Bonjour à
toutes et à tous sur le forum
Le
Bénin s’excuse pour son absence sur le forum précédent et le retard sur ce
forum. Je crois que nous allons nous rattraper
Abordant
le sujet, je dirai que dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Gestion
des Forêts et Terroirs Riverains (PGFTR) au Bénin nous pouvons retenir quelques
bonnes pratiques : les marchés ruraux de bois, la promotion d’activités
génératrices de revenue compatibles avec la protection des forêts et de la
faune comme l’apiculture, le reboisement des sols dégradés par les structures
de cogestion.
1-
les dispositifs mis en œuvre pour suivre
les personnes expérimentant les bonnes pratiques recommandées par le projet sont
basés sur le rapprochement des agents forestiers des communautés autour des
forêts sous aménagement et des terroirs. Nous avons les cellules techniques d’aménagement
forestier (CTAF) qui sont installées dans toutes les zones d’intervention du
programme et qui disposent d’un effectif d’agents de terrain qui assurent au
quotidien les activités de suivi. Nous avons aussi les techniciens d’appui aux
organisations paysannes (TAOP) qui sont recrutés pour appuyer les agents de la
CTAF dans l’encadrement des populations.
A tout ce dispositif,
nous avons aussi l’action des services déconcentrés de la Direction Générale
des Forêts et des Ressources Naturelles qui complètent les efforts développés
par les agents de la CTAF et les TAOP sur le terrain
2-
Les bénéficiaires sont au faite les vrais acteurs. Une évaluation
périodique est faite avec eux pour voir leur
niveau de maîtrise de la bonne pratique et les niveaux de mise en œuvre des recommandations
3-
Il faut dire en termes
de moyens de communication utilisés pour valoriser les retours
d’information par les bénéficiaires, un contact permanent (Physique
surtout) est maintenu avec eux. A cela s’ajoute les radios rurales qui nous
aident beaucoup pour le retour de l’information et la sensibilisation d’autres
bénéficiaires potentiels
4-
Le contact physique permet de suivre et d’évaluer au fur et à mesure les
progrès, de proposer des corrections et d’être sûr de la mise en œuvre correcte
des pratiques à transférer. Le contact physique permet aussi aux bénéficiaires
de nous faire confiance et favorise une ambiance de très bonne collaboration
La
contrainte majeure est l’insuffisance d’agent de terrain et la disponibilité de
ceux qui doivent le faire. Le contact physique nécessite beaucoup de moyens
aussi. C’est pourquoi les radios rurales nous viennent en relais
5-
Pour les populations riveraines de nos forêts sous aménagement et des
terroirs, le contact physique paraît le mieux indiqué. Pour les autres
populations d’alentours, les radios peuvent valablement résoudre le problème de
communication
Revenant
sur le sujet du forum passé, il faut dire dans le cadre de la mise en œuvre du
PGFTR, c’est plus le contact physique qui est utilisé dans les approches de
communication. Le programme dispose suffisamment d’agents sur le terrain ce qui
facilite la mise en œuvre de cette approche. Toutefois les réseaux GSM sont
aussi mis à contribution pour communiquer entre responsables de structures, agents
de terrain et responsables à divers niveau du projet
Lieutenant TCHOUGOUROU E. E. Arnaud A.
Officier des Eaux, Forêts et Chasse;
Professeur certifié des Sciences de la Vie et de la Terre;
Collaborateur du Chef Service des Politiques et de suivi des Accords et conventions à la Direction Générale
des Forêts et des Ressources Naturelles;
Cel:(229) 97 72 07 08 ou 95 38 68 79
BP: 2124 Abomey-Calavi (R. Bénin)
Email: tch...@yahoo.fr