Le vrai probleme dans le choix du nombre de repetition, c'est qu'il
faut choisir un nombre techniquement et economiquement possible afin
de maximiser le taux precision/cout. lorsqu'on dispose de moyens (e.g.
transport pour atteindre les sites, argent pour payer les manoeures
pour quelque jours en plus, temps pour atteindre les populations avant
de retourner aux USA avant la fin des 5 mois de limite, etc) avec
trois repetitions, generalement on se trouve dans une bonne situation.
le choix du nombre de repetition depend aussi largement de
l'heterogeneite des populations etudiees. plus les populations sont
heterogenes, mieux il faut de repetitions. Il faut eviter de se mettre
dans la folie du plus grand nombre de repetition!
il y a une formule pour determiner le nombre de repetion minimum a
faire pour avoir l'optimum de repetition. pour cela, on fait une etude
pilote qui permet de calculer variances et moyenne et les utiliser
dans une formule fort simple que je ne retrouve pas encore
(Sinadounwirou 1996 a utilise ca dans sa these, FSA, UAC).
orou g. gaoue
botany dept/EECB
university of hawaii at manoa
orou g. gaoue
orou g. gaoue
botany dept/EECB
university of hawaii at manoa
Alors que alpha est choisi de facon arbitraire, (0.05 ou 0.001, semble
t’il d’apres l’habitude de Fisher), la puissance des test est
plutot un libre choix et de bon sens, de moyen, et de circonstance.
Elle est influencee entre autre par la moyenne et la variance de la
population, la valeur de alpha choisie, la taille d'echantillon (ou
repetition). Mais comme on peut le constater c’est seulement sur la
taille d’echantillon que l’experimentateur peut (vraiment) jouer.
Les calculs de la puissance et de la taille d’echantillon
(repetition) sont variables selon les plans d’experience mais il
existe deja des outils pour les calculer dans les logiciels usuels de
statistique tel SAS, SPSS, Genstat etc. Sur le net une application
gratuite peut etre trouvee sur le lien. Pour ceux qui sont interesses,
des references se trouvent egalement sous ce lien.
http://www.cs.uiowa.edu/~rlenth/Power/
Venons en a l’interet de tout ce debat selon moi. La negligeance du
risque de deuxieme espece (probabilite d'accepter H0 alors qu'elle est
fausse) ne pose t’elle pas la question de la non-adoption des
techniques et « methodes statistiquement approuvees (en publication) ?
En fait a voir de pres, tenir compte du risque alpha n’est qu’a
l’avantage du chercheur qui reduit au plus faible les risques de
passer à cote d’une difference significative (alors qu’elle existe
!). Mais le risque d’utiliser le resultat alors qu’elle est en
realite fausse est au depend de l’utilisateur de la publication
(souvent nos paysans !!!!). Sachant qu’ils ne savent rien de toutes
les gymnastiques statistiques, ils sont quand meme « reticents » aux
resultats de recherche agronomique. Ne devrions nous pas aller a leur
ecole pour savoir leur moyens de juger du risque de deuxieme espece
(utiliser un resultat alors qu'il est faux) meme si les agronomes
l’evitent !
Statistiquement votre...
Irenikatche AKPONIKPE