Michel Broigniez [BAM de Lux] a écrit :
> Marc Van Dyck a pensé très fort :
>> After serious thinking PPL wrote :
>>>> Paul Plak formulated the question :
> CUT
>
>> Mes statistiques sont probablement biaisées par ma fréquentation
>> assidue
>> de la L124 dont le "taux de controle" frise le zéro absolu.
>
> Ce ne serait une des lignes sur laquelle il y a le plus d'agressions ???
>
> Ceci explique cela.
>
Bonsoir,
C'est tout à fait exact, d'ailleurs le contrôle se fait rarement surtout aux
heures les plus "chaudes" mais sinon se fait assez régulièrement mais pas
toujours aux endroits les plus efficaces.
Contrôle du matin 60 à 70 % et parfois même deux fois sur le trajet
(Braine-l'Alleud - Bxl Midi) mais à cette heure, il n'y a que des travailleurs
assez matinaux.
Contrôle de l'après midi 40% mais généralement entre Waterloo et Braine quand
90% des passagers dont beaucoup de jeunes sont déjà partis (Schuman - Braine)
or d'échos de conversation un certain nombre table sur l'absence de contrôle
et/ou l'absence d'amende en cas de contrôle d'autant qu'il ne doit pas y avoir
beaucoup d'automates à St Job, Bondael ... et l'argent "épargné" est tellement
utile pour leurs faux-frais.
Autre example vécu, Bruxelles-midi - Braine vers 22hrxx dans l'omnibus pour
Nivelles.
Deux suédois du centre d'un autre continent, pas méchants mais excités,
se déplacent dans le train en fonction du déplacemment du contrôleur. Arrive
un moment où le contrôleur les croise sur une plate forme, le train étant à
l'arret dans une petite gare.
"Titres de transport svp"
"non, on n'a pas mais t'inquiète pas on vas payer on a de l'argent"
"Où êtes-vous montés et où allez-vous ?"
"non, on a le temps, on va à Braine-l'Alleud"
"Soit vous prenez un ticket maintenant, soit vous descendez"
"Non mais tu es raciste puisqu'on te dit qu'on a de l'argent on a encore
le temps pour payer" et nos deux s'en vont plus loin dans le train en plantant
là le contrôleur.
Comme je les ai revu passer plusieurs fois, je suppose qu'ils ont continué
le même jeu. Dans l'intervale, un troisième (un suédois de l'Est) gentil mais
un peu imbibé les a croisé a partagé leur périgrinations.
A Braine, un du centre et celui de l'Est sont descendus mais avaient encore
beaucoup à dire à celui qui restait. Chaque fois que le malheureux contrôleur
sifflait et fermait les portes, ils les maintenaient ouvertes. Un instant
d'hésitation à finalement quand même permis de tout fermer et de repartir.
Moralité, 3 voyages non payés,5 minutes perdues dans la première gare pour
essayer de les faire payer ou de descendre du train, 5 minutes perdues à
Braine pour pouvoir repartir et un contrôleur désabusé.
D'aucun diront en guise de consolation pas d'insulte ni de coup.
Et bien je répète, je n'aurais pas voulu faire ce job.
Bombadil