> - avec des résultats moins bons, tant socialement (moindre prise en charge
> des dépenses, on l’a vu) qu’économiquement (déficit chronique) et
> médicalement (nos résultats sanitaires ne sont pas pour autant meilleurs
> qu’ailleurs),
>
>
Pourquoi écris-tu moins bon économiquement ?
A partir du moment ou il y a du pognon dépensé, donc du pognon qui circule
il y a del'économie, que d'pense pour acheter des sirops et des cataplasmes,
ou en fringue et restau il y a du boulot à la clé !
>
> 1- Dans un système totalement libéral, chacun (assurés et professionnels
> de santé) fait ce qu’il veut ; mais les prestations sont limitées par les
> possibilités financières de chacun
Faut développer le micro-crédit.
> 2- Dans un système socialisé, que chacun finance en proportion de ses
> revenus, c’est l’ Etat qui doit fixer la part du budget qui doit être
> consacré au système, car personne ne peut consacrer 100% de ses revenus à
> des prélèvements obligatoires destinés au système de soins ; les soins
> doivent être alors limités non pas par les revenus de chacun, mais par des
> critères médicaux d’utilité et d’efficacité médicales, les mêmes pour tous
> : la distribution des soins est alors égalitaire.
>
> Le premier système privilégie la liberté,
Donc de mourir pour les plus fauchés
> le second l’égalité.
de partager la pénurie
>
> Mais aucun ne peut, comme nous prétendons le faire, socialiser des
> dépenses régulées par la loi de l’offre et de la demande : il n’y a alors
> plus aucun frein à la consommation,
Il parait que c'est un critère de développement et de progrès, t'es contre ?
>
> Mais quand on observe l’évolution du système de soins régulé par la loi
> du marché, ,
Qui dit régulation dit contrainte, que ce soit par un garde chiourne de
fonctionnaire tâtillon, ou de porte monaie vide !
> Celles-ci, ayant pour but de faire des bénéfices, ont rationalisé les
> pratiques médicales: les médecins n'y sont plus payés à l'acte; ils sont
> tenus d'appliquer les traitements médicaux décidés par les assureurs; les
> assurés doivent suivre des "parcours coordonnés de soins", c'est-à-dire
> qu'ils ne peuvent consulter un spécialiste que si le généraliste le
> demande (et, bien souvent, un généraliste que si une infirmière le juge
> utile);
ajouter une concierge à soudoyer pour accéder à l'infirmière et 5 étage
d'escalier sans ascenceur pour atteindre le médecin, seuls les plus robuste
atteignant le sommet; Pas bête ton idée !
ainsi
> aurons-nous perdu, par démagogie et lâcheté,
>
>
>
Il ne reste plus qu'à trouver un système politique ou l'on puisse être élu
sans être démagogue.
Quant tu as trouvé Élie tu me préviens.
Bébert
Si l'on veut qu'il soit durable, le développement, il faut quand même
quelques freins.
(Quant à la notion de progrès, hem..)
--
Christophe Dang Ngoc Chan
secouriste bénévole, moniteur
cd...@wanadoo.fr
>
> Si l'on veut qu'il soit durable, le développement, il faut quand même
> quelques freins.
>
> (Quant à la notion de progrès, hem..)
>
> --
> Christophe Dang Ngoc Chan
> secouriste bénévole, moniteur
> cd...@wanadoo.fr
>
Ce n'était pas mon propos, je m'étonnais simplement que l'on clame partout
que lorsque les sujets consomment, fringues, bagnoles, etc. ce serait bien,
cela ferait tourner l'économie mais s'ils consomment du scanner, de la
pommade et du sirop cela serait un fardeau toujours pour l'économie,
pourtant cela fait bosser du personnel médical, des fabricants de pommade,
des marchands de scanner, des taxi et des ambulanciers, les marchands de
bagnole qui les équipent tout en soignant ( en principe ) des malades alors
expliquez moi !
Bébert