C'est donc avec plaisir et dans le soulagement général que nous avons
vu au cours de ces deux premiers jours les projections s'enchaîner,
suscitant chaque fois un peu plus d'intérêt de la part du public,
qu'on dit en général assez peu intéressé à la chose cinématographique
ou audiovisuelle.
Ouvrir à l'université avec un film sur Thomas Sankara s'est révélé une
très bonne idée puisque ce nom retient toujours l'attention en Afrique
de l'ouest. C'est donc un public jeune, essentiellement étudiant qui a
eu le privilège de discuter avec le réalisateur Robin Shuffield. Les
questions de la salle pour connaître les différents « secrets » ou «
astuces » du réalisateur n'ont pas manquées, et l'on a compris que
l'on avait à faire à un nombre important de jeunes cinéastes,
apprentis ou en voie de confirmation, qui souhaitaient également
savoir comment recevoir une forme ou une autre de soutien pour leurs
futurs réalisations.
Les projections dans les lycées rencontrent aussi l'affluence
importante, et les débats sont toujours très enrichissants à l'issue
des films. L'ouverture au Centre Culturel Français, en présence de la
ministre des droits de l'Homme, a fait salle comble, et les discours
d'introduction ont étés suivi de la projection du film Bamako, et d'un
cocktail.
Toutes les photos de cet événement sont en ligne :
http://www.lome-droitsdelhomme.org/photos
Retrouvez également des interviews des réalisateurs et des réactions
du public à la sortie des salles sur le site internet du festival :
http://www.lome-droitsdelhomme.org
L'équipe du festival international du film des droits de l'Homme de
Lomé.