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La Nouvelle Relève 749 du 26 octobre au 02 novembre 2009 Archives |
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Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés, Monsieur Antonio Guterres, a effectué une visite de 3 jours au Rwanda la semaine dernière. Cette visite avait pour objectif principal, de s’entretenir avec les autorités rwandaises, comment les réfugiés rwandais se trouvant dans des différents pays pourront être rapatriés, ainsi que la cessation du Statut de Réfugié pour les Rwandais qui sont toujours en exil.
D’après le Ministre en charge de l’Administration Locale, Monsieur Christophe Bazivamo, l’entretien avec Monsieur Antonio Guterres était dans le cadre d’établir un cadre de cessation du statut de réfugié à tout Rwandais se trouvant à l’étranger parce qu’il n’y a plus raison de se réfugier pour tout Rwandais qui que ce soit. Néanmoins il a le droit de vivre où il veut partout dans le monde.
« La sécurité et la bonne gouvernance existent au Rwanda, donc, le statut du réfugié n’a plus aucune raison à n’importe quel Rwandais. Tout Rwandais a droit de vivre là où il veut partout au monde tout en jouissant de ses droits comme tout citoyen rwandais, effectuer ses affaires ( ou ses mouvements) au Rwanda comme ailleurs comme il veut sans aucune inquiétude ni contrainte », explique le Ministre Christophe Bazivamo. Les autorités rwandaises, dit-il, ont investi beaucoup d’efforts dans le rapatriement des réfugiés rwandais se trouvant dans différents pays, il y a plus de 10 ans, des milliers de Rwandais sont retournés dans le pays et ont réintégré la société sans aucun problème. «Ceux qui ne veulent pas rentrer, c’est leur droit, mais ils n’ont plus raison d’être réfugiés,» a souligné M. Bazivamo.
Par ailleurs, dit le Ministre Bazivamo, nous nous sommes entretenus sur le cas des génocidaires que le HCR prend en charge comme réfugiés, qui, en réalité, sont des criminels fuyant la justice et on souhaiterait que la collaboration avec le HCR puisse être améliorée dans le cadre d’échanger les informations afin que la justice fasse son devoir et de sensibiliser les réfugiés rwandais à retourner dans le pays.
D’après le patron du HCR, Monsieur Antonio Guterres, le HCR avait un budget de 7.000.000 $ l’année passée. Ce budget était insuffisant du fait qu’il ne lui (HCR) avait pas permis de bien accomplir leurs responsabilités. «Avec le budget de 27.000.000 $ qu’on a reçu pour cette année, on espère qu’on aura la facilité de remplir nos responsabilités d’une manière satisfaisante et la collaboration sera aussi renforcée. Ensuite, on va commencer à voir comment le processus du cessation de statut de réfugié pour les Rwandais qui sont toujours en exil sera mis en pratique à partir du 2011, comme le souhaite l’Etat rwandais », précise Monsieur Guterrres lors de son interview à la presse, quelques heures après son arrivée à Kigali en date du 19 octobre.
Notons enfin que pour le moment, 54.438 Rwandais sont des réfugiés dans différents pays étrangers dont 3.841 qui demandent des nationalités dans ces pays d’exil et environ 55.000 étrangers se réfugient au Rwanda dans trois camps des réfugiés à savoir : Kiziba en district de Karongi (Province de l’Ouest), Gihembe en District de Gicumbi en Province du Nord et Nyabiheke, en District de Gatsibo à l’Est du pays.
Chantal Namukunzi
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L'ouvrage intitulé "les normes constitutionnelles de protection des droits de l'homme au Rwanda" a été publié en ce mois de décembre 2009 aux éditions "Edilivre". Vous pouvez trouver les détails sur le site http://www.edilivre.com/ Dans cet ouvrage, nous avons voulu nous pencher sur les droits et libertés reconnus aux citoyens rwandais et à la place qui leur est consacrée dans la constitution de la République du Rwanda.
Au-delà de la pratique juridique internationale (que l'on peut d'ores et déjà qualifier de coutume constitutionnelle) de garantir les libertés individuelles dans toutes les constitutions du monde, il nous paraissait important de mesurer le degré de lisibilité de la reconnaissance de ces libertés dans le texte fondateur rwandais. Comme nous avons tenu à le souligner dans l'introduction, il s'agit d'"analyser la place du citoyen ordinaire dans ce champs souvent inextricable des textes de lois, piliers indéboulonnables des institutions républicaines et source de légitimité des gouvernants. La constitution rwandaise, texte fondateur, mais aussi d’autres lois et règlements nous serviront donc de guides sur ce chemin sinueux, et parfois semé d’embûches, du savoir et de la compréhension qui nous permettra de mesurer la réelle portée de ces libertés fondamentales reconnues aux citoyens..." L'on comprend donc qu'il s'agit plus d'une analyse théorique des droits et libertés plutôt que d'une étude constitutionnelle. Si dans cette démarche délicate, la constitution nous a servi de solide tremplin, nous avons aussi eu besoin d'une perche constituée aussi bien des instruments internationaux que des lois et reglèments internes au niveau du Rwanda. La deuxième partie aborde, de façon sommaire, les mécanismes prévus par le texte constitutionnel qui permettent de mieux assurer la défense des droits fondamentaux de la personne humaine au pays des mille collines. Certains amis qui ont pu lire le manuscrit nous ont reproché de nous être justement limité à la théorie. Selon eux, il aurait fallu aller plus loin et confronter la théorie constitutionnelle à la réalité pratique du terrain. Autrement dit, il fallait faire un travail d'évaluation des pouvoirs publics rwandais, louer les avancées notables, souligner ce qui va moins bien, dénoncer ce qui constitue de graves violations, souvent massives, des droits humains. A tous nos amis qui nous ont fait ce reproche ainsi qu'à tous ceux qui seront amenés à nous faire la même remarque, nous devons une réponse toute simple, en deux temps. Tout d'abord, le sujet aurait été vaste. Le lecteur avisé conviendra avec nous que tout travail de recherche doit savoir se donner des limites non seulement dans le temps et dans l'espace mais aussi dans le sujet
lui-même. En nous focalisant sur la théorie, nous nous sommes donné l'objectif de permettre à tous ceux qui en ont envie de mieux saisir le sens des dispositions juridiques et constitutionnelles relatives aux libertés des citoyens. Cet effort de promotion nous a donc semblé suffisant à lui tout seul. L'on sait par ailleurs que le volet promotion et le volet défense doivent être décloisonnés de façon suffisante si on veut que l'un n'empiète sur le domaine de l'autre.
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part de Déogratias MISAGO
Envoyé : dimanche 27 décembre 2009 11:45
Objet : [Collectif CRES], FW: iyi nkuru se yabagezeho....
Date:
Sat, 26 Dec 2009 23:03:38 +0100
Subject: iyi nkuru se yabagezeho....
From: fai...@gmail.com

La Nouvelle
Relève Hebdomadaire

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Bavandimwe duhuriye muri CRES,
Mukomere mwese kandi muzagire umwaka mushya muhire wa 2010. Imigisha n'ibyo mwifuza byose bizabagereho. Ariko cyane cyane igihugu cyacu kizashobore gusubirana ubwigenge n'ubwisanzure bwa muntu bidashingiye ku bwoko cyangwa andi macakubiri akomeje kukiranga.
Ku byerekeye iyi nkuru ya HCR na Leta y'u Rwanda ngo byasinyanye amasezerano yo guca ubuhunzi ku banyarwanda, nkeka ko nta gihugu na kimwe cyatinyuka kubeshya ku mugaragaro uretse nyine u Rwanda rwacu rwokamywe n'umuco wo kubeshya no kubeshyera inzirakarengane. Umuntu uhunga niwe umenya icyo ahunze, si Leta cyangwa ONU ibimenya kuko siyo iba yabujijwe amahoro. Umuntu atandukanye na personne morale ariyo Leta cyangwa ONU.
Impamvu zitera ubuhunzi mu Rwanda ziracyari nyinshi cyane ku buryo ntawazivuga ngo azirondore. Ikingenzi nagarukiraho nuko : Abana b'abategetsi ndetse na bamwe mu bafasha babo bibera hanze kubera ubwoba bwo kutizera ejo hazaza. Iyo rero uwitwa ko ari ministri, dépité, umucuruzi cg undi muntu wese ufite amikoro afashe abana be cg umugore akabatuza mu mahanga nuko nta mahoro na make aba yifitiye mu mutima.
Niba Christophe BAZIVAMO yarasinye ariya masezerano buhumyi nuko we nta mutima yaba agifite wo kumenya ses responsabilités. Mu gihe atarashobora guhunga Leta ya Kigali ntazi wenda icyo abayihunga baba bikanze. Baca umugani ngo "utaranigwa agaramye agira ngo ijuru riba hafi".
Matata Joseph.
Centre de Lutte contre l'Impunité et l'Injustice au Rwanda (CLIIR) Boulevard Léopold II, n°227 1080 BRUXELLES Tél/Fax: 32.81.60.11.13 GSM: 32.476.70.15.69 --- En date de : Mer 30.12.09, NSENGIMANA Nkiko <nkiko.ns...@bluewin.ch> a écrit : |