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Voici la lettre d'information du site "AMESSI® Amessi.Org" (http://www.amessi.org).

Cette lettre recense les nouveautés publiées depuis 7 jours.

Nouveaux articles


La nicotine serait un traitement possible pour la Schizophrénie

mardi 11 avril 2017, par Amessi

Beaucoup de schizophrènes présentent une dépendance à la nicotine et utilisent la cigarette pour se soulager de leurs symptômes. Dans un modèle de souris, des chercheurs français décrivent comment la nicotine agit sur le cerveau, laissant entrevoir des possibilités de traitements.

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  L'implication du cortex préfrontal :

Il a été constaté que les patients schizophrènes avaient fréquemment recours au tabagisme comme automédication pour compenser les déficits dus à leur maladie ou pour les soulager des lourds effets secondaires de leur traitement (léthargie, perte de motivation...). Le cortex préfrontal (région associée à la cognition : la prise de décision et la mémoire de travail) est une des zones altérées chez les patients présentant des troubles psychiatriques comme la schizophrénie, qui peuvent s'accompagner d'un tabagisme intensif. Dans une situation non pathologique, l'activité du cortex préfrontal est modulée par des neurotransmetteurs (l'acétylcholine) via les récepteurs nicotiniques situés à la surface des cellules nerveuses.

Les récepteurs à acétylcholine, également appelés récepteurs nicotiniques, sont situés dans la membrane cellulaire et sont sensibles aux neurotransmetteurs. Ils agissent comme des pores de communication entre le milieu intérieur de la cellule et l'extérieur. Ils sont impliqués dans diverses fonctions du système nerveux central, en particulier dans le contrôle des mouvements volontaires, la mémoire, l'attention, le sommeil, la douleur ou encore l'anxiété. La nicotine est un des agonistes de ces récepteurs, c'est-à-dire qu'elle agit sur ces cibles à la place de l'acétylcholine.

 Le rôle des récepteurs nicotiniques :

Les récepteurs à acétylcholine, également appelés récepteurs nicotiniques, sont situés dans la membrane cellulaire et sont sensibles aux neurotransmetteurs. Ils agissent comme des pores de communication entre le milieu intérieur de la cellule et l'extérieur. Ils sont impliqués dans diverses fonctions du système nerveux central, en particulier dans le contrôle des mouvements volontaires, la mémoire, l'attention, le sommeil, la douleur ou encore l'anxiété. La nicotine est un des agonistes de ces récepteurs, c'est-à-dire qu'elle agit sur ces cibles à la place de l'acétylcholine.

 Vers une thérapie utilisant les propriétés de la nicotine :

Grâce à une technique d'imagerie in vivo et avec une nouvelle méthode d'analyse computationnelle, les chercheurs ont pu constater une activité diminuée des cellules du cortex préfrontal chez les individus portant la mutation CHRNA5. Ils sont parvenus à identifier précisément le type cellulaire dont l'activité était affectée par la mutation génétique. Il s'agit des interneurones (petits neurones qui établissent des connexions entre des réseaux de neurones).

« Les travaux portant sur ce modèle de la maladie montrent également que lorsque nous administrons de la nicotine, celle-ci se fixe sur les récepteurs nicotiniques des interneurones, et influence l'activité des cellules pyramidales du cortex préfrontal qui retrouvent un état d'excitation normal », explique Fani Koukouli, première auteure de l'étude. La baisse d'activité mesurée chez ce modèle est semblable à celle observée chez les patients atteints de désordres psychiatriques, tels que la schizophrénie et l'addiction.

« L'administration répétée de nicotine rétablissant une activité normale du cortex préfrontal laisse présager une possible cible thérapeutique pour le traitement de la schizophrénie », déclare Uwe Maskos, principal auteur de ces recherches. La molécule thérapeutique devra alors présenter la même forme que la nicotine sans en avoir les effets nocifs (dépendance, vieillissement cellulaire, accélération de l'activité cardio-vasculaire...).

Ces travaux parus dans Nature Medicine sont soutenus par les institutions mentionnées ci-dessus, et bénéficient en outre de financements des Laboratoires d'excellence BIO-PSY et IEC, de l'Inca, de la région Ile-de-France (DIM/NeRF). Fani Koukouli a été doctorante au sein du Pasteur Paris University Doctoral Program (PPU) et elle a reçu une bourse de la Fondation Stavros Niarchos (Grèce).

source :
futura-sciences

Voir en ligne : La nicotine serait un traitement possible pour la Schizophrénie

http://www.amessi.org/la-nicotine-serait-un-traitement-possible-pour-la-schizophrenie

Leucémie : un grand espoir de rémission et de guérison

dimanche 9 avril 2017, par Amessi

Leucémie : deux bébés en rémission complète grâce à une nouvelle thérapie

Des médecins ont traité deux bébés atteints de leucémie grâce à une thérapie inédite utilisant des lymphocytes T modifiés génétiquement et issus de donneurs sains. Deux ans après, les enfants sont en rémission complète.

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 C'est une première mondiale pleine d'espoir pour lutter contre le cancer.

Deux bébés atteints de leucémie sont aujourd'hui en rémission complète grâce à une thérapie inédite.
Selon l'étude publiée dans la revue Science Translantional Medicine, le traitement a reposé sur l'immunothérapie qui consiste à utiliser le système immunitaire de l'organisme pour lutter contre le cancer.

Les jeunes patientes étaient atteintes d'une forme particulière de leucémie appelée leucémie aigüe lymphoblastique (LAL). Celle-ci affecte les cellules souches du sang et perturbe la production de cellules sanguines normales.

La chimiothérapie avait été testée sur les deux bébés mais avait échoué à freiner la progression du cancer. Une procédure inédite Sans autre option, les médecins du Great Ormond Street Hospital de Londres ont alors décidé de tester une procédure encore jamais utilisée faisant appel aux lymphocytes T (LT).

Ceux-ci sont des globules blancs, des cellules du système immunitaire capables d'attaquer et détruire les cellules infectées ou malades de l'organisme. Le problème est que les LT ne reconnaissent pas toujours les cellules cancéreuses comme malades ce qui compromet grandement leur destruction et facilite le développement du cancer.

Pour surmonter cet obstacle, les médecins ont ainsi eu l'idée de prélever des lymphocytes chez le patient afin de stimuler leur capacité à repérer et détruire les cellules cancéreuses avant de les réinjecter dans l'organisme. Une technique qui a montré des résultats très prometteurs, sauf que les patients ne disposent pas toujours de suffisamment de cellules saines pour la mettre en place, en particulier lorsqu'ils sont très jeunes. C'est sur ce point que la nouvelle procédure tire son épingle du jeu.

 Les lymphocytes ne sont pas issus des malades eux-mêmes mais de donneurs sains.

Des lymphocytes reprogrammés génétiquement L'idée des scientifiques européens était ambitieuse : fabriquer des lymphocytes « universels », autrement dit, des globules blancs pouvant être injectés chez n'importe quel patient.

Pour cela, l'équipe a modifié génétiquement les lymphocytes prélevés afin de leur retirer les caractéristiques qui permettent normalement à un organisme de les reconnaitre comme étrangers. Ils ont ensuite procédé à d'autres modifications leur permettant cette fois-ci de s'attaquer aux cellules cancéreuses. Concrètement, ils leur ont ajouté des récepteurs ciblant des protéines (antigènes) présentes à la surface des cellules malades.

Les lymphocytes modifiés, nommés CAR-T, ont ensuite été injectés chez les deux patientes alors âgées de 11 et 16 mois. D'après les résultats dévoilés par l'étude, le traitement a rapidement montré son efficacité : une « rémission moléculaire » serait apparue en l'espace d'à peine 28 jours chez les fillettes. Une période relativement courte comparé à de précédents résultats obtenus avec des thérapies similaires.

 Rémission à long terme :

Malgré la modification des lymphocytes, l'un des deux bébés a tout de même souffert d'une réaction immunitaire deux mois après traitement mais celle-ci a pu être traitée avec des stéroïdes et une greffe de moelle osseuse. Aujourd'hui, un à deux ans plus tard, les fillettes sont toujours en rémission complète, selon les médecins. Les patientes « vont bien et sont rentrées chez elles », a affirmé le professeur Waseem Qasim, membre de l'équipe. Leur état de santé devra encore être surveillé pour savoir si la rémission se change en guérison.

Néanmoins, pour les chercheurs, ces résultats représentent un premier pas important vers un nouveau traitement potentiel contre le cancer. « C'est la première fois que des cellules humaines, modifiées de cette façon particulière, étaient injectées à un patient et c'était un grand pas pour nous », a expliqué le Pr Qasim à BBC News. « Cette technologie va très vite, la capacité de cibler des régions très spécifiques du génome est soudainement devenue bien plus efficace », a-t-il ajouté.

Une efficacité à confirmer Toutefois, ces résultats prometteurs n'ont pour le moment été obtenus que chez deux patients. Certains chercheurs ont par ailleurs noté que la chimiothérapie ayant aussi été utilisée, il reste encore à démontrer que c'est bel et bien l'immunothérapie qui a fait preuve d'efficacité.

Pour en savoir plus, d'autres essais cliniques sur des patients plus nombreux doivent encore être menés. Cette nouvelle thérapie pourrait néanmoins présenter de nombreux avantages y compris un coût modéré. Créer des lymphocytes T universels reviendrait en effet bien moins cher que de prélever et modifier les cellules d'un patient pour lui réinjecter. Des banques de cellules modifiées pourraient même être créées afin d'être utilisées dès que nécessaire, selon des spécialistes interrogés par Technology Review. « La technologie en elle-même a un énorme potentiel », a confirmé le Pr Qasim. « Avoir des cellules préfabriquées et prêtes à l'utilisation serait un avantage évident en terme de temps et de coordination avec d'autres traitements ».
Ne reste donc plus qu'à espérer que les résultats se confirment et que cette thérapie soit un jour autorisée et généralisée.

Émeline Ferard

source :
http://www.maxisciences.com/cancer/leucemie-deux-bebes-en-remission-complete-grace-a-une-nouvelle-therapie_art39171.html

Voir en ligne : Leucémie : un grand espoir de rémission et de guérison

http://www.amessi.org/leucemie-un-grand-espoir-de-remission-et-de-guerison

Pollution de l'eau : il est temps de changer des normes obsolètes

vendredi 7 avril 2017, par Amessi

L'UFC Que Choisir publie une analyse de la contamination de l'eau sur l'ensemble du territoire à partir des données fournies par le site du ministère de l'Ecologie. Conclusion : « près de 96 % des consommateurs peuvent boire leur eau en toute confiance, 2,8 millions ont en revanche une eau polluée notamment par les pesticides, les nitrates ou le plomb. »

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 Normes et réglementations obsolètes :

Pour juger de la qualité de l'eau, l'analyse s'appuie très logiquement sur la grille d'analyse qui est celle de la réglementation ([i]). Le problème est que ces normes sont largement obsolètes au regard des connaissances scientifiques actuelles concernant les perturbateurs endocriniens. « Les perturbateurs endocriniens ne sont pas des substances comme les autres » ont réaffirmé récemment la centaine de scientifiques, spécialistes de ces substances, qui ont signé l'appel « Halte à la manipulation de la science ».

  Au sujet de la norme des pesticides :

L'exemple le plus caricatural de la nécessité de repenser la réglementation est celui des pesticides. La norme pesticide, fixée à 0,1 µg/l (0,5 µg/l pour les mélanges), repose sur le seuil de détection analytique des années 60 et non pas, comme on pourrait s'y attendre, sur des données toxicologiques.

Les résultats de Que Choisir montrent que « sur les 20 molécules les plus fréquentes, 19 d'entre elles sont des herbicides, au premier rang desquels l'atrazine et ses molécules de dégradation. » Or l'étude Pelagie (Perturbateurs endocriniens : Étude Longitudinale sur les Anomalies de la Grossesse), l'Infertilité et l'Enfance) menée auprès de 3000 femmes enceintes en Bretagne a montré que les femmes qui avaient des traces détectables d'atrazine et de ses composés, quel que soit le niveau, ont donné naissance à des enfants présentant un taux plus élevé de réduction du périmètre crânien( +50 %) et une restriction de la croissance fœtale (+70%) ([ii]).

  Au sujet de la norme des nitrates :

Il en est de même pour les nitrates pour lesquels la norme repose sur un effet sanitaire qui a disparu (méthémoglobinémie du nourrisson) et non pas sur le fait que les nitrates doivent être aujourd'hui considérés comme des perturbateurs des hormones thyroïdiennes avec des seuils d'action beaucoup plus bas, surtout si, à la pollution par les nitrates, s'ajoute celle par les perchlorates, comme le recommande Barbara Demeneix, professeure au Museum d'Histoire Naturelle dans son récent ouvrage.([iii])

 les normes pour les PE sont obsolètes :

Plus récemment le laboratoire de l'Union Européenne le JRC (Joint Research Center) a publié une étude menée par 16 laboratoires européens portant sur l'impact de mélanges de perturbateurs endocriniens évalué sur 35 tests ([iv]). La conclusion est très nette : les normes pour les PE sont obsolètes.

 En conclusion, la présente étude met en lumière un besoin urgent de réviser les outils et les paradigmes utilisés pour évaluer la sécurité des substances chimiques dans l'environnement ») et des solutions de remplacement existent sur la base de l'évaluation de l'impact biologique.

« Eliminer les Perturbateurs Endocriniens de notre environnement doit être mis à l'agenda de tous les candidats aux élections présidentielles comme une grande cause nationale, demande André Cicolella, président du RES . »

« Il est urgent que la prochaine Stratégie Nationale Perturbateurs Endocriniens attendue pour avril prochain se préoccupe de cette question, conclut André Cicolella . »

Références :
[i] Ensemble des limites de qualité définies dans l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine mentionnées aux articles R. 1321-2, R. 1321-3, R. 1321-7 et R. 1321-38 du code de la santé publique – NOR : SANP0720201A.

Carvalho et al Mixtures of Chemical Pollutants at European Legislation Safety Concentrations : How Safe Are They ? TOXICOLOGICAL SCIENCES, 141(1), 2014, 218–233).

[ii] Chevrier C, Limon G, Monfort C, Rouget F, Garlantézec R, Petit C, Durand G, Cordier S. Urinary biomarkers of prenatal atrazine exposure and adverse birth outcomes in the PELAGIE birth cohort. Environ Health Perspect. 2011 Jul ;119(7):1034-41

[iii] Demeneix B. Le Cerveau endommagé Comment la pollution altère notre intelligence et notre santé mentale. Editions Odile Jacob, 2016.

[iv] Carvalho et al Mixtures of Chemical Pollutants at European Legislation Safety Concentrations : How Safe Are They ? TOXICOLOGICAL SCIENCES, 141(1), 2014, 218–233).

26 janvier, 2017|COMMUNIQUÉ DE PRESSE

source

Voir en ligne : Pollution de l'eau : il est temps de changer des normes obsolètes

http://www.amessi.org/pollution-de-l-eau-il-est-temps-de-changer-des-normes-obsoletes



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Eau de mer, eau de la vie Rien de mieux pour regénérer le corps

mardi 18 avril 2017, par Grainede Ble

René Quinton est un biologiste français né en 1867. Il a démontré l'analogie entre le plasma sanguin de l'humain et l'eau de mer, milieu dans lequel la vie a pris naissance sur Terre. À l'aide du plasma qu'il élabora et qui porte aujourd'hui son nom, il a sauvé des milliers d'enfants malades en France et en Égypte.

La mer, origine de la Vie

 Eau de mer, eau de la vie Rien de mieux pour régénérer le corps

Pendant plusieurs années, René Quinton a observé et étudié une foule d'animaux, des plus simples aux plus évolués. Il a réalisé des études de biologie générale et comparée qui l'ont amené à formuler ses trois lois de constance. D'abord la loi de la constance thermique originelle qui explique que la Vie est apparue sur Terre à une température déterminée et que celle-ci se maintient constante malgré toutes les variations cosmiques.

Deuxièmement, sa loi de la constance aquatique stipule que les organismes les plus inférieurs comme les plus évolués ont pour origine le milieu aquatique. Ainsi, tous les vertébrés présentent, à une certaine période de leur vie embryonnaire, les cinq fentes branchiales et la corde dorsale caractéristique des poissons. Finalement, sa loi de la constance marine précise que le milieu aquatique dans lequel la vie apparut était un milieu marin. Selon cette loi, la Vie a toujours tendu à maintenir les cellules qui composent chaque organisme vivant dans un milieu ayant la composition de l'eau de mer telle qu'elle était à l'origine de la vie. Quinton illustra cette loi par l'énoncé suivant : “tout organisme vivant est un véritable aquarium marin où continuent à vivre, dans les conditions aquatiques des origines, les cellules qui le constituent.”(1)

En effet, tous les sels minéraux et oligo-éléments contenus dans l'eau de mer, telle qu'elle était aux débuts de la vie sur terre, sont présents à une concentration similaire à celle que l'on retrouve dans le plasma humain. Ainsi, d'un point de vue anatomique, la composition et la structure du milieu interne des humains présentent de grandes similitudes avec celles de l'eau de mer sélectionnée, élaborée et conditionnée de façon à obtenir ce que l'on appelle un plasma marin.

 Eau de vie

La composition de l'eau de mer a beaucoup changé au fil des temps. Aux premiers balbutiements de la vie sur la terre, la concentration en sels minéraux des océans était de 9 grammes par litre. Aujourd'hui, elle est en moyenne de 33 g/litre et atteint jusqu'à 330 g/litre dans la Mer Morte. L'augmentation de la concentration de sels minéraux dans les mers et les océans s'explique par l'érosion et la formation des continents.

Suite à ses découvertes, Quinton fut convaincu que le plasma marin pouvait avoir des effets intéressants pour les humains. Mais pas n'importe quelle eau salée. Il fit la démonstration que l'eau de mer, solution colloïdale, était totalement différente de la solution artificielle courante : eau plus sel. De plus, Quinton s'aperçut qu'en asséchant l'eau de mer, le potentiel du liquide était détruit de manière irréversible. La dissolution de l'extrait sec recueilli ne pouvait la reconstituer et n'avait plus aucune action thérapeutique valable. Pour garder toutes ses vertus, l'eau de mer devait être conservée de façon très précise.

C'est alors qu'il mit au point trois formes de plasma : l'hypertonique, l'isotonique et le duplase. Le Quinton hypertonique est de l'eau de mer totale, naturelle, océanique. Sa concentration en sels minéraux et oligo-éléments est supérieure à celle de notre plasma sanguin. Le duplase est de l'hypertonique partiellement dilué tandis que l'isotonique possède la même concentration en minéraux et oligo-éléments que notre plasma sanguin. La teneur en sels minéraux y est de 9 grammes par litre. C'est un produit de synergie naturelle, parfaitement assimilable, contenant tous les oligo-éléments utilisés par l'organisme dans les mêmes proportions que le milieu interne du corps humain.

Après plusieurs années de recherche, Quinton démontra que l'eau de mer ne pouvait être prélevée n'importe où. Il s'aperçut que la composition de cette eau variait selon la distance par rapport à la côte, selon le climat et selon la végétation marine. L'eau de mer qui sert actuellement à la fabrication du plasma est donc puisée dans l'océan à 10 mètres du fond et à 30 mètres de la surface avec des précautions spéciales, en des lieux et à des moments où la pureté de l'eau est parfaite. Elle est prélevée dans des lieux uniquement connus des Laboratoires Quinton. Le transport s'effectue ensuite en véhicule isothermique en moins de 48 heures jusqu'au laboratoire de conditionnement. La mise en ampoules est faite au cours des 24 heures suivantes en condition de stérilité absolue, sans contact métallique, sans élévation de température, selon le protocole original du biologiste.

Le plasma marin conserve ainsi en tout temps son équilibre moléculaire, son caractère de milieu vivant ainsi que la totalité de ses oligo-éléments et de ses micro-nutriments cellulaires biodisponibles. On y retrouve en solution colloïdale naturelle, tous les corps simples connus dans la nature avec la même périodicité que dans la classification du tableau périodique de Mendeleiev.

 Innocuité du plasma

Même si René Quinton estimait que le plasma marin pouvait être bénéfique pour régénérer les tissus et les cellules du corps humain, il devait d'abord s'assurer de l'innocuité de son produit.

Il testa son plasma sur des animaux. Il injecta du plasma marin à un premier chien à une vitesse comparable à celle de l'élimination des reins de l'animal. Le chien reçut une quantité de liquide égale au poids de son corps sans que son organisme n'en souffre. Quinton répéta la même expérience avec un second chien mais en ne respectant pas la vitesse d'élimination des reins de l'animal.

Cette fois, le chien eut le ventre distendu par le liquide. Son organisme était surchargé de plasma. Une fois la transfusion terminée, le chien élimina un volume de liquide 60 fois supérieur à la normale sans que ses reins ne témoignent aucune fatigue. Finalement, il injecta du plasma marin isotonique à un troisième chien qui avait été saigné à blanc. Le chien était inconscient et allait mourir dans les minutes suivantes à moins d'une intervention urgente. L'état du chien était à ce point précaire qu'aucune intervention toxique n'aurait été tolérée de sa part. Or, le plasma injecté n'occasionna aucune agression supplémentaire. Au contraire, il provoqua une reconstitution rapide du tissu sanguin. Après l'injection, le chien fut à nouveau sur ses pattes. Quinze jours plus tard, les résultats des prises sanguines démontrèrent que le sang était normal et plus riche qu'avant l'expérience.

 Régénération des cellules

Une fois l'absence de toxicité de son produit prouvé, Quinton commença ses essais cliniques avec les humains. La première personne qu'il traita fut un malade atteint au stade final de la typhoïde. Il injecta par voie sous-cutanée du plasma isotonique au patient. Le lendemain matin, le malade se sentit beaucoup mieux et mangea avec appétit. Quelques jours plus tard, il était bel et bien sauvé. Fier de ce résultat, Quinton continua pendant quatre ans ses essais cliniques et ses recherches dont il publia les résultats dans différentes publications scientifiques et dans son livre L'eau de mer, milieu organique, édité en 1904.

Ses expériences ainsi que celles de plusieurs médecins intéressés à sa méthode démontrèrent qu'en régénérant avec du plasma isotonique le milieu intérieur appauvri d'un patient, duquel se nourrissent ses cellules, le malade reconstruisait globalement son terrain. Les cellules pouvaient à nouveau puiser dans le corps les éléments qui leur étaient nécessaires.

En 1906, le biologiste ouvrit à Paris le premier dispensaire marin Quinton. Il sauva alors d'une mort certaine des milliers de bébés atteints de gastro-entérites et de choléra infantile. D'autres dispensaires ouvrirent leurs portes par la suite à Paris, Lyon et Nancy.

À cette époque, Quinton était préoccupé par le traitement prénatal des femmes enceintes. Il injecta à certaines d'entre elles du plasma isotonique par voie sous-cutanée, ce qui réduisit non seulement de façon importante le nombre de fausses couches répétitives mais permit aux bébés de naître à terme et en excellente santé. Il traita aussi plusieurs problèmes de santé dont différentes maladies de peau et la tuberculose.

Au total, douze centres d'application de sa méthode furent créés en France, en Belgique et en Égypte. Mais, en 1914, la guerre éclata en Europe et l'œuvre de Quinton tomba temporairement dans l'oubli. Le biologiste mourut, à Paris, en 1925. Ce n'est que dans les années 1980 que des médecins français se ré-intéressent à son approche thérapeutique. Sa méthode est maintenant utilisée à nouveau en France mais aussi en Espagne, en Italie et en Allemagne. Elle se répand de plus en plus en Suisse, aux États-Unis et au Canada.

 Minéraux assimilables

 Au Québec, de nombreux thérapeutes choisissent de travailler avec le plasma Quinton par voie orale et en hydrothérapie.

“C'est la seule source de minéraux que j'utilise, indique Johanne Béliveau, naturopathe à la Clinique de naturopathie de Ste-Thérèse. Il y a une grande variété de minéraux en vente dans les boutiques d'aliments naturels et en pharmacie mais plusieurs d'entre eux ne sont pas assimilables par le corps humain. Par exemple, on vend de la dolomite, une sorte de roche, comme source de calcium. Mais même si on réduit cette roche en poudre, le calcium n'entre pas pour autant dans nos cellules. Les molécules sont trop grosses. Elles restent autour de nos cellules. Ça crée des dépôts et ça acidifie le corps. Au contraire, les minéraux contenus dans le plasma marin sont facilement assimilables même lorsque quelqu'un a de gros problèmes de santé et une digestion fragile. J'ai des clients qui avaient le cancer qui ont pris trois ampoules par jour pendant une bonne période et les résultats ont été très étonnants. Il y a vraiment eu une diminution importante des métastases. Je n'ai rien vu de mieux pour régénérer le corps.”

Tous les naturopathes interrogés s'entendent sur le fait que la majorité de leurs clients, sinon tous, souffrent de déminéralisation à cause du café, de la cigarette, de la pollution, du stress et de la piètre qualité des aliments, d'où la nécessité d'aller chercher de bons minéraux pour retrouver la santé et la conserver.

“Les organes ont besoin de minéraux pour fonctionner, poursuit Mme Béliveau. S'il n'y a pas de minéraux disponibles dans l'alimentation, le corps va aller les chercher dans les os et les muscles. Ça explique en partie pourquoi il y a tant de cas d'ostéoporose. Le corps s'acidifie et la vitalité baisse. Et ce n'est pas en mangeant des carottes du supermarché qu'on reconstruit un corps.”

“Le plasma Quinton est un produit très intéressant, affirme Lucie Courchesne, hygiéniste du colon et naturopathe à Montréal. Il contient 92 éléments, c'est-à-dire tous les minéraux. On n'a donc pas à se casser la tête pour conseiller différents produits complémentaires. Et il y a une bonne synergie entre tous les minéraux. De plus, si on utilise le plasma pour faire un implant après une irrigation colonique, l'absorption est beaucoup plus rapide dans l'intestin.”

“Je m'en sers pour tous mes gros cas, indique Darlène Fortin, naturopathe à Alma, à la boutique d'alimentation naturelle Les Graines. À chaque fois qu'un client a plusieurs pathologies, un système immunitaire affaibli ou éprouve une grande fatigue, je lui donne du Quinton et ça repart les moteurs des cellules. On dirait que le corps, dans sa sagesse, reconnaît ce dont il a besoin dans ce produit. Ça apporte un balancement nutritif et énergétique à la personne. C'est un produit qui a un potentiel vital certain.”

“Les Québécois souffrent presque tous d'hyperacidité d'ordre chronique, explique M. Pierre Lejeune, naturothérapeute au Groupe Santé Naturo 2001 à Québec. Et quand le pH devient trop acide au niveau cellulaire, la membrane de la cellule se ferme. Elle devient hermétique. On a beau prendre de bons suppléments mais les cellules ne les absorbent pas. Le plasma marin aide à rétablir l'équilibre acido-basique du corps. Il rééquilibre la charge électrique des cellules qui peuvent à nouveau assimiler. C'est un liquide d'une puissance énergétique élevée et un produit de base idéal pour mon travail.”

Et tout comme Quinton le conseillait lui-même, tous les naturopathes recommandent le plasma marin pour les femmes enceintes.

“Ça contribue à maintenir l'équilibre des minéraux et du fer”, indique Mme Fortin.

“Je le recommande tout au long de la grossesse et même avant de devenir enceinte, indique Mme Béliveau. C'est très approprié pour les femmes dans la trentaine. Ça diminue les nausées, c'est beaucoup plus facile à digérer que les suppléments en pharmacie et ça donne de beaux bébés en santé. On les appelle d'ailleurs les bébés Quinton.”

 » par Ariane D'Aragon

*** Pour de plus amples renseignements sur les produits Quinton nous vous suggérons de contacter les thérapeutes suivants :

    • Westmount Lucie Courchesnes, Naturopathe-Hygièniste du Côlon (514) 935-7500
    • Montréal Diane Langlois, Naturopathe-Kinésiologue (514) 270-7516 Ste-Thérèse Johanne Béliveau, Naturopathe-Hygièniste du Côlon (450) 435-1023
    • 1. Quinton, René, L'Eau de mer, milieu organique, Paris, 1904

http://www.amessi.org/eau-de-mer-eau-de-la-vie-rien-de-mieux-pour-regenerer-le-corps

Le potassium est-il dangereux ?

mardi 18 avril 2017, par Dr Alain Scohy

Oui et non. Il est vital pour l'organisme. Et en même temps une injection de chlorure de potassium provoque un arrêt cardiaque en quelques secondes (Technique utilisée aux USA pour certaines exécutions de condamnés à mort). Tout est question d'équilibre.

 Le potassium est-il dangereux ?

Oui et non. Il est vital pour l'organisme. Et en même temps une injection de chlorure de potassium provoque un arrêt cardiaque en quelques secondes (Technique utilisée aux USA pour certaines exécutions de condamnés à mort). Tout est question d'équilibre.

Le potassium est le sel prédominant en milieu intracellulaire, le sodium le sel prédominant en milieu extracellulaire.

Les différences de concentrations en ions permettent les échanges au cœur du vivant.

 Ces deux sels sont donc indispensables !

Les excès de sodium se manifestent par un gonflement des chevilles à la station debout. L'insuffisance de sodium est à l'origine de la peur, elle affaiblit le rein en provoquant une insuffisance rénale.

Les excès de potassium se manifestent par une majoration très importante des phénomènes inflammatoires et de la douleur par gonflement excessif des cellules actives si une maladie est en cours. Sinon, ce potassium est stocké dans les cellules du panicule adipeux sous-cutané qui gonflent. Cela entraîne une augmentation des mensurations. L'insuffisance en potassium provoque des crampes…

 Un travail thérapeutique au niveau de ces sels doit être toujours réfléchi et mesuré !

Faire cuire les légumes à deux eaux diminue très légèrement le taux de potassium. C'est très efficace sur l'inflammation et sur la douleur sans provoquer d'inconvénient.

  • Par contre, un régime sans sel (sodium) strict est une aberration la plupart du temps : le plus triste, c'est qu'il est « ordonné » la plupart du temps pour l'insuffisance rénale alors qu'il majore justement cette insuffisance !

 Il est “ordonné” également pour l'hypertension :

mais l'hypertension est due la plupart du temps aux émotions et surtout à la peur, et un régime sans sel favorise la peur ! Il serait beaucoup plus judicieux de donner de la Vitamine C sous forme d'Acide L-Ascorbique à ces personnes en quantités suffisantes (10 à 20 grammes par jour).

C'est normalement au médecin d'exercer son “art” avec intelligence pour pouvoir conseiller utilement les malades. Et le mot “ordonnance” devrait être proscrit et remplacé par “proposition”. Le médecin n'est qu'un être humain et non un dieu : comme tout artisan – homme de l'art – il lui arrive de se tromper !

-* Le véritable “patron” dans l'acte médical est celui qui paye, c'est-à-dire le malade. C'est à ce dernier de décider de ce qu'il fait en fonction des informations et des propositions qui lui sont données.

Dr Alain SCOHY
http://www.alain-scohy.com

http://www.amessi.org/le-potassium-est-il-dangereux



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REGIME : Le cerveau décide de notre poids, pas nous

lundi 24 avril 2017, par Amessi

Une neurobiologiste américaine, Sandra Aamodt, explique pourquoi les régimes ne peuvent pas aider à maigrir durablement.

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« Il a été maintes fois démontré que les régimes fonctionnent rarement à long terme et que leurs effets secondaires indésirables sont considérables.

Quand j'ai découvert ces preuves, j'ai pris pour résolution de passer une année entière sans faire de régime, ni me peser, et d'avoir une activité physique tous les jours. Désormais, mon poids reste stable. » L'histoire que relate Sandra Aamodt dans son ouvrage Pourquoi les régimes font grossir est tout à fait personnelle.

 Comment le cerveau régule le poids ?

Son expérience a déclenché chez cette neurobiologiste américaine devenue rédactrice scientifique l'envie de comprendre comment le cerveau régule le poids et d'apporter la preuve de l'inutilité des régimes.

Alors elle a épluché la littérature scientifique et dressé trois constats : l'homme ne décide pas de son poids, les régimes sont voués à l'échec et, pour améliorer sa santé, il faut pratiquer une activité physique chaque jour.

« Tout comme le corps a besoin d'un certain nombre d'heures de sommeil, le cerveau a une fourchette de poids privilégiée qu'il va s'efforcer de défendre pour chacun d'entre nous »
Sandra Aamodt

 Première leçon :

 Le poids idéal n'est pas celui que l'individu se fixe mais celui que le cerveau décide, sur la base d'éléments génétiques et d'expériences de vie.

« Tout comme le corps a besoin d'un certain nombre d'heures de sommeil, le cerveau a une fourchette de poids privilégiée qu'il va s'efforcer de défendre pour chacun d'entre nous », explique-t-elle.

 Le rôle de l'hypothalamus :

Ce système de régulation est basé dans l'hypothalamus, une zone du cerveau impliquée dans de nombreuses fonctions comportementales comme la thermorégulation, le contrôle du rythme circadien ou encore la faim. Il reçoit différents signaux relatifs aux stocks de lipides, au taux de sucre dans le sang, aux apports alimentaires et agit en réponse sur l'appétit ou encore le métabolisme, c'est-à-dire l'énergie consommée en permanence par l'organisme pour fonctionner, afin de maintenir un poids corporel stable.

Ce poids de référence s'inscrirait dans une fourchette d'environ cinq kilogrammes. Des personnes qui font de l'activité physique se situant plutôt vers le bas et les sédentaires vers le haut. Il peut augmenter au cours de la vie. Ainsi, une personne qui grossit et reste en surpoids plusieurs années verra son poids cible augmenter car le cerveau considérera le nouveau poids comme la référence. « Pour le cerveau, il n'y a pas de surpoids, juste un poids stable à défendre », clarifie Sandra Aamodt.

Malheureusement, l'inverse n'est pas vrai et tous les régimes du monde ne permettront pas d'abaisser son seuil. Cela entraîne une évidence qui en déprimera plus d'un : il est très peu probable de maigrir durablement. La reprise des kilos est quasiment inévitable avec le temps.

« Toutes les études le montrent sans exception », clarifie Sandra Aamodt.

Pour connaître ce fameux poids de référence, il faut, selon elle, manger uniquement en cas de faim et arrêter de manger une fois rassasié. En six mois environ, le poids se sera stabilisé à sa valeur de référence. Et peu importe la valeur de l'indice de masse corporel (IMC) qui permet habituellement de classer les gens dans les catégories de poids. « L'IMC est calculé pour une population mais ne reflète pas le poids cible, propre à chaque individu, détaille Sandra Aamodt.

De nombreuses personnes considérées en surcharge d'après leur IMC sont en fait au poids que leur commande leur cerveau. Et tenteront vainement de maigrir. »

« Quinze études à long terme incluant des personnes au régime montrent qu'elles ont plus de risque de devenir obèses que celles qui ne font pas de régime »
Sandra Aamodt

 Seconde leçon :

 Les régimes sont voués à l'échec

« D'après les données optimistes, 80 % des personnes qui s'efforcent de perdre du poids le reprennent dans les années qui suivent, tandis que d'autres considèrent que le taux est plus proche de 100 %», clarifie-t-elle. Et encore, quand les kilos repris ne sont pas plus nombreux qu'au départ.

« Quinze études à long terme incluant des personnes au régime montrent qu'elles ont plus de risque de devenir obèses que celles qui ne font pas de régime, en particulier quand le poids de départ est normal », explique Sandra Aamodt. Une étude a même eu lieu en 2012 chez 4 000 jumeaux de 16 à 25 ans pour s'affranchir de l'influence génétique et montre qu'une seule cure d'amaigrissement multiplie les risques de prise de poids par deux pour les hommes et par trois pour les femmes.

Ce phénomène s'expliquerait par une réaction du cerveau qui favoriserait la prise alimentaire et le stockage en prévision d'une nouvelle période de restriction mais aussi par un changement durable du métabolisme provoqué par le régime.

« Le corps dépense moins de calories pendant le régime pour économiser ses ressources et continue à travailler à ce rythme quand la personne se remet à manger normalement et ce, jusqu'à ce qu'elle ait retrouvé son poids normal », explique-t-elle.

Une étude menée auprès de personnes ayant perdu plus de 50 kg dans le cadre d'une émission de téléréalité américaine a montré que la modification du métabolisme perdurait au moins six ans après, alors que les individus avaient repris 40 kg.

Une seule solution pour rester à son poids idéal : faire de l'exercice physique chaque jour et ne manger qu'à sa faim

 Troisième leçon :

 Supprimer les mauvaises habitudes :

la nature est bien faite et même si une personne a l'impression d'être en surpoids alors qu'elle mange normalement, elle ne tirera pas de bénéfice d'un régime pour sa santé.

Une étude américaine menée en 2012 auprès de plus de 11.000 personnes suivies pendant quatorze ans montre que quatre habitudes sont prédictives du risque de décès prématuré quelle que soit la corpulence : le fait de fumer, la sédentarité, l'absence de fruits et légumes et une consommation excessive d'alcool. Renoncer à au moins trois de ces mauvaises habitudes permet à des personnes obèses et en surpoids de vivre aussi longtemps que celles qui sont minces.

Une seule solution pour rester à son poids idéal : faire de l'exercice physique chaque jour et ne manger qu'à sa faim.
« Au début, cela demande beaucoup d'attention et des efforts car nous vivons dans une société d'hypersollicitation alimentaire et puis on prend l'habitude et les choses se font naturellement. On finit par ne plus compter les calories et à ne plus focaliser sur l'alimentation, ce qui libère du temps et de l'énergie pour effectuer toutes ses autres activités », conclut-elle.

source :
sante.lefigaro.fr

Voir en ligne : REGIME : Le cerveau décide de notre poids, pas nous

https://www.amessi.org/regime-le-cerveau-decide-de-notre-poids-pas-nous



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Un bracelet capable de détecter des maladies

lundi 1er mai 2017, par Amessi

Un bracelet capable de détecter des maladies grâce a la sueur

Des scientifiques viennent d'inventer un bracelet capable de recueillir et d'analyser la sueur. Un instrument qui permettra de détecter certaines maladies même à distance.

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Des scientifiques californiens des universités de Stanford et de Berkeley ont inventé un bracelet qui peut recueillir et analyser la sueur, précieuse pour détecter certaines maladies. Il stimule les glandes responsables de la transpiration en quelques minutes grâce à des microprocesseurs. Les données sont ensuite directement envoyées sur un téléphone portable au laboratoire.

 Quel intérêt ?

La composition moléculaire de la sueur est riche en informations : le taux de glucose permet de détecter le diabète, comme un test sanguin. Ainsi, le bracelet permet de surveiller facilement et régulièrement la glycémie des diabétiques et prédiabétiques.

 Pas encore commercialisé

La transpiration contient aussi du sel : en quantité trop élevée, cela peut être un symptôme de la mucoviscidose. Une véritable révolution, donc, pour le diagnostic de cette maladie chez les nouveau-nés et les jeunes enfants... et un gain d'efficacité considérable pour les médecins : auparavant, le patient devait rester assis sans bouger pendant trente minutes pour que des capteurs recueillent sa sueur. Enfin, comme le bracelet permet l'analyse à distance, c'est aussi une chance pour les personnes isolées dans les déserts médicaux.

Les chercheurs travaillent désormais sur tout ce que la sueur pourrait encore nous dire de notre état de santé. Aucune date de commerciali-sation n'est avancée pour l'instant.

source :
le parisien

Voir en ligne : Un bracelet capable de détecter des maladies

http://www.amessi.org/un-bracelet-capable-de-detecter-des-maladies

Opter pour une nutrition anti-âge ciblée

jeudi 27 avril 2017, par Amessi

Vivre en bonne santé : opter pour une nutrition anti-âge ciblée}}
Le vieillissement est inéluctable, mais il est tout à fait possible de cibler une alimentation spécifique anti-âge pour vieillir bien.

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Les antioxydants sont les alliés santé indispensables pour mettre toutes les chances de votre côté. Pour vous aider à construire une nutrition adaptée, cap sur les grandes familles d'aliments qui retardent l'oxydation de nos cellules.

 L'action de l'oxygène sur le vieillissement des cellules

Notre survie découle d'un véritable paradoxe : l'oxygène nous est essentiel pour faire fonctionner notre corps, mais c'est également la source de notre vieillissement. En effet l'oxygène génère des radicaux libres qui altèrent nos cellules quotidiennement.
À cette oxydation inévitable s'ajoutent les effets néfastes de la pollution, le soleil, la consommation de tabac : autant de facteurs qui accélèrent le vieillissement de nos cellules.

 Combattre les radicaux libres grâce aux antioxydants

 Les antioxydants sont à la base de la nutrition anti-âge

 : ils sont capables de combattre les radicaux libres et de freiner le vieillissement de l'organisme et de la peau. On leur reconnait une action préventive contre les cancers et les maladies cardio-vasculaires, sans oublier leur action externe, puisqu'ils ralentissent le vieillissement cutané. Il est nécessaire de consommer des aliments antioxydants en quantité suffisante pour bien vieillir et conserver une bonne santé.

 Freiner le vieillissement grâce à une alimentation riche en antioxydants

Le vieillissement est inéluctable, mais il est tout à fait possible de cibler une alimentation spécifique anti-âge pour vieillir bien.

Les antioxydants sont les alliés santé indispensables pour mettre toutes les chances de votre côté. Pour vous aider à construire une nutrition adaptée, cap sur les grandes familles d'aliments qui retardent l'oxydation de nos cellules.

 La vitamine C, l'alliée d'une bonne alimentation

Premier antioxydant, la vitamine C intervient sur le relâchement cutané. On la trouve en grande quantité dans certains fruits, les fraises et le cassis, champion en la matière, mais aussi les agrumes et le kiwi. Les légumes verts sont une excellente source de vitamine C : misez sur les choux et les épinards.

 La vitamine E aide à la lutte contre le vieillissement

La vitamine E agit sur la régénération cellulaire ; on la trouve en concentration dans les huiles végétales de colza (excellente source d'oméga 3), de germe de blé, de tournesol et dans les oléagineux (amandes, noisettes et noix). Là encore, on retrouve des légumes verts comme les épinards.

 Les végétaux antioxydants riches en bêta-carotène

Pigment à l'effet anti-âge prouvé, il est présent dans les fruits et légumes rouges ou orangés. Foncez sur les fruits rouges (framboises, fraises, myrtilles…), la mangue, le melon et les carottes, le poivron rouge. En prime, ils aident la peau à se préparer au soleil en participant à la fabrication de mélanine, protectrice.

 Autres sources d'antioxydants, les polyphénols

Lorsqu'on vous parle de l'action anti-oxydante du vin rouge, ce sont les polyphénols, présents dans le tanin, qui jouent un rôle. On les trouve dans le raisin, les fraises, le chocolat noir et le thé : en prime, ce sont des aliments plaisir !

 Nutrition et sport, la combinaison anti-âge pour conserver une bonne santé

Pour retarder le vieillissement, il est primordial d'associer une nutrition de qualité, équilibrée et adaptée à une activité physique régulière. Les capacités fonctionnelles s'en trouveront améliorées, préservant l'autonomie et freinant la survenue des maladies liées au vieillissement. Avec cette activité associée aux champions des anti-oxydants, vous avez la combinaison idéale : les noisettes, les baies d'açaï, les pruneaux, les noix de pécan, le raisin rouge, la fraise, la mûre, la Granny Smith, la grenade et le kiwi.

source :
natura-sense.com

Voir en ligne : Opter pour une nutrition anti-âge ciblée

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