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Various cries of misogyny at the SRC-TV

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Dan Say

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Jun 9, 2008, 9:21:19 PM6/9/08
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Radio-Canada effectue un remue-ménage dans sa salle de nouvelles

http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5jUoEbjsTdgj8iX_iZ9XqucUGXyTw
Il y a 2 jours

MONTREAL — Radio-Canada effectue un remue-ménage dans sa salle de nouvelles.

Les animatrices Pascale Nadeau et Dominique Poirier ne seront pas de retour à
la barre de leurs émissions respectives.

La SRC aurait proposé aux deux journalistes de "nouveaux projets".

Une rumeur veut que la société d'Etat courtise actuellement Jean-Luc Mongrain,
qui a récemment quitté Télévision-Quatre Saisons. Le journaliste Patrice Roy
pourrait aussi devenir l'animateur du Téléjournal de 18h, en remplacement de
Pascale Nadeau.

----------- ainsi
Les misogynes de Radio Canada
Politique Michel Vastel 9 juin 2008 7:39
http://blogues.lactualite.com/vastel/?p=182

Je sais que certains d’entre vous n’aiment pas que je prenne résolument la
défense des femmes. Eh bien, tant pis! Je remets ça, mais pour la bonne
cause.

Les femmes ne sont pas fort bienvenues sur les ondes de Radio-Canada,
télévision et aussi radiodiffusion. Pensez à Céline Galipeau que l’on voit
entre deux émissions de variétéds, le week-end. Curieux d’ailleurs parce que
beaucoup de femmes occupent des postes de cadres de l’information, mais à
l’antenne, c’est une autre paire de manches. Ce n’est même plus une question
d’âge comme autrefois puisque des vedettes comme Pierre Maisonneuve, Simon
Durivage, Bernard Derome, ne sont pas de la dernière jeunesse…

Alors, j’ai été particulièrement choqué lorsque j’ai vu, dans mon Devoir du
week-end, que la direction de Radio-Canada éliminait brutalement des ondes
Pascale Nadeau et Dominique Poirier. Comme le demande fort justement le
blogueur mediabiz de branchezvous.com a-t-on oublié l’affaire Louise Arcand,
écartée de l’antenne en raison de son âge - 40 ans! - et remplacée par une
jeunesse de 28 ans qui n’a pas davantage tenu le coup.

Mais c’était il y a 16 ans et on se disait que cela n’arriverait plus ces
choses-là aujourd’hui. Ils sont pas gênés à Radio-Canada.

Et ce qui choque beaucoup filles et de gars de Radio-Canada, on semble vouloir
dérouler le tapis rouge à Jean-Luc Mongrain. Un bon gars peut-être, qui n’a
pas la langue dans sa poche, mais qui va vite se sentir à l’étroit dans cette
grande maison. Souvenez-vous de Stéphane Bureau… Je pense qu’il y a des
personnalités tellement fortes qu’elles réussissent très bien dans un réseau
mais pas forcément dans un autre.

Passer de Quatre Saisons à Radio-Canada, après avoir tassé deux femmes très
populaires, ce n’est pas la meilleure recette pour réussir.

Mais pour qui se prennent-ils ces patrons de Radio-Canada à déplacer leurs
journalistes sans les prévenir, et sans justifier leur décision? Je suis un
peu étonné d’ailleurs que les syndicats et autres associations
professionnelles de journaslistes de Radio-Canada et d’aileurs n’aient pas
protesté plus que cela.

Comme dit le dicton: «gratte-moi le dos, je gratterai le tien…

----------
Le lundi 09 juin 2008

Radio-Canada misogyne ?
Lettre aux editeurs
http://www.cyberpresse.
ca/article/20080609/CPOPINIONS02/80609094/6732/CPOPINIONS

François Rioux
Charlesbourg (Québec)

Comme contribuable et téléspectateur pratiquement exclusif de Radio-Canada, je
clame mon exaspération devant l’habitude que semblent voir prise les bonzes de
l’information de la société d’État à prendre les mauvaises décisions.

C’est ainsi qu’on s’apprêterait à déloger deux femmes d’une grande valeur –
Pascale Nadeau et Dominique Poirier – et à promouvoir deux hommes: Patrice Roy
et Jean-Luc Montgrain. Si la fascinante carrière du premier est déjà toute
tracée, l’empressement à le placer au sommet ne justifie pas les sacrifices
qu’on s’apprête à faire.

Quant au second, il n’a pas sa place à Radio-Canada. Point. Surtout, je
m’insurge contre ce qui apparaît de plus en plus clairement contre une
misogynie érigée en système qui fait que les femmes soient évincées aussitôt
qu’elles ont pris du galon au profit d’hommes qui atteignent rapidement le
haut de la hiérarchie pour ne plus en redescendre. Si je n’ai jamais compris
pourquoi on avait mis au rancart Michèle Viroly, Madeleine Poulin et Louise
Arcand, quoi penser du fait de sortir Bernard Derome de sa retraite plutôt que
de nommer Céline Galipeau chef d’antenne, comme cela lui revenait pourtant de
droit et de compétence.

Au rythme où vont les choses, personne n’est dupe quant aux chances de Céline
Galipeau qu’elle s’installe durablement à la barre des nouvelles du soir; un
homme fera plus tôt que tard certainement davantage l’affaire... J’aurais cru,
manifestement à tort, que comme société d’État, la SRC aurait dû prêcher par
l’exemple en termes d’égalité des chances entre les hommes et les femmes.

Dan Say

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Jun 10, 2008, 6:05:02 PM6/10/08
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en plus

Accueil » Arts & Spectacles » Texte complet

Le mardi 10 juin 2008

Qui prendra la tête du Téléjournal?
Radio-Canada doit annoncer plus tard cette semaine qui remplacera Pascale
Nadeau à la barre du Téléjournal de 18 h. Plusieurs rumeurs courent dans les
couloirs de la société d’État, mais un nom se détache du lot: celui du
journaliste Patrice Roy. (Photo Radio-Canada)
par Paul Journet La Presse (Montreal, QC)

Qui remplacera Pascale Nadeau au Téléjournal Montréal? Chose certaine, ce ne
sera pas Jean-Luc Mongrain, nous confirment plusieurs sources à Radio-Canada.

À consulter aussi
Lisez d'autres articles sur ces sujets :

Pascale Nadeau (89%)

Radio-Canada (88%)

Jean-Luc Mongrain (74%)

Dominique Poirier (72%)

Patrice Roy (70%)

La semaine suivant son départ de TQS, Jean-Luc Mongrain avait été l'invité de
la semaine à Bons baisers de France et à l'émission de Simon Durivage à RDI.
Plusieurs déduisaient qu'il préparait son entrée à Radio-Canada.

La rumeur s'est avérée non-fondée. Il faudra donc chercher ailleurs le
successeur de Pascale Nadeau. Parmi les candidats pressentis, Patrice Roy
semble se détacher du lot.

Il y a environ un mois, le chef de bureau à Ottawa a lu le Téléjournal
régional Ottawa-Gatineau. Il s'agissait apparemment de rodage pour se préparer
à des remplacements pour l'été.

Plusieurs de nos sources ont indiqué qu'ils ne seraient pas surpris de voir
Patrice Roy prendre la barre du Téléjournal de 18 h.

Joint hier après-midi, le principal intéressé a préféré ne pas commenter
l'affaire. «Je ne veux rien confirmer ou infirmer. Je travaille à Ottawa, et
des semaines pas mal chargées m'y attendent. À ce que je sache, je retourne à
la colline parlementaire l'automne prochain», a-t-il indiqué.

Rappelons que vendredi dernier, Dominique Poirier et Pascale Nadeau ont
rencontré Alain Saulnier, directeur de l'information de Radio-Canada. Elles
ont appris qu'elles perdraient leur émission respective à l'automne. De
nouveaux postes leur ont été proposés à Radio-Canada.

Les deux ont quitté la réunion visiblement ébranlées. Elles ont pris congé de
leur émission vendredi après-midi.

«Je n'ai malheureusement pas grand-chose à vous dire, nous a écrit hier
Dominique Poirier dans un courriel. Je vais honorer mon contrat qui se termine
le 22 juin. Il y a des propositions sur la table auxquelles je suis en train
de réfléchir.»

Annonce cette semaine

Radio-Canada doit préciser d'ici la fin de la semaine ce qu'elle réserve aux
deux journalistes. Et aussi qui les remplacera dans leur émission ou
case-horaire respective.

«On va annoncer des choses ultérieurement d'ici la fin de semaine, fort
probablement dans une conférence de presse», a affirmé hier Marc Pichette,
directeur des relations publiques de Radio-Canada.

En attendant, Dominique Poirier et Pascale Nadeau restent en poste. Dominique
Poirier est retournée à la barre de Dominique Poirier en direct hier à 19 h à
RDI. Pascale Nadeau était quant à elle remplacée par Philippe Schnobb au
Téléjournal Montréal.

«Pascale Nadeau prend quelques jours de congé. C'était prévu depuis longtemps.
Elle sera de retour mercredi prochain», a-t-il affirmé en ouverture du
bulletin.

Dan Say

unread,
Jun 11, 2008, 8:33:22 PM6/11/08
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Accueil » Arts & Spectacles » Texte complet

Aujourd'hui sur Cyberpresse

Le mercredi 11 juin 2008 La Presse (de Montreal)

Une promotion pour Céline Galipeau?
Selon nos informations, un important jeu de chaises musicales affectera le
service de l'information. Céline Galipeau s'assoirait, en janvier 2009, dans
le fauteuil du Téléjournal de 22 h, que Bernard Derome quitterait. (Photo
Robert Mailloux, La Presse)

Hugo Dumas

Pour une entreprise spécialisée dans les communications, mettons que ça ne
transmettait pas fort de la grande tour de Radio-Canada hier. Quelqu'un a-t-il
coupé le signal? Allô?
/À consulter aussi


Lisez d'autres articles sur ces sujets :

Médias (100%)

Relations publiques (99%)

Céline Galipeau (86%)

Radio-Canada (83%)

Pascale Nadeau (75%)

Bernard Derome (73%)

Dominique Poirier (73%)

Marc Pichette (62%)

Alain Saulnier (53%)
/
En fait, un inconfortable silence radio grésillait dans les couloirs de la
SRC, qui a (encore) laissé courir toutes les rumeurs sur ses chefs d'antenne,
au lieu de clarifier une fois pour toutes leur avenir. Selon les dernières
infos glanées, un important jeu de chaises musicales affectera le service de
l'information: Céline Galipeau s'assoirait, en janvier 2009, dans le fauteuil
du Téléjournal de 22 h, que Bernard Derome quitterait soit pour a) la retraite
ou b) des projets spéciaux. Si ce scénario se concrétise, Céline Galipeau
affrontera directement Sophie Thibault au TVA 22 h.

S'agira-t-il d'une première nord-américaine, alors que deux femmes
présenteront - en même temps - les deux bulletins d'information les plus
regardés de fin de soirée?

Le déménagement de Céline Galipeau en semaine rendrait disponible son poste de
chef d'antenne du week-end, du vendredi au dimanche, que Radio-Canada aurait
offert à Pascale Nadeau. Celle-ci réfléchirait à ce changement d'affectation,
qui chamboulerait sa vie familiale. Car son conjoint, Martin Cloutier, dirige
la salle des nouvelles de TVA-LCN, du lundi au vendredi.

C'est Patrice Roy qui hériterait du Téléjournal de 18 h. Dominique Poirier
retournerait a) comme chef de bureau de Radio-Canada à Ottawa ou b) comme
présentatrice, de jour, sur les ondes de RDI. Chose certaine, son émission
d'affaires publiques disparaîtrait des écrans radars.

Ni Dominique Poirier, ni Pascale Nadeau, ni Céline Galipeau, ni Bernard Derome
n'ont émis de commentaires hier. «Moi, je serai là en septembre, c'est tout ce
que j'ai à dire. Pour le reste, il y aura un point de presse», a indiqué
Bernard Derome, sur un ton cassant.

Au service des communications de la SRC, même mutisme. «Je suis obligé de
respecter la période de réflexion qui a été demandée par Dominique Poirier et
Pascale Nadeau», soutient le directeur des relations publiques de
Radio-Canada, Marc Pichette.

La SRC organisera «peut-être» une conférence de presse demain, où elle
«pourrait dévoiler une série de nouvelles importantes», enchaîne Marc
Pichette. Encore ici, on vasouille dans l'hypothèse. Les affectations de
Dominique Poirier et Pascale Nadeau expirent respectivement en juin 2008 et
août 2008.

L'affaire Poirier-Nadeau a été une catastrophe de relations publiques.
Vendredi après-midi, les deux journalistes d'expérience ont appris de la
bouche de leur patron, Alain Saulnier, qu'elles perdaient leurs émissions
respectives. Vous imaginez la suite: pleurs, claquements de porte et la
machine à rumeurs qui s'emballe.

Jetant de l'huile sur le feu, le porte-parole Marc Pichette a même déclaré, à
propos des chambardements à venir: «Pour Pascale Nadeau, c'est quand même un
projet d'envergure. Pour Dominique Poirier, je ne dirais pas que ce n'est pas
un projet d'envergure, mais c'est un projet d'un autre type.» Aïe. Quelle
formulation boiteuse.

Ah oui, j'oubliais, Alain Saulnier, le directeur de l'information de la SRC,
n'a pas rappelé La Presse non plus. Quelqu'un a-t-il coupé le signal radio de
Radio-Canada? Allô?

Dan Say

unread,
Jun 11, 2008, 8:35:59 PM6/11/08
to
and the Council of Women lets off a shot

Accueil » Arts & Spectacles » Texte complet

/


Le mercredi 11 juin 2008

Le Conseil du statut de la femme critique Radio-Canada
En rendant public un avis alarmant sur l'image des femmes dans les médias, le
Conseil du statut de la femme n'a pu s'empêcher de faire un parallèle avec la
décision de Radio-Canada de muter les animatrices Pascale Nadeau (notre photo)
et Dominique Poirier. (Photo Radio-Canada)
Agrandir l'image


Martin Ouellet

La Presse Canadienne

Québec

En «tassant» ses journalistes les plus expérimentées, la société Radio-Canada
contribue à perpétuer les pires stéréotypes sexistes accolés au genre féminin,
a dénoncé mercredi la présidente du Conseil du statut de la femme.

Christiane Pelchat a profité du dépôt d'un avis alarmant sur l'image des
femmes dans les médias pour condamner sans appel la décision de Radio-Canada
de muter les animatrices Pascale Nadeau et Dominique Poirier.

Depuis toujours, Radio-Canada a «tendance à déprécier les femmes», en
particulier celles qui prennent de l'âge, a soutenu Mme Pelchat. «C'est
tasse-toi matante! T'es une femme, tu ne pognes pas, bien tasse-toi matante.
Ils (les patrons de la société d'État) répondent aux stéréotypes sexuels et
sexistes», a-t-elle lancé, en conférence de presse à Québec.

Au lieu de promouvoir l'égalité entre les hommes et les femmes, la société
Radio-Canada place ces artisanes sur la voie de garage, a estimé Mme Pelchat.
Cette fois-ci, c'est «pour laisser la place à un gars qui veut rentrer à
Montréal», a-t-elle avancé, en faisant allusion au journaliste Patrice Roy,
chef de bureau à Ottawa, que plusieurs observateurs voient comme la prochaine
vedette de la maison à Montréal.

La chaîne TQS n'échappe pas non plus aux critiques du Conseil du statut de la
femme. Ce réseau de télévision aux abois veut se donner un mandat «plus macho
et dirigé vers les hommes. C'est pas des blagues!», a déclaré l'ancienne
députée libérale.

Dans son avis d'une centaine de pages présenté mercredi, le Conseil du statut
de la femme conclut par ailleurs, à regret, que le mouvement féministe a
échoué dans sa lutte contre les stéréotypes sexuels. Après 30 ans de campagne
acharnée pour l'égalité, la femme, plus que jamais, est présentée dans les
médias de masse comme une image hypersexualisée, obsédée par sa taille, son
apparence et par le désir de plaire aux hommes, relate le rapport intitulé Le
sexe dans les médias: obstacle aux rapports égalitaires.

Selon Mme Pelchat, les magazines destinés aux adolescentes illustrent
parfaitement le phénomène d'hypersexualisation. De façon générale, ces
publications rabaissent les femmes au rang «d'écervelées, d'incapables,
d'étourdies» ou encore «d'infantilisantes».

Bombardées d'images de la sorte par les publicités, les téléréalités, les
magazines, Internet et les jeux vidéos, les adolescentes finissent par
incarner le fantasme de la femme fatale pas trop futée, prête à tout pour
séduire son homme.

«C'est le retour en force de Cendrillon, analyse la présidente du CSF. Les
filles croient qu'il est normal d'être sexy. (...) Elles croient qu'elles sont
libres d'agir ainsi pour obtenir pouvoir et objets, elles croient qu'il est
normal de se montrer prêtes à satisfaire tous les désirs et les besoins des
gars et qu'il est normal de consentir à des pratiques sexuelles avec
lesquelles elles ne sont pas à l'aise.»

Convaincu de l'urgence de reprendre la lutte active contre le sexisme, le CSF
formule une dizaine de recommandations au gouvernement du Québec, dont
plusieurs sont destinées au ministère de l'Éducation.

L'organisme est d'avis que le personnel enseignant doit être mis à
contribution pour que les élèves soient «sensibilisés» dès le primaire à
l'importance des rapports égalitaires. Le nouveau programme d'éthique et de
culture religieuse devrait inclure un enseignement à cet égard, recommande le
Conseil.

Le CSF suggère aussi au gouvernement d'initier de nouvelles campagnes de
sensibilisation à l'égalité et souhaite un resserrement des règles
d'application des normes en matière de stéréotypes sexuels chez les diffuseurs
et les publicitaires. Pour inciter les médias à se discipliner davantage, le
Conseil recommencera à remettre chaque année des «méritas» et des «déméritas»
aux publicitaires et aux diffuseurs.
---------
http://www.cyberpresse.ca/article/20080611/CPARTS/80611137/1017/CPARTS

Dan Say

unread,
Jun 16, 2008, 5:20:52 PM6/16/08
to
Le dimanche 15 juin 2008

Conseil du statut de la femme: après le pot, les fleurs
Céline Galipeau (Phot Robert Mailloux, La Presse)

par Violaine Ballivy, La Presse (Montreal, QC

Après lui avoir jeté le pot, le Conseil du statut de la femme a lancé des
fleurs à Radio-Canada hier.

L'organisation a félicité la société d'État pour les changements apportés à sa
grille horaire. Le Conseil s'est réjoui de la nomination de Céline Galipeau et
de Pascale Nadeau comme chefs d'antenne du Téléjournal, respectivement en
semaine et le week-end.

Mercredi, sur la foi de rumeurs faisant état d'une possible rétrogradation des
animatrices Pascale Nadeau et Dominique Poirier, la présidente du Conseil,
Christiane Pelchat, avait vilipendé la société d'État, affirmant que «sa
réaction de tasser les femmes comme animatrices ou lectrices de nouvelles nous
montre que Radio-Canada adhère au stéréotype des femmes «sois belle et
tais-toi»».

Mme Pelchat avait aussi accusé la société d'État de manquer à sa
responsabilité sociale de diffuseur public pour plaire aux consommateurs, qui
«préfèrent peut-être les hommes à la lumière d'un conditionnement qui est là
depuis les 15 dernières années».

Hier, Mme Pelchat a dit espérer que ces récents changements seraient
précurseurs de l'avenir des femmes à Radio-Canada.

http://www.cyberpresse.
ca/article/20080615/CPACTUALITES/806150589/1019/CPACTUALITES

Dan Say

unread,
Jun 17, 2008, 3:59:57 PM6/17/08
to
Shakeups buffet Radio-Canada's news lineup
After rumours and accusations fly, public network announces that Galipeau
takes over from Derome as of January
GAETAN L. CHARLEBOIS, Freelance
Published: Saturday, June 14 2008

http://www.canada.com/montrealgazette/news/arts/story.
html?id=9c8d067f-5856-442f-b696-093f6dc8e7ea

While the world - and the TV press - was paying attention to other things
(notably the chaos at TQS and problems at the state network, Télé-Québec), the
mother of all networks, Radio-Canada, was going through its own private hell
which exploded into news in the last weeks and into big news this week.

You have already read in these pages or on the newspaper's website about the
departure of controversial Rad-Can boss, Mario Clément.

To my mind, however, nothing symbolizes the problems at the network - problems
which have been fundamental to it for a long time - than the recent stories
surrounding the treatment (mistreatment it looked like), of two of Rad-Can's
highest-profile women: Pascale Nadeau and Dominique Poirier.

I have written of newsreader Nadeau many, many times and all of my writing
about her boils down to the fact that she is one of the best things to have
happened to the network. Nadeau led with a vigorous sense of humour (without
betraying the seriousness required for news), guiding the lunch and supper
news through occasional technical gaffes, all the while maintaining a perfect
complicity with all her collaborators - arts commentators, weather people,
etc. Though I am a news gadfly, buzzing from network to network, English to
French, Nadeau pretty much seduced me into staying with her at lunch and
supper. Then the network got putzy with her and moved the time of her
supper-time broadcast to accommodate Véronique Cloutier's talk show, in 2005,
and then last season Nadeau was stripped of the lunchtime news.

Meanwhile, on the network's all-news channel, RDI, Dominique Poirier was doing
a different kind of supper-time newscast - called Dominique Poirier en direct
- which featured long-form interviews and in-depth reporting. I liked the
show; but I wrote in my September 2006 review, rather prophetically it turns
out: "This is a show that should grow from and around its anchor, getting
better each week. However, watch it now; knowing the Radio-Canada information
division, the show may not ever get the time to find its audience before an
impatient program director starts diddling it about."

Here's what was known: La Presse reported that on Friday, June 6, Nadeau and
Poirier were summoned to meetings with news boss Laurent Saulnier from which
they left visibly upset. Neither Poirier nor Nadeau did that evening's show
(Poirier returned to her show Monday, Nadeau on Wednesday). But had they been
fired, demoted or laterally promoted?

Rumours circulated. Nadeau was being replaced by réseau golden boy Patrice
Roy. For a bit, there was even talk about a role opening up at the Queen's
network for TQS news-reader/commentator Jean-Luc Mongrain. Céline Galipeau,
the weekend reader, was taking over weeknight evenings for outgoing veteran
Bernard Derome. There was talk, it was everywhere and it was often ugly. For
one thing, it appeared to be a sexist mess, so typical of the network that the
president of the Conseil du statut de la femme, Christiane Pelchat, gave a
presser on Wednesday and denounced Radio-Canada with: "(The network) adheres
to the stereotype that women cannot sell news and are not as credible as men."

In an act akin to rearranging the deck chairs on the Titanic, Saulnier held
his own presser on Thursday. The big news was that many rumours were correct,
Galipeau was taking over for Derome as of January 2009. Meanwhile, Nadeau was
going to fill in the weekend slots while, indeed, Patrice Roy took over the
suppertime.

Galipeau is no tyro. She began her Rad-Can career in 1984 and served as the
réseau's correspondent in Toronto, London, Moscow, Paris and Peking before
returning to reading weekend nights in 2003. She is presently going off to
China to prepare a series of reports for the network's coverage of the
Olympics. Meanwhile, Nadeau says she is proud to take on the challenge of the
weekend news. Poirier is still reflecting on her future with the network as
her own show seems to be slated for cutting.

Now, none of this is hideous.
However ...

What was just another network shuffle (they never stop fiddling with the news
over there) became another ugly PR mess with a lot of bad feelings. That,
ladies and gentlemen, is a perfect portrait of what is wrong at Radio-Canada.

gaetanch...@sympatico.ca

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