Martin MADIDI FAYULU
« Le gouvernement a jusqu’au 24 novembre pour retirer son projet
de loi sur la révision constitutionnelle du Parlement, dépassé cette date, le
Peuple Congolais se prendra en charge » aurait déclaré Martin Fayulu
dans un entretien avec les jeunes de Tshangu. C’est maintenant qu’il faut
agir, Ouagadougou a démontré qu’un Peuple déterminé est plus fort qu’une bombe
atomique.
Ce qui se passe à Beni, Kalehe, à l’Est de la RDC doit interpeller notre
conscience. L’horreur qui a englouti la RDC est insupportable, elle pourrait
encore s’empirer si nous ne réagissons pas. « Nous exigeons un dialogue franc »
a ajouté le Coordonnateur des FAC.
Joseph Kabila a jusqu’au 24 novembre pour se prononcer
Dépassé ce délai, le Peuple passera à l’offensive, la journée du 25 novembre
sera réservée à la médiation et louanges dans toutes les églises du pays. Le 26
novembre, une marche est prévue, elle partira de la place dite de la révolution
à Masina / Pascal pour chuter au Palais du Peuple. Nous invitons les congolais
de la Diaspora, de l’intérieur du pays à se préparer en conséquence. Toutes les
énergies doivent maintenant se converger vers Kinshasa, le 26 novembre ça sera «
la Patrie ou la mort ».
Kabila sera-t-il le prochain dictateur à recevoir le carton rouge de son
Peuple ? Y aura-t-il « le copier-coller » du printemps arabe burkinabé à
Kinshasa ? L’opposition congolaise serait-elle en mesure de changer le cours de
l’histoire de la RDC ? Martin Fayulu, l’attaquant de pointe de l’opposition
congolaise se dit confiant et déterminé. Le coordonnateur des Fac appelle les
congolais à l’unité, tous les acteurs, les patriotes qui ont œuvré pour la
victoire de la démocratie le 28 novembre ayant plébiscité Tshisekedi - Président
doivent se tenir prêts pour l’assaut final. Les sportifs, artistes, leaders
politiques, SET, DTP, les partisans des combattants de la liberté Diomi
Ndongala, Bertrand Ewanga, Bruno Kabatshi. Les ténors de l’UDPS : Valentin
Mubake, Felix Tshisekedi, Jacquemain Shabani, Bruno Mavungu, Albert Moleka….,
l’heure est au rassemblement des troupes.
« Place de la révolution à Masina/Pascal », un expert que nous avions
contacté pense que l’opposition veut piéger le gouvernement. C’est une véritable
frappe chirurgicale qu’elle veut administrer au régime Kabila. Masina/Pascal se
troue sur l’unique route qui relie l’aéroport de Ndjili au centre Ville de
Kinshasa, elle est dans une agglomération fortement concentrée et mouvementée.
En cas de la répression brutale de la police, la population pourrait se
déchainer, se déverser sur le boulevard, provoquer ainsi une paralysie dans la
capitale congolaise, et ça sera le
chaos.