Lors d'un certain référendum sur une soi disant constitution, dont seuls les avenants donnaient la vraie mesure de leur idéologie, avenants soigneusement cachés (1) au yeux du peuple appellé aux urnes, je disais que j'avais lu: "l'école publique restera pour les classes sociales non rentables (termes exact), et le reste passera au privé. peu de monde me croyait...mais je l'avais lu. A croire que les enseignants n'ont pas fait attention a ces avenants, car sinon le quel aurait voté pour? Voilà la preuve que les directives étaient là, et se mettent tranquillement en place.
1: souvenez vous: au début ce texte était introuvable, quand le débat a tout de m^me surgi parce qu'un socialiste votait contre (fabius) et qu'il n'était plsu possible de cacher son contenu, on a sorti à grands renforts de promo, soi-disant le texte de la constitution en intégrale. de la constitution oui, mais...sans les avenants, que ces affreux cocos avaient publiés déjà depuis trois mois.
allez voir le site de l'ada 67
"Une réduction très
importante des investissements publics ou une diminution des dépenses de
fonctionnement ne comportent pas de risque politique. Si l’on diminue les
dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de
service, quitte à ce que la qualité baisse. Cahier de politique économique n°13 de l'OCDE,
On peut réduire, par exemple, les crédits de
fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de
restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment
à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la
qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement
obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle
activité.
Cela se fait au coup par coup, dans une école
mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un
mécontentement général de la population."
"La faisabilité
politique de l'ajustement"
Publié le 31.12.09
Roland Gori fera le point et tracera de nouvelles perspectives avec Josiane Bigot et François Giordani (magistrats), Serge Lesourd et Claude Schauder (psychanalystes et enseignants à l’UdS) ainsi que d’autres acteurs engagés à leur côté dans l’Appel des Appels 67
Samedi 20 Mars 2010 de 14h à 17h, Salle Blanche Librairie Kléber
La qualité humaine ignorée pour Armand par les services de police qui par contre en quantité génère des sans papiers.
Monsieur le Préfet de Police de Paris,
Mes parents étant d'origine étrangère, la préfecture de Police de Paris refuse de renouveler ma carte d'identité expirée en 2009, tant que je n'aurai pas apporté moi-même la preuve de ma nationalité française.
L'acte de naissance sur le sol français, justification suffisante d'état civil jusque très récemment, ne suffit plus pour des français « spéciaux » comme moi.
Mes parents, nés en Pologne russe, ont pourtant été naturalisés le 1er avril 1948. Je suis né français, et en France, en 1949 et je n'ai jamais renoncé à ma nationalité française, mentionnée sur ma carte d'identité, au-dessus et à droite de mon nom GORINTIN et de mon prénom ARMAND.
Comme une grande partie des dispositions et lois françaises récentes à propos des immigrés, l'exigence de la préfecture de Police à mon égard est contraire à l'esprit de toutes les déclarations des droits de l'Homme, y compris la Déclaration universelle des droits de l'Homme de l'ONU de 1948.
Vous comprendrez aussi, monsieur le préfet, que certes dans un contexte moins dramatique, l'exigence de prouver ma nationalité, sans être totalement identique, renvoie singulièrement à la loi du 22 juillet 1940, l'une des premières lois xénophobes du gouvernement de Vichy, qui remettait en cause les naturalisations récentes des étrangers, en majorité juifs, à l'époque.
Les droits de l'Homme, fondements de toute démocratie, étant universels, je n'ai pas à être plus fier d'être français que d'être d'une autre nationalité, mais je refuse de devoir, comme un suspect, apporter la preuve de ma nationalité française pour faire valider ma carte d'identité.
Je ne peux m'abaisser à faire cet affront :
À
la mémoire de ma mère Esther qui a porté les couleurs du cinéma
français en tant qu'actrice, longtemps après avoir été arrêtée en tant
que juive par Maurice Papon en 1942.
À
la mémoire des français, y compris des policiers résistants qui l'ont
sauvée des camps de la mort en désobéissants avec courage aux lois de
l'époque, comme le font aujourd'hui les « délinquants de la
solidarité » pour les sans papiers.
À
la mémoire de mon père David, engagé volontaire pour la France en 1939
et compagnon d'armes de Joseph Epstein, héros de la résistance FTP de
Paris (sous le nom de « Colonel Gilles »), dont la mémoire est honorée
par un stade à Bobigny et une place à Paris.
Étant dès lors moi-même sans papiers, j'ai donc, en souhaitant que les dizaines de milliers de français d'origine étrangère dans mon cas en fassent autant, l'honneur d'exiger de vos services ma régularisation à laquelle j'ai entièrement droit en vertu de l'article 21-13 du Code Civil, qui stipule que la nationalité de ceux qui ont vécu en tant que français depuis plus de 10 ans ne peut plus être contestée. Je vous prie d'agréer, monsieur le Préfet de Police, l'assurance de ma considération distinguée.
Armand Gorintin
Premiers signataires : Mathieu Amalric (cinéaste et acteur), Emmanuel Finkiel (cinéaste), Julie Bertuccelli (cinéaste), Christèle Frémont (cinéaste), Pat Le Clown (artiste de cirque musicien), Anne Quesemand (actrice de théâtre), Olivier Hems (cinéaste), Marie Vermillard (cinéaste), David Quesemand (cinéaste), Ludovic Henry (producteur).
Que peut on ajouter d'autre sinon que ces cohérences malsaines sont bien mises en oeuvre aujourd'hui et pensées depuis longtemps...
Les atteintes aux diverses dignités humaines sont dans tous les domaines ( écoles, universités, vie sociale...) organisées et effectivement concrétisées.
Ce sont par ces évènements réels, ces souffrances souvent peu vues et peu comprises par le grand public que l'on voit ce grand vide marchand avancer jour après jour
et détruire parfois de façon irrémédiable l'humain. Faisons circuler ces informations là jusqu'à ce qu'une prise de conscience du plus grand nombre s'effectue.
Yannick
Merci catherine pour ta saine col�re... Elle est pr�cieuse par les
temps qui court... Merci pour ton spectacle de l'autre soir avec
Gilles Bizouerne. Son propos est fort et la forme ne "l'�crase "
pas...
Bises et � bient�t
jacques