L'exposition des Parisiens à la pollution atmosphérique, principalement d'origine routière, est inquiétante. Une étude d'Airparif, l'organisme de surveillance de la qualité de l'air en Ile-de-France, rendue publique mardi 4 décembre, montre que tous les établissements de la capitale accueillant des publics "sensibles" – jeunes enfants, personnes âgées ou hospitalisées – situés à moins de 50 m d'un axe routier à fort trafic dépassent les valeurs limites de particules fines, de dioxyde d'azote et de benzène.