
En 2013 : 20 millions de smartphones vendus pour 5,2Mds$ de CA.
En 2014 : 61 millions de smartphones vendus pour 12Mds$ de CA.
En 2015 : objectif de 100 millions de smartphones vendus.
Valorisation : 45 Mds$ lors du dernier tour de table.
Secteurs : smartphones (aussi puissants que l’iPhone mais bien moins chers) dans lesquels on retrouve télévision par Internet, sites de ventes sur mobiles, jeux, applications, réseaux sociaux…
Atouts :
Ils ont débauché Hugo Barra, un des vice-présidents de Google pour négocier avec des opérateurs locaux.
Son jeune patron, Lei Jun, s’inspire du style de Steve Jobs : présentations sur scène, style décontracté.
Le Mi3 et le Mi4 s’inspirent des derniers iPhone. Hugo Barra le justifie en disant que contourner un design est stupide et qu’il vaut mieux « améliorer ce qui marche bien au lieu d’essayer à tout prix de procéder autrement ».
Développement d’une offre de contenus télévisés, d’une smart TV. Volonté d’augmenter ses revenus annexes avec ses 620 millions d’internautes et 1 milliards d’utilisateurs de téléphones.
Mais sur ce secteur, concurrence chinoise de la part d’autres géants du web : Tencent, Baidu, Alibaba. Lenovo et Meizu sont en embuscade pour faire de l’ombre au succès de l’Apple chinois.
Conclusion : non, la Chine ne fait pas que du bas-de-gamme, elle est capable d’innover et de concurrencer les meilleures entreprises high-tech du monde. Xiaomi n’a pas l’intention de rester second.