- Je suis en total désaccord avec Pjero. EDE n'est certainement pas une secte raumiste-espérantiste [*].
Cette liste est ouverte aux francophones qui sont soit espérantophones,
soit intéressés par l'espéranto. Elle n'a pas pour but d'entraîner
quiconque à la pratique de notre chère langue universelle mais de savoir
comment faire triomphes nos idéaux.
Pour
un fidèle universaliste comme moi la manière de toucher les plus grand
nombre apparaît incontestablement par la rédaction des messages en bon
français (bon autant que possible).
Il
reste que nous devons rappeler à tous les excellent sites bien connus qui permettent d'apprendre et de se perfectionner à
l'espéranto. Il y en a suffisamment!
Autrement dit, pour un komencanto (éternel ou non), un texte en esperanto peut ne pas vraiment s'avérer "interesa", si l'on se reporte au PIV (interesi => tenadi la atenton), plutôt "dormiga".
Cela n'empêche que l'on puisse ponctuer ie tie (çà et là) le texte français d'idiomes en espéranto pour relever l'assaisonnement et exciter l'intérêt pour la langue. Une bonne salade mérite l'assaisonnement adéquat (à des quoi?)
Donc Denis-Serge vient d'écrire
-
Estas tre malprudenta konsili paracetamol-on, kiel frebro-kontraŭilon
se febro ne atingas 40 ° pro tio, ke tiu febro nature kontraŭas virusan
multobligadon.
Et Lucien lui a demandé,
- Est-ce que ta constatation vaut en générale pour toutes les infections virales ?
Je sais que l'on sort du sujet EDE, pour la chose médicale.
D'abord je
suis très reconnaissant à Lucien qui vient incidemment de me rappeler ce débat passé sur bore problème por- ou per-esperanta (je pourrai dire "paradigme" si je voulais faire de l'élitisme, ledit por- ou per-esperanta ayant été initié, me semble-t-il, par Lanti il y a bien
longtemps).
Un bon espérantiste est tout sauf quelqu'un d'élitiste, si je fais référence à un débat récent inititié par Marc-JSB.
A titre personnel je ne lis quasiment plus depuis un certain temps,
hors concernant des points ponctuels le plus souvent en français. J'ai
atteint un point de saturation cérébrale qui se traduit hors de ma
petite tête par un entassement comme jamais d'ouvrages en instance: d'abord sur mon chevet, ensuite sur des tables diverses.
On
lit beaucoup plus rapidement dans sa langue maternelle que dans tout
autre, fut-elle aussi accessible que l'espéranto. Maintenant, grâce aux
traducteurs en ligne, dès que je veux lire un texte esperanto un peu
long, je le traduis aussitôt (je conseille l'excellent Yandex)
Je ne pense pas, dans une liste francophone por-esperanto,
qu'on puisse viser l'adhésion du plus grand nombre en s'exprimant
autrement qu'en bon français. On a déjà souvent du mal à se faire
lire...
Kore
Djémil
PS
Du reste j'avais à ce sujet zappé le message de Denis-Serge. Je remercie Lucien pour nous avoir remis sur
le sujet.
Je remercie également
Denis-Serge. Un peu de fièvre accélère sainement le métabolisme et donc
les défenses immunitaires. Un peu trop et c'est l'autodestruction qui
commence. "Rien n'est poison, tout est poison, seule la dose compte"
(Paracelse).
C'est bien la raison pour laquelle je reste très minimaliste en matière de prise de médicament... en règle générale.
J'ose espérer que la faculté ne me démentira pas.
Djémil
[*] Je me suis permis ce petit shli (shi aù li) plus concis et galant que "li-shi", en espérant que cette perfidie de traducteur me sera pardonnée.