
>
> krys
>
>
> Si jamais il te prenait l'idée de répondre sérieusement, n'hésite pas !
>
>
C'est assez simple, il suffit de revenir au début.
Pour C. Koupernik, dans les années 60, la prescription d'un placebo était
justifiée dans les cas de patients atteints d'affections graves et/ou
désespérées, pour lesquels la médecine était totalement impuissante, afin de
ne pas leur donner l'impression qu'elle les abandonnait.
Mais que le placebo n'était pas justifié dans le but de soulager des
symptomes de maladies bénignes.
Sur ce dernier point, j'estime que rien n'a changé en 40 ans, et je suis
toujours de cet avis.
Faut-il le redire autrement ?
(Marquise, d'amour vos beaux yeux...).
On a vu. On verra la suite...
JC Pinoteau
Oui....
> Pour C. Koupernik, dans les années 60, la prescription d'un placebo était
> justifiée dans les cas de patients atteints d'affections graves et/ou
> désespérées, pour lesquels la médecine était totalement impuissante, afin
> de ne pas leur donner l'impression qu'elle les abandonnait.
> Faut-il le redire autrement ?
Oh, on en est plus à un changement près...
> (Marquise, d'amour vos beaux yeux...).
Arrête stp de faire le con 5 mn et par la même occasion de nous prendre pour
des cons !
On a parfaitement compris ce que tu veux dire, le problème étant que tu
reprends à ton compte ce qu'à dit ce bonhomme il y a 40 ans.
Tu as toi-même interprété sa position comme étant la prescription de placebo
en accompagnement de fin de vie, tout en nous déclarant que pour toi elle
reste valable aujourd'hui.
Alors si tu as changé d'avis, ou si tu as un nouvel exemple de maladie
actuelle ciblée par "grave et/ou désespérée" dans laquelle tu préconises de
nos jours la prescription de placebo, je suis preneur.
--
J.S. -- Curieux.
>
> On a parfaitement compris ce que tu veux dire
Non.
<le problème étant que tu
> reprends à ton compte ce qu'à dit ce bonhomme il y a 40 ans.
Une partie seulement.
> Tu as toi-même interprété sa position comme étant la prescription de
> placebo en accompagnement de fin de vie
Oui, c'était ça.
>tout en nous déclarant que pour toi elle reste valable aujourd'hui.
Non, tu me dis que ce type de situation ne se présente plus, je veux bien.
Mais cette indication du placebo était exclusive ( "les deux seuls cas
où..."; on ne parle pas du 2ème, sur lequel on semble tous d'accord, la
fenêtre thérapeutique chez les malades très anxieux), elle...exclut tous les
autres cas de figure, dont le placebo pour la bobologie courante; et, sur ce
point, je suis toujours d'accord.
> Courage JC!!!Il y a des personnes qui te soutiennent.
Il est donc salutaire de les PLONK er.
Voilà qui est fait.
>> Tu as toi-même interprété sa position comme étant la prescription de
>> placebo en accompagnement de fin de vie
> Oui, c'était ça.
OK
>>tout en nous déclarant que pour toi elle reste valable aujourd'hui.
> Non, tu me dis que ce type de situation ne se présente plus, je veux bien.
Ah ben voilà, pourquoi pas tout de suite ?
(Je suppose que tu n'as pas d'autre maladie "grave et/ou désespérée" dans
laquelle tu préconiserais la prescription de placebo ?)
> on ne parle pas du 2ème, sur lequel on semble tous d'accord, la fenêtre
> thérapeutique chez les malades très anxieux),
Ce n'est pas de celle-là dont on discute depuis le début, mais bon, puisque
tu y tiens, alors, concrètement, ça donne quoi ?
Entre quels produits, quels médicaments, tu préconises la prescription de
placebo en fenêtre thérapeutique ?
Quel intérêt réellement différent dans cette indication que celui dans la
prescription de placebo telle que je te la présente depuis le début, à
savoir en lieu et place de traitements à risque plus nocifs dans des cas où
le traitement ne s'impose pas réellement, je ne vois pas.
Et dans ce cas, pourquoi pas dans la colopathie fonctionnelle par exemple ?
Pourquoi pas dans la prise en charge des symptômes ou des fenêtres
thérapeutiques chez les colopathes ?
Et pourquoi pas dans l'éréthisme cardiaque.....etc....
--
J.S. -- Lentement mais sûrement...