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Les infections à Candida albicans

vendredi 10 mars 2017, par Amessi

Prévenir et aider à guérir les infections à Candida albicans

Le Candida albicans, une levure naturellement présente chez l'homme, est responsable de nombreuses infections. Rééquilibrer les flores intestinale et vaginale, avec des probiotiques et des oligosaccharides comme ceux de l'inuline, peut aider à prévenir l'apparition ou la réapparition de ces infections. La serrapeptase complète leur action, notamment en diminuant l'inflammation, tandis que l'acide undécylénique a une activité antifongique reconnue.

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 Les effets sur notre organisme :

Les champignons (levures) du genre Candida peuvent provoquer des infections superficielles touchant les muqueuses et la peau, ainsi que des infections viscérales : elles peuvent se limiter à un organe ou disséminer à travers l'organisme.

Parmi les 200 espèces de Candida connues, seule une vingtaine est responsable d'infections humaines. L'espèce Candida albicans est la plus fréquemment impliquée dans des infections fongiques. Elle est notamment responsable de plus de 70 % des infections vaginales qui touchent la plupart des femmes au moins une fois dans leur vie.

 Candidoses cutanées et muqueuses, et candidoses systémiques

Candidoses cutanées et muqueuses

Les infections de la peau et des muqueuses peuvent se produire aussi bien chez des sujets sains que chez des individus immunodéprimés.
Les candidoses cutanées se développent essentiellement dans les zones de transpiration, comme l'aine, les aisselles, les zones interdigitales et sur des écorchures ou des brûlures. Les Candida peuvent infecter différentes muqueuses : la cavité buccale, la muqueuse vaginale et l'œsophage.
L'une des candidoses les plus connues touchant la cavité buccale est le muguet. Il affecte fréquemment les nouveau-nés, les sujets traités par des antibiotiques à large spectre et les personnes immunodéprimées, principalement celles atteintes du sida.
Les candidoses génitales ou vulvo-vaginites sont également fréquentes et dues dans 80 % des cas à l'espèce Candida albicans. Les causes de récidives sont multiples : les antibiothérapies à répétition, la contraception par stérilet ou diaphragme, les corticoïdes et les immunosuppresseurs, les contraceptifs oraux. Les candidoses de l'œsophage surviennent souvent en cas d'infection par le VIH.

Les candidoses systémiques

Elles peuvent, être la conséquence de contaminations nosocomiales ou consécutives au passage dans le sang et les organes de levures ayant colonisé des sites digestifs et/ou génito-urinaires.
Les contaminations nosocomiales se rencontrent souvent chez des personnes ayant des cathéters intravasculaires. Le passage dans le sang des levures est favorisé, quant à lui, par la fragilisation des muqueuses après des chimiothérapies ou par des traitements antibiotiques prolongés, essentiellement chez des patients hospitalisés en réanimation ou chez des sujets neutropéniques (atteints d'un déficit en neutrophiles, des globules blancs).

 Les infections fongiques sont de plus en plus fréquentes

Les infections fongiques sont plus fréquentes de nos jours pour un grand nombre de raisons.
Les gens vivent plus longtemps et les personnes âgées ont plus de risque que les plus jeunes d'avoir un système immunitaire perturbé, un facteur de risque majeur pour une infection fongique. De même, l'usage généralisé des antibiotiques a également contribué à l'augmentation du taux d'infections (une antibiothérapie a souvent pour effet de détruire les bactéries bénéfiques qui, normalement, empêchent les champignons de devenir pathogènes).

Enfin, le succès dans le traitement de maladies comme le sida a créé un sous-groupe de population sensible à ce type d'infections.

 Le Candida albicans naturellement présent dans l'organisme de l'homme

Le Candida albicans est une levure naturellement présente dans la flore humaine, principalement dans les muqueuses digestives et génitales. Il vit également dans les plis et les creux de la peau. La colonisation se fait dès la naissance ou juste après, par simple contact physique.

Le Candida albicans devient dans certaines situations un pathogène opportuniste, il cause alors une infection endogène allant de la mycose superficielle à la mycose profonde (systémique et généralisée). C'est l'espèce la plus fréquemment associée aux candidoses (50 %). Le Candida albicans est responsable d'infections systémiques chez des patients présentant un déficit immunitaire important et recevant une antibiothérapie à large spectre.

 Dans certaines circonstances, le Candida albicans devient pathogène

Des déséquilibres hormonaux  : des niveaux élevés d'hormones stéroïdes dans les tissus - générés par une contraception orale, une corticothérapie, une grossesse, un stress chronique - nourrissent les Candida affamés.

Un traitement antibiotique  : de nombreux antibiotiques à large spectre détruisent les bactéries bénéfiques de l'intestin, inhibant l'immunité avec pour conséquence une invasion intensifiée des Candida. Les antibiotiques et les hormones présents dans l'alimentation du bétail pourraient stimuler la colonisation par les levures de personnes consommant de la viande et des produits laitiers.

L'alimentation  : les aliments raffinés apportent du sucre et des hydrates de carbone simples que les levures font fermenter pour se nourrir.

Les infections  : des infections bactériennes récurrentes favorisées par un dysfonctionnement du système immunitaire conduisent à des candidoses systémiques.

Les toxines de l'environnement  : l'exposition à des agents toxiques dans l'alimentation, l'air ou l'eau peut abaisser l'immunité, altérer l'homéostasie et favoriser la sensibilité aux candidoses.

Le contact physique  : le Candida peut également se diffuser par un contact direct au cours de l'activité sexuelle ou au cours d'une prise en charge en salles des urgences médicales, par une alimentation parentérale, à l'occasion d'une dialyse ou d'une opération chirurgicale.

Dans certaines circonstances comme celles que nous venons d'énoncer, les cellules de Candida albicans subissent une profonde métamorphose, les faisant passer d'une forme de levure ronde à une forme fongique filamenteuse invasive. Lorsque cela se produit, de longs filaments comme des racines se déploient et pénètrent dans les cellules recouvrant la muqueuse intestinale à la recherche de nourriture.

Une fois qu'ils ont pénétré la barrière protectrice du système intestinal, ils envahissent le système circulatoire, les levures libèrent des déchets chimiques (des toxines) et, au cours de ce processus, permettent à des protéines alimentaires non digérées et à d'autres toxines d'entrer dans l'organisme. Tout cela, avec d'autres substances étrangères, va à l'assaut du système immunitaire et peut déclencher tout un éventail de réactions.

 Mycoses chroniques et infections bactériennes vaginales

La plupart des femmes connaissent au moins une fois dans leur vie un épisode de mycose vaginale, 10 à 15 % d'entre elles en ont plusieurs chaque année. La mycose est souvent due au Candida albicans lorsqu'il se trouve en concentration anormalement élevée dans le vagin. Elle se traduit par des pertes anormales, une rougeur locale, des démangeaisons et des ulcérations.

Le vagin, comme les intestins, abrite une flore bactérienne, essentiellement constituée de lactobacilles, appelée flore de Döderlein. Lorsque les lactobacilles sont en nombre suffisant, ils empêchent les germes potentiellement nocifs, normalement présents dans le vagin, de s'activer.

En temps normal, les lactobacilles de la flore vaginale :
transforment le glycogène sécrété par la muqueuse vaginale en acide lactique. Ils contribuent à maintenir un pH optimal dans le vagin, aidant ainsi à inhiber la prolifération des germes et champignons pathogènes ;produisent des substances qui stimulent les défenses immunitaires, freinent le développement des bactéries et diminuent leur adhérence à la muqueuse vaginale.

De nombreux facteurs peuvent contribuer au déséquilibre de cette flore protectrice et, notamment, une antibiothérapie, des changements alimentaires, le tabagisme, une activité sexuelle ou des niveaux de stress oscillants. De telles perturbations peuvent conduire au surdéveloppement de l'un ou l'autre des organismes pathogènes (dans 70 % des cas, c'est le Candida albicans) et à l'apparition d'une mycose ou d'une vaginose bactérienne.

La recherche a montré que la prise de probiotiques par voie orale peut contribuer à maintenir la flore de Döderlein en équilibre, notamment lorsqu'elle est fragilisée. Absorbés par voie orale, ils suivent le cheminement biologique naturel des lactobacilles, de l'appareil digestif au vagin. Ils contribuent ainsi à prévenir l'apparition de mycoses ou de vaginoses bactériennes.

Lactobacilles et bifidobactéries favorisent la guérison des vaginoses bactériennes

Pour minimiser les conséquences d'un déséquilibre de la microflore intestinale susceptible de conduire à des infections intestinales, systémiques et/ou vaginales, les chercheurs ont étudié différents moyens pour augmenter la population de la microflore intestinale bénéfique. Des données en grand nombre indiquent que la prise de lactobacilles et de bifidobactéries a des effets bénéfiques.

Plusieurs espèces spécifiques de bactéries ont été identifiées comme capables de protéger efficacement les microflores vaginale et intestinale, renforçant leur capacité de résistance aux perturbations susceptibles de conduire au surdéveloppement de levures et de bactéries inamicales. Des essais cliniques ont montré qu'en particulier, les bactéries du genre Lactobacillus, lorsqu'elles sont consommées quotidiennement par voie orale, rétablissent et entretiennent efficacement une microflore vaginale saine. En particulier, on a montré que le Lactobacillus rhamnosus est particulièrement capable de coloniser l'environnement vaginal et de combattre les bactéries et les champignons, et de leur tenir tête. Une étude sur culture cellulaire a en effet montré que le Lactobacillus rhamnosus adhère aux cellules du col de l'utérus et qu'il agit contre les organismes pathogènes associés à la vaginose bactérienne.

Une étude a ainsi montré qu'associé à d'autres souches, le Lactobacillus rhamnosus restaure et maintient une flore urogénitale normale chez des femmes après juste 28 jours de prise par voie orale.

Une autre étude a regardé le rôle possible de ces probiotiques par voie orale dans le traitement d'une vaginose bactérienne, associés à un traitement antibiotique classique.
125 femmes préménopausées ont été enrôlées dans cette étude. Elles avaient toutes des infections bactériennes vaginales. Un traitement antibiotique classique leur a été prescrit consistant en 500 mg de métronidazole deux fois par jour pendant une semaine. En plus, elles ont reçu de façon aléatoire deux doses quotidiennes d'un placebo ou d'un probiotique pendant un mois entier commencé le premier jour de la prise d'antibiotiques. À la fin du mois, 88 % des femmes ayant pris des probiotiques associés aux antibiotiques ont été considérées comme guéries, contre seulement 40 % de celles n'ayant pris que les antibiotiques.
Le nombre de Lactobacillus était élevé chez 96 % des femmes ayant reçu des probiotiques, contre seulement 53 % chez celles n'ayant reçu que des antibiotiques. Cette étude montre l'efficacité de l'utilisation par voie orale de probiotiques associés à des antibiotiques pour éradiquer une vaginose bactérienne.

 L'inuline aide à prévenir la croissance du Candida albicans

Les fructooligosaccharides, une forme de sucre, ont montré leur capacité à augmenter les niveaux des bactéries « amies ». En particulier, ils stimulent la croissance des bifidobactéries. Les fructooligosaccharides sont présents dans de nombreux végétaux, telle la chicorée dont est extraite l'inuline. Les bifidobactéries produisent de l'acide lactique et de l'acide acétique, diminuent le pH fécal, inhibant ainsi la croissance de bactéries potentiellement pathogènes.

Les bifidobactéries peuvent être totalement détruites par une antibiothérapie. Il est donc important d'apporter des bifidobactéries, comme le Bifidobacterium lactis, en même temps que l'inuline qui va le nourrir et stimuler sa croissance et son efficacité.

Différentes études in vitro et in vivo ont montré qu'une supplémentation en inuline est un moyen efficace de favoriser la croissance des bifidobactéries et des lactobacilles, tout en réduisant sélectivement la croissance de micro-organismes pathogènes.
L'inuline peut également affecter des enzymes hépatiques et intestinales importantes pour l'élimination des composants toxiques de l'organisme.

 L'acide undécylénique, un fongicide à l'efficacité démontrée

La plupart des acides gras organiques sont fongicides, ils sont utilisés depuis des centaines d'années comme agents antimicrobiens. L'acide undécylénique est un acide gras mono-insaturé à onze carbones, naturellement présent dans l'organisme (dans la sueur). L'acide undécylénique est produit commercialement par distillation sous vide d'huile de graines de ricin. Il entre dans la composition de nombreuses préparations topiques antifongiques.
On reconnaît depuis longtemps ses propriétés antifongiques. Il est extrêmement efficace, bien toléré et agit sur un large spectre. Il agit notamment en inhibant la morphogenèse du Candida albicans ou, en d'autres termes, en empêchant sa conversion en sa phase mycéliale virulente.

On a montré que l'acide undécylénique prévient efficacement l'invasion fongique associée aux candidoses vaginales ou gastro-intestinales. Une étude a observé une corrélation directe entre les infections vaginales provoquées par des levures et l'invasion de Candida dans le système digestif. L'acide undécylénique est connu depuis longtemps pour son action fongicide sur le Candida albicans. Il aide ainsi à obtenir un équilibre sain des flores normales intestinale et vaginale.

Le Candida albicans est une cause majeure de stomatite dite des dentiers, une inflammation des tissus sous la prothèse. Le Candida albicans existe sous deux formes : une forme ronde qui correspond à l'état asymptomatique de la levure et une forme hyphale (filamenteuse) que l'on trouve dans les infections. Une étude a permis de montrer que l'acide undécylénique inhibe complètement la transformation de la levure Candida albicans dans sa forme hyphale, empêchant ainsi la prolifération de la levure.

La serrapeptase diminue les toxines présentes dans l'intestin tout augmentant l'efficacité des antibiotiques

La serrapeptase est une enzyme protéolytique dérivée de la bactérie Serratia qui vit dans l'intestin du ver à soie. Cette enzyme a la capacité de dissoudre les tissus dépourvus de vie tout en n'exerçant aucune action néfaste sur les cellules vivantes de l'hôte. La serrapeptase dissout le cocon protecteur du ver à soie et lui permet d'en émerger et de prendre son envol. Des enzymes protéolytiques concourent à diminuer les toxines dans l'intestin, réduisent l'inflammation des tissus, réduisent la sensibilité allergique et diminuent la sévérité des réactions.
CandidaLa formation de biofilms est le mécanisme le plus répandu de résistance des bactéries aux agents antibactériens. Ce mécanisme est fréquemment responsable de l'échec des traitements et de la réapparition des infections de façon chronique. Les biofilms sont des communautés de micro-organismes qui se développent en association avec une surface. Ils constituent un environnement protégé au sein duquel les micro-organismes adoptent une physiologie particulière. Dans le cas de Candida albicans, la formation de biofilms a été observée sur différents implants médicaux (prothèses, cathéters) et est directement responsable de certaines pathologies. Les levures présentes au sein du biofilm développent une résistance accrue aux antifongiques et peuvent donc constituer une source de ré-infection après un traitement apparemment efficace.
Des données suggèrent que la serrapeptase pourrait augmenter de façon significative l'activité des antibiotiques contre les biofilms
.
La serrapeptase concourt également à améliorer l'environnement intestinal en hydrolysant les aliments putréfiés piégés dans les villosités intestinales et en digérant des substances responsables de gaz et de ballonnements.

source :
http://www.nutranews.org

Voir en ligne : Les infections à Candida albicans

http://www.amessi.org/les-infections-a-candida-albicans



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Mar 22, 2017, 8:08:11 AM3/22/17
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Une puce peut détecter 17 maladies dans votre haleine

mardi 21 mars 2017, par Amessi

Nanotechnologie :

Des chercheurs israéliens ont mis au point un outil qui détecte dans l'haleine des molécules caractéristiques de 17 maladies, comme Parkinson ou des cancers. Chaque pathologie peut ainsi être identifiée par une combinaison de 13 composés organiques volatils (ou COV).

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Dès l'Antiquité, des médecins ont cherché à évaluer la santé de leurs patients à partir des composés organiques volatils (COV) qu'ils émettent, notamment dans les selles et les urines. Ici, une équipe du Technion-Institut de technologie d'Israël a décidé d'aller un peu plus loin grâce aux nanotechnologies.

 Ce que contient l'air expiré :

L'air expiré contient du dioxyde de carbone, du diazote et du dioxygène, mais aussi plus d'une centaine de COV, des molécules de faible poids moléculaire. La quantité et le type de COV exhalés dépendent du métabolisme et de la santé de l'individu. C'est pourquoi l'analyse de ces molécules pourrait aider au diagnostic de maladies.

 Les avantages de l'analyse de l'haleine :

L'analyse de l'haleine présente de nombreux avantages par rapport à celle d'autres fluides comme le sang : l'air exhalé est facilement accessible, ne nécessite pas de méthode invasive de prélèvement, il est peu complexe et peut être manipulé en toute sécurité.

Les chercheurs ont construit un outil de diagnostic intelligent, avec des nanoparticules d'or. Cet outil contenait des capteurs spécialisés capables de détecter dans les molécules de l'haleine celles qui correspondent à des COV liés à des maladies.

 Chaque maladie à une empreinte volatile caractéristique

2.808 échantillons d'air expiré ont été récupérés chez 1.404 personnes diagnostiquées avec 17 maladies différentes ou en bonne santé.
Les 17 maladies en question étaient les suivantes : cancers du poumon, du côlon-rectum, du cou et de la tête, de l'ovaire, de la vessie, de la prostate, du rein, de l'estomac, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, syndrome de l'intestin irritable, maladie de Parkinson (idiopathique ou atypique), sclérose en plaques, hypertension artérielle pulmonaire, pré-éclampsie et maladie rénale chronique.

Les chercheurs ont découvert que ces 17 maladies généraient différentes empreintes, avec une combinaison particulière de 13 COV.

Par exemple, le nonanal (nonanaldéhyde) est lié au cancer de l'ovaire, à la maladie inflammatoire de l'intestin, au cancer du sein et aux adénocarcinomes de l'œsophage et de l'estomac.
L'isoprène est lié à la maladie hépatique chronique, la maladie rénale ou le diabète.

L'outil détectait les maladies avec une efficacité de 86 %. Ces résultats permettent donc d'imaginer qu'il soit possible de créer des outils de diagnostic miniaturisés, peu coûteux et faciles d'utilisation. D'autres recherches sur un échantillon plus large de patients seront nécessaires pour savoir si de telles applications pourront voir le jour en médecine.
Ces résultats paraissent dans la revue ACS Nano.

 Quelles perspectives pour la nanomédecine ?

La nanomédecine est l'application des nanotechnologies au monde médical. Elle comprend des domaines comme l'administration de médicaments sous la forme de nanoparticules ainsi que l'utilisation de nanorobots.

source ;
http://www.futura-sciences.com
Par Marie-Céline Jacquier, Futura

Voir en ligne : Une puce peut détecter 17 maladies dans votre haleine

http://www.amessi.org/une-puce-peut-detecter-17-maladies-dans-votre-haleine

Dépakine : première action de groupe en France contre Sanofi

jeudi 16 mars 2017, par Amessi

Anticoagulant dangereux, déclarations d'effets secondaires parallèles : enquête sur un système en panne.
Dépakine : première action de groupe en France contre Sanofi

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 Plus jamais une affaire Mediator ?

Les autorités n'ont visiblement pas tiré les leçons du plus important scandale sanitaire que la France ait connu ces dernières années.
Anticoagulant aux effets secondaires dangereux, mais pour lequel l'agence du médicament ne fait rien, baisse de subventions pour les experts chargés de la notification des effets indésirables, un portail Internet de 2 millions d'euros, véritable usine à gaz, enquête sur les dossiers chauds qui mettent en danger la santé des Français

 • Inquiétudes autour d'un anticoagulant vedette, le Préviscan

Mis sur le marché français en 1995 pour traiter et prévenir les thrombo-embolies veineuses, le Préviscan (Merck Santé) est très prescrit en France : il représente près de 80 % des ventes de médicaments pour soigner ces pathologies. Problème : outre des risques hémorragiques liés à tous les anticoagulants, cette molécule provoque des atteintes hématologiques, hépatiques et surtout rénales.

Une enquête sanitaire a été menée par l'Agence du médicament (ANSM) et confiée au centre de pharmacovigilance de Lyon. Les résultats sont inquiétants : 28 cas de neutropénie (trouble du système sanguin), 37 cas d'atteinte hépatique, 70 cas d'effets cutanés parfois graves et, enfin, 77 cas d'insuffisances rénales ont été recueillis et analysés.

En raison de ces données, les membres du comité technique de pharmacovigilance, en charge de la surveillance des effets secondaires des médicaments, se sont prononcés pour informer les professionnels de santé sur les risques non hémorragiques de la molécule et pour inciter les médecins à prescrire un autre anticoagulant que le Préviscan.

Quant au rapporteur de ce groupe de travail, il voulait même aller plus loin, puisqu'il voulait retirer le médicament du marché. Las, cette décision d'avertir les médecins remonte… au 20 mai 2014.

Depuis ? Il ne s'est rien passé. Le Préviscan continue à être très largement prescrit et les médecins n'ont pas été informés de ces risques.

L'enquête sur les effets secondaires n'aura donc servi à rien : la direction de la surveillance de l'ANSM n'a pris aucune décision depuis deux ans. « Combien faudra-t-il de morts pour que nos autorités de tutelle se bougent enfin ? » demande un pharmacovigilant. Selon nos informations, il y aurait déjà eu plus de cinq décès depuis 2014.

 Baisse de 6 % des subventions pour la pharmacovigilance.

Immédiatement après le scandale Mediator, les crédits avaient augmenté de 10 % pour les centres régionaux de pharmacovigilance.

La France compte 31 de ces entités réparties sur tout le territoire. Elles sont chargées de recueillir les notifications d'effets secondaires des médicaments adressées par les professionnels de santé, les patients ou associations de patients. Au dernier comité technique qui s'est tenu à l'ANSM le 6 décembre 2016, Éric Délas, le directeur financier de l'agence, a annoncé la nouvelle : une baisse de 6 % des subventions pour la pharmacovigilance.

Face aux remous suscités, la réponse a été la suivante : soit vous prenez du personnel non permanent pour le suivi des médicaments (des aupérise. « On assiste à une fuite des bons et des vieux experts. C'est la mémoire qui part, déplore un pharmacovigilant.
L'ANSM embauche des jeunes qui ne connaissent pas les dossiers et qui posent des questions stupides. Il y a actuellement à l'agence une multiplication des postes vacants. » Pour 2017, ce sont 15 équivalents temps plein qui seront supprimés à l'ANSM.

Pourtant, avec les dernières affaires récentes, notamment la Dépakine, le dramatique essai clinique de Rennes ou l'affaire des implants Essure, on ne peut pas dire que l'agence soit en manque de travail ou qu'elle n'ait pas besoin d'une expertise appropriée de haut niveau.

 • Un nouveau portail Internet, usine à gaz de 2 millions d'euros

Marisol Touraine, la ministre de la Santé, prendrait-elle d'un côté ce qu'elle distribue généreusement de l'autre ?

Si les crédits pour l'Agence du médicament et les déclarations des cas d'effets indésirables sont en baisse pour des raisons de restrictions budgétaires, elle a néanmoins trouvé 2 millions d'euros pour financer un « portail de signalement ».
Il s'agit de mettre en ligne les déclarations, tout compris, d'effets indésirables des médicaments, mais aussi des protestations de patients mécontents d'avoir trop attendu à l'hôpital, des complications liées à une intervention chirurgicale.

Il devrait être rendu publique et annoncé en grande pompe en janvier. Le ministère a prévu une campagne de publicité d'envergure dans les journaux et à la télévision ainsi qu'une distribution de flyers.

Actuellement, le projet est confidentiel et en test de « première phase ». La seconde étape débutera courant janvier. Mais le portail, déjà qualifié par les professionnels d'« usine à gaz », peine à rassembler les volontaires pour le tester, au point que les autorités ont dû faire appel aux associations de patients.
Enfin, certains critiquent la fiabilité des déclarations qui y seront faites : « Si une personne mal intentionnée crée une fausse adresse mail pour dire qu'il y a eu un mort avec un médicament, comment fait-on pour remonter au déclarant et vérifier l'information ?

Tout le monde va pouvoir dire tout et n'importe quoi. On va créer de fausses déclarations et polluer la base nationale de déclarations et nous détourner de notre activité », prévient un hospitalier.

 • Les réseaux parallèles de déclarations d'effets secondaires

Tout effet indésirable doit faire l'objet d'une notification officielle aux autorités de santé. Environ 50.000 sont ainsi faites par an en France. Ces déclarations sont importantes, car elles permettent de documenter les effets indésirables d'un produit pour changer son utilisation, informer les médecins, voire demander son retrait du marché.

Un décret du 8 novembre 2012 régit ces obligations de notifications pour les professionnels de santé. L'article R5121-161 du Code de la santé publique note ainsi que « le médecin, le chirurgien-dentiste, la sage-femme ou le pharmacien déclare immédiatement tout effet indésirable suspecté d'être dû à un médicament ou à un produit dont il a connaissance, au centre régional de pharmacovigilance ». Voilà pour la théorie.

Dans la pratique, les médecins sont nettement moins obéissants, certains préférant réserver la primeur de leurs découvertes d'effets indésirables à une publication scientifique internationale. « En France, on peut être leader d'opinion, faire des articles dans des revues prestigieuses et oublier le b.a.-ba, celui de se soumettre à l'obligation légale, déplore un pharmacovigilant parisien. Certains privilégient leurs publications au détriment de la santé publique. »

Pis, les autorités de santé, loin de rappeler à l'ordre les contrevenants, encouragent les réseaux parallèles de déclarations. Ainsi l'agence du médicament a-t-elle donné 400.000 euros à une équipe de l'hôpital de Bicêtre (Val-de-Marne) pour créer un réseau de déclaration des hypertensions artérielles pulmonaires, une maladie rare mais gravissime.

Cette initiative a suscité des échanges d'e-mails aigres-doux entre experts le mois dernier. L'un d'entre eux remarque : « La mise en place de ce double circuit de déclaration de cas de pharmacovigilance brouille les pistes auprès des professionnels de santé qui ne savent plus à qui déclarer. »
Un autre rappelle qu'au début des années 1990 les cas d'effets indésirables du vaccin contre l'hépatite B, notamment des scléroses en plaques, avaient été déclarés non pas aux autorités sanitaires, mais dans… Paris Match. Le contrevenant était le Pr Olivier Lyon-Caen, il était alors chef de service de neurologie à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière. Après avoir lu le magazine, l'Agence du médicament avait dû le contacter pour lui demander de notifier ces cas. « Plus de vingt ans après cette histoire, rien n'a vraiment changé », déplore un pharmacologue. Aujourd'hui, le Pr Lyon-Caen est le conseiller santé du président de la République.

 Pour la première fois en France, une action dite « de groupe » va être lancée contre un laboratoire pharmaceutique.

L'action en question, portée par quatorze familles, vise Sanofi, le producteur de la Dépakine, cet anticonvulsant commercialisé depuis 1967. Très largement prescrit aux femmes épileptiques et bipolaires, il est responsable d'effets secondaires sur le fœtus. Il s'agit de malformations parfois très invalidantes et nécessitant plusieurs interventions chirurgicales mais aussi de troubles du comportement ou encore d'autisme.

La loi santé de décembre 2015, via son article L. 1143-1, prévoit qu'une « association d'usagers du système de santé agréée en application (…) peut agir en justice afin d'obtenir la réparation des préjudices individuels subis par des usagers du système de santé placés dans une situation similaire ou identique et ayant pour cause commune un manquement d'un producteur ou d'un fournisseur de l'un des produits (…) d'un prestataire utilisant l'un de ces produits à leurs obligations légales ou contractuelles ». L'objectif de Me Joseph-Oudin, l'avocat de l'association Apesac, est que « la justice se prononcesur la responsabilité de Sanofi avant les premières décisions du fonds d'indemnisation récemment créé pour que le laboratoire soit contraint à payer ». L'association de Marine Martin, la lanceuse d'alerte sur la Dépakine, fédère 2 000 familles.

source :
http://sante.lefigaro.fr/article/les-dossiers-noirs-des-autorites-sanitaires

Voir en ligne : Dépakine : première action de groupe en France contre Sanofi

http://www.amessi.org/depakine-premiere-action-de-groupe-en-france-contre-sanofi



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Mar 29, 2017, 8:08:16 AM3/29/17
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L'escroquerie des statines est révélée

mardi 28 mars 2017, par Amessi

L'escroquerie des statines révélée : les médicaments contre le cholestérol provoquent un vieillissement rapide, des lésions cérébrales et le diabète

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Les statines, classe de médicaments largement prescrite soi-disant pour réduire le « mauvais cholestérol » et réduire le risque de problèmes cardiaques, ont été récemment dénoncées lorsqu'une étude a révélé qu'elles détruisent la santé humaine plutôt que de l'améliorer.

Malheureusement, beaucoup de gens prennent des statines, généralement connues sous leur nom de marque, comme Lipitor, Crestor et Zocor. Les dépenses des médicaments sur ordonnance aux USA ont grimpé à environ 374 milliards de dollars en 2014, ce qui représente le plus haut niveau depuis 2001.

Les statines ont indubitablement constitué une part importante de ces dépenses et maintenant, les consommateurs qui prennent de tels médicaments ont beaucoup plus de soucis à se faire que le trou que cela fait dans leur portefeuille

 Des effets cliniques indésirables :

L'étude, qui a été publiée dans l'American Journal of Physiology, affirme que « l'impact des statines sur les autres propriétés biologiques des cellules souches fournit une nouvelle explication sur leurs effets cliniques indésirables. »
Plus précisément, l'étude indique que ces effets indésirables concourent notamment à faire progresser le « processus de vieillissement » et note également que « …l'utilisation à long terme des statines a été associée à des effets indésirables, notamment la myopathie, des effets secondaires neurologiques et un risque accru de diabète ». La myopathie entraîne une faiblesse des muscles et du squelette.

Les statines rendent les cellules incapables de se réparer correctement, créent des problèmes nerveux et détruisent la mémoire

 Les problèmes dus aux statines ont été minimisés :

Les experts de l'étude suggèrent que les problèmes de santé associés aux statines ont probablement été minimisés durant toutes ces années. En réalité, ceux qui prennent ces médicaments anti-cholestérol ont subit des cataractes, de la fatigue, des problèmes de foie, des douleurs musculaires et la perte de mémoire. Autrement dit, ces médicaments ont altéré les cellules d'une telle manière que leur principal objectif de stimuler la régénération du corps est contrecarré. Par ce processus, apparaissent de terribles problèmes de santé et l'aggravation des maladies déjà présentes.

Le professeur Reza Izadpanah, biologiste spécialiste des cellules souches et principal auteur de l'étude publiée, déclare « Notre étude montre que les statines peuvent accélérer le processus de vieillissement. Les personnes qui utilisent des statines comme médicament préventif pour la santé devraient reconsidérer leur choix, car notre recherche démontre qu'elles peuvent avoir des effets indésirables sur le corps qui peuvent inclure des douleurs musculaires, des problèmes aux nerfs et aux articulations. »

Malgré les problèmes de santé liés aux statines, la FDA dit que les gens ne devraient pas en avoir peur

 Le mensonge de la FDA :

Alors que la FDA mentionne sur son site web que « la déficience cognitive (liée au cerveau), telle que la perte de mémoire, l'oubli et la confusion, a été rapportée par certains utilisateurs de statines » et que « les gens qui sont traités avec des statines peuvent avoir un risque accru de hausse des niveaux de glycémie et du développement du diabète de type 2″, ils maintiennent également que les statines sont sûres et efficaces.

Le site attire l'attention des gens sur le conseil de Amy G. Egan, M.D., M.D.H., qui est directrice adjointe de la sécurité au Département des Produits du Métabolisme et d'Endocrinologie de la FDA (DMEP). Elle dit, « Ces nouvelles informations ne devraient pas effrayer les gens et leur faire abandonner les statines. Les avantages des statines sont incontestables, mais elles doivent être prises avec précaution et en tenant compte de leurs effets secondaires. »

Incontestables ? Surtout après cette dernière étude, permettez-nous d'être en désaccord. Quel est le bénéfice du vieillissement accéléré, de cellules qui ne fonctionnent pas correctement, d'une faiblesse musculaire et de la perte de mémoire ?

 La nécessité d'évaluer continuellement les médicaments sur ordonnance et les anciennes études qui vantent leurs avantages

Ces conclusions démontrent l'importance de revoir les soi-disant avantages des médicaments sur ordonnance, une pratique qui espérons-le continue pour que les consommateurs puissent être pleinement informés et gardent la meilleure santé possible.

Une étude révélatrice similaire impliquant l'antidépresseur pour adolescents Paxil a récemment fait les grands titres des journaux quand une nouvelle analyse d'une étude initiale a exposé des erreurs et des informations incomplètes. En réalité, le médicament n'a finalement pas été jugé sûr et efficace pour les patients auxquels il était destiné, une conclusion qui fait dire à Brian Nosek, un professeur de psychologie à l'université de Virginie, « des signes que la communauté se réveille, vérifie son travail et fait ce que la science est censée faire – s'auto-corriger ».

Sources :
NaturalNews.com
Express.co.uk
Blogs.WSJ.com
AJPCell.physiology.org[PDF]
FDA.gov
NYTimes.com
vivons-mieux.com

Voir en ligne : L'escroquerie des statines est révélée

http://www.amessi.org/l-escroquerie-des-statines-est-revelee

Quelle eau boire pour une meilleure santé

lundi 27 mars 2017, par Pierre Errazkin

Le mode d'alimentation occidental avec lequel nous sommes familiers augmente l'acidité du sang, ce qui entraîne l'acidification du corps, ouvrant la porte à de possibles maladies graves.

 Quelle eau boire pour une meilleure santé ?

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« Les scientifiques ont déterminé que le pH pour une santé optimale devait être alcalin entre pH 8 et 9,5 ». C'est maintenant une vérité clairement établie et un fait scientifiquement prouvé qu'un corps acidifié est potentiellement exposé à de graves maladies, comme le cancer et le vieillissement prématuré.

 Les causes d'un Ph acide :

A la naissance, nous avons un pH sanguin alcalin de 7,4. Le sang, la lymphe et le liquide cérébro-spinal de notre corps sont fait pour avoir ce même pH alcalin de 7,4. A un pH légèrement au dessus de 7,4, les cellules cancéreuses deviennent dormantes alors que les cellules normales restent saines.

Se nourrir de plats à emporter tels que pizza, frites, hamburgers et autres nourritures telles que viande rouge, fromage, pain, sucre, café auxquels nous sommes habitués, boire de l'alcool et des sodas, acidifient le sang, provoquant la fatigue de nos organes stressés, et parfois la maladie.

De plus, le stress psychologique quotidien acidifie également notre corps. La pollution de l'air amplifie ce phénomène. L'eau de pluie collectée et stockée, à cause de la pollution, est acide. L'eau distillée et filtrée en osmose inverse est également acidifiée.

La plupart des eaux en bouteille le sont également. De même, l'eau du robinet est souvent trop acide. Il est donc très difficile de maintenir pour notre organisme un équilibre acido-basique sain.

 Notre Ph devrait rester alacalin :

De nombreux médecins et chercheurs estiment que pour que notre corps reste alcalin par notre alimentation, il faudrait remplacer 80% de notre nourriture ! Malgré vos efforts pour mener une vie saine, si vous ne pouvez pas équilibrer l'acidité de votre corps, vous ne vous sentirez jamais aussi bien que vous le devriez. Avec le régime producteur d'acide occidental, les déchets acides s'accumulent, et causent des dysfonctionnements des organes, et éventuellement leur effondrement.

 Une consommation d'eau alcaline ionisée est recommandée :

Le régime recommandé internationalement pour une santé optimale consiste en une alimentation alcaline à 80% et acide à 20%. Le mode de vie moderne réclame une meilleure alternative. La consommation d'eau alcaline ionisée est reconnue depuis les dix dernières années être un moyen fondamental pour maintenir un excellent équilibre acido-basique.

Les scientifiques de l'Université de Shiga, au Japon, ont menés des recherches à long terme pour déterminer l'alcalinité optimale de l'eau de boisson la plus bénéfique pour la santé. Ce pH doit être entre 8 et 9,5.

L'eau de boisson doit aussi être vitalisée, c'est à dire être débarrassée de toute mémoire toxique et être constituée de « micro-clusters », c'est à dire de molécules de petite taille. L'hydratation des cellules, l'élimination des déchets organiques et des toxiques environnementaux (métaux lourds, pesticides, etc.) en sera facilitée.

Pierre Errazkin pour AMESSI

theraquantics.com

Voir en ligne : Quelle eau boire pour une meilleure santé

http://www.amessi.org/quelle-eau-boire-pour-une-meilleure-sante

Cet étrange syndrome dit « du nez vide »

vendredi 24 mars 2017, par Amessi

Cet étrange syndrome dit « du nez vide » qui pousse les gens à se suicider

Une opération anodine en apparence, pratiquée pour soulager la gêne respiratoire de patients qui souffrent notamment d'allergies, a transformé leur vie en enfer.

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Imaginez que vous perdiez votre respiration naturelle. Qu'à la place d'un mouvement régulier, paisible, inconscient, vous ayez toujours l'impression de devoir penser à respirer, de forcer pour tirer de l'air. Qu'en plus de cette désorganisation de votre respiration, vous ressentiez des brûlures dans le nez, une sensation de suffocation, un essoufflement. Et que les médecins vous affirment que votre mal est imaginaire, qu'il n'existe pas, que vous êtes simplement « fatigué ».

C'est ce qui est arrivé à Brett Helling, 36 ans, comme le raconte Buzzfeed dans une longue enquête sur cette étrange maladie, que l'on appelle « Syndrome du nez vide ». Un peu comme le Kovaliov de la nouvelle Le Nez de l'écrivain Gogol, son organe s'était envolé. Mais contrairement au mauvais rêve de l'assesseur de collège, son nez n'est jamais revenu « comme si rien ne s'était passé, à son ancienne place ».

 La tubinectomie :

Les patients qui souffrent de ce syndrome ont généralement subi une turbinectomie : une opération anodine en apparence qui consiste à enlever les « cornets » du nez, deux organes qui sécrètent de l'humidité et que certains médecins recommandent d'enlever lorsque le patient se plaint de gênes respiratoires chroniques.
Souffrant comme son frère d'allergies, Brett Helling avait fini, après une énième série de crises de nez bouché et de rhumes à répétition, par se laisser convaincre par une opération en apparence anodine : une septoplastie, qui consiste à corriger une déviation de la cloison nasale. Mais le médecin a cru bon d'ajouter à cela, sans le lui dire, une ablation de ces fameux cornets.

 « Ma vie est devenue un enfer »

L'été suivant l'opération (qui s'est déroulée en février 2014), Brett Helling était devenu l'ombre de lui-même. Il n'allait plus aux répétitions avec son groupe de musique, n'arrivait plus à travailler comme avant, s'enfermait chez lui. En octobre, exténué, il s'est rendu aux urgences, implorant l'infirmière et l'équipe médicale de lui accorder une intervention chirugicale : « J'ai besoin de dormir ou je vais mourir. » Personne n'avait entendu parler du syndrome du nez vide. On diagnostiqua une dépression et le chef de service ORL refusa de le recevoir.

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 Les effets dévastateurs :

À partir de ce moment-là, ce fut la spirale. Brett Helling ne prit pas les médicaments qu'on lui donnait, persuadé qu'il ne souffrait pas de dépression, mais bien d'un syndrome du nez vide. Il arrêta de se nourrir, de dormir, de se doucher. Et ne faisait plus que parler de son nez, comme un tourne-disque rayé, selon ses amis et ses proches. En décembre, son couple explosa, il retourna vivre chez ses parents où il passait son temps avec des Kleenex dans le nez. « Je ne peux pas vivre comme ça. Ma vie est devenue un enfer », lâcha-t-il à ses parents. En février 2015, presque un an après son opération, il s'est garé sur le pont de Jeremiah Morrow, l'un des plus hauts de l'État d'Ohio. Et il s'est jeté du haut de ces 73 mètres.

 Procédures judiciaires

« J'ai l'impression que je meurs à petit feu », dit aussi André Gourbillon, technicien dans le nucléaire à la retraite, interviewé par L'Obs qui a mené une enquête sur cette maladie en 2012. Les patients qui souffrent de ce syndrome peuvent avoir des douleurs intenses, ressentir une hyperventilation, une sécheresse nasale, perdre complètement le goût et l'odorat. Ils ont des troubles du sommeil et font face à des dépressions violentes. Lui a fini par trouver au moins un moyen de dormir, grâce à une machine bruyante qui canalise l'air et humidifie ses parois nasales. « Il a renoncé aux neuroleptiques, qui lui donnaient l'impression d'être “sur une autre planète”. Mais vit avec des douleurs faciales permanentes », raconte le magazine.

Environ 2 à 5% des patients qui subissent une turbinectomie souffriraient de complications, selon le Syndicat français des ORL interrogé par L'Obs. « Certains ORL avancent même le chiffre record de 14% », ajoute le magazine. Une association de victimes s'est créée en France en 2011, qui a aidé à lancer une vingtaine de procédures judiciaires. Neuf questions écrites ont été posées par des députés à ce sujet. Depuis la création de l'association, au moins deux de ses membres se sont suicidés.

notre groupe :
https://www.facebook.com/groups/victimes.du.syndrome.du.nez.vide/
sources :
Buzzfeed, L'Obs
Slate
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Voir en ligne : Cet étrange syndrome dit « du nez vide »

http://www.amessi.org/cet-etrange-syndrome-dit-du-nez-vide

Qu'est-ce que la neuropathie ?

mercredi 22 mars 2017, par Amessi

Neuropathie
(Neuropathie périphérique)

Le terme neuropathie ou neuropathie périphérique, désigne un trouble qui touche les nerfs périphériques – les nerfs qui transportent l'information entre le système nerveux central (le cerveau et la moelle épinière) et le reste du corps. On estime que 2 % à 8 % de la population est atteinte de neuropathie périphérique et l'incidence de cette affection augmente avec l'âge.

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 Les causes :

La neuropathie peut être causée par différents troubles comme le diabète, le cancer et certaines carences nutritionnelles. Elle peut également être provoquée par la prise de certains médicaments et l'exposition à des produits chimiques. Elle peut entraver les sens, les mouvements ou la fonction des organes internes.

L'atteinte d'un seul nerf est appelée mononeuropathie tandis que l'atteinte simultanée de plusieurs nerfs est appelée polyneuropathie.

Les mononeuropathies sont généralement causées par une pression exercée sur un nerf situé immédiatement sous la peau, près du genou, du coude, de l'épaule ou du poignet. Certaines mononeuropathies peuvent également être causées par le coincement d'un nerf ou par une blessure subie par un nerf.

Certains nerfs situés à proximité de la surface du corps, comme le nerf médian du poignet, le nerf cubital du coude, le nerf radial du bras et le nerf musculo-cutané de la jambe, sont plus facilement blessés que les autres. Les lésions entraînent les mononeuropathies suivantes : le syndrome du canal carpien, la paralysie du nerf cubital, la paralysie du nerf radial et la paralysie du nerf musculo-cutané de la jambe.

Par exemple, la répétition du même mouvement du poignet peut entraîner une pression sur le nerf médian du poignet et provoquer un syndrome du canal carpien. Il existe plusieurs affections (par ex. des infections, une sarcoïdose, des désordres du tissu conjonctif) susceptibles de provoquer des mononeuropathies à plusieurs sites en même temps – c'est ce que l'on appelle les mononeuropathies multiples.

Quant à la polyneuropathie, ses causes sont nombreuses et comprennent : l'alcoolisme ; les maladies comme le diabète, le cancer et l'insuffisance rénale au stade terminal ; enfin, l'exposition à des substances chimiques toxiques, à des métaux lourds ‒ comme le plomb ou le mercure ‒ et à des médicaments employés pour la chimiothérapie ‒ comme la vincristine.

L'hypothyroïdie, un trouble hormonal provoqué par le fonctionnement anormal de la glande thyroïde, peut également entraîner une neuropathie. Certaines neuropathies s'expliquent par des troubles médicaux héréditaires qui s'aggravent avec le temps, et d'autres par la prise de certains médicaments (par ex. la zalcitabine, la didanosine, le métronidazole, l'isoniazide, la vincristine, l'amiodarone). Des carences vitaminiques (par ex. vitamine B12, acide folique) peuvent également causer une polyneuropathie.

Le syndrome de Guillain-Barré est un type très sérieux de polyneuropathie.

Parfois, les personnes qui en sont atteintes deviennent paralysées. Il est probablement provoqué par une réaction auto-immune. Le système immunitaire du corps s'attaque à la gaine de myéline des nerfs, c'est-à-dire à la membrane protectrice qui contribue à transmettre le signal le long des nerfs. Le syndrome de Guillain-Barré peut se manifester soudainement de 5 jours à 3 semaines après une infection respiratoire ou une gastro-entérite, l'administration d'un vaccin (la probabilité est inférieure à 1 personne vaccinée sur 1 000 000) ou une intervention chirurgicale.

 Symptômes et Complications

Les symptômes de la neuropathie dépendent de la localisation et de la gravité des lésions nerveuses. Le premier symptôme de la neuropathie est souvent un léger picotement qui s'aggrave avec le temps jusqu'à ce que la région touchée devienne insensible. Les personnes atteintes du diabète présentent souvent une neuropathie des pieds. Il s'agit d'un trouble grave, étant donné qu'une infection ou une blessure peut survenir à un pied sans que la personne touchée puisse la ressentir.

En plus des picotements et de l'engourdissement, les personnes qui souffrent d'une polyneuropathie chronique éprouvent des sensations de brûlure ou des élancements.
Comme elles ne peuvent ressentir les changements de température ni la douleur, souvent elles se brûlent ou sont atteintes d'ulcérations ouvertes provoquées par des blessures qu'elles ont subies de façon inconsciente. Elles peuvent également avoir des difficultés pour marcher ou se tenir debout, étant donné qu'elles ne peuvent déterminer la position de leurs articulations. La neuropathie provoque également de la faiblesse musculaire.

Les nerfs qui commandent les fonctions automatiques du corps, comme la fonction intestinale, la fonction urinaire et la pression artérielle, sont occasionnellement touchés par une neuropathie. La personne atteinte peut alors présenter de la constipation, des diarrhées, des difficultés érectiles, des troubles de la vessie et une pression artérielle élevée ou faible.

Le principal symptôme du syndrome de Guillain-Barré est un état de faiblesse qui s'aggrave progressivement sur une période de 2 ou 3 semaines. La faiblesse commence dans les jambes, puis atteint les bras. Les muscles qui contrôlent la respiration et la déglutition peuvent également s'affaiblir. Environ 5 % à 10 % des personnes atteintes doivent utiliser un respirateur, et 10 % ne peuvent avaler. Dans les cas graves, le cœur peut battre selon un rythme anormal, et la pression artérielle peut s'élever et s'abaisser de façon irrégulière et imprévisible.

 Diagnostic

Le médecin peut généralement diagnostiquer la neuropathie à partir de l'ensemble des symptômes et d'un examen neurologique.

Une électromyographie, une technique qui permet de mesurer l'activité électrique des muscles, peut fournir des données complémentaires à propos de la neuropathie. De petites aiguilles sont introduites dans un muscle. Chaque fois que le muscle se contracte, de l'électricité est produite. Les signaux électriques sont enregistrés sous forme de pics sur un écran, et sont également transformés en ondes sonores. Les personnes qui souffrent d'une neuropathie ont une activité électrique anormale dans les muscles en raison des nerfs endommagés qui les contrôlent. Des études de conduction nerveuse peuvent également être réalisées afin de mesurer la vitesse à laquelle les signaux se déplacent dans les nerfs qui commandent les mouvements (nerfs moteurs) ou les sensations (nerfs sensitifs).

Le médecin doit absolument déterminer la cause de la neuropathie. Des analyses sanguines peuvent parfois révéler si le trouble découle d'un empoisonnement par un métal, du diabète, d'une carence vitaminique, d'une défaillance rénale ou d'une maladie génétique. Des analyses urinaires peuvent diagnostiquer un empoisonnement aux métaux lourds ou un cancer.

Malheureusement, aucun de ces tests ne peut diagnostiquer le syndrome de Guillain-Barré. Dans les cas où cette maladie est suspectée, des épreuves en laboratoire sont réalisées principalement en vue d'éliminer les autres troubles possibles. Parfois, on prélève une petite quantité de liquide céphalorachidien à l'aide d'une aiguille très fine (ponction lombaire) afin de déterminer s'il y a un nombre accru de protéines ou de cellules anormales.

 Traitement et Prévention

Éviter les mouvements répétitifs susceptibles d'exercer une pression sur les nerfs peut prévenir les mononeuropathies. Par exemple, les personnes qui se servent d'un ordinateur toute la journée devraient bien ajuster l'angle de leur clavier de façon à ne pas laisser leurs poignets en hyperextension.

Pour soulager la mononeuropathie, il importe d'éliminer la pression sur les nerfs endommagés. Il existe divers moyens d'y parvenir : faire de la physiothérapie, éviter ce qui cause la pression, porter une attelle (en particulier pendant le sommeil) ou subir une intervention chirurgicale. Certains médicaments anti-inflammatoires (par ex. l'ibuprofène*, le naproxène) peuvent également être utiles. Les injections de corticostéroïdes peuvent être utiles pour soigner le syndrome du canal carpien.

Les polyneuropathies sont traitées en fonction de leur cause :

Les polyneuropathies qui s'expliquent par un diabète exigent le contrôle précis des concentrations sanguines de sucre. Il importe également de traiter les cancers qui provoquent une neuropathie. S'il n'y a pas de traitement précisément adapté à la cause, la douleur associée à la neuropathie peut généralement être soulagée grâce à des médicaments. De nombreux médicaments, comme l'amitriptyline, la carbamazépine, la gabapentine, la duloxétine, la lamotrigine, la prégabaline et le topiramate ainsi que le cannabis et ses dérivés ont été employés pour soulager la douleur neuropathique. Les médicaments topiques, comme les timbres de lidocaïne, sont utiles quand ils appliqués sur la région douloureuse. Une crème de capsaïcine peut également être utile, mais de nombreuses personnes ne peuvent tolérer la sensation initiale de brûlure qu'elle provoque. La douleur neuropathique qui ne répond pas aux traitements habituels peut nécessiter des analgésiques opioïdes (par ex. l'oxycodone, la morphine).

Comme la maladie peut s'aggraver très rapidement, les personnes qui souffrent du syndrome de Guillain-Barré doivent être transportées d'urgence à l'hôpital. Leur respiration doit être contrôlée, et une physiothérapie est nécessaire afin de relâcher les muscles contractés. Quand le médecin a établi de façon certaine qu'il s'agit d'un syndrome de Guillain-Barré, le patient peut recevoir des traitements de plasmaphérèse (pour éliminer les anticorps de son sang) et des immunoglobulines. Si une personne qui souffre du syndrome de Guillain-Barré est traitée au tout début de la maladie, son état peut s'améliorer en quelques jours ou quelques semaines. Sinon, il faudra peut-être compter un certain nombre de mois, mais la majorité des personnes atteintes se rétablissent.

  • Tous les médicaments ont à la fois une dénomination commune (un nom générique) et un nom de marque ou marque. La marque est l'appellation qu'un fabricant choisit pour son produit (par ex. Tylenol®). Le nom générique est le nom du médicament en médecine (par ex. l'acétaminophène). Un médicament peut porter plusieurs noms de marque, mais il ne possède qu'un seul nom générique. Cet article répertorie les médicaments par leur nom générique. Pour obtenir des renseignements sur un médicament donné, consultez notre base de données sur les médicaments. Pour de plus amples renseignements sur les noms de marque, consultez votre médecin ou un pharmacien.

source :
santecheznous.com

Voir en ligne : Qu'est-ce que la neuropathie ?

http://www.amessi.org/qu-est-ce-que-la-neuropathie



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