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Oct 25, 2017, 8:09:19 AM10/25/17
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Voici la lettre d'information du site "AMESSI® Amessi.Org" (http://www.amessi.org).

Cette lettre recense les nouveautés publiées depuis 7 jours.

Nouveaux articles


L'humidificateur peut créer plus de problèmes qu'il en résout

mercredi 25 octobre 2017, par Amessi

En hiver, l'air des logements et des bureaux est plus sec que durant la belle saison. On pourrait alors penser que, pour préserver sa santé, il est bon de s'équiper d'un humidificateur.

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 Vérifier le taux d'humidité

En hiver, l'air des logements et des bureaux est plus sec que durant la belle saison. On pourrait alors penser que, pour préserver sa santé, il est bon de s'équiper d'un humidificateur. Or, il est plus sage de s'équiper d'abord d'un hygromètre pour vérifier le taux d'humidité, car nos sens ne nous aident pas beaucoup à préciser à quel niveau elle se situe. De toute manière, l'air inhalé est réchauffé et humidifié dans nos bronches et nos poumons.

 La recommandation du taux d'humidité

Si on ne souffre pas de problèmes médicaux particuliers, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) recommande une humidité comprise entre 30 et 50%, soit une atmosphère plutôt sèche. Car c'est lorsque l'air est humide (à partir de 50%) que les problèmes peuvent survenir...

Au‑dessus de 45% d'humidité, les acariens – ces microscopiques cousins des araignées – commencent à trouver des conditions favorables pour se multiplier dans les lits, sur les tapis, sur les fauteuils et le canapé du salon, voire dans la corbeille du chat et dans la cage du hamster. Les acariens se nourrissent, entre autres, de nos peaux mortes et ne sont pas dangereux, mais leurs déjections contaminent l'air et provoquent des allergies chez un nombre grandissant de personnes.

 L'humidité favorise les moisissures et les mauvaises odeurs

À partir de 50-60% d'humidité, les moisissures peuvent aggraver la situation. Elles poussent particulièrement dans les bâtiments mal isolés, car la vapeur d'eau se condense sur les vitres et les murs froids, mouillant les cadres des fenêtres, les tapisseries et les boiseries – ce qui favorise leur pourrissement. Les moisissures émettent des spores (sortes de minuscules « graines ») qui flottent dans l'air. Ces spores peuvent entraîner des infections respiratoires, et déclencher des allergies et des crises d'asthme chez les personnes sensibles.

Enfin, il faut savoir que l'humidité accentue les odeurs en général, et que, lorsqu'on cherche à les masquer avec des bougies parfumées, des parfums synthétiques ou des bâtons d'encens, on charge davantage l'atmosphère intérieure de polluants...

 Le sentiment de sécheresse peut être lié à la pollution intérieure

Bien souvent, le sentiment de sécheresse de l'air en hiver est davantage lié aux poussières et aux polluants intérieurs qu'au manque d'humidité. Trois à quatre fois par jour, il faut donc penser à aérer en grand (pour changer l'air) et pas plus de 5 minutes (pour ne pas refroidir les pièces). On ne laissera pas s'accumuler la poussière, et, au moment de l'enlever, on évitera de la faire s'envoler. Un chiffon en microfibre, mouillé simplement avec de l'eau, constitue l'idéal, car on ajoute ni détergent ni parfum synthétique qui viendrait charger l'air. On pensera aussi à aérer après avoir passé l'aspirateur – c'est une activité nécessaire, mais elle remet des poussières en circulation (si votre aspirateur est muni d'un filtre à air, pensez à le changer régulièrement).

 Trop d'aération en hiver assèche l'air

Plus l'air est froid, moins il peut contenir de vapeur d'eau. Ainsi, en hiver dans nos logements, l'humidité provient surtout de l'intérieur : de la douche, des casseroles, de l'étendage du linge, du lave-vaisselle en phase de séchage, des plantes, ainsi que de la respiration et de la transpiration des êtres humains et des animaux domestiques. Or, lorsqu'on renouvelle l'air, on fait entrer de l'air froid qui va assécher l'atmosphère intérieure en se réchauffant – c'est une raison de plus pour ne pas ouvrir les fenêtres avec exagération.

Dans un bâtiment muni d'un système d'aération mécanique continu (aération douce), l'ouverture des fenêtres est inutile. C'est une solution souhaitable pour avoir toujours de l'air frais et pour économiser l'énergie. Cependant, l'air peut devenir très sec en hiver, si un bureau ou un logement est sous-occupé. Par exemple, le système d'aération d'un « 4 pièces + cuisine », est normalement conçu pour quatre personnes. Si une seule personne y vit, un apport trop important d'air extérieur (peu chargé en vapeur d'eau, on l'a vu) risque de faire tomber le taux d'humidité en dessous de 30% – il faudrait donc diminuer l'aération. On peut avoir le même phénomène de sécheresse par excès d'aération dans un bâtiment vétuste dont les fenêtres ferment mal.

 Les désagréments d'un air trop sec

Lorsque l'humidité tombe en dessous de 30% durant plusieurs jours, on peut ressentir un assèchement de la peau, des yeux, du nez et de la gorge. Les personnes sensibles peuvent même développer des irritations, des conjonctivites et des d'eczémas cutanés. Si les pièces sont trop chauffées, baisser la température fera remonter l'humidité On cherchera aussi à produire de l'humidité, par exemple en séchant son linge sur un étendage, en laissant l'eau du bain se refroidir avant de l'évacuer, ou en arrosant ses plantes – certaines, comme les papyrus, transpirent beaucoup.

Si on n'a pas d'autre solution que d'acquérir un humidificateur, on se renseignera sur sa consommation électrique et on le réglera avec un hygrostat (régulateur électrique sensible à l'humidité de l'air) pour qu'il ne produise pas d'humidité en excès et qu'il ne gaspille pas l'électricité : un humidificateur fonctionne à une période de l'année où il faudrait justement éviter d'augmenter la consommation du pays. On veillera aussi à le nettoyer soigneusement et régulièrement : l'eau qui stagne est propice au développement des micro-organismes. Mal entretenu, un humidificateur peut devenir une source de contamination.

 Humidificateurs fonctionnant sans électricité :

• Évaporateur à fixer sur un radiateur

C'est un simple récipient d'eau dans lequel trempe un papier buvard qui pompe l'eau. Le système est efficace seulement si le radiateur est très chaud, comme c'est encore le cas dans les bâtiments mal isolés. L'eau qui stagne et le buvard peuvent devenir des nids de micro-organismes et de moisissures. Le buvard doit être changé de temps en temps, car le calcaire finit par l'encrasser.

• Poster d'humidification

Développé par une société suisse (Necono AG), cet astucieux évaporateur qui ressemble à une œuvre d'art se fixe contre un mur. La feuille d'évaporation existe en plusieurs versions avec décor imprimé. Le réservoir est en haut, et l'eau s'écoule lentement dans la feuille où elle s'évapore au contact de l'air. Le système est conçu pour que l'eau ne stagne pas dans l'étroit récipient du bas, ce qui évite la prolifération des micro-organismes. Il est conseillé de changer la feuille d'évaporation chaque année.

 Humidificateurs fonctionnant avec de l'électricité :

Pour éviter de produire de l'humidité en excès, ou de consommer inutilement de l'électricité, brancher l'humidificateur sur un hygrostat (un dispositif qui coupe ou enclenche l'humidificateur en fonction du taux d'humidité désiré)

• Évaporateurs avec ventilateur (saturateurs)

Ce type d'humidificateur se compose d'une surface poreuse qui absorbe de l'eau (éponge, buvard, grille fine) et d'un ventilateur. Dans certains modèles, le ventilateur et l'absorbeur sont combinés. Comme l'eau n'est pas chauffée, ces appareils consomment relativement peu d'électricité – entre 8 et 40 watts, mais comme beaucoup sont vendus sans hygrostat, ils tournent souvent inutilement 24 heures sur 24. Si l'élément absorbeur d'eau doit être changé, se renseigner sur son prix. Se renseigner aussi sur le bruit qu'émet l'appareil – il peut devenir gênant dans une chambre à coucher. Pour le nettoyage, bien lire le mode d'emploi.

• Vaporisateurs à vapeur chaude ou tiède

Très gros consommateur d'électricité (300-500 watts), ce genre d'humidificateur est une sorte de bouilloire qui produit de la vapeur. Pour éviter le risque de brûlure (attention si on vit avec de jeunes enfants !), certains modèles la tiédissent avant de la diffuser. La vapeur produite est stérilisée par la chaleur, ce qui n'empêche pas de devoir nettoyer régulièrement l'appareil L'hygrostat est indispensable pour éviter les excès d'humidité, mais il n'évitera pas les excès de consommation électrique (environ CHF 50.- par an pour un appareil de 400 watts).

• Pulvérisateurs (brumisateurs)

Ces humidificateurs sont les plus chers à l'achat. Ils pulvérisent de minuscules gouttelettes d'eau, et diffusent un brouillard frais ou tiède. Certains modèles fonctionnent grâce à un dispositif mécanique qui vibre à haute-fréquence (ultrasons). Le bruit, la consommation électrique (30-300 watts) et la technique utilisée pour éviter la prolifération des micro-organismes sont variables suivant les modèles. Pour éviter d'envoyer dans l'air de l'eau calcaire – ce qui provoquerait des dépôts blanchâtres sur les meubles et le sol, la plupart des modèles sont vendus avec un filtre qui doit être changé. Hygrostat indispensable, et nettoyage à effectuer impérativement selon les indications du fabricant, afin d'éviter la diffusion de micro-organismes vivants – ou de déchets de micro-organismes – avec les gouttelettes d'eau.

L'Office fédéral de la santé public (OFSP) fait le point sur les humidificateurs -www.bag.admin.ch

Les humidificateurs qui consomment le moins d'électricité -www.topten.ch

« Humidifiez-moi ! Le blues des humidificateurs », une émission d'À Bon Entendeur, Télévision suisse romande -www.tsr.ch

source :
https://www.energie-environnement.ch]

Voir en ligne : L'humidificateur peut créer plus de problèmes qu'il en résout

https://www.amessi.org/l-humidificateur-peut-creer-plus-de-problemes-qu-il-en-resout

Un antihistaminique contre la sclérose en plaques

vendredi 20 octobre 2017, par Amessi

Des lésions cérébrales caractéristiques de la sclérose en plaques ont pu être traitées pour la première fois grâce à un anti-allergène utilisé depuis 40 ans.

Pour la première fois, des chercheurs rapportent être parvenus à réparer des lésions de la myéline chez des patients lors d'un essai clinique de phase 2 publié le 10 octobre 2017 dans la prestigieuse revue médicale The Lancet

 NEUROLOGIE.

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La myéline est une substance qui protège et isole les fibres nerveuses du cerveau. C'est elle qui permet la bonne transmission des signaux électriques entre neurones. La sclérose en plaques se caractérise par la destruction progressive de cette membrane. Ainsi, plus la maladie progresse, plus les signaux ont des difficultés à circuler, et plus les symptômes de la maladie deviennent handicapants. Ce processus de démyélinisation peut être ralenti, mais on le pensait jusqu'à présent irréversible.

 Pour la première fois, des chercheurs rapportent être parvenus à réparer des lésions de la myéline

Pour la première fois, des chercheurs rapportent être parvenus à réparer des lésions de la myéline chez des patients lors d'un essai clinique de phase 2 publié le 10 octobre 2017 dans la prestigieuse revue médicale The Lancet.
Pour ce faire, l'équipe du Dr Ari Green, du Centre de la sclérose en plaques de l'université de Californie à San Francisco (États-Unis), a utilisé un anti-histaminique prescrit depuis 1977 dans le traitement des allergies (rhume des foins, rhinites allergiques, urticaire...) : le fumarate de clémastine.

 Un premier pas vers le rétablissement des fonctions cérébrales

« Pour autant qu'on sache, c'est la première fois qu'une thérapie permet d'inverser les lésions causées par la sclérose en plaques, explique le Dr Ari Green. Ce n'est pas un remède, mais c'est un premier pas vers un rétablissement des fonctions cérébrales chez les millions de personnes atteintes de cette maladie chronique débilitante. » 50 patients d'une moyenne d'âge de 40 ans ont été inclus dans cet essai conduit en double aveugle randomisé avec placebo ; soit des conditions méthodologiques très fortes. Tous étaient atteints d'une névrite optique : des lésions de la myéline autour du nerf optique qui induit des troubles de la vision. La sévérité de cette atteinte a été mesurée avant et après l'essai qui a duré cinq mois. L'étude rapporte ainsi une amélioration du délai de transmission des signaux neuronaux, un marqueur de la réparation de la myéline.

Plus encourageant encore, les patients inclus dans l'essai étaient tous atteints de sclérose en plaques depuis plusieurs années. "Les gens nous pensaient complètement fous de lancer un tel essai, car ils croyaient qu'un médicament comme celui-ci ne pouvait éventuellement être efficace que chez des patients récemment diagnostiqués, se souvient Jonah R. Chan, autre investigateur de l'étude. Intuitivement, si la démyélinisation est récente, les chances de réparation sont plus importantes. Pourtant, chez les patients choisis pour l'essai, la maladie progressait depuis plusieurs années, et nous avons obtenu des preuves solides de cette réparation

Par Hugo Jalinière

source :
https://www.sciencesetavenir.fr

Voir en ligne : Un antihistaminique contre la sclérose en plaques

https://www.amessi.org/un-antihistaminique-contre-la-sclerose-en-plaques

Un lien entre la teinture des cheveux et le cancer du sein

mercredi 18 octobre 2017, par Amessi

Si vous allez chez le coiffeur pour vous faire colorer les cheveux plus de six fois par an, cela augmente le risque d'attraper le cancer du sein, affirme un médecin britannique de l'hôpital Princess Grace Hospital, Kefah Mokbel.

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Après avoir analysé les dossiers médicaux des patientes atteintes du cancer du sein, un médecin britannique de l'hôpital Princess Grace Hospital à Londres, Kefah Mokbel a établi un lien entre la teinture des cheveux et cette maladie, a rapporté le quotidien britannique The Times.

Ainsi, comme l'indique M. Mokbel, les femmes qui vont régulièrement chez le coiffeur pour se faire colorer les cheveux sont plus nombreuses de14% à souffrir du cancer du sein que celles qui ne le font pas du tout ou bien le font moins souvent.

« Nos recherches ont établi un lien statistique entre l'influence des colorants pour les cheveux et le risque de cancer du sein. J'aurais conseillé de diminuer l'influence des colorants sur les cheveux jusqu'à six fois par an, puis passer régulièrement des examens médicaux », a-t-il déclaré.

D'après le spécialiste, il serait, par ailleurs, préférable de choisir les produits qui contiennent une concentration minimale d'amines aromatiques. Dans le même temps, il estime que les colorants, conçus à base d'ingrédients naturels, comme, par exemple, le rosier sauvage ou bien la rhubarbe, ne procurent pas le même danger pour la santé des individus.

A savoir :

Des scientifiques russes ont réussi à créer un appareil capable de diagnostiquer en un temps record une maladie cancéreuse, en prélevant une goutte de sang au bout du doigt du patient.
Les chercheurs de l'Université d'État de médecine de Samara (Russie) ont élaboré un analyseur de sang portable permettant d'établir le diagnostic préliminaire d'un patient souffrant entre autres de maladies cancéreuses, a annoncé l'Université dans un communiqué.

source :
https://fr.sputniknews.com

Voir en ligne : Un lien entre la teinture des cheveux et le cancer du sein

https://www.amessi.org/un-lien-entre-la-teinture-des-cheveux-et-le-cancer-du-sein



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Nov 1, 2017, 8:09:26 AM11/1/17
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Nouveaux articles


Un lien très étroit entre le potassium et maladies cardiovasculaires

samedi 28 octobre 2017, par Amessi

Consommer plus de potassium protège les artères et prévient les maladies cardiovasculaires

Les bananes et les avocats peuvent aider à prévenir les maladies cardiovasculaires en protégeant contre le durcissement des artères.

Une alimentation déficiente en potassium, qui concerne une grande partie de la population, favorise en effet la calcification vasculaire, selon une étude publiée dans la revue JCI Insight.

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Les travaux de Yabing Chen de l'Université d'Alabama à Birmingham et ses collègues ont montré, chez la souris puis avec des cellules en culture, un lien causal entre la réduction du potassium alimentaire et la calcification vasculaire dans l'athérosclérose. Ils ont aussi précisé les mécanismes pathogènes sous-jacents.

Des recherches précédentes menées par plusieurs laboratoires, dont le groupe de Chen, ont montré que la calcification de ces cellules ressemble à la différenciation des cellules osseuses, ce qui conduit à la transformation des cellules musculaires lisses en cellules osseuses.

Les chercheurs ont donc testé l'effet de la croissance des cellules des muscles lisses des vaisseaux dans un milieu à faible teneur en potassium. Cette condition favorisait l'expression de plusieurs marqueurs génétiques qui sont distinctifs des cellules osseuses, et diminuait l'expression des marqueurs des cellules des muscles lisses vasculaires.

Ces résultats soulignent la nécessité de tenir compte de l'apport alimentaire en potassium dans la prévention des complications vasculaires de l'athérosclérose, concluent les chercheurs.

 Des aliments qui fournissent du potassium sont notamment :

les patates douces, les bananes, les avocats, les épinards et les haricots secs.

 Un apport élevé en potassium prévient l'hypertension et l'AVC

La consommation d'aliments riches en potassium réduirait le risque d'accident vasculaire cérébral (AVC) et de décès de toute cause, confirme une étude publiée dans la revue Stroke.

Sylvia Wassertheil-Smoller de l'Université Yeshiva et ses collègues ont analysé des données concernant 90,137 femmes, âgées de 50 à 79 ans, suivies pendant 11 ans en moyenne.

Leur apport alimentaire moyen en potassium était de 2,611 mg par jour, ce qui est considérablement en-dessous des recommandations de 4,700 mg du Département de l'Agriculture (USDA) américain et de 3,510 mg de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Seulement 2,8% des participantes atteignaient l'apport recommandé de l'USDA et 16,6% celui de l'OMS.

Les femmes qui consommaient le plus de potassium avaient un risque d'AVC ischémique (causé par un caillot de sang) réduit de 16% comparativement à celles qui en consommaient le moins. Elles avaient aussi un risque de décès de toute cause réduit de 10%.

Parmi celles n'ayant pas d'hypertension (tension artérielle normale sans médicaments) celles qui consommaient le plus de potassium avaient un risque d'AVC ischémique réduit de 27% par rapport à celles en consommant le moins. Alors que parmi celles qui faisaient de l'hypertension (ou prenaient des médicaments antihypertenseurs), celles qui consommaient beaucoup de potassium avaient un risque réduit de décès mais le risque d'AVC n'était pas réduit. Ces résultats suggèrent que l'apport élevé de potassium peut être plus bénéfique avant que l'hypertension ne se développe, concluent les chercheurs.

Une analyse, publiée en 2013, de 22 essais cliniques dans lesquels les participants étaient assignés au hasard à augmenter leur apport en potassium montrait un lien causal entre la consommation de potassium et une réduction de la pression artérielle ainsi qu'une diminution du risque d'AVC chez les personnes présentant une hypertension.

 Plusieurs fruits et légumes sont riches en potassium

, notamment : dattes, avocats, champignons, épinards, pomme de terre, bananes… ainsi que les légumineuses et les noix. La transformation de beaucoup d'aliments réduit leur teneur en potassium et une alimentation qui inclut beaucoup de produits transformés et peu de fruits et légumes n'assure pas un apport insuffisant, souligne l'OMS.

Une étude québécoise, publiée en 2009, indiquait que 9 personnes sur 10 n'auraient pas un apport alimentaire de potassium suffisant.

source :
http://www.psychomedia.qc.ca

Voir en ligne : Un lien très étroit entre le potassium et maladies cardiovasculaires

http://www.amessi.org/un-lien-tres-etroit-entre-le-potassium-et-maladies-cardiovasculaires



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