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noël &
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----- Original Message -----From: jnjoffinSent: Monday, September 24, 2007 8:41 AMSubject: [cmp-ABM] un cours intéressantJ'ai trouvé (peut être déjà signalé) un cours intéressant sur GUM et établissement des incertitudes (pour notre culture pas pour les étudiants). Fichier joint.
Je cherche désespérément des choses claires sur tolérance et incertitude. Pas évident !
A+ jnj
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Une question : où trouver generalites_controle_qualite.ppt ? C'est du mostafa j'imagine !
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jnj a écrit:
Ce qui m'inquiète un peu est le développement important que vous semblez faire de la métrologie. Il me semble que, dans la répartition des rôles dans le BTS, notre enseignement spécifique doit aborder des pb repris par les autres : que ce soit en métrologie, sécurité, informatique, GBEA, nous devons donner des outils qui inévitablement seront repris dans les autres enseignements :
c'est pourquoi je crois que nous n'avons pas à parler des automates et de la validation des résultats sur automates, des cartes de contrôles…, du moins en détail, car le biochimiste, qui dispose d'un horaire très confortable, devra le faire. On lui vole un peu de son pain ! Et tout ça pour qu'il nous fasse de la burette !!!!!
jnj a écrit:
C'est d'autant plus problématique que les TP de biochimie peuvent être l'occasion d'aborder les problèmes métrologiques par induction (comme l'ont montré certains avec le DCPIP ou les pipettes). Je crains donc un mélange des genres surtout si l'on ne fait pas soi-même les TP de biochimie. Posons avant tout les concepts et le vocabulaire et laissons aux autres le soin de les mettre en musique ?
jnj a écrit:
Je crains aussi que démarrer à fond sur la métrologie se fera au détriment du reste. Or je ne souhaite pas pour ma part négliger l'informatique, qui me parait beaucoup plus utile que le reste pour les étudiants, en particulier au niveau programmation des feuilles de calcul qui de plus peuvent utiliser les données des TP. C'est là que me semble résider le principal handicap de nos étudiants (et professeurs). C'est une des rares activités où les neurones interviennent un peu plus librement et expérimentalement : ne volons nous pas des têtes bien faites ? Elles ne peuvent pas se construire sur une bible biochimique mais par leur activité constructrice.Or je m'aperçois combien l'informatique peut prendre de place pour simplement donner la culture minimum du citoyen lambda… culture qu'ils ne peuvent pas avoir vu l'échec du B2i et l'absence quasi totale d'informatique au lycée.
jnj a écrit:
Ce qui m'inquiète un peu est le développement important que vous semblez faire de la métrologie. Il me semble que, dans la répartition des rôles dans le BTS, notre enseignement spécifique doit aborder des pb repris par les autres : que ce soit en métrologie, sécurité, informatique, GBEA, nous devons donner des outils qui inévitablement seront repris dans les autres enseignements :
Tout à fait d'accord. La lecture indigeste du GBEA est essentielle dans notre enseignement. Mais pour en faire une lecture éclairée, je crois qu'il faut poser avant quelques bases de qualité (métrologie, traçabilité, archivage).
c'est pourquoi je crois que nous n'avons pas à parler des automates et de la validation des résultats sur automates, des cartes de contrôles..., du moins en détail, car le biochimiste, qui dispose d'un horaire très confortable, devra le faire. On lui vole un peu de son pain ! Et tout ça pour qu'il nous fasse de la burette !!!!!
Alors là, pas d'accord! De plus en plus de labo s'automatisent. Nous ne pouvons pas faire l'impasse sur les cartes de contrôle dans notre cours, au risque de nous décrédibiliser auprès des élèves. Lors d'une visite au laboratoire de ville de mon quartier, le biologiste m'a parlé de ses résultats en contrôle national de qualité (qui étaient médiocres, elle en était mécontente) et m'a montré comment sa carte de contrôle aurait dû l'alerter (de nombreux points se trouvaient du même côté de la moyenne).jnj a écrit:C'est d'autant plus problématique que les TP de biochimie peuvent être l'occasion d'aborder les problèmes métrologiques par induction (comme l'ont montré certains avec le DCPIP ou les pipettes). Je crains donc un mélange des genres surtout si l'on ne fait pas soi-même les TP de biochimie. Posons avant tout les concepts et le vocabulaire et laissons aux autres le soin de les mettre en musique ?Il faut quand même illustrer un peu ces notions compliquées, faute de quoi les élèves nous trouveront très intelligents, mais peu pédagogue... ;-)
jnj a écrit:
Je crains aussi que démarrer à fond sur la métrologie se fera au détriment du reste. Or je ne souhaite pas pour ma part négliger l'informatique, qui me parait beaucoup plus utile que le reste pour les étudiants, en particulier au niveau programmation des feuilles de calcul qui de plus peuvent utiliser les données des TP. C'est là que me semble résider le principal handicap de nos étudiants (et professeurs). C'est une des rares activités où les neurones interviennent un peu plus librement et expérimentalement : ne volons nous pas des têtes bien faites ? Elles ne peuvent pas se construire sur une bible biochimique mais par leur activité constructrice.Or je m'aperçois combien l'informatique peut prendre de place pour simplement donner la culture minimum du citoyen lambda... culture qu'ils ne peuvent pas avoir vu l'échec du B2i et l'absence quasi totale d'informatique au lycée.
Oui, d'accord, mais on fait comment avec 1 heure d'informatique tous les 15 jours? On peut ruser quand on enseigne d'autres matières: Je profite de l'hémato pour utiliser XL et illustrer la dispersion des valeurs et la reproductibilité des formules leucocytaire d'un même sang. Mais celà reste vraiment succinct.
Amicalement,Géraldine
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A mon avis il ne faut s'attarder ni sur l'informatique ni sur
la métrologie ni sur le reste. Il s'agit de faire des choix avec un saupoudrage
de chaque partie. C'est la difficulté de cet enseignement fourre-tout
- Contrairement à Jean Noël, je n'aborde plus la composition matérielle et
logicielle des ordinateurs ni le codage de l'information.
- Je le rejoins pour la métrologie et la qualité en impliquant les collègues de
biochimie que j'informe de ce je fais en cours TD.
Il me semble qu'on peut se limiter aux notions fondamentales de la métrologie
et la qualité et ne pas s'étaler sur les cartes de contrôle des automates.
- Jean Noel : tu as fait des remarques, certainement pertinentes sur mon
diaporama certainement perfectible. mais peux tu m'indiquer les diapositives
concernées pour que je rectifie. Je ne réduis pas la démarche qualité au
contrôle qualité !
- Pour les incertitudes : l'idéal serait de trouver une exemple simple est bien
construit qui permettra aux étudiants de comprendre un minimum. Un début de
réponse : je viens de récupérer un document (fichier joint) du laboratoire
national de métrologie et d'essais. Il présente deux approches (modélisation et
inter-laboratoires) pour déterminer les incertitudes avec un exemple concret de
la détermination de la glycémie. Il semble à travers une lecture en diagonale
que la démarche classique de modélisation surestime les incertitudes comme
signalé par jnj.