Qui est, « for sure », le dirigeant européen le plus fort en anglais ?

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ANSELMI Marc

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May 13, 2026, 4:22:44 AM (5 days ago) May 13
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Un article (de Mikael LIBERT) pour info.

Macron, Meloni, Sanchez, Merz… Qui est, « for sure », le dirigeant européen le plus fort en anglais ?
where is Macron•La dernière impro en anglais d’Emmanuel Macron lui a valu quelques moqueries alors qu’il maîtrise plutôt mieux la langue de Shakespeare que la plupart des dirigeants européens

 «This is a total lack of respect », a lancé, lundi, Emmanuel Macron pour faire cesser le brouhaha qui régnait dans la salle lors du premier jour du sommet franco-africain, au Kenya. Son intervention a suscité pas mal de commentaires, un bon paquet de remarques amusées sur son accent et même quelques reprises en musique sur les réseaux sociaux. Pourtant, le président français à un bon niveau selon les spécialistes, dans le haut du panier de ses homologues européens en tout cas.

On ne compte plus les occasions au cours desquelles le chef de l’Etat français s’est exprimé en anglais, lors d’allocutions formelles bien écrites ou pour des prises de paroles plus spontanées. Pour ce dernier cas, c’est ce qui s’est passé lundi, au Kenya, lorsqu’il a enjoint à une assistance dissipée à aller bavarder dehors. S’il n’y a rien à dire sur le fond ou la forme, son « french accent » en revanche saute aux oreilles.

« Super grammaire » et « très bon vocabulaire »

Le centre de formation en langues, American center, avait déjà jugé le niveau d’anglais d’Emmanuel Macron en étudiant une interview donnée à la chaîne britannique BBC. Sa « maîtrise de la langue » avait été saluée par l’institut ainsi que son « vocabulaire à la fois précis et imagé ». L’American center avait aussi souligné « son accent français », qualifié de « ni britannique, ni américain », appelé « mid-atlantic acccent ».

Ce sont globalement les mêmes conclusions qu’Adrien Jourdan, directeur de l’académie « I speak spoke spoken », a tirées de l’analyse d’autres allocutions d’Emmanuel Macron. « C’est facile de le comprendre mais il y a beaucoup de fautes de prononciation », assure-t-il. Par exemple, « il prononce « graves » (tombes) comme le mot ''grève'', c’est assez cocasse pour un président », s’amuse le prof. Pour autant, il lui décerne tout de même le niveau « C1 », très avancé, pour « sa super grammaire, son très bon vocabulaire et sa bonne syntaxe ».

Bref, rien à voir avec ses prédécesseurs comme Jacques Chirac et son « let them go, let them do », François Hollande et son « you can be do what we want to do », ou encore Nicolas Sarkozy et son « sorry for the time » en parlant de la météo… Au niveau des autres dirigeants de pays européens, il y a eu pire, ou à tout le moins aussi mauvais. L’ancien premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, tellement nul en anglais qu’il s’est fait payer des cours pendant un an pour 13.000 euros, pour rien. En 2014, Donal Tusk, alors premier ministre polonais, s’en est allé à Malte pour apprendre la langue de Shakespeare avant de prendre la présidence de l’UE.
« Renouvellement générationnel »

« Aujourd’hui, je n’ai pas en tête un dirigeant européen qui ne parle pas anglais », assure Bruno Cautrès, chercheur au CNRS, au CEVIPOF et enseignant à Sciences-Po. « Il y a un effet de renouvellement générationnel des dirigeants européens et l’effet de la mondialisation qui leur offre davantage d’occasions d’échanger entre eux en anglais », poursuit-il. Ainsi, avec Pedro Sanchez, l’Espagne à a sa tête son premier leader bilingue. La chaîne YouTube Breakout business english, reconnaît que la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, possède un excellent vocabulaire même si elle commet quelques fautes dans un anglais plutôt formel et scolaire. En 2025, lors d’un entretien à la Maison-Blanche avec le président américain, le chancelier allemand, Friedrich Merz a été félicité de son niveau d’anglais par un Donald Trump qui a lui même pourtant quelques soucis avec sa langue natale.

« Les plus forts, ce sont les dirigeants de l’Europe du Nord, dont l’accent pourrait même faire douter qu’ils ne sont pas britanniques », affirme Bruno Cautrès. Le président finlandais Alexander Stubb, par exemple, parle six langues, dont l’anglais et le français couramment. La Première ministre du Danemark, Mette Frederiksen, maîtrise aussi parfaitement l’anglais comme on a pu le voir lors de la crise qui opposait son pays aux Etats-Unis autour du Groenland.

La plupart des dirigeants européens ont, et c’est assez logique, un fort accent de leur pays lorsqu’ils parlent anglais. Emmanuel Macron davantage que les autres ? « C’est vrai qu’il a un fort accent français, mais je pense qu’il en joue un peu », estime Bruno Cautrès. « C’est quelque chose qui le rapproche des Français, entre français, on se moque nous-mêmes de notre façon de parler anglais », ajoute-t-il.

Mikael LIBERT

https://www.20minutes.fr/monde/4223158-20260513-macron-meloni-sanchez-merz-for-sure-dirigeant-europeen-plus-fort-anglais?at_medium=RSS%20feed&at_campaign=ynews&utm_source=yahoo&utm_medium=rss&utm_campaign=news_feed&utm_content=read_more_link%22



TRIOLLE Renée

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May 13, 2026, 4:36:22 AM (5 days ago) May 13
to edefrance-...@googlegroups.com

peu importe comment nos dirigeants prononcent l'anglais, ce qui est grave; c'est que personne ne pose la question : "pourquoi se croient-ils obligés de parler anglais, alors qu'ils représentent l'Union Européenne ?"

--
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Didier Janot

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May 13, 2026, 4:54:25 AM (5 days ago) May 13
to edefrance-...@googlegroups.com
Marc, 

Puisque l’espéranto ne n’intéresse pas, et que maintenant tu penches pour l’angliche, 
part fonder : English Démocrature Euro-étasunienne, 

et laisse les EDE-anoj s’occuper de la promotion de 
l’ espéranto langue commune pour parler librement

Ĝis, 
DJ

marc.a...@arras-esperanto.fr

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May 13, 2026, 5:43:11 AM (5 days ago) May 13
to EDE France

Didier, tu es bête ou quoi ? En quoi ais je dit par cet article que je supportais l'anglais !!!!

Je ne fais que remonter une information qui va rentrer dans la tête de nos jeunes actuellement.

Comme toi, je regrette ce fait accompli, je suis le premier à critiquer mes collègues proches (surtout au travail) des qu'ils parlent anglais. 

Cet article doit nous faire réfléchir sur notre combat : à quoi bon apprendre l'esperanto si un chef d'état est capable d'avoir une note C1 et si tous les chefs d'état sont pratiquement à l'aise avec l'anglais !

On doit insister sur le prix exorbitant d'apprentissage de l'anglais et sur sa non-neutralité (les angliche n'ont aucun effort à faire)

Samidiane,

Marc ANSELMI

Le 13.05.2026 10:54, Didier Janot a écrit :

Marc, 
 
Puisque l'espéranto ne n'intéresse pas, et que maintenant tu penches pour l'angliche, 
part fonder : English Démocrature Euro-étasunienne, 
 
et laisse les EDE-anoj s'occuper de la promotion de 
l' espéranto langue commune pour parler librement
 
Ĝis, 
DJ
 

Le mer. 13 mai 2026 à 10:36, 'TRIOLLE Renée' via edefrance-discussions <edefrance-...@googlegroups.com> a écrit :

peu importe comment nos dirigeants prononcent l'anglais, ce qui est grave; c'est que personne ne pose la question : "pourquoi se croient-ils obligés de parler anglais, alors qu'ils représentent l'Union Européenne ?"

Le 13/05/2026 à 10:22, ANSELMI Marc a écrit :

Un article (de Mikael LIBERT) pour info.

Macron, Meloni, Sanchez, Merz... Qui est, « for sure », le dirigeant européen le plus fort en anglais ?


where is Macron•La dernière impro en anglais d'Emmanuel Macron lui a valu quelques moqueries alors qu'il maîtrise plutôt mieux la langue de Shakespeare que la plupart des dirigeants européens

 «This is a total lack of respect », a lancé, lundi, Emmanuel Macron pour faire cesser le brouhaha qui régnait dans la salle lors du premier jour du sommet franco-africain, au Kenya. Son intervention a suscité pas mal de commentaires, un bon paquet de remarques amusées sur son accent et même quelques reprises en musique sur les réseaux sociaux. Pourtant, le président français à un bon niveau selon les spécialistes, dans le haut du panier de ses homologues européens en tout cas.

On ne compte plus les occasions au cours desquelles le chef de l'Etat français s'est exprimé en anglais, lors d'allocutions formelles bien écrites ou pour des prises de paroles plus spontanées. Pour ce dernier cas, c'est ce qui s'est passé lundi, au Kenya, lorsqu'il a enjoint à une assistance dissipée à aller bavarder dehors. S'il n'y a rien à dire sur le fond ou la forme, son « french accent » en revanche saute aux oreilles.

« Super grammaire » et « très bon vocabulaire »

Le centre de formation en langues, American center, avait déjà jugé le niveau d'anglais d'Emmanuel Macron en étudiant une interview donnée à la chaîne britannique BBC. Sa « maîtrise de la langue » avait été saluée par l'institut ainsi que son « vocabulaire à la fois précis et imagé ». L'American center avait aussi souligné « son accent français », qualifié de « ni britannique, ni américain », appelé « mid-atlantic acccent ».

Ce sont globalement les mêmes conclusions qu'Adrien Jourdan, directeur de l'académie « I speak spoke spoken », a tirées de l'analyse d'autres allocutions d'Emmanuel Macron. « C'est facile de le comprendre mais il y a beaucoup de fautes de prononciation », assure-t-il. Par exemple, « il prononce « graves » (tombes) comme le mot ''grève'', c'est assez cocasse pour un président », s'amuse le prof. Pour autant, il lui décerne tout de même le niveau « C1 », très avancé, pour « sa super grammaire, son très bon vocabulaire et sa bonne syntaxe ».

Bref, rien à voir avec ses prédécesseurs comme Jacques Chirac et son « let them go, let them do », François Hollande et son « you can be do what we want to do », ou encore Nicolas Sarkozy et son « sorry for the time » en parlant de la météo... Au niveau des autres dirigeants de pays européens, il y a eu pire, ou à tout le moins aussi mauvais. L'ancien premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, tellement nul en anglais qu'il s'est fait payer des cours pendant un an pour 13.000 euros, pour rien. En 2014, Donal Tusk, alors premier ministre polonais, s'en est allé à Malte pour apprendre la langue de Shakespeare avant de prendre la présidence de l'UE.


« Renouvellement générationnel »

« Aujourd'hui, je n'ai pas en tête un dirigeant européen qui ne parle pas anglais », assure Bruno Cautrès, chercheur au CNRS, au CEVIPOF et enseignant à Sciences-Po. « Il y a un effet de renouvellement générationnel des dirigeants européens et l'effet de la mondialisation qui leur offre davantage d'occasions d'échanger entre eux en anglais », poursuit-il. Ainsi, avec Pedro Sanchez, l'Espagne à a sa tête son premier leader bilingue. La chaîne YouTube Breakout business english, reconnaît que la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, possède un excellent vocabulaire même si elle commet quelques fautes dans un anglais plutôt formel et scolaire. En 2025, lors d'un entretien à la Maison-Blanche avec le président américain, le chancelier allemand, Friedrich Merz a été félicité de son niveau d'anglais par un Donald Trump qui a lui même pourtant quelques soucis avec sa langue natale.

« Les plus forts, ce sont les dirigeants de l'Europe du Nord, dont l'accent pourrait même faire douter qu'ils ne sont pas britanniques », affirme Bruno Cautrès. Le président finlandais Alexander Stubb, par exemple, parle six langues, dont l'anglais et le français couramment. La Première ministre du Danemark, Mette Frederiksen, maîtrise aussi parfaitement l'anglais comme on a pu le voir lors de la crise qui opposait son pays aux Etats-Unis autour du Groenland.

Brilleaud Jean-Seb

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May 13, 2026, 8:59:42 AM (5 days ago) May 13
to marc.a...@arras-esperanto.fr, EDE France
Le diable est dans le presupposé.

Ce qui m'a choqué, dans cet article,  c'est qu'il présuppose "un dirigeant européen doit parler anglais ", alors que je ne me souviens pas avoir voté pour quelqu'un (ou même contre) qui a proposé ça.

Ce qui revient à plebisciter le fait accompli. 

Quant aux 13000 euros, j'aimerais savoir par qui ils ont été payés et à qui,  et si cette dépense est considérée comme normale pour faire fonctionner la démocratie. 

Amike, 

--
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Bernard Cornevin

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May 13, 2026, 10:59:12 AM (5 days ago) May 13
to Marc ANSELMI Esperanto, EDE France
Et si on s'interessait aux citoyens? Malgré environ 60 ans d'enseignement de l'anglais en Europe occidentale et 40 ans en Europe Centrale post- sovietique aux jeunes, environ 1000 heures ou plus en moyenne, le niveau moyen en UE aujourd'hui est A1-A2 !
Il serait temps de promouvoir l'initiation à  l'esperanto  comme accélérateur multilingue. Les 300 radicaux de base sélectionnés permettent de s'exprimer.
Amike
Bernard 

--
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Didier Janot

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May 13, 2026, 11:46:02 AM (5 days ago) May 13
to edefrance-discussions
"Fore chure" qu’il faut s’intéresser aux citoyens, leur faire connaître l’espéranto et promouvoir son enseignement ! 

Ĝis, 
DJ

marc.a...@arras-esperanto.fr

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May 13, 2026, 11:52:12 AM (5 days ago) May 13
to EDE France

Je suis d'accord avec toi Bernard, tu prêches un convaincu.  Le niveau d'aujourd'hui est bien de A1-A2 mais parce que les gens ne se servent pas de l'anglais dans leur métier ou leur loisirs. Quand tu ne pratiques pas, tu oublies vite la langue.

Par contre, quand le métier exige (politique, entreprise) une maitrise parfaite de l'anglais, l'individu se met au pas, dépense son argent et son temps pour arriver au niveau C1.

Si tu n'as pas les qualifications C1, alors tu es viré ou tu n'as pas le poste. Et malheureusement l'humain est prêt à tous les sacrifices pour avoir un bon emploi.

Comme l'humain ne connait pas notre solution et en plus, on lui refuse même par exemple une option esperanto au bac, il lâche l'affaire et suit aveuglement les consignes de l'état.

Et l'article ci dessous est très négatif pour le subconscient. C'est pour cela que je voulais vous en parler. L'article nous fait comprendre qu'il y a peut être des petits problèmes mais qu'en réalité il suffit juste de s'y mettre pour effacer le problème.

Marc ANSELMI  

Le 13.05.2026 16:58, Bernard Cornevin a écrit :

Et si on s'intéressait aux citoyens? Malgré environ 60 ans d'enseignement de l'anglais en Europe occidentale et 40 ans en Europe Centrale post- sovietique aux jeunes, environ 1000 heures ou plus en moyenne, le niveau moyen en UE aujourd'hui est A1-A2 !

Didier Janot

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May 13, 2026, 12:34:11 PM (5 days ago) May 13
to edefrance-discussions
Je cite : « on lui refuse même par exemple une option esperanto au bac ».

Qui est ce "on" sur lequel on se défausse de notre manque d’action. 

L’Éducation nationale est une grosse machine qui à tous les niveaux de la hiérarchie, du ministre aux niveaux intermédiaires, s’intéresse à ses problèmes immédiats, se désintéresse des problèmes de fond, tout en cherchant à éviter les complications que pourraient apporter des gens apparaissant comme revendicatifs. C’est peut-être désolant, mais c’est ainsi et il nous faut faire avec. 

Les derniers contacts de feu la commission Espéranto-au-Bac avec l’Éducation nationale ont montré que les responsables de l’EN ne sont ni pour ni contre l’espéranto en tant que tel, simplement ils appliquent le principe précédant. En fait ils sont ouverts à l’espéranto, si pour eux c’est facile, ça peut les faire mousser et surtout c’est sans problème : en fait ils attendent des actions concrètes (en plus grand nombre) comme celles qui sont listées dans le dernier rapport d’activité d’Espéranto- France (https://esperanto-france.org/IMG/pdf/jara_raporto_esperanto-france_2024-2025.pdf) à la rubrique § 6.2 – ILEI-Francio. 

Avec la nouvelle version du bac, le nombre de langues éligibles a été réduit en application du principe précité plus haut, pas plus contre l’espéranto que contre les langues éjectées du bac. 

Pour développer l’espéranto dans l’enseignement, il nous faut augmenter :
– la demande des élèves, donc en faisant connaître l’espéranto aux jeunes,
– l’offre d’enseignement, d’abord à un niveau initiation, en faisant connaître l’espéranto aux enseignants. 

Dans cette affaire, le plus important est la quantité, pas la qualité. Il vaut mieux beaucoup d’enseignants qui connaissent l’espéranto à un niveau A2 et qui peuvent faire connaître l’espéranto à leurs élèves qu’une poignée à un niveau C1. En fait la poignée à C1 existe déjà. Il manque la quantité. 

En résumé, c’est à nous d’agir, en faisant connaître l’espéranto, à un grand nombre de personnes, en particulier aux jeunes et aux enseignants.

Ĝis, 
DJ

Bernard Cornevin

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May 13, 2026, 12:34:52 PM (5 days ago) May 13
to Marc ANSELMI Esperanto, EDE France
La grande majorite des Francais et Européens de l'UE oublient aussi la majorité de leurs connaissances en anglais, parce que c'est une langue nationale difficile bourrée d'irrégularités. Le tout-anglais est condamné à terme. Une initiation structurée à  l'Eo serait un plus en donnant un fondement essentiel à l'autonomie européenne.
Notre réflexion à  mon sens devrait aller vers : quels sont les espaces de liberté, les marges de manœuvre pour une transition réaliste à l'Eo en faisant une analyse précise des inerties et obstacles, en évitant à la  fois les yaka et les on peut rien faire.

Amike
Bernard

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ANSELMI Marc

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May 13, 2026, 2:55:44 PM (5 days ago) May 13
to edefrance-...@googlegroups.com

le "on" , c'est l'humain en général, relie bien ma phrase. Et je ne me défausse sur rien du tout. EDE fait un travail formidable de publicité sur l’espéranto. C'est pour cela aussi que j'en suis toujours membre. Re-Bravo à tous les actifs d'EDE.

Et après, tu cites quelque chose de juste : "il nous faut augmenter la demande d'élèves". Mais faire connaitre l’espéranto n'est pas suffisant. Même si beaucoup de gens admirent l’espéranto, ils ne franchiront pas le pas car l'outil ne leur servira pas pour leur carrière professionnel. Ce qu'il faudrait c'est recenser des éventuels futurs élèves prêts à lâcher les langues actuelles qu'on leur propose dans le cursus scolaire  si par bonheur l’espéranto serait proposé au choix. Je verrais bien Esperanto-France s'occuper de cette liste potentielle d’élèves qui a mon sens serait beaucoup plus porteur que n'importe quelle pétition. 

Marc ANSELMI

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Didier Janot

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May 13, 2026, 3:17:12 PM (5 days ago) May 13
to edefrance-discussions
Vouloir remplacer l’anglais par l’espéranto est un rêve de certains espérantistes, mais vouloir remplacer une autre matière du programe y compris une autre langue par l’espéranto est aussi une impasse. Du moins dans la situation actuelle. Personne ne l’acceptera !

La seule façon d’introduire l’espéranto dans l’enseignement, c’est de le proposer en matière optionnelle additionnelle comme cela se fait actuellement dans quelques établissements, mais à beaucoup plus grande échelle que les 5 ou 10 établissements scolaires où l’espéranto est actuellement présent, pour des durées variant entre 1 à 20 heures par an. Il faudrait une masse critique, peut-être 100, peut-être plus encore pour obtenir un début de reconnaissance. 

Les élèves qui actuellement suivent des cours optionnels additionnels d’espéranto le font car ils n’ont à renoncer à rien ET que l’opportunité existe, c’est à dire qu’un enseignant espérantiste est disponible sur place pour organiser les cours.

Ĝis, 
DJ

ANSELMI Marc

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May 13, 2026, 5:20:49 PM (4 days ago) May 13
to edefrance-...@googlegroups.com

avec cette méthode, on restera toujours petit. Ceux qui acceptent de faire de l’espéranto dans le cadre "hors scolaire" ne sont pas très nombreux.

Marc ANSELMI

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