Un éminent homme du PC dans le 59 14 ème circonscription , (de mes
amis), disait " si on t'insulte ou que l'on utilise des réponses
notoires, a ton encontre, c'est que tu ai dans le vrai!
Le 24/05/2012 10:32, René Groumal a écrit :
> Le 24/05/12 19:14, tonton68 a écrit :
>> Les euro-bonds sont un sujet tabou à Berlin depuis longtemps. Trois
>> raisons
>> à cela. Les Allemands estiment que leur faible taux d'intérêt est le
>> résultat de leur vertu budgétaire. Ils ne veulent donc pas payer pour les
>> mauvais élèves de la zone euro. Berlin considère aussi que ce système
>> inciterait les Etats les plus fragiles économiquement à ne pas
>> entreprendre
>> les réformes nécessaires (contrôle des dépenses, réduction du budget...),
>> les encourageant à se reposer sur la mutualisation des dettes. Enfin, la
>> création d'eurobonds impliquerait une politique budgétaire commune.
>> Comprendre, un fédéralisme économique beaucoup plus poussé
>> Tant qu'un pays mène sa propre politique budgétaire, il est exclu de
>> mettre
>> en commun la garantie pour les obligations", a répété mercredi le
>> ministre
>> des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, avant le sommet informel de
>> Bruxelles, estimant que cela n'inciterait pas à la discipline au sein
>> de la
>> zone euro. Le rejet des eurobonds, maintes fois exprimé par Berlin ces
>> dernières semaines, est "notre position ferme et cela le sera aussi en
>> juin", lors du sommet européen, a également martelé mardi une source haut
>> placée du gouvernement allemand.
>> Autre outil mis sur la table des Européens pour s'attaquer à la crise
>> : les
>> project bonds. C'est le président de la Commission européenne, José
>> Manuel
>> Barroso, qui est à l'origine de ce qui pourrait marquer un compromis avec
>> l'Allemagne.
>>
>> Il s'agirait aussi d'emprunts lancés en commun par plusieurs pays
>> européens.
>> Mais leur but serait de lever des fonds pour financer des grands projets
>> d'infrastructures afin de stimuler les investissements. En clair,
>> favoriser
>> la croissance plus qu'éviter la spéculation sur les Etats affaiblis.
>>
>> Les eurobonds, c'est un système d'emprunt en commun entre les 17 pays
>> de la
>> zone euro. Actuellement, chaque pays emprunte de son côté quand il a
>> besoin
>> de lever des fonds. Le taux d'intérêt dépend de la santé économique du
>> pays
>> en question et en particulier du niveau de sa dette. A titre d'exemple,
>> l'Allemagne a pu emprunter, la semaine précédente, de la dette à 10
>> ans au
>> taux historiquement bas de 1,47%. La France, elle, fait face à un taux de
>> 2,87%, l'Italie de plus de 5% et la Grèce frôle les... 30% !
>>
>> L'avantage. Avec les eurobonds, les obligations seraient donc émises au
>> niveau européen, et non plus des pays, en leur nom commun, avec un taux
>> d'intérêt unique, qui serait une moyenne de ceux auxquels les différents
>> pays membres se financent. Ces eurobonds entraîneraient une plus grande
>> intégration au sein de la zone euro et la dette des 17 pays serait
>> mutualisée. Grâce à cette solidarité, il n'y aurait aucune raison pour
>> que
>> la zone euro, dont le déficit 2012 est deux fois moindre que celui des
>> États-Unis, n'obtienne pas des taux aussi avantageux que les Américains,
>> estime Le Figaro. Ce qui donnerait une bouffée d'air aux pays en
>> difficulté
>> qui peinent à se refinancer en raison des taux élevés auxquels ils sont
>> soumis (Grèce, Espagne, Italie, Portugal). Ils pourraient ainsi
>> entreprendre
>> de combler leur déficit et rembourser leurs créanciers.
>>
>> L'inconvénient. Mathématiquement, les pays qui bénéficient déjà de la
>> confiance des investisseurs (comme l'Allemagne) et de taux peu élevés
>> verraient leur taux d'intérêt augmenter.
>>
>> Grâce à une enveloppe de départ de 230 millions d'euros du budget
>> européen,
>> l'Union européenne pourrait lever, en s'appuyant sur la Banque européenne
>> d'investissement (BEI) et des capitaux privés, jusqu'à 4,5 milliards pour
>> financer dès juillet cinq ou six chantiers dans les transports,
>> l'énergie ou
>> l'économie numérique. Un "projet pilote [qui]paraît bien modeste pour
>> répondre aux réels besoins de l'économie européenne", estime
>> Euractiv.com.
>> Le site spécialisé dans l'actualité de l'UE estime en effet les besoins
>> européens d'investissements dans des infrastructures liées aux
>> transports, à
>> l'énergie, aux technologies de l'information et de la communication à
>> 1 500
>> milliards d'euros pour la période 2010-2020
>>
>>
>>
> Ce texte à l'évidence n'est pas de toi.
> Ce n'est pas ton style et on n'y trouve pas les fautes d'orthographe qui
> fleurissent en abondance dans tes textes.
> Tu devrais avoir honte de ce procédé de voyou .