Tr.: Re: Les valeurs aberrantes? ethnography

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Irenikatche Akponikpe

unread,
Jun 13, 2006, 10:34:59 AM6/13/06
to biostat...@googlegroups.com
--- Dans ecofor...@yahoogroupes.fr, Orou "Gaou€  é" <ogaoue@y...>
a € ¦écrit€ ¦ :

Aloha,
A la suite du message tres interessant de enock, j'ai un commentaire.
Mais bien avant, je suis
seduit par le fait qu'il ait illustre son texte par ces deux graphes
facile a lire et a discuter.
a lire les graphes, il semble qu'il y a quelque choses qui s'est
passe dans la collecte des
donnees. Si non comment comprendre que dans le sud du benin ou la
superficie agricole par paysans
est extrement reduite a 1-5ha (je pense) que des paysans pense
pouvoir consacrer pres de 8 ou 9
ha en moyenne a la culture d'une espece peu utilisee dans le pays. Il
y a a meme 20 a 60% de
l'effectif enquete qui pense y mettre plus de 5 ha de terres. l'on
se retrouverai en afrique
australe que je serai convaincu parce que au moins labas, les mange
beaucoup de aloko et consors.
je pense que le probleme qui s'est pose dans ce travail se situe sur
la maniere dont les enquetes
ont ete menees. En matiere d'enquete ethnographique, il y a des
precaution a prendre et la
triangulation est de regle. je me souviens que lorsqu'on faisiait les
stages en milieu rurale,
nous avions compris (a tord) que la triangulation consiste a verifier
la meme information entre
plusieurs enquetes. mais dans de cas pareil, la triangulation doit se
faire au niveau meme du
paysans qui donne les valeures de superficies abberantes. Un prof
f'anthropologie medicale qui
fait partie de mon comite de these m'a conseille de poser directement
certaines questions
sensibles que de faire des detours impossible pour avoir la reponse.
Elle defendait que le
comportement de l'enquete lorsqu'on lui pose une question directe et
genante constitue deja un
resultat en matiere d'etude ethnographique. Alors dans le cas de nos
superficies inimaginable de
bananeraies, je pense que la totalite des superficies deja cultivee
devient un proxy sur lequel
il faut se baser pour montrer que la reponse donnee n'est pas vraie.

orou gaoue

--- Orou Gaoué <ogaoue@y...> wrote:>
> voici le message que enock avait envoye mais en fichier attache.
j'ai pense que ce serait mieux
> de l'avoir en texte pour que tout le monde puisse le lire right
away!
> orou gaoue
> -----
> Enock Achigan wrote:
>
> „ Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre''. Cette plaisanterie
gravée à l'entrée de l'Ecole
> d'Académie fondée par Platon restera valable pour des générations
et des générations aussi
> longtemps que la science puisera ses fondements dans les phénomènes
naturels. `'Il n'y a pas de
> ligne droite dans la nature'' dira par ailleurs Stowasser Friedrich
un célèbre architecte
> allemand. Si le statisticien puisse les principes de ses formules
compliquées dans les
> répétitions des phénomènes de la vie (je rappelle en passant que
c'est en travaillant pour
> Guinness que le jeune Student établira sa formule sur les tests de
comparaison des moyennes)
> pourquoi le biologiste ne s'attardera pas un temps soi peu sur le
pourquoi et le comment des
> formules compliquées développées par le statisticien? L'omnipotent
n'existe pas. Mais analyser
> un
> problème sous plusieurs angles aide à leur résolution de façon
efficiente. Biologiste et
> statisticien doivent toujours former un `'tout'' et au mieux chez
un et un seul individu qui
> plus
> est un scientifique.
> Revenons très rapidement sur l'élimination des valeurs aberrantes.
Il existe beaucoup de cas
> par
> cas en statistique a dit Moumouni. Et cela n'est pas faux. Le
problème que pose Laurent (si je
> ne
> me trompe pas sur son nom) sur la légitimité dont nous disposons
pour supprimer une valeur ou
> une
> autre jugée aberrante est un problème vrai. Cependant, la méthode
suivie, le dispositif
> utilisé,
> doivent nous permettre de pendre des décisions qui n'entravent pas
le résultat. Beaucoup de nos
> résultats sont effectivement pensés d'avance, c'est vrai. Mais nous
savons aussi désormais que
> le
> non résultat est aussi un résultat : Ex. Hubert passe plusieurs
accessions de fonio connu comme
> différentes par les paysans sous électrophorèse enzymatique. Il
attend de voir plusieurs bandes
> de poids enzymatiques différents sur son gel d'acrylamide. Mais
après la migration toutes les
> bandes reste au même niveau enzymatique. Hubert est déçu. Il
reprends trois fois la même chose.
> Pas de différence. Il conclu que son laboratoire de génétique de la
FAST est vétuste. Et il
> part
> en Europe reprendre son travail. Et la il découvre qu'il ne devrait
pas utiliser les enzymes
> mais
> plutôt les ALFP : un outil plus sophistiqué que ne peut posséder la
FAST d'aujourd'hui.
> Laissons Hubert là ou il est et revenons sur les valeurs
aberrantes. Le ministre Sehoueto veut
> lancer un grand projet sur la promotion du bananier au Bénin. Il
localise le sud Bénin zone par
> excellence da la production de banane (du moins zone traditionnelle
de culture). Il lance une
> étude socio économique et voulais juste savoir combien de
superficies les paysans du sud Bénin
> peuvent chacun consacrer à la production de bananiers. Voici deux
graphes pur vous donner une
> idées des superficies disponibles.
>
>
> Graphes générés pas SPSS. [Graphes a voir dans le fichier que
l'auteur avait attache]
>
> Bien que les fonctions de densité de ces deux courbes aient la même
allure, les moyennes et les
> écart types ne sont pas les mêmes. Les intervalles de classes de
valeurs de superficies
> disponibles en (Ha) vont jusqu'à 80 dans le premier cas. Dans le
second ils vont à 50.
> Explication : il existe simplement quelques extra paysans qui ont
donné des chiffres de
> superficies disponibles exorbitant qui affectent délibérément la
moyenne. Et si jamais Lazare
> lance sont projet sur la base que les paysans du sud Bénin
possèdent en moyenne 8ha de
> superficie
> disponible, il créera simplement un autre éléphant blanc. Son
projet ira plutôt dans la poche
> d'individu affamé. Car la réalité aujourd'hui au sud Bénin on le
connaît. Mais au lieu de se
> baser sur des subjectivité d'autres données qui accompagnent la
variable superficie disponible
> pourront aider a prendre des décisions sur quoi supprimer. Par ex.
quel est le statut social de
> celui qui énonce qu'il possède 80ha ? La réponse à cette question
permettra de décider. C'est
> pourquoi il n'est pas toujours inutile en sciences sociales de
pendre des données sur le nombre
> de femmes, le nombre de moutons, le nombre de chien, toute chose
que vous connaissez. Quelques
> questions pour Laurent par rapport à l'exemple qu'il a donné.
Quelle était la situation de
> départ
> dans les zones ou les coupes de biomasse ont été effectué ? Combien
de répétitions ou de
> pseudo-répétitions ont été effectué ? Aviez vous (Hermane et toi)
observé la distribution des
> fréquences?
> A bientôt.
>
> --- Gbènato ACHIGAN <dachigan@y...> wrote:
> > Priere voir fichier attaché. Merci.
> >
> > houeslaur <houeslaur@y...> wrote:
> >
> > Bonjour à Tous,
> >
> > Très heureux de vous retrouvez sur cet espace de discussion. Je
> > profite même pour saluer Gaoué et Biaou pour l'initiative.
> > Je partage avec vous la problématique soulevée et discuter quand
aux
> > conditions d'application de l'ANOVA. Sans faire de la fausse
> > modestie, j'avoue que ces conditions sont clairement énoncées par
nos
> > enseignants et même Dagnélie reprend ces conditionnalités dans
son
> > livre (je n'ai pas les références exactes en tête). Il faut
plutôt
> > chercher aussi quelque part la faille dans nos rangs. J'avoue que
nos
> > enseignants n'étaient pas très incisifs et très autoritaires sur
ces
> > conditions et ne nous montraient pas du doigt combien de fois on
> > était en train de « pêcher » en occultant ces conditions (peut
être
> > que Moumoni dira le contraire)
> > Sans vouloir faire retarder la discussion que je suis d'ailleurs
avec
> > beaucoup d'intérêt, je voudrais avec votre permission revenir un
> > temps soit peu sur le problème des valeurs dites aberrantes. Je
suis
> > d'accord avec toutes les méthodes proposées pour détecter et
éliminer
> > ces valeurs. Mais mon inquiétude réside dans le fait des préjugés
> > scientifiques que nous portons sur ces valeurs aberrantes. Je
crois
> > que l'on doit se poser aussi la question à savoir quelle est la
> > source de ma valeur aberrante comme soulevée par Avohou. Est-ce
que
> > liée : 1) à la frappe lors de l'introduction de mes données à
> > l'écran, 2) à une mauvaise transcription de ma valeur sur le
terrain,
> > 4) à la non fidélité de mon appareil de mesure, 5) à une mauvaise
> > manipulation de l'expérimentateur, 6) au dispositif expérimental,
7)
> > à la nature des données collectées.
> > Justement, si la source d'erreur concerne la nature des données
> > collectées, de quelle légitimité jouirais je pour éliminer ces
> > valeurs. Le cas que je connais le mieux est celui des données
> > récoltées au niveau des pâturages naturels. Quand on procède à
des
> > coupes de phytomasse dans des pâturages, les valeurs peuvent
paraître
> > tellement divergentes pour des répétitions d'un même traitement
> > (pâturage) et on se demande où est le problème. Par exemple pour
des
> > répétitions d'un même traitement, vous trouvez après mesure 4
> > kgMs/m², 650 kgMs/m², 1100 kgMs/m², 1500 kgMs/m², 750 kgMs/m²,
350
> > kgMs/m², 800 kgMs/m² comme valeur. Et puis bien de valeurs pour
les
> > autres traitements.
> > Quand on soumet ces données à l'analyse de variances, on se rend
> > compte que par exemple la valeur 4 est aberrante. Faut il
l'éliminer
> > alors que je suis bien conscient même depuis le terrain que je
n'ai
> > pas commis d'erreur sur ce chiffre. Et de quel droit urgerait
pour
> > l'éliminer. Pour quelle raison.
> > Je me rappelle avoir fait des gymnastiques de tests de valeurs
> > aberrantes avec Avohou pour éliminer ces valeurs qu'on qualifiait
> > d'aberrantes même si je n'étais pas souvent convaincu. Je me suis
> > toujours quelle est la légitimité de ce que je fais. Il me
semblait
> > qu'on voulait à tout prix faire dire aux chiffres ce qu'on
vouloir
> > qu'ils disent. Attention à ne pas déformer la réalité
scientifique ou
> > la réalité des faits tels qu'elle se présente sur le terrain par
> > élimination des valeurs jugées d'aberrantes.
> >
> > Je n'ai pas pu télécharger les cours du Dr Borcard Daniel,
j'étais
> > sur le site mais pour télécharger la page n'était pas disponible,
je
> > ne sais pas si d'autres collègues ont rencontré le même problème
ou
> > si le problème est de mon côté.
> >
> > Merci pour Romain pour les éclairssissements apportés.
> >
> > Pour Gaoué, je suis plus actuellement versé dans la Socio-
Economie de
> > l'Environnement et Développement.
> >
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