[AMESSI® Amessi.Org] Les nouveautés

4 views
Skip to first unread message

AMESSI® Amessi.Org

unread,
Jul 5, 2017, 8:08:59 AM7/5/17
to ame...@googlegroups.com
AMESSI® Amessi.Org

Bonjour

Voici la lettre d'information du site "AMESSI® Amessi.Org" (http://www.amessi.org).

Cette lettre recense les nouveautés publiées depuis 7 jours.

Nouveaux articles


Café : bon ou mauvais pour la santé ?

dimanche 2 juillet 2017, par Amessi

Boisson universelle synonyme de plaisir et d'aide à la concentration pour beaucoup, le café fait souvent l'objet d'études parfois contradictoire. Alors le café, bon ou mauvais pour la santé ? Tout est une question de mesure…

JPEG

Boisson universelle synonyme de plaisir et d'aide à la concentration pour beaucoup, le café fait souvent l'objet d'études parfois contradictoire. Alors le café, bon ou mauvais pour la santé ? Tout est une question de mesure…

« Je ne peux pas démarrer la journée sans mon café du matin ». « Ça m'aide à me concentrer ». « Depuis que j'ai lu que le café contenait des antioxydants, je n'hésite pas à en boire »… Sachant que sont consommés chaque seconde quelque 255 kilos de café de part le monde, il est essentiel de se poser la question : notre nectar noir préféré est-il bon ou mauvais pour la santé, et quelle est la part de vérité dans nos croyances quant à ses vertus supposées ?

Boisson plaisir, addictive, conviviale : le café se consomme le matin, le midi, l'après-midi, le soir même pour certains. Elle est tellement populaire que de nombreux scientifiques se sont penchés sur ses effets sur la santé. Bilan.

 Effets du café, sur le cœur et la santé : « ça dépend », disent les scientifiques

Ce n'est plus un secret pour quiconque, la caféine joue l'effet d'un stimulant sur le corps, augmentant le rythme cardiaque. Cela étant dit, depuis de nombreuses années, les études se sont succédées afin de démontrer tant les effets positifs de la caféine sur le cœur, qe les effets négatifs. Aujourd'hui, il apparaît que les effets positifs ou néfastes du café varient selon les individus.

 En premier lieu, tout dépend de la consommation.

Le café étant un stimulant, il ne faut pas en abuser. Par ailleurs l'état de santé des individus buveurs de café doit être pris en compte pour en déterminer l'effet : le café peut augmenter les risques d'accidents cardiovasculaires s'il est surconsommé, mais surtout si la personne qui consomme du café est fumeuse, en surpoids, souffre de cholestérol ou d'hypertension, autant de facteurs de risque.

Plusieurs scientifiques expliquent qu'on ne peut pas directement faire le lien entre caféine et accidents cardiaques, et cela bien que la boisson aurait pour effet de mettre en alerte les marqueurs de l'inflammation du cœur, du fait qu'aucune cohorte n'a réellement été organisée en prenant en compte l'ensemble des données environnementales des individus observés.

 Nous ne sommes pas tous égaux face à la caféine

Finalement, l'une des dernières grandes études sur le sujet nous vient de chercheurs canadiens de l'Université de Toronto. Le Pr. Ahmed El-Sohemy du département des sciences nutritionnelles de Toronto est parvens à démontrer que nous ne sommes pas tous égaux face à la caféine, en raison de notre héritage génétique individuel(19).

En effet, les chercheurs ont étudié plusieurs milliers de sujets, avec pour but d'observer la façon dont le café est transformé dans notre corps grâce à une enzyme spécifique.

 Une enzyme spécifique.

Cette enzyme peut prendre deux formes en fonction du profil génétique de chacun et avoir deux effets : dégrader rapidement le café dans l'organisme ou au contraire, favoriser une dégradation lente. Ainsi, les personnes qui éliminent le café de façon rapide voient leur risque d'infarctus diminuer de 22 % pour les buveurs de deux à trois tasses quotidiennes, tandis que pour les individus qui dégradent la boisson trop lentement, le risque d'infarctus est multiplié par 1.35 %.

Le café, en augmentant le rythme cardiaque, peut être un problème si vous souffrez d'arythmie ou d'autres problèmes cardiaques. Nous ne sommes donc pas égaux face au café, tout dépend de notre ADN et de notre état de santé.

 Evitez les boissons énergisantes : jusqu'à 500 mg de caféine

« Les conseils nutritionnels sont délicats à donner, parce que beaucoup de choses – comme le café – peuvent être mauvaises pour certains états de santé et certains individus, mais bonnes pour d'autres consommées avec modération », explique le Pr. El-Sohemy. Toutefois, il met particulièrement en garde contre les boissons énergisantes : « Les concentrations élevées en caféine dans ces produits, qui ont aussi tendance à être très riches en sucre, ne présentent absolument aucun bénéfice pour la santé ».

Le marketing faisant la promotion de ces boissons est de plus en plus dirigé vers les populations jeunes. Selon Ahmed El-Sohemy, “les fabricants de ces boissons énergisantes poussent de plus en plus les limites en termes de concentration en caféine. Certaines ont jusqu'à 500 milligrammes par cannette. En comparaison, une canette type cola en contient 34 mg et une grande tasse de café 80 à 100 mg ».

 Café, cerveau et vigilance

Lorsque vous consommez du café, vous consommez en réalité de la caféine. Cette caféine passe dans le sang, puis traverse la barrière “hémato-encéphalique » jusqu'à se fixer sur des récepteurs agissant sur plusieurs groupes de neurones, récepteurs chargés normalement d'accueillir l'adénosine, qui a pour rôle notamment de réguler les cycles de veille et de sommeil, agissant également sur la vigilance.

 Du café pour se concentrer

La caféine se trouve dans le café bien sûr, mais également dans le chocolat ou les sodas. La consommation de caféine permet ainsi de rester dans un état de vigilance plus longtemps, tout en retardant les sensations de fatigue. Les buveurs de café expliquent ainsi qu'ils ont l'impression de “réfléchir plus rapidement » après avoir bu un café, de réussir à être plus concentrés.

Pour autant, si le café est la boisson préférée des étudiants qui révisent à la dernière minute dans la nuit leurs examens, la caféine n'aide pas à une meilleure mémorisation. Sur des personnes sensibles, ou suite à une trop grande consommation de café, la caféine peut rendre plus sensible au stress, plus agressif et nerveux.

Une surconsommation de caféine peut également se traduire par des tremblements. La caféine aurait aussi pour effet de réduire l'intensité des migraines et pourrait même optimiser les effets d'une aspirine en cas de mal de tête.

 Café et cancer : certains bénéfices

Le café pourrait avoir des effets protecteurs contre certains cancers. C'est en tout cas ce que démontrent plusieurs études.

Café et cancer du colon

Pendant de nombreuses années, on a pensé que la consommation importante de café pouvait prévenir le risque de cancer du colon. Pourtant, de récentes études prétendent le contraire. Plusieurs chercheurs ont ainsi effectué des études sur un nombre plus important de sujets et ont conclu que la consommation de café n'influerait pas sur ce type de cancer.

Café et cancer du sein

Une des récentes études publiées dans la revue Breast Cancer Research aurait conclu à un effet bénéfique du café sur la prévention du cancer du sein. Ainsi, après avoir interrogé plus de 6.000 femmes déjà ménopausées sur leur consommation de café, l'Institut Karolinska aurait conclu que boire plus de cinq tasses de café par jour pourrait diminuer le risque de souffrir d'une forme agressive de cancer du sein.

Ces résultats ont été confirmés dans une seconde étude allemande. Mais la communauté scientifique reste sceptique face à ces résultats, demandant des études sur un plus grand nombre de femmes.

Café et cancer de la peau

En étudiant un groupe de souris, des chercheurs américains seraient parvenus à démontrer les effets protecteurs du café sur la peau.

Ainsi, les chercheurs de l'université de Washington expliquent qu'après avoir diminué la quantité d'ATR dans la peau des souris, une protéine responsable de la multiplication de cellules de la peau abîmées par le soleil, et avoir exposé les rongeurs aux ultraviolets, ces derniers ont développé des tumeurs plus tardivement que le groupe témoin sans traitement.

La caféine aurait don pour effet d'inhiber la protéine ATR. L'étude s'est prolongée plusieurs semaines, et il est apparu que le groupe de souris dont l'ADN avait été modifié pour développer moins d'ATR avait bien moins de tumeurs de la peau (-69 % par rapport au groupe témoin) ainsi que 4 fois moins de cancers agressifs de la peau.La caféine pourrait donc avoir un effet protecteur contre les rayons ultraviolets.

Riche en antioxydants, le café pourrait également avoir des effets protecteurs sur le cancer du foie.

source :
https://www.consoglobe.com

Voir en ligne : Café : bon ou mauvais pour la santé ?

http://www.amessi.org/cafe-bon-ou-mauvais-pour-la-sante



— Envoyé par AMESSI® Amessi.Org

AMESSI® Amessi.Org

unread,
Jul 12, 2017, 8:09:09 AM7/12/17
to ame...@googlegroups.com
AMESSI® Amessi.Org

Bonjour

Voici la lettre d'information du site "AMESSI® Amessi.Org" (http://www.amessi.org).

Cette lettre recense les nouveautés publiées depuis 7 jours.

Nouveaux articles


L'aspirine peut-elle protéger du cancer ?

lundi 10 juillet 2017, par Amessi

La prise de faibles doses semble associée à un risque moindre de développer certaines tumeurs.

JPEG

Les scientifiques soupçonnent depuis de nombreuses années que les effets bénéfiques de l'aspirine ne se limitent pas à soulager la fièvre et les maux de tête.
L'hypothèse d'une action protectrice contre le cancer, déjà suggérée par des données encourageantes sur le colon et le poumon, est aujourd'hui renforcée par la publication d'une étude sur le cancer du sein. Publiée par la revue Breast Cancer Research , elle met en évidence une réduction du risque chez les femmes qui consomment régulièrement de l'aspirine à faible dose. Les scientifiques cherchent à comprendre le mode d'action de ce médicament, dans l'espoir de pouvoir le proposer, à terme, à titre préventif.

Dans l'étude parue en avril, ce sont plus de 57.000 enseignantes qui ont été suivies pendant vingt ans par l'institut de recherche californien City of Hope. Elles ont été interrogées une première fois en 1995 sur leurs antécédents familiaux, leurs modes de vie, leur statut hormonal, leurs poids et taille, facteurs qui peuvent influencer l'apparition d'un cancer du sein. Leur consommation d'aspirine et d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) a aussi été passée au crible.

Près d'un quart des patientes absorbaient, au moins trois fois par semaine, 81 milligrammes d'aspirine - l'équivalent de notre « dose nourrisson ». « La prescription au long cours de faibles quantités d'aspirine à des patients à risque cardiovasculaire est plus fréquente aux États-Unis qu'en France », précise le Dr May Mabro, oncologue médical à l'hôpital Foch de Suresnes.

C'est ce qui explique leur nombre important dans la cohorte. Chez ces femmes, le risque de développer une tumeur mammaire s'est révélé inférieur de 16 % à celui de l'ensemble des participantes. « Nous n'avons pas relevé de résultat similaire avec d'autres antidouleur, comme l'ibuprofène, ni même avec l'aspirine quand elle est consommée à plus forte dose - par exemple pour soulager une migraine », souligne l'auteur principal de l'étude, Christina Clarke.

Poussant plus loin leurs investigations, les chercheurs ont aussi distingué les résultats obtenus en fonction du type de tumeur. En janvier 2013, près de 1500 femmes de la cohorte avaient finalement développé un cancer du sein invasif. Or la diminution du risque corrélée à la prise d'aspirine s'est avérée plus marquée, atteignant 20 % pour certaines tumeurs (avec récepteurs hormonaux positifs et HER2 négatifs, qui sont les plus fréquentes).

Plusieurs hypothèses :

Pour Bernard Jégou, directeur de recherche à l'Inserm, « il existe désormais une convergence d'études épidémiologiques sérieuses sur l'effet de l'aspirine dans la prévention de certains cancers ». « Nous devons absolument en explorer le mécanisme par des études expérimentales, car il nous permettra peut-être de trouver des traitements ciblés », ajoute-t-il.

Plusieurs hypothèses sont avancées pour tenter de l'expliquer. « Cette molécule présente un léger effet inhibiteur d'une enzyme appelée aromatase, qui permet la production des œstrogènes après la ménopause », interprète par exemple le Pr Leslie Bernstein (City of Hope). C'est sur le fonctionnement de cette enzyme qu'agissent les traitements hormonaux anticancéreux. L'effet anti-inflammatoire de l'aspirine est une autre hypothèse avancée.

Comme la plupart des travaux menés dans ce domaine, l'étude californienne doit cependant être lue avec précaution. Elle pointe une association, mais ne démontre pas une éventuelle relation de cause à effet entre consommation d'aspirine et diminution du risque. C'est un travail « exploratoire », confirme le Dr Suzette Delaloge, oncologue à l'Institut Gustave-Roussy, qui « ne peut en aucun cas conduire à une recommandation de l'aspirine en traitement de prévention ».

Par ailleurs, la prise chronique de l'antalgique, même à faible dose, n'est pas anodine car elle comporte un risque de saignements internes. Un effet secondaire rare, mais qui fait pencher le rapport bénéfice-risque en sa défaveur.

Aux États-Unis, l'aspirine a été inscrite pour la première fois, en 2016, dans une stratégie de prévention du cancer colorectal par un groupe d'experts. La recommandation est ciblée : elle concerne les personnes à risque cardiovasculaire, âgées de 50 à 59 ans.

Le bénéfice pourrait-il s'étendre aux personnes souffrant déjà d'un cancer ?

C'est ce que suggérait l'an dernier une revue de littérature publiée dans la revue Plos One, portant sur le sein, l'intestin et la prostate. Ici, la consommation de faibles doses d'aspirine, en plus des traitements habituels, était associée à une réduction des décès de 15 à 20 % et une moindre diffusion de la tumeur.

Pour le Dr Mabro, il faut poursuivre dans cette voie. « D'étude en étude, on se rend compte que l'aspirine a probablement un effet préventif ou thérapeutique sur des profils spécifiques de cancers. Tout l'enjeu est maintenant de mieux les cibler. »

source :
Par Delphine Chayet Le Figaro
http://sante.lefigaro.fr

Voir en ligne : L'aspirine peut-elle protéger du cancer ?

http://www.amessi.org/l-aspirine-peut-elle-proteger-du-cancer

Les bienfaits du Ginseng rouge

jeudi 6 juillet 2017, par Amessi

Depuis plus de 5000 ans, le ginseng constitue la plante médicinale de référence dans la Médecine Traditionnelle Chinoise. La racine de ginseng est considérée comme une extraordinaire source de vitalité et de longévité. Le sens exact en langue chinoise du mot « ginseng » est « racine-homme source de vie et longévité ».

Considéré comme la panacée, la racine de ginseng est utilisée dans un cadre préventif pour vous prémunir de nombreux maux du corps et de l'esprit, comme dans une optique curative pour aider votre organisme à répondre aux agressions et aux déséquilibres dont il est l'objet.

 Propriétés du ginseng et ses bienfaits :

JPEG

Le Ginseng harmonise les fonctions de votre organisme. Ses principes actifs contribuent à équilibrer vos fonctions métaboliques et organiques de manière préventive, en apportant force et vitalité à votre organisme, en particulier pour lutter contre la grippe saisonniere dont l'épidémie est en pleine expansion.

  • Combat le cancer de la prostate (d'après la médecine chinoise, non vérifié par la science)
  • Prévention de la prostatite (d'après la médecine chinoise)
  • Prévient l'Adénome de la prostate (d'après la médecine chinoise)
  • Utile contre l'hypertrophie bénigne de la prostate (médecine chinoise)
  • Soulage le syndrome des jambes lourdes (amélioration des symptômes)
  • Traitement complémentaire de la chimiothérapie et radiothérapie (ne remplace pas)
  • Aide les cancéreux à réduire la fatigue (fatigue extrême) (manque d'appétit)
  • Remède naturel contre le rhume, grippe et la toux (tonique général)
  • Asthénie musculaire et perte d'énergie (physique et soudaine)
  • Propriétés contre les troubles de l'anxiété (calme les nerfs)(anxiété généralisée et sociale)
  • Effets Hépatoprotecteur
  • Propriétés contre la maladie d'Alzheimer (médecine chinoise)
  • Propriétés contre la maladie de Parkinson (médecine chinoise)
  • Améliore la mémoire (trouble de la mémoire)(stimule la concentration)
  • Améliore l'humeur (humeur changeante)
  • Remède contre les bouffées de chaleur (ménopause)
  • Bienfaits contre le stress oxydatif (vieillissement)
  • Se sortir d'une dépression
  • Propriétés pour réduire les symptômes de l'arthrose
  • Lutte contre la fibromyalgie
  • Bienfaits pour entretenir la mémoire (booster la mémoire)
  • Propriétés pour régénérer les fonctions cérébrales
  • Effets contre l'insomnie chronique (médecine chinoise)
  • Aide dans le sevrage de l'alcool, tabac (arrêter de fumer durablement) et drogue (cannabis, cocaïne, héroïne)
  • Propriétés contre le vieillissement cognitif (psychologique et pathologique)
  • Bienfaits : renforce le système immunitaire (anticorps)
  • Effets contre la glycémie (taux de sucre dans le sang)
  • Renforce le fonctionnement du foie
  • Prévenir l'arthrose

Propriétés du ginseng asiatique pour le sport

  • Bienfaits dans des sports comme la musculation (améliore le souffle, l'endurance sportive)
  • Réduit la douleur abdominale et musculaire (fibromyalgie)
  • Stimulant cardiaque (bon pour le cœur)
  • Augmente la musculature et la force (muscle)

Propriétés cosmétiques du panax

  • Propriétés pour ralentir les cheveux blancs (si la cause et le stress)
  • Lutte contre la peau sèche et démangeaisons (ménopause)
  • Lutte contre les rides d'expression et ridules
  • Anti-cerne Anti-poche
  • Protège du vieillissement précoce
  • Efficace dans la perte de poids

Sexualité les propriétés du ginseng frais

  • Vertus aphrodisiaque (virilité, frigidité, impuissance sexuelle, manque d'envie sexuelle)
  • Améliore l'éjaculation (retarde l'éjaculation)(aliment de l'amour)
  • Augmente la fertilité (féminine, masculine)
  • Améliore la quantité des spermatozoïdes (selon la médecine chinoise)
  • Allonge la période d'ovulation (pharmacopée chinoise)
  • Solution pour l'impuissance
  • soulage les symptômes de la ménopause

 Le ginseng rouge de Corée :

Malgré la collaboration d'horticulteurs chevronnés, nombre de pays n'ont pas réussi à obtenir un produit de bonne qualité.

La nature du sol et les conditions climatiques interviennent d'une manière prépondérante. C'est le cas avec le ginseng rouge japonais qui est nettement de qualité inférieure à celui de Chine et de Corée. Son sol n'est pas adapté à la culture du ginseng.
Depuis longtemps le ginseng rouge coréen cultivé a toujours été considéré comme supérieur à celui produit en Chine. En Corée, une partie de la production est strictement contrôlée par le gouvernement.

A la récolte, l'Office du Monopole recueille l'ensemble de la production des cultivateurs locaux et répartit les racines selon leur qualité. Seules les racines de la meilleure qualité sont traitées à la vapeur pour donner le ginseng rouge. Et cela sans aucune adjonction, ni d'agent de conservation, ni de procédé chimique.

 Composition chimique du ginseng :

  • arginine en premier lieu, sous la proportion la plus forte
  • acide glutamique
  • alanine et phénylalanine
  • citrulline
  • glycine
  • histidine
  • leucine et isoleucine
  • lysine, méthionine
  • taurine
  • proline
  • sérine
  • tyrosine
  • valine

 Des vitamines :

Groupe hydrosoluble : la vitamine B (B1,B2,B3,B5,B6,B9,B12, vitamine C ;
Groupe liposoluble : vitamine E

 Des agents minéraux :

  • Arsenic
  • Fer
  • Aluminium
  • Magnésium
  • Manganèse
  • Phosphore
  • Cobalt
  • Cuivre
  • Zinc
  • Potassium
  • Germanium
  • Silice

autres  :

Choline, phytostérols, acides nucléiques, oestrogènes.

sources :
https://www.ginseng-rouge.fr
http://www.mr-plantes.comGinseng | Bienfaits, Propriétés, Posologie, Effets Secondaires[/url]]
ouvrage :Ginseng racine de vie éditions Guides de santé et de médecine naturelle

JPEG

Voir en ligne : Les bienfaits du Ginseng rouge

http://www.amessi.org/les-bienfaits-du-ginseng-rouge



— Envoyé par AMESSI® Amessi.Org

Reply all
Reply to author
Forward
0 new messages