Adresses francophones par compartiments Accès aux
données ciblé
par
structure, dans tous les domaines de la
vie publique,
du
commerce et des
associations Si vous voulez intéresser, à la fois
tous les protagonistes, dans le
domaine géographique
ou d'activité choisi, possédant une adresse Internet, vous leur
adresserez, à chacun et à tous un courrier leur indiquant l’existence de votre
produit
ou la
communication à
laquelle vous voulez qu’ils accèdent. En s’adressant à des
intérêts
collectifs, l’offre devient collective. Elle s’inscrit dans le
cadre des préoccupations de la communauté à laquelle elle est adressée. Si un
des membre évoque auprès des autres ce courrier qui pourrait répondre à leur
demande, alors, la discussion est engagée et voilà une phase d’ "auto prospect".
Votre courrier aurait donc induit un débat ponctuel à propos de
l’opportunité de répondre à votre offre. Choisissiez vos objectifs, écrivez
quelque chose à tous le monde à Spa, à Narbonne ou à Québec, à leurs
responsables publics, leurs services, leurs alliés et leurs fournisseurs. Il
peut s’agir, c’est variable, soit de 20 à 40 adresses relatives aux
administrations et aux
acteurs de la vie publique,
d’après la taille des communes ou des services. Mais ils peut s’agir aussi de
centaines d’adresses, par domaine concernés pour les villes importantes et les
très grandes structures. Chacune de ces adresses s’insérant dans les
départements qui les concernent. Le raisonnement est similaire pour, par
exemple, l’ensemble des nouveaux accès aux adresses d’expédition de tel
gouvernement local ou étranger récemment mis en place, ses services, ses
conseillers ou tout autre intervenant.
Il s’agit simplement, pour votre
part ou pour l’organisation que vous représentez, d’ouvrir un dossier au nom des
requêtes que vous avez acheté, vous y recevrez les récépissés des courriers
envoyés et les réponses éventuelles ainsi que la facture associée pour les
non-membres, les adresses des sites correspondants sont également disponibles.
Que vous leur expédiez, une lettre, un lien, un catalogue, la procédure est
identique. Vous pouvez alors identifier immédiatement chaque source et y
répondre suivant votre stratégie spécifique vis à vis des
particuliers et des
organisations.
Par exemple, pour
une ville française moyenne, vous auriez à faire à faire à, au moins, une
douzaine d'interlocuteurs, les services de la mairie, le secrétaire, les aides
publiques, l'éducation, l'habitat, les personnes à mobilité réduite, voirie et
hygiène, la culture et le tourisme. Si les données montrent plusieurs accès par
service, elles sont prises en compte.
Paradoxes des volumes de données
Si on prend comme
exemple une petite série de données comme celles-ci contre, on constate que
l'entité de Vielsalm véhicule plus de données que Wikileaks et que le
gouvernement vietnamien ne pèse pas plus lourd que la ville de Limbourg,
Villers-le-Bouillet ou le Wateringue. Que la ville de Visé est sur les talons du
site wallon, que Waremme vaut Visé et que Wasseiges village est bon dernier. Les
protagonistes de Vielsalm, en tout cas ont un réseau serré, mais pourquoi
Vielsalm, quelle sont les raisons psychosociologiques qui rendent les habitants
si e_locaces? Les voisins germanophones, la gendarmerie et les écoles, l'espace
partagé avec son hinterland jusque Gouvy, la longueur des hivers, les neiges
épaisses, un peu de tout cela bien sur! Conclusion il n'existe pas de relation
arithmétique stricte entre le nombre d'habitants et leurs fréquentations
virtuelles. Un autre exemple qui étonnera toujours le rédacteur de ces lignes,
c'est que les romanches tournent les mêmes pages six fois plus que les autres
francophones ou qu'ils soient dans le monde alors que nos pauvres vaudois ne
sont que deux millions, je n'ai pas de bonne réponse à ce fait sinon celle de
faire des suisses francophones des lecteurs frénétiques de tout, tout le temps.
C'est peut-être une des raisons pour lesquelles ils sont réputés plus fortunés
que nous autres.
Allons francophones, à vos bésicles!
Questions à propos des collections de données
Une des questions principales, c'est que cette mise en œuvre n'est pas
technique et ne correspond à aucune action commerciale. Il s'agit d'une question
sociale relative au respect de l'anonymat et de l'autonomie de l'individu. La
collection de données permet d'analyser les habitudes transactionnelles des
individus et des sociétés et ainsi d'en tirer ainsi des informations.
Une autre question est relative à l'intégrité des données. On ne peut obtenir
des informations significatives pour peu que les bases soient, elles-mêmes
intègres. La complexité du problème s'explique par les données redondantes et
présentant des conflits d'intégration entre sources différentes. Par exemple si
plusieurs adresses sont fournies par le client pour un certain nombre de cartes
bancaires, il est nécessaire de vérifier si l'ensemble des ces adresses
correspond bien au même individu.
Une des questions, fort débattue actuellement est le fait de savoir si une
structure de données relationnelles est préférable ou non à une base
multidirectionnelle. Si les bases linéaires s'articulent par les listes que tout
le monde connaît et qui sont favorisées par l'entreprise puisqu'elles permettent
les requêtes traditionnellement liées à la pratique. La recherche de données
multilinéaire, s'inscrit dans un cube et cette dimension supplémentaire demande
des approches plus spéculatives. Avec la diffusion de l' internet, toutes les
données s'intègrent de plus en plus dans un cadre client/serveur.
Enfin, la question des coûts. Alors que l'achat de matériel voit ses prix se
réduirent de façon spectaculaire ces cinq dernières années, les tarifs pratiqués
par la collection de données et les ateliers de mise en forme tendent à se
renforcer. Plus les données sont pertinentes, plus l'utilité de l'information
est ressentie en augmentant la pression sur la quantité et la qualité. Ceci
induit naturellement, pour les grandes structures, l'obligation d'expansion en
personnel et en matériel.