Bonjour,
Je me permets de vous faire suivre cet article.
Je suis particulièrement en accord avec ce qu'écrit Akram Belkaïd, l'éditorialiste du Quotidien d'Oran.
Moi aussi il y a peu je ne voulais pas choisir entre la peste et le choléra.
Mais en pensant en priorité à tous ceux qui sont en 1ère ligne pour subir les "bavures", "ratonnades", perquisitions musclées.... entièrement décomplexées de la part de tous les nazillons cachés derrière la mise en pli de leur cheffe, j'en suis venue à la même conclusion et j'apporterai dimanche ma voix au banquier.
Mais comme le en juin on aura encore le choix.
Bien cordialement.
MThé Lulek
PS Nicole Ferroni, chroniqueuse de France Inter, a encore plus peur de l'incendie que de la sécheresse (cf sa chronique d'aujourd'hui)