Fwd: [edefrance-discussions] D'où vient le nationalisme?

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didier....@bluewin.ch

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Jul 17, 2026, 7:26:33 AMJul 17
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La nation c'est comme la famille, c'est-à-dire une communauté attachée à ses ancêtres et à sa culture sans volonté d'empiéter quoique ce soit sur les autres. Ce qui n'empêche pas de respecter les autres nations avec une bonne intégration internationale. C'est donc tout le contraire du Nationalsocialisme qui sous faux prétexte d'amélioration sociale étouffe les nations et ne cesse de vouloir s'étendre sur le continent européen. Je pense que vous m'avez vu venir: c'est les cas de l'UE qui n'est désormais plus qu'un empire expansionniste (oeuvrant pour s'accaparer aprés les pays de l'Est de la CEI, les oblasts de la Yougoslavie démembrée, et toujours sans l'accord des nations qui la composent,  l'Ukraine, voire la Russie elle-même)  NAZI au service de l'Allemagne....
 
Amike,
Didier Cornuet
---------- Message d'origine ----------
De : 'Djemil Kessous' via edefrance-discussions <edefrance-...@googlegroups.com>
Date : 17.07.2026 08:11 CEST
Sujet : [edefrance-discussions] D'où vient le nationalisme?
 
 
À la fin du XIXe Ernest Renan définissait la nation comme « une âme, un principe spirituel » (Qu’est-ce qu’une nation ? 1882). Cet auteur très romantique, un siècle plus tard, a été rejoint en quelque sorte par Benedict Anderson : « La nation a été imaginée et, une fois imaginée, modelée, adaptée et transformée » écrivait ce dernier dans son célèbre Imaginaire national (1983). À la même époque, Ernest Gellner soutenait une thèse parallèle : « C'est le nationalisme qui crée la nation et non le contraire » (Nations et Nationalismes, même date).
Sept ans plus tard, curieusement, ce schéma très idéaliste serait repris par l’historien marxiste Éric Hobsbawm : « Bref, pour les besoins de l'analyse, le nationalisme vient avant les nations. Ce ne sont pas les nations qui font les États et le nationalisme ; c'est l'inverse » (introduction de son ouvrage éponyme : Nation et nationalisme, 1990).

Ainsi, le principe spirituel nationaliste serait le créateur de la réalité nationale. Cette conception très platonique marche sur la tête. Il convient de la remettre « sur ses pieds » (Marx). Dans les lignes qui suivent nous pourrons observer que la réalité nationale, voire internationale, préexiste aux nationalismes. C’est la cause originelle qui prévaut invariablement sur ses effets. Par la suite bien-sûr, nations et nationalismes ne cesseront jusqu’à nos jours de se reproduire, s’alimenter, se nourrir mutuellement à travers un formidable processus historique autocatalytique.

Nous n’en sommes pas là. Pour l’instant il s’agit d’observer la naissance historique de la nation.

Qu’est-ce qu’une nation (Renan) ?

C’est une vaste question. Rarement un concept tel que celui de la nation n’aura suscité autant de controverses, de monographies savantes, de livres, soutenant parfois des thèses bien audacieuses. Ainsi, dans un ouvrage célèbre, Benedict Anderson définit la nation comme « une communauté politique imaginée, réunissant des gens qui ne se connaissent pas et qui ne se croiseront jamais mais qui éprouvent un fort sentiment d’appartenance à une communauté » (op., cit.).

Le critère d’appartenance politico-communautaire est certainement nécessaire mais ne suffit pas à définir la nation. Il faudrait alors concevoir la chrétienté actuelle comme une nation, voire un État national. Car, avec la cité du Vatican, le très populaire État chrétien dispose bien d’une représentation permanente aux Nations Unies, et même d’une armée tout aussi permanente de gardes suisses...
 
La totalité du texte en pièce jointe
 
Fruktodonan legadon al chiuj

Djémil

 

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LES ORIGINES DU NATIONALISME.pdf

Djemil Kessous

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Jul 17, 2026, 8:15:20 AMJul 17
to ede-po...@googlegroups.com, didier....@bluewin.ch
D.C.
La nation c'est comme la famille, c'est-à-dire une communauté attachée à ses ancêtres et à sa culture sans volonté d'empiéter quoique ce soit sur les autres.

DK

Très intéressant ce lien entre la nation et la tribu...

Kore

Djémil

PS Mais le nationalisme est encore très proche du tribalisme...


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marc.a...@arras-esperanto.fr

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Jul 17, 2026, 8:38:21 AMJul 17
to EDE Polique

Encore une fois, Didier Cornuet raconte n'importe quoi !  

Ses propos sont d'une europhobie affligeante.  Utiliser le mot NAZI pour un ensemble démocratique est particulièrement dégueulasse.

Marc ANSELMI

pierre.dieumegard

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Jul 17, 2026, 10:25:10 AMJul 17
to EDE-Politique
Moi, ce qui me fatigue, c'est l'emploi de mots anciens pour désigner des choses actuelles. "Nazi" est un terme spécifique de la première moitié du XXe siècle, en Europe centrale, mais qui est devenu une insulte qu'on envoie aux adversaires sans que ça corresponde à grand chose. Le gouvernement russe traite de nazi le gouvernement ukrainien, alors qu'il me semble que le fonctionnement de la Russie actuelle est plus proche du fonctionnement de l'Allemagne nazie que l'Ukraine actuelle. Par contre, effectivement, le nationalisme est bien à l'oeuvre actuellement, à Moscou comme à Kiev.
Tout ça pour dire que nous n'avançons guère en employant de tels termes.
Pierre Dieumegard

Bertrand Hugon

unread,
Jul 17, 2026, 12:19:00 PMJul 17
to ede-po...@googlegroups.com

Pierre:

> Le gouvernement russe traite de nazi le gouvernement ukrainien, alors qu'il me semble que le fonctionnement de la Russie actuelle est plus proche du fonctionnement de l'Allemagne nazie que l'Ukraine actuelle.

Tu ne connais absolument pas le sujet, tu ferais mieux de te taire. L'Ukraine actuelle ne peut pas rentrer dans une comparaison, tout simplement parce que le dernier président élu fait exactement l'inverse de ce pour quoi il avait fait campagne en 2019. C'est comme si en France, depuis 2017, Emmanuel Macron menait une politique encore plus lepeniste que celle de Marine Le Pen. 

Et les représentants du peuple c'est encore pire: en 2019, la tête de liste qui a gagné la majorité absolue à la Rada était un ancien du parti de Yanoukovitch, le président qui s'était fait virer par un coup d'État en 2014. Donc on pouvait s'attendre à ce que les accords de Minsk soient enfin appliqués dans leur dimension constitutionnelle, en donnant plus d'autonomie au Donbass.

Mais c'est l'inverse qui s'est passé: Zelensky a viré le président de la Rada du conseil de sécurité et de défense, pour qu'il ne s'oppose pas à la reprise du Donbass par la force.

En Ukraine les néo-nazis ne pèsent pas plus de 2% à la Rada, mais comme ils ont menacé Zelensky de mort, ce dernier leur obéit au doigt et à l’œil.

La seule fois où il a eu du courage c'est quand il a rapidement proposé une paix en avril 2022, mais là les Européens, anglophones en tête, lui ont dit que c'était une mauvaise idée.

L'Ukraine ne peut plus être considéré comme un État-nation, puisqu'il n'y a pas de démocratie permettant au peuple d'inspirer l'action publique. Quand un gars est élu il fait l'inverse, je dis bien EXACTEMENT L'INVERSE, de ce pour quoi il a été élu. Mais ça c'est quand il y avait des élections. Maintenant qu'il n'y en a plus, la situation est encore plus simple.

Bertrand Hugon

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ANSELMI Marc

unread,
Jul 17, 2026, 12:42:41 PMJul 17
to ede-po...@googlegroups.com

Bertrand, toi aussi, tu dis des bêtises. Avec des mots moins graves, heureusement. 

Moi, j'affirme que Pierre Dieumegard et beaucoup de démocrates connaissent très bien le sujet sur le conflit russo-ukrainien. Ne nous prend pas pour des abrutis.

L’évincement de Yanoukovitch n’était pas un coup d’état mais une révolution qui a permis le retour de la démocratie. La première chose que le peuple démocrate ukrainien a fait, c'est d'aller visiter les luxueux palais que Yanoukovitch a construit.

Et que dire quand on lis que Zelensky aurait peur des 2% d'abrutis, c'est franchement du n'importe quoi !

"Героям слава" et "Слава российским демократам "

Marc ANSELMI

Bertrand Hugon

unread,
Jul 17, 2026, 12:49:14 PMJul 17
to ede-po...@googlegroups.com

mais oui Marc, virer un président démocratiquement élu avant l'expiration de son mandat, c'est éminemment démocratique. Tu n'en rates pas une.

On 7/17/26 18:42, ANSELMI Marc wrote:

Bertrand, toi aussi, tu dis des bêtises. Avec des mots moins graves, heureusement. 

Moi, j'affirme que Pierre Dieumegard et beaucoup de démocrates connaissent très bien le sujet sur le conflit russo-ukrainien. Ne nous prend pas pour des abrutis.

L’évincement de Yanoukovitch n’était pas un coup d’état mais une révolution qui a permis le retour de la démocratie. La première chose que le peuple démocrate ukrainien a fait, c'est d'aller visiter les luxueux palais que Yanoukovitch a construit.

Et que dire quand on lis que Zelensky aurait peur des 2% d'abrutis, c'est franchement du n'importe quoi !

"Героям слава" et "Слава российским демократам "

Marc ANSELMI

Le 17/07/2026 à 18:18, Bertrand Hugon a écrit :

Pierre:

> Le gouvernement russe traite de nazi le gouvernement ukrainien, alors qu'il me semble que le fonctionnement de la Russie actuelle est plus proche du fonctionnement de l'Allemagne nazie que l'Ukraine actuelle.

Tu ne connais absolument pas le sujet, tu ferais mieux de te taire. L'Ukraine actuelle ne peut pas rentrer dans une comparaison, tout simplement parce que le dernier président élu fait exactement l'inverse de ce pour quoi il avait fait campagne en 2019. C'est comme si en France, depuis 2017, Emmanuel Macron menait une politique encore plus lepeniste que celle de Marine Le Pen. 

Et les représentants du peuple c'est encore pire: en 2019, la tête de liste qui a gagné la majorité absolue à la Rada était un ancien du parti de Yanoukovitch, le président qui s'était fait virer par un coup d'État en 2014. Donc on pouvait s'attendre à ce que les accords de Minsk soient enfin appliqués dans leur dimension constitutionnelle, en donnant plus d'autonomie au Donbass.

Mais c'est l'inverse qui s'est passé: Zelensky a viré le président de la Rada du conseil de sécurité et de défense, pour qu'il ne s'oppose pas à la reprise du Donbass par la force.

En Ukraine les néo-nazis ne pèsent pas plus de 2% à la Rada, mais comme ils ont menacé Zelensky de mort, ce dernier leur obéit au doigt et à l’œil.

La seule fois où il a eu du courage c'est quand il a rapidement proposé une paix en avril 2022, mais là les Européens, anglophones en tête, lui ont dit que c'était une mauvaise idée.

L'Ukraine ne peut plus être considéré comme un État-nation, puisqu'il n'y a pas de démocratie permettant au peuple d'inspirer l'action publique. Quand un gars est élu il fait l'inverse, je dis bien EXACTEMENT L'INVERSE, de ce pour quoi il a été élu. Mais ça c'est quand il y avait des élections. Maintenant qu'il n'y en a plus, la situation est encore plus simple.

Bertrand Hugon

[...]

François Lo Jacomo

unread,
Jul 17, 2026, 12:53:35 PMJul 17
to pierre.dieumegard, EDE-Politique

Le terme “nazio” en espéranto est l’un des termes dont l’Académie est en train de préciser la définition, dans le cadre du 11ème ajout au dictionnaire universel.

 

Amicalement,

 

François Lo Jacomo

06 80 88 53 27

-- 

 

 

 

La 17/07/2026 22:25, « pierre.dieumegard » <ede-po...@googlegroups.com au nom de pierre.dieum...@gmail.com> skribis:

--
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Didier Janot

unread,
Jul 17, 2026, 12:55:28 PMJul 17
to EDE Polique
Une bonne chose dans cet échange, imprudemment lancé par Djémil sur la liste principale, et que les interventions politiques (certes de niveau variable) ont été envoyées sur la liste ede-politique. 

J’en profite pour rappeler qu’il y a une quinzaine d’années, nous avions acheté le nom de domaine https://demokratio.eu pour ce genre de sujets dans l’idée d’y installer un forum en espéranto. L’avantage d’un forum par rapport à une liste est que cela incite à réfléchir pour rédiger des articles, et que l’on ne peut pas se contenter de répondre en disant que c’est n’importe quoi : il faut structurer ses idées. 

Ĝis, 
DJ

ANSELMI Marc

unread,
Jul 17, 2026, 1:08:28 PMJul 17
to ede-po...@googlegroups.com

Toi non plus, tu n'en rates pas une. Cette élection était truquée, comme toutes les élections avec des candidats ou des projets pro-russes (pardon pro-douguine)  :

https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000001109/la-revolution-orange-en-ukraine.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Révolution_orange

Marc ANSELMI

--
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Didier Janot

unread,
Jul 17, 2026, 1:40:01 PMJul 17
to ede-po...@googlegroups.com
Pour revenir sur le mot "NAZI". Ce mot désigne le Parti National-Socialiste de l’Allemagne hitlérienne. Il ne s’applique donc théoriquement ni actuellement, ni dans d’autres pays. 

Cependant les nazis ont trouvé des collaborationnistes dans de nombreux pays d’Europe et dans certains pays des collaborationnistes particulièrement virulents (bien plus qu’en France), notamment chez les nationalistes ukrainiens avec Bandera et ses acolytes originaires des régions de l’ouest de l’Ukraine moderne (l’Ukraine historique correspond à ces régions). D’ailleurs Simone Weil en parle fort bien https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/3577408001002/simone-veil-et-le-pere-desbois-sur-la-shoah-en-ukraine. Mais en Ukraine les victimes ne se sont pas seulement trouvés chez les Juifs. Outre les Russes, il y a aussi les Polonais qui après soutenu le régime de Zelensky semblent aujourd’hui se rappeler des massacres en Vojlinie à mesure que sont réhabilités les banderistes les plus virulents. On notera que des gens comme Arno Klarsfeld en parlent aussi. En revanche, on n’a pas trouvé beaucoup de collaborationnistes nazis chez les Russes et d’autres peuples soviétiques qui ont lourdement payé (20 à 30 millions de morts, donc une majorité de civils) durant la Seconde guerre.

Ne pas se contenter du discours officiel et de l’histoire (réécrite) officielle, apprendre l’histoire et apprendre de l’histoire, s’informer de sources multiples… d’où l’importance de la liberté d’expression, du refus de la censure des sources alternatives. 

Esperanto langue commune pour parler librement entre Européens et partout dans le monde.

Ĝis, 
DJ

ANSELMI Marc

unread,
Jul 17, 2026, 3:10:43 PMJul 17
to ede-po...@googlegroups.com
L'histoire dit qu'en URSS vers 1945, il n'y avait pas de nazis. C'est un
peu vrai puisque les soviétiques ont combattu les nazis hitlériens et
heureusement qu'ils étaient la. La partie occidentale (USA, GB, FFI,
etc...) n'aurait pas vaincu seul ces nazis hitlériens.

Mais on est plus en 1945, nous sommes au 21eme siècle ! Aujourd'hui le
nazisme hitlérien n'existe plus ou pratiquement plus.

Aujourd'hui, le nazi renait sous une autre forme, un nazisme plus
modéré. On peut appeler cela du post-fascisme que bon nombres de
dictatures ou de groupuscules tentent de faire renaitre à la limite de
la légalité.

La Russie "pro-Dougine" ou "pro-Poutine" est devenu post-fasciste, la
Chine communiste est post-fasciste, la Corée du Nord et bien d'autres
dictatures sont en fait des régimes fascistes : privation de liberté,
emprisonnement ou meurtre des opposants, élections truquées.

Il reste aussi un groupuscule  nazi ukrainien de 2% face au 98%
démocrates ukrainiens.

Bref, il restera toujours sur terre (dans tous les endroits du monde,
USA, Hezbollah,....) des mauvaises personnes très souvent issues des
milieux d’extrêmes droites.

Marc ANSELMI

Bertrand Hugon

unread,
Jul 17, 2026, 3:31:27 PMJul 17
to ede-po...@googlegroups.com

je parlais des élections de 2010, que les observateurs de l'OSCE ont
qualifiées de transparentes et honnêtes.


On 7/17/26 19:08, ANSELMI Marc wrote:
>
> Toi non plus, tu n'en rates pas une. Cette élection était truquée,
> comme toutes les élections avec des candidats ou des projets
> pro-russes (pardon pro-douguine)  :
>
> https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000001109/la-revolution-orange-en-ukraine.html
>
> https://fr.wikipedia.org/wiki/Révolution_orange
>
> Marc ANSELMI
>
> Le 17/07/2026 à 18:49, Bertrand Hugon a écrit :
>>
>> mais oui Marc, virer un président démocratiquement élu avant
>> l'expiration de son mandat, c'est éminemment démocratique. Tu n'en
>> rates pas une.
>>
>> [...]
>>

Brilleaud Jean-Seb

unread,
Jul 17, 2026, 3:46:36 PMJul 17
to Bertrand Hugon, ede-po...@googlegroups.com
Je ne me demènerais pas autant pour des gens qui me menacent de mort...

Et un pays dont le président promet la paix en 24h sans pouvoir la faire,  c'est une dictature?


Le ven., juil. 17, 2026 à 18:19, Bertrand Hugon

Brilleaud Jean-Seb

unread,
Jul 17, 2026, 3:57:45 PMJul 17
to didier...@gmail.com, ede-po...@googlegroups.com
Les Soviétiques se sont entendus avec les nazis pour envahir et se partager la Pologne. Ils n'ont resisté que quand ils ont été eux-mêmes envahis.
Le ven., juil. 17, 2026 à 19:40, Didier Janot
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ANSELMI Marc

unread,
Jul 17, 2026, 5:36:15 PMJul 17
to ede-po...@googlegroups.com
oui, c'est vrai, l’élection de 2010 a été jugé honnête par la communauté
internationale mais c'est ensuite que ça s'est gâté.

Ianoukovytch a joué un jeu d’équilibre entre l'ouest et l'est mais le
gouvernement de Moscou lui a forcé la main et la population ukrainienne
n’était pas d'accord et l'a destitué.

Un bon résumé ici :
 https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000001109/la-revolution-orange-en-ukraine.html

Marc ANSELMI

Bertrand Hugon

unread,
Jul 18, 2026, 4:49:38 AMJul 18
to ede-po...@googlegroups.com


Tu confonds révolution orange (2004) et Maïdan (2014). C'est pathétique.

ANSELMI Marc

unread,
Jul 18, 2026, 5:19:44 AMJul 18
to ede-po...@googlegroups.com

Peut être que je confond, c'est possible mais ce n'est pas le plus important. Pour moi, ces 2 révolutions se ressemblent. C'est un désir de démocratie. 

Le plus important, c'est que le peuple ukrainien a voulu, veut et voudra encore se débarrasser de l’idéologie Dougine (expansionnisme, extrême droite, dictature)

Marc ANSELMI

Bertrand Hugon

unread,
Jul 18, 2026, 6:05:30 AMJul 18
to ede-po...@googlegroups.com

La volonté du peuple ukrainien s'exprime lors des élections, Marc. Les deux dernières sont sans appel: Zelensky le pacifiste a été préféré à Porochenko l'ennemi du Donbass. Puis aux législatives Razumkov le partisan de l’apaisement a été préféré à toutes les autres options. C'est la première fois qu'une liste obtenait une majorité absolue à la Rada, cela mérité d'être noté.

Le problème en Ukraine c'est que les gens votent pour des programmes dont l'inverse est appliqué une fois les candidats élus. Et toi tu appelles ça la démocratie...

Que la révolution orange portait des aspirations démocratiques du peuple, ça je veux bien l'entendre, mais le Maïdan c'est exactement l'inverse: le Président Yanoukovitch avait été régulièrement élu, il menait une politique en accord avec ses promesses de campagne. Du point de vue de l'Ukraine, la proposition russe avec le gaz pas cher était objectivement supérieure au traité avec l'Union européenne. 

Donc c'est la rue, et pas le peuple ni ses représentants qui dirige depuis 2014. 

Que tu perçoives une once de démocratie dans un évènement aussi anti-démocratique et destructeur que le coup d'État du Maïdan en dit long sur ta confusion mentale.

Bertrand

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ANSELMI Marc

unread,
Jul 18, 2026, 8:28:11 AMJul 18
to EDE Polique

Puisque Bertrand m'accuse de confusion mentale, je relaie ci dessous l'article de Wikipedia (article rédigé par des gens avec un esprit non confus. Je "met en gras" les espoirs démocratiques et "souligné" les dangers dictatoriaux :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Révolution_de_la_Dignité

La révolution de la Dignité, également dénommée révolution de Maïdan, ou révolution de Février, a lieu entre le 18 et le 23 février 2014, à la suite et dans le cadre de l'Euromaïdan. Ces jours-là, des affrontements meurtriers éclatent à Kiev — la capitale ukrainienne — entre manifestants et forces de l'État. Ils aboutissent à la destitution par le Parlement du président Ianoukovitch et au retour à la Constitution de 2004 qui accorde moins de pouvoir au président et plus au parlement. Cela conduit à l'annexion de la Crimée et donc au déclenchement de la guerre russo-ukrainienne[1],[2].

En novembre 2013, une vague de protestations à grande échelle (connue sous le nom d'Euromaïdan) débute en réponse à la décision soudaine du président de l'Ukraine Viktor Ianoukovytch de suspendre l’accord d'association entre l'Ukraine et l'Union européenne et de « relance[r] un dialogue actif avec Moscou »[3] et de resserrer les liens avec la Russie et l'Union économique eurasiatique. Plus tôt cette année-là, la Verkhovna Rada (parlement ukrainien) a approuvé à une large majorité la finalisation de l'accord avec l'UE[4]. La Russie fait alors pression sur l'Ukraine pour la rejeter[5]. La portée des manifestations prend de l'ampleur, avec des appels à la démission de Ianoukovytch et du gouvernement Azarov[6]. Les manifestants s'opposent à ce qu'ils considèrent comme une corruption généralisée du gouvernement et des abus de pouvoir, l'influence des oligarques, la violence policière et les violations des droits de l'homme[7],[8]. Les lois anti-manifestations répressives alimentent davantage la colère[7]. Un grand camp de protestation barricadé occupe la place de l'Indépendance dans le centre de Kiev tout au long du « soulèvement de Maïdan ».

En janvier et février 2014, des affrontements à Kiev entre des manifestants et la police spéciale anti-émeute (Berkout) entraînent la mort de 108 manifestants et 13 policiers[9] et de nombreux blessés. Les premiers manifestants sont tués lors de violents affrontements (en) avec la police dans la rue Hrouchevsky du 19 au 22 janvier. À la suite de ces événements, des manifestants occupent des bâtiments gouvernementaux dans tout le pays et le gouvernement est forcé à démissionner. Les affrontements les plus meurtriers ont lieu du 18 au 20 février, qui s'avèrent être les violences les plus graves en Ukraine depuis l'indépendance du pays en août 1991[10],[11]. Des milliers de manifestants avançant vers le parlement, menés par des militants équipés de boucliers et de casques, sont la cible des tireurs d'élite de la police[9]. Le 21 février, Ianoukovytch et l'opposition parlementaire signent un accord pour mettre en place un gouvernement d'union intérimaire, des réformes constitutionnelles et des élections anticipées[12]. La police abandonne le centre de Kiev cet après-midi-là et les manifestants en prennent le contrôle. Ianoukovytch fuit la ville dans la soirée[13]. Le lendemain, 22 février, le parlement ukrainien vote la destitution de Ianoukovytch par 328 voix contre 0 (72,8 % des 450 membres du parlement)[14],[15],[16]. Un gouvernement intérimaire proeuropéen, dirigé par Arseni Iatseniouk et Oleksandr Tourtchynov, signe l'accord d'association avec l'UE et dissout le Berkout. La constitution ukrainienne de 2004 est rétablie.

L'ancien président destitué affirme que ce vote est frauduleux et demande l'aide de la Russie[17]. Le Kremlin considère le renversement de Ianoukovytch comme un coup d'État illégal (et une « prise de pouvoir militaire ») et ne reconnait pas le gouvernement intérimaire[18],[19].

Petro Porochenko est élu président après une victoire aux élections présidentielles de 2014. Le nouveau gouvernement entame une révocation des fonctionnaires associés au régime renversé[20],[21],[22]. Une décommunisation (ou dé-soviétisation) généralisée du pays s'ensuit[23]. Des manifestations prorusses et contre-révolutionnaires éclatent dans le sud et l'est de l'Ukraine. La Russie occupe puis annexe la Crimée[24],[25], tandis que des séparatistes prorusses armés saisissent les bâtiments gouvernementaux et proclament les États indépendants de Donetsk et Lougansk, déclenchant la guerre du Donbass.

Chronologie
Le 18 février, après des affrontements entre la police et des manifestants, le gouvernement lance un ultimatum aux contestataires leur enjoignant de quitter la place. Après la fin de l'ultimatum, les policiers tentent de reprendre la place de l'Indépendance, sans succès.

Le 20 février, le bilan est de 82 morts et 622 blessés. Les ministres des Affaires étrangères allemand, polonais et français entament sur place des négociations avec Ianoukovytch et les représentants de l'opposition, dans le but de signer un accord de sortie de crise.

Le Président Ianoukovytch et l'opposition ukrainienne signent alors, en présence de la médiation européenne, un accord de sortie de crise prévoyant d'importantes concessions du pouvoir[26]: l'accord prévoyait notamment une élection présidentielle anticipée et le retour à la Constitution de 2004.

En 2004, la victoire de Ianoukovitch aux élections présidentielles avait été annulée pour fraudes, lesquelles avaient déclenché les manifestations massives de la révolution orange. En échange d'une nouvelle élection, son adversaire Viktor Iouchtchenko avait concédé des amendements à la constitution diminuant le pouvoir du président. Iouchtchenko avait ensuite remporté l'élection rejouée. Ianoukovitch avait ensuite gagné l'élection présidentielle suivante en 2009, et en 2010 était revenu sur ces amendements en les faisant déclarer illégaux par le Conseil constitutionnel, revenant à un régime présidentiel fort. Pour ce faire, il est fortement suspecté d'avoir corrompu le Conseil constitutionnel, puisque ce dernier ne s'était pas opposé à ces amendements auparavant. Jouissant désormais d'un pouvoir fort et d'un contrôle total sur les forces de sécurité, Ianoukovitch en avait alors profité pour s'enrichir lui-même ainsi que son cercle de proches appelé « la famille »[27].

Le 21 février, Ianoukovytch annonce donc des élections anticipées en décembre 2014 et un retour à la Constitution amendée de 2004. Mais les manifestants attendent sa démission et continuent à occuper les rues. Dans la soirée, le président Ianoukovytch fuit Kiev pour une destination inconnue.

Le 22 février, alors que des rumeurs évoquent sa démission, Viktor Ianoukovytch réapparait mais dans son fief de Kharkiv, dans l'est prorusse du pays. Il déclare lors d'une dernière allocution télévisée, qu'il refuse de démissionner et évoque un « coup d'État » en faisant un parallèle avec l'arrivée des nazis en Allemagne[28].

    « Je n’ai pas l’intention de quitter le pays. Je n’ai pas l’intention de démissionner. Je suis un président légitimement élu. Tous les médiateurs internationaux avec lesquels j’ai travaillé m’ont donné des garanties pour ma sécurité : je vais voir comment ils vont remplir ce rôle. Tout ce qui se passe aujourd’hui, c’est bien sûr du vandalisme, du banditisme, et un coup d’Etat »[29],[30]

Aussitôt, du fait de son absence de Kiev non due à un cas de force majeure ou un problème de santé et en l'accusant de violation massive des droits de l'homme[31], Ianoukovytch est déclaré dans l'incapacité d'exercer ses fonctions par la Rada à 328 députés sur 450, soit 72 % des votes[32],[33] sur la base des articles 108 et 110 de la constitution[34]. Dans la foulée, la Rada limoge 5 membres du conseil constitutionnel dont son président[35],[36].

Le Parlement justifie cette décision par le fait que Viktor Ianoukovytch a abandonné ses fonctions et en l'accusant de violation massive des droits de l'homme
[37]. Viktor Ianoukovytch dénonce un coup d'État[38].

Le Parlement fixe également au 25 mai 2014 la prochaine élection présidentielle par 328 voix sur 450. Oleksandr Tourtchynov assure l'intérim et Ioulia Tymochenko, emprisonnée depuis deux ans et demi, retrouve la liberté[39],[40]. La constitution est amendée pour revenir à celle de 2004[41].
Conséquences
Article détaillé : Troubles pro-russes de 2014 en Ukraine.

Le 23 février, juste après le changement de gouvernement, les proMaïdan sont largement majoritaires en Ukraine, mais pas dans la Région du Donbass, dont les villes principales sont Donetsk, Louhansk et Kharkiv. Ce même jour, à Karkhiv, des antiMaïdan empêchent les proMaïdan de déboulonner la statue de Lénine[42] sur la place de la Liberté[43].

Plus on se rapproche du Sud-Est, plus la population d'origine russe implantée de Catherine II à Staline est majoritairement prorusse, voire ne reconnaît pas les nouvelles institutions et conteste la représentativité des députés du Parti des régions, qui ont lâché Ianoukovytch[44].

Mais ce qui met le feu aux poudres est l'abrogation de la loi sur les langues officielles régionales, votée par la Rada. Elle retire à la langue russe (comme au roumain, au hongrois et au tatar de Crimée) le statut de langue officielle dans 13 des 27 régions, lesquelles sont situées essentiellement au sud et à l'est du pays — même si le président par intérim explique que ces langues resteront pratiquées et enseignées et que cette mesure sera appliquée à long terme et non pas immediatement.
Articles détaillés : Annexion de la Crimée par la Russie en 2014, Référendum de 2014 en Crimée et Occupation russe de la république autonome de Crimée.

Du Donbass à la Crimée, des brigades d'autodéfense sont créées partout où la population est majoritairement de souche russe, particulièrement à Sébastopol[45], où se trouve la base navale louée par l'Ukraine à la Flotte russe de la mer Noire et où un maire prorusse est élu à main levée pour « le retour à la stabilité »: Alexeï Tchaly[45].

Début mars 2014, la république autonome de Crimée est de facto détachée de Kiev. Aussitôt, un référendum sur le statut de la péninsule de Crimée est organisé et tenu le 16 mars. À la suite de cela, le 18 mars, la république de Crimée signe un traité entérinant son rattachement à la fédération de Russie.
Articles détaillés : République populaire de Donetsk, République populaire de Lougansk et Référendums de 2014 dans le Donbass.

Dans le courant du mois d'avril, les prorusses prennent d'assaut les institutions de plusieurs villes de l'oblast de Donetsk et de l'oblast de Louhansk et proclament l'indépendance des deux régions en tant que république populaire de Donetsk et république populaire de Louhansk. Des référendums d'autodétermination sont organisés le 11 mai 2014 afin de « valider » ces déclarations d'indépendance, référendums qui ont recueilli selon les autorités qui les ont organisés une très large majorité de voix favorables.

petite précision de ma part, ces referendums (réalisé malhonnêtement) ne sont pas reconnus par la communauté internationale.

Marc ANSELMI

ANSELMI Marc

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Jul 18, 2026, 10:28:47 AMJul 18
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Tiens, pour ceux qui doutent encore sur la différence entre la démocratie et la dictature :

En Ukraine, jeune démocratie pourtant en guerre, on a le droit de manifester contre les décisions de son président : 

https://www.franceinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/en-ukraine-des-milliers-de-personnes-manifestent-a-kiev-contre-l-eviction-du-ministre-de-la-defense_8112320.html

Marc ANSELMI

ANSELMI Marc

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Jul 18, 2026, 11:27:26 AMJul 18
to EDE Polique

Non, ce n'est pas si évident que ça. Parfois des manifestations ou révolutions fonctionnent. Celle de Maidan ci dessous en est la preuve.  Historiquement, il y a d'autres révolutions dans le monde qui ont fonctionné. Elles peuvent être violente comme celle de 1789 ou plus douce comme celle du Portugal en 1974.

Mais le principal reste qu'en démocratie, on peut manifester sans risquer d’être tué ou jeté en prison. En dictature, c'est très compliqué d’être opposants.

Marc ANSELMI

Le 18/07/2026 à 17:03, didier....@bluewin.ch a écrit :
A l'évidence ces manifestants ne seront pas entendus, tout comme en France où ni les gilets jaunes ni les bonnets rouges n'ont été entendus.
 
Ajuste tes lunettes,
 
Didier Cornuet
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