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La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

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Budelberger, Richard

unread,
Feb 12, 2004, 12:42:00 PM2/12/04
to
22 pluviôse an CCXII (le 12 février 2004 d. c.-d. c. g.), 18h41.

Réjouissons-Nous !


Création : <news:c0gc9r$gsn$2...@news.tiscali.fr> ;

Description : « Maria Wirtemberska, je t'aime !.. »


--
Salut et Fraternité !

le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Jan 23, 2006, 6:45:00 AM1/23/06
to
4 pluviôse an ⅭⅭⅩⅠⅤ (le 23 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 11h11.
« Europa », Carlos « Devādip » Santana.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe

Il en manque ! Il est pôs que çô !

| AmphigouriX a écrit (¤) :

> 3 pluviôse an ⅭⅭⅩⅠⅤ (le 22 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 15h46.
>
> Pourquoÿ ? Oui, pourquoÿ donc l'aime-t-Il, mon bel AmphigouriX,
> Maria, princesse Czartoryska, duchesse de Wurtemberg-Montbéliard,
> (1768-1854) ? Pour ça, /Malwina czyli Domyślność serca/, chapitre Ⅴ :
>
> (…)
>
> Ce que Mme Nakwaska traduit librement en 1822 dans
> /la Polonaise ou l'Instinct du cœur/, p. 51 du tome Ⅰ :
>
> (…)
>
>
> Mais… mais… que lis-Je ?!… au sujet de l'héroïne, Malwina,
> ch. ⅩⅠ :
>
> czarne warkocze złotym spięte grzebieniem
>
> soit tome Ⅰ, p. 127 :
>
> ses cheveux noirs relevés par un peigne d'or
>
> Malwina est brune ? Malwina est brune ! Malwina est brune…
> Mais comment a-t-elle pu survivre dans la belle société polonaise
> de l'époque (fin ⅩⅤⅠⅠⅠe ou début ⅩⅠⅩe siècle, ça reste à préciser) ?
> En tout cas, elle n'en réchapperait pas aux côtés de mon bel AmphigouriX.

On voit icitte même la liberté prise par
Mme Nakwaska avec le texte originel ;
des « warkocze », ça n'est pas des « włosy »,
ou plutôt, ça est des « włosy » organisés, si
l'on peut dire ! Se pose le problème que Se
pose mon bel AmphigouriX s'Il Se décide à
contacter un éditeur pour une réédition de
cette traduction. Évidemment, mon bel AmphigouriX
songe au hautain et imbuvable M. D., le copain
du félon J.-Ch. S. – traître à sa parole ; traître à
« sa /quoÿ ça/ » ? de parole, il n'en a pas ; mon
bel AmphigouriX n'en a qu'une ; ah ! quand mon
bel AmphigouriX resonge à toutes ses bonnes
paroles mielleuses… quel dommage de ne pas
l'avoir enregistré ! Le texte de Mme Nakwaska
doit être modernisé quant à sa graphie – début
ⅩⅠⅩe siècle, « enfans », « talens », « tout-à-fait »,
« très-belle », « aube-épine »… peut-être quelques
coquilles, ou fautes d'orthographe ? ; ça, ça est
pas grand'chose ; mais si la traduction doit être
vérifiée, voire revue, ça est de manches autre paire !
Ainsi, icitte : Mme Nakwaska est polonaise (?), femme,
et contemporaine de la princesse Czartoryska (¹) ; elle
doit savoir de quoi elle cause ; plus en tout cas que
mon bel AmphigouriX qui S'interroge gravement sur
la topographie des lieux, à savoir la tête de Malwina ;
car le texte polonais dit bien /czarne warkocze złotym/
/spięte grzebieniem/, « (ses) nattes noires attachées
par un peigne en or » ; déjà /brune/, une belle dame de
la belle société des années 10 (18..) ! mais des « nattes,
tresses » ?!… comme les petites filles à qui On les tirait
avec délices, anticipant la vengeance des avanies à venir ?
ou longues nattes /blondes/ des paysannes, enroulées,
relevées, comme le Premier Ministre ukrainien l'a fait
connaître au monde ? mon bel AmphigouriX ne voit pas
de portrait /d'époque/ de dames sans perruques, mais avec
cette coiffure compliquée (car la suite du texte nous précise
qu'y est fixé /un bouquet de jacinthe/ !) ; les /bandeaux/,
c'est un peu plus tardif que 1816, non ? entre les perruques
Louis ⅩⅤ–Louis ⅩⅤⅠ et les bandeaux Louis-Philippards,
qu'a-t-on ? les bouclettes Directoire ?

La traduction de Mme Nakwaska est introuvable (y a-t-il eu
deux éditions de cette traduction, ou deux traductions ? le texte
du commentateur Witold Billip n'est pas clair : /Do roku 1834/
/liczyła sobie powieść cztery edycje polskie, *dwie* francuskie/
/i jedną rosyjską, A potem — cisza/ ; la Bibliothèque polonaise
n'est riche que de l'édition française de 1822, de plus publiée
anonymement ! ; ce vieil exemplaire dont mon bel AmphigouriX
décorne soigneusement les pages provient d'ailleurs de la
collection Lelewel, le premier fonds de la bibliothèque ; quand
mon bel AmphigouriX aura des soux, il en offrira la reliure !) ;
l'édition allemande – /Malwina oder Scharfblick des Herzens/ –
de 1987 – enrichie de treize pages d'illustrations – est épuisée ;
il en reste une vingtaine d'exemplaires d'occasion : mon bel
AmphigouriX en a commandé un – chez Thomas Kehrbaum,
/Wie neu & ungelesen/ –, au prix prohibitif de 19,67 F ; espérons
que les frais de port ne le fasse pas passer à 50 ! ; l'édition de la
/Polish Cultural Foundation/ de Londres, 2001, – /Malvina, or/
/The heart's intuition/ – semble aussi épuisée : personne ne la
propose neuve, et aucune occasion ! (Ce qui serait plutôt bon
signe pour l'insupportable M. D. : si l'Allemagne et l'Angleterre
au fait bon accueil à ce livre – reste à connaître les tirages… –,
ça fermerait le clapet de la bibliothécaire de la Bibliothèque
polonaise, qui se gaussait de mon bel AmphigouriX (²) !). Si
mon bel AmphigouriX parvient à réunir ces quatre versions –
mon bel AmphigouriX possède l'édition polonaise de 1978
commentée et annotée par Witold Billip ; accède à la traduction
française de l'hôtel Lambert ; et s'essaie à acquérir les deux
autres –, Il sera peut-être en mesure de fusionner les informations
y contenues – aucune dans la traduction française ; Mme Nakwaska
n'a même pas pris la peine de traduire les quatre notes explicatives
insérées par la princesse ! –, ça permettra une édition française
faussement savante ! car s'il faut – et ce serait souhaitable – rédiger
un commentaire original, ça est une autre paire de manches !
pourtant, mon bel AmphigouriX aimerait bien, ne serait-ce que
narrer l'accueil fait par le public français à ce texte /fondateur/ –
en Pologne ! – : deux éditions, c'est pas mal, à une époque où
les grands auteurs vendaient à 500–2 000 exemplaires ! Hélas !
l'état de la Bibliothèque polonaise fait que tous les ouvrages
antérieurs à 1945 ne sont pas consultables par le public ! (On a
fait une exception pour les beaux yeux – bleux, verts, etc. – de
mon bel AmphigouriX, un original qui Se rend à la bibliothèque
pour de vieux livres au lieu de la presse du jour comme les
autres !…) Et si donc, on « prête » quelques vieux livres, la
presse de l'époque – ce foutu papier de bois acide qui part
en couilles !… – est /totally/ /verboten/ d'accès ! et, mon cher
Eiffel, non « microfilmée ». Donc, seule solution : la Bibliothèque
nationale ! et ses interdictions de consultation, les livres étant
réservés aux vols de conservateurs moralisateurs. Bref, faire
quelque chose d'original entraînerait à beaucoup d'efforts et
de complications, pour une vente de quelques centaines
d'exemplaires à des filles en mal d'amour, et de beaux garçons
romantiques comme /suivez monRegard/ !

mon bel AmphigouriX tiendra sonPublic au courant du /work in progress/.


1. Le nom de l'auteur. Il faudra vérifier sur l'édition polonaise –
la Bibliothèque n'en possède que la quatrième – ; la traduction
française dit : « /La Polonaise ou l'Instinct du cœur/ de la princesse
W******* » ; elle est donc anonyme ; toutes les éditions actuelles
attribuent le roman à Maria /Wirtemberska/, ce nom étant la version
polonisée – les Polonais polonisent tout, y compris « Budelberger » ! –
de /Württemberg/ ; comme ils sont incapables de prononcer [y], ça
devient [i] ; le suffixe adjectival féminin -/ska/ ; la succession [rgska]
étant simplifiée en [rska], d'où WüRTtEMBERg et WiRTEMBERski,
le nom de son traître d'époux, Louis, duc de Wurtemberg-Montbéliard,
dont la princesse Maria, née Czartoryska, a exigé de divorcer en 1793,
après la trahison de son époux, passé à l'ennemi prussien et popoff en
1792. Donc, Maria, née Czartoryska, épouse temporaire (1784-1793)
Wurtemberg, divorcée en 1793, a-t-elle d'autre raison que de se distinguer
du reste de la /Famille/ – les Czartoryski – pour publier en 1816 sous ce
nom honni ? mon bel AmphigouriX Se propose de lui restituer son nom :
« /Malvina ou l'Instinct du cœur/, par la princesse (³) Maria Czartoryska ».

2. Le bureau de la bibliothécaire est un aquarium, duquel elle peut
surveiller les (rares) lecteurs de la salle de lecture, vitrée elle aussi.
Elle regardait souvent mon bel AmphigouriX d'un air amusé ; à un
moment, elle s'apprête à quitter son bureau, se faisant remplacer par
une jeune femme ; mon bel AmphigouriX la voit – mais n'entend pas –
lui dire quelques mots ; la jeune femme se tourne alors vers mon bel
AmphigouriX et éclate de rire ; mon bel AmphigouriX, ça est ça : une
bille de cloune ; ou les gonzesses ne le voient pas : pas un coup d'œil,
rien, même pas un quart de seconde, nib de nib : mon bel AmphigouriX
est transparent ; ou elles se foutent de sa gueule. À un quart d'heure
de la fermeture, mon bel AmphigouriX ayant terminé la lecture du tome Ⅰ,
reporte la lecture du tome ⅠⅠ à la semaine suivante, et fait mettre le livre
de côté dans l'armoire de fer, plutôt qu'il retourne au magasin – au sous-sol ! ;
pour être mieux baigné par la rivière Seine ?… – ; la bibliothécaire lui avoue
alors qu'elle a lu – /dawno/, « il y a longtemps » – /Malwina/, et qu'elle en riait,
« tellement c'était bête » ! ; mon bel AmphigouriX S'inquiète de savoir la raison
de la vaste rigolade des deux nanas antérieurement : « C'est parce que je lui
ai dit que le Monsieur lisait un livre vieux, vieux… C'est pourquoi elle s'en est
amusée ! ». Ainsi, exceptionnellement, on ne se foutrait plus de la gueule –
physique – de Sa Timidité ?…

3. Le polonais ne distingue pas la « princesse » de
la « duchesse » dans le terme /księżna/ ; Maria était
/księżna/, « princesse », Czartoryska, et devint /księżna/,
« duchesse », Wirtemberska.

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
Newsgroups: alt.fr.lettres.litterature.polonaise, alt.fr.lettres.langue.polonaise,
alt.fr.lettres.litterature.francaise, franconews.discussions, alt.france.humanities.ancient-greek
Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise
Date: Sun, 22 Jan 2006 16:46:00 +0100
Message-ID: <dr0ej2$map$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
References: <c0gf5c$pmc$6...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
NNTP-Posting-Date: Sun, 22 Jan 2006 17:15:19 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net
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le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Jan 29, 2006, 12:26:00 PM1/29/06
to
10 pluviôse an CCXIV (le 29 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 15h45.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 4 pluviôse an ⅭⅭⅩⅠⅤ (le 23 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 11h11.
> « Europa », Carlos « Devādip » Santana.
>

>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit :


>
>> Ce que Mme Nakwaska traduit librement en 1822 dans
>> /la Polonaise ou l'Instinct du cœur/, p. 51 du tome Ⅰ :
>

> La traduction de Mme Nakwaska est introuvable (y a-t-il eu
> deux éditions de cette traduction, ou deux traductions ? le texte
> du commentateur Witold Billip n'est pas clair : /Do roku 1834/
> /liczyła sobie powieść cztery edycje polskie, *dwie* francuskie/
> /i jedną rosyjską, A potem — cisza/ ; la Bibliothèque polonaise
> n'est riche que de l'édition française de 1822, de plus publiée
> anonymement ! ; ce vieil exemplaire dont mon bel AmphigouriX
> décorne soigneusement les pages provient d'ailleurs de la
> collection Lelewel, le premier fonds de la bibliothèque ; quand
> mon bel AmphigouriX aura des soux, il en offrira la reliure !) ;

Un éclaircissement, grâce à l'édition sans date (mais comprise – suivez
bien, Mr Makarewicz, c'est comme ça qu'On procède quand On enquête –
entre 1914 (ouvrage le plus récent de la bibliographie) et le 19 janvier 1921
(inscription manuscrite au crayon noir sur la page de titre que Mlle Nowa-
kowska – la petite-fille (ou arrière ?) de Notre Pan Nowakowski ?… – et
Moi-même peinions – tuParles d'épigraphistes ! – à comprendre, mais qui
devint lumineuse à la Meûson : « Dar p. Wd Mickiewicza 19/I/21», soit très
probablement « Don de Mr W<ła>d<ysław> / W<itol>d / etc. Mickiewicz »)
du professeur (à l'université de Lwów) Constantin Wojciechowski, nº 23 série I
de la collection de la jeune République polonaise « Bibljoteka (*) narodowa ».
Les quatre éditions polonaises sont – anonymes précise le professeur pour
les deux premières – de 1816 et 1817 – celle-ci « "poprawn[a]" znów ze
zmniejszoną ilością gallicyzmów » –, 1821 – « korektą niedbałą » – et
1828-1829 (cette dernière est la seule possédée par la Bibliothèque
polonaise, reliée en un seul volume) ; le Pr Wojciechowski a basé son
édition sur la seconde, « poprawna » (il existait à son époque deux manuscrits,
A et B, du texte, qui diffèrent légèrement l'un de l'autre, et de la première édition ;
nos amis alliés boches et popoffs les ont-ils obligeamment laissés /en vie/, ou
les ont-ils brûlés comme ces socialistes aiment à le faire ?) ; mon bel AmphigouriX
peut préciser que la quatrième est comme les deux premières tout aussi anonyme :
« Malwina czyli Domyślność serca » – Edycya (*) czwarta, poprawna » ; la troisième ?
Le professeur éclaircit le mystère des éditions françaises, ou plutôt /en français/ : 1817,
parution à Varsovie de « /Mavina ou l'instinct du cœur/, roman traduit du polonais par
une Polonaise » ; 1822, parution à Paris de « /la Polonaise ou l'Instinct du cœur/, de
la princesse W******* par Madame Nakwaska », Mme Nakwaska Anna, née Krajewska ;
1834, traduction russe à Moscou. La traduction française est donc parfaitement
contemporaine de la première édition : un an d'écart. Existe-t-il des différences
entre le texte varsovien et le texte parisien ? qui aura des soux (**) saura ! Dernier
point : les éditions polonaises – mais pas la parisienne ! – sont enrichies de
six gravures – pas très jolies, en fait ; mais elles participent de l'atmosphère du
roman – « Gravé<es> par Lecerf, à Paris, Quai des Augustins N° 25 » ; si le 25 quai
des Grands Augustins existe toujours à Paris, s'il y a une boutique de vieux papiers,
la maison Lecerf… la Bibliothèque nationale aurait-elle conservé ses cuivres ?… Sinon,
même à vouloir rééditer le roman illustré cette fois, est-ce possible à partir de gravures
issues d'un volume, et pour certaines, déjà tachées de rousseurs ? probablement non,
puisque notre DoDi nous expliquait qu'Hachette n'avait pu éditer le nouveau Gaffiot avec
les dessins de l'ancien, pour cause d'embrouillamini.

> l'édition allemande – /Malwina oder Scharfblick des Herzens/ –
> de 1987 – enrichie de treize pages d'illustrations – est épuisée ;
> il en reste une vingtaine d'exemplaires d'occasion : mon bel
> AmphigouriX en a commandé un – chez Thomas Kehrbaum,
> /Wie neu & ungelesen/ –, au prix prohibitif de 19,67 F ; espérons
> que les frais de port ne le fasse pas passer à 50 ! ;

Rien à faire ! c'est notre « PGå » qui nous raconte souvent
qu'il n'y a pire bureaucratie que la bureaucratie allemande, car
non contente de cumuler les tares de ses consœurs, elle y ajoute
la morgue de ceux qui se croient dotés de la légendaire – oui, c'est
une légende – /efficacité allemande/. Ces Boches, que des cons,
des nuls ; des heures passées connecté, pour un résultat nul : ils
sont incapables de vendre un livre ! de désespoir, mon bel AmphigouriX
S'est adressé à une relation, Maria Riess, qui L'a proprement envoyé chier,
avec des arguments confondants d'intelligence ; de ceux qu'on trouve
communément sur Louzenette, dont elle est un parangon – et dans la
vraie vie aussi.

> l'édition de la /Polish Cultural Foundation/ de Londres, 2001, –

> /Malvina, or The heart's intuition/ – semble aussi épuisée : personne


> ne la propose neuve, et aucune occasion ! (Ce qui serait plutôt bon
> signe pour l'insupportable M. D. : si l'Allemagne et l'Angleterre
> au fait bon accueil à ce livre – reste à connaître les tirages… –,
> ça fermerait le clapet de la bibliothécaire de la Bibliothèque
> polonaise, qui se gaussait de mon bel AmphigouriX (²) !). Si
> mon bel AmphigouriX parvient à réunir ces quatre versions –
> mon bel AmphigouriX possède l'édition polonaise de 1978
> commentée et annotée par Witold Billip ; accède à la traduction
> française de l'hôtel Lambert ; et s'essaie à acquérir les deux
> autres –, Il sera peut-être en mesure de fusionner les informations
> y contenues – aucune dans la traduction française ; Mme Nakwaska
> n'a même pas pris la peine de traduire les quatre notes explicatives
> insérées par la princesse ! –,

Mauvaise langue de vipère que celle fourchue de mon bel AmphigouriX !
des six – et non quatre – notes de l'auteur, Mme Anna en a traduit au moins
une, et a même explicité un blason intervenant dans le chapitre XIX, /le Tournoi/,
p. 44 de son tome II ; curiosité du roman, où des noms sont donnés par abréviation :
« Mme de S. » et « princesse W. », des lieux sont réels – « Wilanów » – et d'autres
fictifs – « Krzewiń » (****) qui est d'après W. Billip le /sosie/ de « Puławy » ; des
personnages fictifs, et d'autres bien réels, comme les participants à ce tournoi
« médiéval », tel Léon Sapieha ! Pourtant, ni le Pr Wojciechowki, ni Witold Billip
ne prennent la peine d'en esquisser une courte biographie – Mme Nakwaska
n'en a peut-être pas vu l'utilité, ces contemporains étant connus de ses…
contemporains –, qu'on trouve dans n'importe quelle encyclopédie polonaise
un tant soille peu consistante ; comme celles qui garnissent les étagères de
la salle de lecture.

> ça permettra une édition française faussement savante !

Elle ne risque ni d'être faussement, ni vraiement savante ; elle ne /verrat/
jamais le jour, tant les contrariétés s'accumulent.

> mon bel AmphigouriX tiendra sonPublic au courant du /work in progress/.

« Rose promise, chômedu ! ».


Si ce message se termine un pneu tardivement, c'est dû au goûter…
avec la énième galette du mois… pour laquelle, étant deux à la déguster,
Nous sommes alternativement roi et reine, reine et roi !… : Nous sommes
devant, Nous sommes derrière, Nous sommes tout seuls…

> 2. Le bureau de la bibliothécaire est un aquarium, duquel elle peut
> surveiller les (rares) lecteurs de la salle de lecture, vitrée elle aussi.
> Elle regardait souvent mon bel AmphigouriX d'un air amusé ; à un
> moment, elle s'apprête à quitter son bureau, se faisant remplacer par
> une jeune femme ; mon bel AmphigouriX la voit – mais n'entend pas –
> lui dire quelques mots ; la jeune femme se tourne alors vers mon bel
> AmphigouriX et éclate de rire ; mon bel AmphigouriX, ça est ça : une
> bille de cloune ; ou les gonzesses ne le voient pas : pas un coup d'œil,
> rien, même pas un quart de seconde, nib de nib : mon bel AmphigouriX
> est transparent ; ou elles se foutent de sa gueule. À un quart d'heure
> de la fermeture, mon bel AmphigouriX ayant terminé la lecture du tome Ⅰ,
> reporte la lecture du tome ⅠⅠ à la semaine suivante, et fait mettre le livre
> de côté dans l'armoire de fer, plutôt qu'il retourne au magasin – au sous-sol ! ;
> pour être mieux baigné par la rivière Seine ?… – ; la bibliothécaire lui avoue
> alors qu'elle a lu – /dawno/, « il y a longtemps » – /Malwina/, et qu'elle en riait,
> « tellement c'était bête » ! ; mon bel AmphigouriX S'inquiète de savoir la raison
> de la vaste rigolade des deux nanas antérieurement : « C'est parce que je lui
> ai dit que le Monsieur lisait un livre vieux, vieux… C'est pourquoi elle s'en est
> amusée ! ». Ainsi, exceptionnellement, on ne se foutrait plus de la gueule –
> physique – de Sa Timidité ?…

* Le polonais a longtemps hésité pour la graphie du « i » grec ou latin
après consonne dure : « i », « j » ou « y » ? « Maria » ou « Marja » ?
« Wiktoria », « Wiktorja », « Wiktorya » ?

** Le livre de Bożenna (***) Majewska-Maszkowska, /Mecenat artystyczny/
/Izabelli z Czartoryskich Lubormiskiej 1736-1816/ nous donne à lire quelques
extraits de lettres en française de la princesse Lubormiska ; exemples : « On
fait sa toilette tous les jours »… ; « si l'on veux, l'on s'en vas couché » ; « Je me
sçais grand gré d'être venu ici » ; « J'oubliai vous dire que… » ; « C'est un pays
que je n'ai pas vux au moins que j'ai très mal vux. » ; il paraît que la graphie du
français du roi Stanislas Leszczyński, duc de Bar et de Lorraine, était épouvantable
(lu dans /Valeurs Actuelles/ recensant la publication récente de sa correspondance) ;
cette Isabelle – en fait baptisée (et non née !) Elżbieta Anna Teofila ! – Czartoryska,
épouse Lubormiska, fille d'Auguste Alexandre Czartoryski (****) et de Zofia Maria
Sieniawska, est la sœur d'Adam Casimir Czartoryski, le père, par la Saxonne
Isabelle Flemming, de Maria Czartoryska, épouse et divorcée de Louis, duc de
Wurtemberg-Montbéliard, notre écrivain ; Isabelle la Mécène est la tante paternelle
de Maria et d'Adam Jerzy, le futur acquéreur de l'Hôtel Lambert en Notre isle Saint-Louis.

*** Variante aux deux « n » de ce saint prénom !

**** Même dans la Haute, il y a des troux dans les arbres généalogiques ;
ainsi, dès les 3e et 4e générations précédant Auguste Alexandre, des noms
manquent… (Tableau II p. 96.)

**** Si mon bel AmphigouriX ose remonter à cet hypothétique nominatif
à partir d'un locatif en /Krewinie/ et un génitif en /Krzewina/ ! Foutue langue
polonaise ! passez-M'en le directeur…

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
Newsgroups: alt.fr.lettres.litterature.polonaise, alt.fr.lettres.langue.polonaise,

franconews.discussions, alt.france.humanities.ancient-greek
Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Mon, 23 Jan 2006 12:45:00 +0100
Message-ID: <dr2j0r$m6j$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
References: <dr0ej2$map$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
NNTP-Posting-Date: Mon, 23 Jan 2006 12:43:09 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:10 alt.fr.lettres.langue.polonaise:170
alt.france.humanities.ancient-greek:5857 franconews.discussions:875
Xref: franconews.org
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:53 alt.fr.lettres.langue.polonaise:249
alt.france.humanities.ancient-greek:5096 franconews.discussions:3518
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le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Jan 30, 2006, 5:19:00 AM1/30/06
to
11 pluviôse an CCXIV (le 30 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 10h02.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 10 pluviôse an CCXIV (le 29 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 15h45.
>
>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :
>
>> 4 pluviôse an ⅭⅭⅩⅠⅤ (le 23 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 11h11.
>> « Europa », Carlos « Devādip » Santana.
>

> Un éclaircissement, grâce à l'édition sans date (mais comprise –
> suivez bien, Mr Makarewicz, c'est comme ça qu'On procède quand
> On enquête – entre 1914 (ouvrage le plus récent de la bibliographie)
> et le 19 janvier 1921 (inscription manuscrite au crayon noir sur la page

> de titre que Mlle Nowakowska – la petite-fille (ou arrière ?) de Notre
> Pan Nowakowski ?… – et Moi-même peinions – tuParles d'épigra-


> phistes ! – à comprendre, mais qui devint lumineuse à la Meûson :
> « Dar p. Wd Mickiewicza 19/I/21», soit très probablement « Don de
> Mr W<ła>d<ysław> / W<itol>d / etc. Mickiewicz ») du professeur (à
> l'université de Lwów) Constantin Wojciechowski, nº 23 série I de la
> collection de la jeune République polonaise « Bibljoteka (*) narodowa ».

Alors ? Comment la /Wirtualna Biblioteka Literatury polskiej/ parvient-elle (°)
à la date de /1925/ ? au /pifomètrski/ ? S'il s'agit réellement comme supposé
de la « jeune République polonaise », ça Nous donne 1918-1920 comme
années posséb's.

> Les quatre éditions polonaises sont – anonymes précise le professeur
> pour les deux premières – de 1816 et 1817 – celle-ci « "poprawn[a]"
> znów ze zmniejszoną ilością gallicyzmów » –, 1821 – « korektą niedbałą » –
> et 1828-1829 (cette dernière est la seule possédée par la Bibliothèque
> polonaise, reliée en un seul volume) ; le Pr Wojciechowski a basé son
> édition sur la seconde, « poprawna » (il existait à son époque deux
> manuscrits, A et B, du texte, qui diffèrent légèrement l'un de l'autre, et
> de la première édition ; nos amis alliés boches et popoffs les ont-ils
> obligeamment laissés /en vie/, ou les ont-ils brûlés comme ces socialistes
> aiment à le faire ?) ; mon bel AmphigouriX peut préciser que la quatrième

> est comme les deux premières tout aussi anonyme : « /Malwina czyli/
> /Domyślność serca/ – Edycya (*) czwarta, poprawna » ; la troisième ?


> Le professeur éclaircit le mystère des éditions françaises, ou plutôt

> /en français/ : 1817, parution à Varsovie de « /Mavina/

« /Malvina/ », bananka !

> /ou l'instinct du cœur/, roman traduit du polonais par une Polonaise » ;
> 1822, parution à Paris

Ach ! Paris…

> de « /la Polonaise ou l'Instinct du cœur/, de la princesse W******* par
> Madame Nakwaska », Mme Nakwaska Anna, née Krajewska ;
> 1834, traduction russe à Moscou.

Rien à foutre.

> La traduction française est donc parfaitement contemporaine de la
> première édition : un an d'écart.

Oui, mais : « un an », ça est long, une fois ; la deuxième édition
/poprawna/ de 1817 est-elle antérieure ou postérieure à la traduction
varsovienne ? Mme Nakwaska Anna, née Krajewska, s'est-elle basée
sur la première édition, qui n'était pôs diminuée de la quantité des galli-
cismes – et d'abord, qué « gallicismes » ? lexicaux, ou syntactiques ?…
/karuzel/, /kadril/ ?… – ou a-t-elle eu le temps de voir paraître la /druga/
/poprawna/ (base des éditions du XXe siècle) ? ou alors, entre la varso-
vienne de 1817 et la parisienne de 1822… ça donne le tournis ! Si On
ne parvient pôs à acquérir à titre onéreux la /pierwsza/ et la varsovienne,
On ne saura pôs.

> Existe-t-il des différences entre le texte varsovien et le texte parisien ?
> qui aura des soux (**) saura !

Çà ! Ça… Quoi que fasse mon bel AmphigouriX, Il finit toujours par Se
heurter au même mur : le pognon, les brouzoufs ; « l'argent qui corrompt,
l'argent qui pourrit », comme disait la Première Fortune d'Europe, le suicideur
de son entourage, le reproducteur de pintade aixoise par la grâce du Bityen
et de la Pédale des Vosges.

> Dernier point : les éditions polonaises – mais pas la parisienne ! – sont
> enrichies de six gravures – pas très jolies, en fait ; mais elles participent
> de l'atmosphère du roman – « Gravé<es> par Lecerf, à Paris, Quai des
> Augustins N° 25 » ; si le 25 quai des Grands Augustins existe toujours

> à Paris, s'il y a une boutique de vieux papiers, la maison Lecerf… la Bibli-


> othèque nationale aurait-elle conservé ses cuivres ?… Sinon, même à

> vouloir rééditer le roman illustré cette fois, est-ce possible à partir de gra-
> vures issues d'un volume, et pour certaines, déjà tachées de rousseurs ?


> probablement non, puisque notre DoDi nous expliquait qu'Hachette n'avait

> pu éditer le nouveau Gaffiot avec les dessins de l'ancien, pour cause d'em-
> brouillamini.

Et quand qu'il Nous revient, monDoDi ?

>> l'édition allemande – /Malwina oder Scharfblick des Herzens/ –
>> de 1987 – enrichie de treize pages d'illustrations – est épuisée ;
>> il en reste une vingtaine d'exemplaires d'occasion : mon bel
>> AmphigouriX en a commandé un – chez Thomas Kehrbaum,
>> /Wie neu & ungelesen/ –, au prix prohibitif de 19,67 F ; espérons
>> que les frais de port ne le fasse pas passer à 50 ! ;

B'en tiens !

> Rien à faire ! c'est notre « PGå » qui nous raconte souvent
> qu'il n'y a pire bureaucratie que la bureaucratie allemande, car
> non contente de cumuler les tares de ses consœurs, elle y ajoute
> la morgue de ceux qui se croient dotés de la légendaire – oui, c'est
> une légende – /efficacité allemande/. Ces Boches, que des cons,
> des nuls ; des heures passées connecté, pour un résultat nul : ils
> sont incapables de vendre un livre ! de désespoir, mon bel AmphigouriX
> S'est adressé à une relation, Maria Riess, qui L'a proprement envoyé chier,
> avec des arguments confondants d'intelligence ; de ceux qu'on trouve
> communément sur Louzenette, dont elle est un parangon – et dans la
> vraie vie aussi.

On tâchera de S'en venger ; pour commencer, sournoisement, comme
pour Notre bön röuillard.

Bon, /Antiquariat Walter Gottfried/ devrait Nous la fournir, au prix provisoire
de 26,24 F pour le livre, et 24,27 F pour le port… Soillent 50,51 F ! Il se fend
d'un message de quinze lignes pour accuser réception de la commande ;
jusqu'à ce qu'il se rende compte qu'il ne l'exécutera pas ?… quinze lignes
évidemment incompréhensibles, puisque en allemand des familles ; mais
pourquoi ne parlent-ils pas français ? ou au moins globish ? à la rigueur
suédois, puisque alors Pierre ben Hallet de la City et Johannesburg réunies
Me le traduirait par fille interposée.

> * Le polonais a longtemps hésité pour la graphie du « i » grec ou latin
> après consonne dure : « i », « j » ou « y » ? « Maria » ou « Marja » ?
> « Wiktoria », « Wiktorja », « Wiktorya » ?
>
> ** Le livre de Bożenna (***) Majewska-Maszkowska, /Mecenat artystyczny/
> /Izabelli z Czartoryskich Lubormiskiej 1736-1816/ nous donne à lire quelques
> extraits de lettres en française

« langue » ; contrairement à la « grec », qui est « langues-anciennes ».

> de la princesse Lubormiska ; exemples : « On fait sa toilette tous les jours »… ;

Il n'y a là rien d'étrange dans le français ; juste pour l'hygiène ; proverbiale
chez les Polonais des XVIIe-XVIIIe siècles, voire XIXe siècle ; avec l'influence
bien connue quoique avec un résultat erroné chez Balzac et sa /plique polonaise/
détectée par le Dr Horace Bianchon (?) grâce à son origine polonaise…

Le texte est : « la maison de mde de Rohan est un point de réunion charmant ;
enfin, mon bon ami, c'est un séjour délicieux et part exprès pour moi ; j'y ai chaud,
je promène délicieusement jusqu'à 5 h, soit en compagnie, soit seule à volonté.
On fait sa toilette tous les jours, des assemblées ou des thés et la maison de mde
de Rohan et à 10 h, si l'on veux, l'on s'en vas couché. » (Lettre du 21/12/1789 à
Stanislas Kotski Potocki.)

Reste à savoir ce qu'on entend en francopolonais du XVIIIe s. par « faire sa toilette »…

> « si l'on veux, l'on s'en vas couché » ; « Je me sçais grand gré d'être venu ici » ;

« se savoir gré » : heureuse expression ! adoptée ! : mon bel AmphigouriX Se sait
grand gré… petit gré…

> « J'oubliai vous dire que… » ; « C'est un pays que je n'ai pas vux au moins que j'ai
> très mal vux. » ; il paraît que la graphie du français du roi Stanislas Leszczyński, duc
> de Bar et de Lorraine, était épouvantable (lu dans /Valeurs Actuelles/ recensant la
> publication récente de sa correspondance) ; cette Isabelle – en fait baptisée (et non
> née !) Elżbieta Anna Teofila ! – Czartoryska, épouse Lubormiska, fille d'Auguste
> Alexandre Czartoryski (****) et de Zofia Maria Sieniawska, est la sœur d'Adam
> Casimir Czartoryski, le père, par la Saxonne Isabelle Flemming, de Maria Czartoryska,
> épouse et divorcée de Louis, duc de Wurtemberg-Montbéliard, notre écrivain ; Isabelle
> la Mécène est la tante paternelle

Le polonais dispose théoriquement de deux mots pour désigner ces relations
de famille – bien utiles quand On les trouve dans les registres d'état civil –, quoique
réduits à un de nos jours (tout Français un pneu âgé – donc fortuné – est (/était/)
le /wujek/ des enfants locaux) : /stryj/ pour le frère du père, /wuj/ le frère de la mère ;
y répond leur épouse, /stryjenka/ et /wujenka/ ; pour ce qui ne compte pas, les femmes,
c'est plus vague, la /ciotka/ étant la sœur ou la cousine du père ou de la mère !

> de Maria et d'Adam Jerzy, le futur acquéreur de l'Hôtel Lambert en Notre isle Saint-Louis.

Où il y a beaucoup d'appartements à vendre, hélas ! mal situés, puisque dans les rues
à forte circulation ; mais, dès que mon bel AmphigouriX gagne au Gros Loto, Il commencera
à acheter /flat/ par /flat/, immeuble par immeuble, grignoter l'isle, jusqu'à couper les ponts, et
proclamer Son indépendance !

Mais la priorité est tout de même aux quais d'Orléans et de Béthune.

> *** Variante aux deux « n » de ce saint prénom !

Qui serait le féminin de /Bożydar/, « don de Dieu ».

> **** Même dans la Haute, il y a des troux dans les arbres généalogiques ;
> ainsi, dès les 3e et 4e générations précédant Auguste Alexandre, des noms
> manquent… (Tableau II p. 96.)

° <http://monika.univ.gda.pl/~literat/malwina>.

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
Newsgroups: alt.fr.lettres.litterature.polonaise, alt.fr.lettres.langue.polonaise,
franconews.discussions, alt.france.humanities.ancient-greek
Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Sun, 29 Jan 2006 18:26:00 +0100
Message-ID: <driv8h$382$1...@apollon.grec.isp.9tel.net>
References: <dr2j0r$m6j$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
NNTP-Posting-Date: Sun, 29 Jan 2006 17:50:11 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net alt.fr.lettres.litterature.polonaise:11 alt.fr.lettres.langue.polonaise:171 franconews.discussions:898
alt.france.humanities.ancient-greek:5881
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le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Jan 30, 2006, 10:48:00 AM1/30/06
to
11 pluviôse an CCXIV (le 30 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 16h23.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 11 pluviôse an CCXIV (le 30 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 10h02.
>

>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit :


>
>> 10 pluviôse an CCXIV (le 29 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 15h45.
>>

>> ** Le livre de Bożenna (***) Majewska-Maszkowska, /Mecenat artystyczny/
>> /Izabelli z Czartoryskich Lubormiskiej 1736-1816/ nous donne à lire quelques
>> extraits de lettres en française
>
> « langue » ; contrairement à la « grec », qui est « langues-anciennes ».
>
>> de la princesse Lubormiska ; exemples : « On fait sa toilette tous les jours »… ;
>
> Il n'y a là rien d'étrange dans le français ; juste pour l'hygiène ; proverbiale
> chez les Polonais des XVIIe-XVIIIe siècles, voire XIXe siècle ; avec l'influence
> bien connue quoique avec un résultat erroné chez Balzac et sa /plique polonaise/
> détectée par le Dr Horace Bianchon (?) grâce à son origine polonaise…
>
> Le texte est : « la maison de mde de Rohan est un point de réunion charmant ;
> enfin, mon bon ami, c'est un séjour délicieux et part exprès pour moi ; j'y ai chaud,
> je promène délicieusement jusqu'à 5 h, soit en compagnie, soit seule à volonté.
> On fait sa toilette tous les jours, des assemblées ou des thés et la maison de mde
> de Rohan et à 10 h, si l'on veux, l'on s'en vas couché. » (Lettre du 21/12/1789 à
> Stanislas Kotski Potocki.)

(Tiens ! une parenthèse à l'intention des Occidentalocentristes et autres lecaïques :
quelle différence /ne/ faites-vous /pas/ entre le *ts* de *Kotski*, et le *c* de *Potocki* ?…
Hi ! hi !…)

À vrai dire, le texte n'est pas celui-là ; il est tiré des /APP/ – /Archiwum Publiczne/
/Potockich/ –, qui contiennent entre autres les lettres à Ignace Potocki, parmi lesquelles
on trouve aussi des lettres à Stanislas Kotski Potocki ; ont-elles été publiées, ou est-ce
Bożenna qui les édite pour la première fois ? Le texte est (la princesse est à Nice) :

Le pays est très pittoresque. Et la société infiniment agréable, Francuzów kupa,
strasznie stanieli. W wszystkich grzecznościach ze wszystkiemi, la maison de


mde de Rohan est un point de réunion charmant ; enfin, mon bon ami, c'est

un séjour délicieux et part exprès pour moi ; j'y ai chaud, je [me] promène


délicieusement jusqu'à 5 h, soit en compagnie, soit seule à volonté. On fait
sa toilette tous les jours, des assemblées ou des thés et la maison de mde
de Rohan et à 10 h, si l'on veux, l'on s'en vas couché.

A donc été ajouté « [me] » – *spacerować* n'est pas pronominal ! –. D'accord,
okaye ; mais alors, pourquoi ne pas refranciser le reste ? que signifie exactement
« et part exprès pour moi » ?

> Reste à savoir ce qu'on entend en francopolonais du XVIIIe s. par « faire sa
> toilette »…
>
>> « si l'on veux, l'on s'en vas couché » ; « Je me sçais grand gré d'être venu ici » ;
>
> « se savoir gré » : heureuse expression ! adoptée ! : mon bel AmphigouriX Se
> sait grand gré… petit gré…
>
>> « J'oubliai vous dire que… » ; « C'est un pays que je n'ai pas vux au moins que j'ai
>> très mal vux. » ;

Là, c'est la Suisse, une fois !

>> il paraît que la graphie du français du roi Stanislas Leszczyński, duc de Bar et de
>> Lorraine, était épouvantable (lu dans /Valeurs Actuelles/ recensant la publication
>> récente de sa correspondance) ; cette Isabelle – en fait baptisée (et non née !)

Eh oui ! combien de fois voit-on « Mme X, née Josette Y » ; elle est née Y, mais
est devenue par baptême « Josette ».

>> Elżbieta Anna Teofila ! – Czartoryska, épouse Lubormiska, fille d'Auguste
>> Alexandre Czartoryski (****) et de Zofia Maria Sieniawska, est la sœur
>> d'Adam Casimir Czartoryski, le père, par la Saxonne Isabelle Flemming,
>> de Maria Czartoryska, épouse et divorcée de Louis, duc de Wurtemberg-
>> Montbéliard, notre écrivain ; Isabelle la Mécène est la tante paternelle
>>

>> *** Variante aux deux « n » de ce saint prénom !
>
> Qui serait le féminin de /Bożydar/, « don de Dieu ».
>
>> **** Même dans la Haute, il y a des troux dans les arbres généalogiques ;
>> ainsi, dès les 3e et 4e générations précédant Auguste Alexandre, des noms
>> manquent… (Tableau II p. 96.)

¤


From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
Newsgroups: alt.fr.lettres.litterature.polonaise, alt.fr.lettres.langue.polonaise,

alt.fr.lettres.langue.francaise, alt.fr.passions.bibliophilie, franconews.discussions,


alt.france.humanities.ancient-greek
Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Mon, 30 Jan 2006 11:19:00 +0100
Message-ID: <drkrcm$2vn$1...@apollon.grec.isp.9tel.net>
References: <driv8h$382$1...@apollon.grec.isp.9tel.net>
NNTP-Posting-Date: Mon, 30 Jan 2006 10:56:25 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:12 alt.fr.lettres.langue.polonaise:172
alt.fr.lettres.langue.francaise:2033 alt.fr.passions.bibliophilie:31
alt.france.humanities.ancient-greek:5882 franconews.discussions:899
Xref: franconews.org
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:55 alt.fr.lettres.langue.polonaise:251
alt.fr.lettres.langue.francaise:2439 alt.fr.passions.bibliophilie:80
alt.france.humanities.ancient-greek:5122 franconews.discussions:3544
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le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Feb 6, 2006, 4:17:00 PM2/6/06
to
17 pluviôse an CCXIV (le 6 février 2006 d. c.-d. c. g.), 19h20.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 4 pluviôse an ⅭⅭⅩⅠⅤ (le 23 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 11h11.
> « Europa », Carlos « Devādip » Santana.
>
>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe
>
> Il en manque ! Il est pôs que çô !
>

>> AmphigouriX a écrit :


>
>> 3 pluviôse an ⅭⅭⅩⅠⅤ (le 22 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 15h46.
>>
>> Pourquoÿ ? Oui, pourquoÿ donc l'aime-t-Il, mon bel AmphigouriX,
>> Maria, princesse Czartoryska, duchesse de Wurtemberg-Montbéliard,
>> (1768-1854) ? Pour ça, /Malwina czyli Domyślność serca/, chapitre Ⅴ :

On sait le mal que Nous cause les titres en français : /Le Rouge/
/et le Noir/ devient-il « du /Rouge et le Noir/ » ou « du /Rouge et du Noir/ » ?…
Question souvent posée, jamais élucidée. Le polonais, ça est pas mieux :
le titre se décline totalement, selon l'usage : « l'auteur de /Malvina ou la/
/Perspicacité (*) du cœur/ » devient logiquement « autorka /Malwiny czyli/
/Domyślności serca/ » !…

>> (…)
>>
>> Ce que Mme Nakwaska traduit librement en 1822 dans
>> /la Polonaise ou l'Instinct du cœur/, p. 51 du tome Ⅰ :
>>
>> (…)
>>
>>
>> Mais… mais… que lis-Je ?!… au sujet de l'héroïne, Malwina, ch. ⅩⅠ :
>>
>> czarne warkocze złotym spięte grzebieniem
>>
>> soit tome Ⅰ, p. 127 :
>>
>> ses cheveux noirs relevés par un peigne d'or
>>
>> Malwina est brune ? Malwina est brune ! Malwina est brune…
>> Mais comment a-t-elle pu survivre dans la belle société polonaise
>> de l'époque (fin ⅩⅤⅠⅠⅠe ou début ⅩⅠⅩe siècle, ça reste à préciser) ?
>> En tout cas, elle n'en réchapperait pas aux côtés de mon bel
>> AmphigouriX.
>
> On voit icitte même la liberté prise par
> Mme Nakwaska avec le texte originel ;
> des « warkocze », ça n'est pas des « włosy »,
> ou plutôt, ça est des « włosy » organisés, si
> l'on peut dire ! Se pose le problème que Se
> pose mon bel AmphigouriX s'Il Se décide à
> contacter un éditeur

(Les lignes à la Liégeois, ça est bien qu'avec le Principautaire.)

C'est fait ; ce midi ; On publiera ou On ne publiera pas la lettre, qui commence,
comme accroche, par le sentiment de Ludwik Kropiński sur l'auteur, l'/autorka/ :

J’ai écrit ce roman en 1810, essentiellement en raison du préjugé
répandu alors chez le beau sexe, l’impossibilité faite à notre langue
de rendre les tendres nuances et délicatesses de l’amour, quand le
français, celui de /la Nouvelle Héloïse/, paraissait avoir été créé pour.
Ma reconnaissance va à l’auteur de /Malvina/ et aux autres écrivains de
langue polonaise, grâce à qui cette opinion ridicule disparaît de notre pays.

(Traduction très libre de mon bel AmphigouriX. « ce roman », c'est /Adolphe/
/et Julie ou Lettres de deux amants habitant les bords du Dniester/.)

> pour une réédition de cette traduction. Évidemment, mon bel AmphigouriX


> songe au hautain et imbuvable M. D.,

Oui, c'est lui, bien lui.

> le copain du félon J.-Ch. S. – traître à sa parole ; traître
> à « sa /quoÿ ça/ » ? de parole, il n'en a pas ; mon
> bel AmphigouriX n'en a qu'une ; ah ! quand mon
> bel AmphigouriX resonge à toutes ses bonnes
> paroles mielleuses… quel dommage de ne pas
> l'avoir enregistré !
>

> mon bel AmphigouriX tiendra sonPublic au courant
> du /work in progress/.

mon bel AmphigouriX, l'AmphigouriX qui tient Ses promesses !

* Mme Nakwaska a traduit *domyślność* – terme apparemment absent
du roman-même – par « instinct » ; les Rosbifs, _intuition_, les Boches,
_Scharfblick_, les Bohémiens, _predvidavost_ ; ce terme est curieusement
absent (mais on y trouve *domyślić*, *domyślny*) du /Mały Słownik języka/
/polskiego/ – qui fait tout de même XXIV + 1033 + 1 pages –, mais MM. Kupisz
et Kielski le lemmatisent : « perspicacité, pénétration, sagacité ; faculté de deviner » ;
c'est ce qui vient directement à l'esprit ; plutôt qu'« instinct », « intuition » ou surtout
« perspicacité » ont la préférence de mon bel AmphigouriX.

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>

Newsgroups: alt.fr.lettres.litterature.polonaise, alt.fr.lettres.langue.polonaise, franconews.discussions,


alt.france.humanities.ancient-greek
Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Mon, 23 Jan 2006 12:45:00 +0100
Message-ID: <dr2j0r$m6j$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
References: <dr0ej2$map$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>

NNTP-Posting-Date: Mon, 23 Jan 2006 12:43:09 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net

le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Feb 7, 2006, 5:28:00 PM2/7/06
to
19 pluviôse an CCXIV (le 7 février 2006 d. c.-d. c. g.), 23h09.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 17 pluviôse an CCXIV (le 6 février 2006 d. c.-d. c. g.), 19h20.
>

> la lettre, qui commence, comme accroche, par le sentiment de Ludwik
> Kropiński sur l'auteur, l'/autorka/ :
>
> J’ai écrit ce roman en 1810, essentiellement en raison du préjugé
> répandu alors chez le beau sexe, l’impossibilité faite à notre langue
> de rendre les tendres nuances et délicatesses de l’amour, quand le
> français, celui de /la Nouvelle Héloïse/, paraissait avoir été créé pour.
> Ma reconnaissance va à l’auteur de /Malvina/ et aux autres écrivains de
> langue polonaise, grâce à qui cette opinion ridicule disparaît de notre pays.
>
> (Traduction très libre de mon bel AmphigouriX.

« libre », très « libre »… car Il est libre, mAX (¹), il y en a même qui L'ont vu volé ;
texte originel (note 4 de l'édition de 1978 de Witold Billip) :

Romans ten napisałem y roku 1810, do czego wiele miałem powodów,
a między innymi i ten, że powszechne prawie naówczas było uprzednie
płcie pięknej, iż nasz język nie jest zdolnym wydać tkliwych uczuć delikatnej
miłości, dla których język francuski, zwłaszcza w /Nowej Heloizie/, zdaje się
być stworzonym. Dzięki autorce /Malwiny/ i innym mową ojczystą piszącym
Polakom, że tak szkodliwy narodowści przesąd znikać u nas zaczyna.

Que c'est difficile de traduire ! jamais Il est libre mAX ne Se sait gré d'être satisfait
du moindre de Ses essais ; aussi est-Il toujours impressionné du talent /des autres/.

> « ce roman », c'est /Adolphe et Julie ou Lettres de deux amants habitant/
> /les bords du Dniester/.)

1. *m*-on bel *A*-mphigouri-*X*.

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
Newsgroups: alt.fr.lettres.litterature.polonaise, alt.fr.lettres.langue.polonaise,

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Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Mon, 6 Feb 2006 22:17:00 +0100
Message-ID: <ds8i92$s83$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
References: <dr2j0r$m6j$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
NNTP-Posting-Date: Mon, 6 Feb 2006 22:23:32 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:14 alt.fr.lettres.langue.polonaise:174
alt.fr.lettres.langue.francaise:2045
alt.france.humanities.ancient-greek:5902 franconews.discussions:916
Xref: franconews.org
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:57 alt.fr.lettres.langue.polonaise:253
alt.fr.lettres.langue.francaise:2451
alt.france.humanities.ancient-greek:5140 franconews.discussions:3559
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Budelberger, Richard

unread,
Feb 8, 2006, 7:54:00 AM2/8/06
to
20 pluviôse an CCXIV (le 8 février 2006 d. c.-d. c. g.), 13h03.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 11 pluviôse an CCXIV (le 30 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 10h02.
>

En même temps que la réédition 1978 de /Malwina/ furent publiés
deux autres volumes, par le « Państwowy Instytut Wydawniczny »
de Varsovie, /Z kręgu Marii Wirtemberskiej – Antologia/ et /Niektóre/
/zdarzenia, myśli i uczucia doznane za granicą/ de Maria Wirtemberska.
Le /Du côté de chez Maria Wirtemberska/ propose un texte allégorique
d'Isabelle Czartoryska, la véritable « Isabelle », Isabelle Flemming, la
Saxonne, la Mère de Maria. Un texte en français intitulé /Les Amours/.
Il est accompagné de sa traduction polonaise, et de cette note :

Opowiastka przesłana z Puław na sobotnie posiedzenie u córki w
r. 1809. – Tekst z wieloma błędami ortograficznymi (co zresztą nie
raziło wobec powszechnej, zwłaszcza wśród kobiet, nieumiejętności
prawidłowego pisania), tu poprawionymi. Pozostawiono natomiast bez
zmian formy charakterystyczne dla owoczesnej francuszczyzny.

B'en oui, les femmes, ça est des femmes, des têtes de linotte ; le français
d'Isabelle Flemming est d'apparence parfaite, mais pas tout à fait idiomatique.
« beaucoup de fautes d'orthographe » ? peut-être, je n'ai pas connaissance
du texte originel ; « elles ont été ici corrigées »… alors là : Méfiance ! C'est
Isabelle Rogozińska qui a établi ce texte français /poprawne/, et l'a traduit en
polonais. Mais comme on le sait, le français… LA LANGUE IDIOTE ! Qu'a donc
conservé Mme Rogozińska (en excluant toutes les désinences verbales en -/oit/,
etc., graphie d'époque) ?… :

— je m'y *arêttois longtems* ;
— *coeur* (× 2) ;
— *enfans* ;
— *printems* ;
— c'est l'amour *exigent* ;
— *désesperé* ;
— *gaité* ;
— le blondin *a genouils* tendant ses mains vers le ciel, c'est l'amour /respectant/ ;
— cet amour ne vous ressemble *quère* ;
— l'air était *pure* et calme ;
— parsemée de *diaments* ;
— légèrement *vetue*.

Plus de l'orthographe, /mais/ :

— ils parlent /à la fois/ ;
— une volée d'oiseaux qui se précipitent /entre/ le feuillage d'un arbre touffu ;
— il grimpe sur le faisceau d'armes /pour y atteindre/ ;
— ces jolis petits visages prirent différentes /impressions/.

Un peu de modestie, Mme Rogozińska !

La première phrase :

Un de ces jours j'allois au temple de mémoire ; je m'y arêttois longtems,
mon coeur y retrouve encore une Patrie !

Français, certes, mais pas idiomatique ; d'où obscur. Comment comprendre
« j'allois au temple de mémoire » ? sans carte ? mais on « y retrouve encore
une Patrie »… Mme Rogozińska l'a compris ainsi :

Wybrałam się któregoś dnia do Świątyni Pamięci, przebywałam tam długo.
Moje serce znajduje tu jeszcze Ojczyznę !

Donc, « le temple de la Mémoire ». Les slavophones – et ça Nous fait assez rire –
omettent fréquemment les articles ; mais Isabelle Flemming est-elle plus Polonaise
que Saxonne ?

>> Isabelle la Mécène est la tante paternelle
>
> Le polonais dispose théoriquement de deux mots pour désigner ces relations
> de famille – bien utiles quand On les trouve dans les registres d'état civil –, quoique
> réduits à un de nos jours (tout Français un pneu âgé – donc fortuné – est (/était/)
> le /wujek/ des enfants locaux) : /stryj/ pour le frère du père, /wuj/ le frère de la mère ;
> y répond leur épouse, /stryjenka/ et /wujenka/ ; pour ce qui ne compte pas, les femmes,
> c'est plus vague, la /ciotka/ étant la sœur ou la cousine du père ou de la mère !
>
>> de Maria et d'Adam Jerzy, le futur acquéreur de l'Hôtel Lambert en Notre isle Saint-Louis.
>
> Où il y a beaucoup d'appartements à vendre, hélas ! mal situés, puisque dans les rues
> à forte circulation ; mais, dès que mon bel AmphigouriX gagne au Gros Loto, Il commencera
> à acheter /flat/ par /flat/, immeuble par immeuble, grignoter l'isle, jusqu'à couper les ponts, et
> proclamer Son indépendance !
>
> Mais la priorité est tout de même aux quais d'Orléans et de Béthune.
>
>> *** Variante aux deux « n » de ce saint prénom !
>
> Qui serait le féminin de /Bożydar/, « don de Dieu ».
>
>> **** Même dans la Haute, il y a des troux dans les arbres généalogiques ;
>> ainsi, dès les 3e et 4e générations précédant Auguste Alexandre, des noms
>> manquent… (Tableau II p. 96.)

¤


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Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Mon, 30 Jan 2006 11:19:00 +0100
Message-ID: <drkrcm$2vn$1...@apollon.grec.isp.9tel.net>
References: <driv8h$382$1...@apollon.grec.isp.9tel.net>

NNTP-Posting-Date: Mon, 30 Jan 2006 10:56:25 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net

le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Feb 12, 2006, 8:55:00 AM2/12/06
to
24 pluviôse an CCXIV (le 12 février 2006 d. c.-d. c. g.), 12h33.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 17 pluviôse an CCXIV (le 6 février 2006 d. c.-d. c. g.), 19h20.
>

>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit :


>> 4 pluviôse an ⅭⅭⅩⅠⅤ (le 23 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 11h11.
>> « Europa », Carlos « Devādip » Santana.

>>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit :


>>> 3 pluviôse an ⅭⅭⅩⅠⅤ (le 22 janvier 2006 d. c.-d. c. g.), 15h46.
>>>
>>> Pourquoÿ ? Oui, pourquoÿ donc l'aime-t-Il, mon bel AmphigouriX,
>>> Maria, princesse Czartoryska, duchesse de Wurtemberg-Montbéliard,
>>> (1768-1854) ? Pour ça, /Malwina czyli Domyślność serca/, chapitre Ⅴ :
>
> On sait le mal que Nous cause les titres en français :

> /Le Rouge et le Noir/ devient-il « du /Rouge et le Noir/ »


> ou « du /Rouge et du Noir/ » ?… Question souvent posée,
> jamais élucidée. Le polonais, ça est pas mieux : le titre se

>décline totalement, selon l'usage : « l'auteur de /Malvina ou/
> /la Perspicacité (*) du cœur/ » devient logiquement « autorka
> /Malwiny czyli Domyślności serca/ » !…


>
>
>
> * Mme Nakwaska a traduit *domyślność* – terme apparemment absent
> du roman-même

Parfaitement subodoré, mon bel AmphigouriX ! Si le verbe y est très
présent, le substantif dérivé absent. Mais est-il si /absent/ que ça ?

> – par « instinct » ; les Rosbifs, _intuition_, les Boches, _Scharfblick_,
> les Bohémiens, _predvidavost_ ;

Que c'est bon, un ch'tit pneu d' racisme d' temps en temps ! mon bel
AmphigouriX n'aiment pôs les Étrangers, voilà, voilà…

> ce terme est curieusement absent (mais on y trouve *domyślić*, *domyślny*) du

> /Mały Słownik języka polskiego/ – qui fait tout de même XXIV + 1033 + 1 pages –,


> mais MM. Kupisz et Kielski le lemmatisent : « perspicacité, pénétration, sagacité ;
> faculté de deviner » ; c'est ce qui vient directement à l'esprit ; plutôt qu'« instinct »,
> « intuition » ou surtout « perspicacité » ont la préférence de mon bel AmphigouriX.

mon bel AmphigouriX préfère, mais Maria Czartoryska dispose. Le roman
débute par deux vers de Delille en épigraphe, que les éditions modernes (°)
estropient quelque pneu :

Enfin quand la raison hésite et flotte encor,
Souvent l'instinct rapide a déjà pris l'essor.

En effet, l'/encor/ originel est systématiquement « corrigé » en /encore/ ;
la /pierwsza/ de Wojciechowki omet même le /rapide/ du second vers !

Mme Nakwaska, qui connaissait peut-être la princesse, et du moins
avait le même mode de vie qu'elle (toutes deux s'occupaient des écoles
de jeunes filles du Royaume) a parfaitement compris que le *domyślność*
absent du roman figurait – en /français/ – dans l'exergue ! : « l'instinct rapide » ;
peut-être est-ce même la princesse qui lui a soufflé la solution…

° La /pierwsza/ de Wojciechowki, les deux de Billip, l'allemande, le site
de l'université de Gdańsk (<http://monika.univ.gda.pl/~literat/malwina>) –
qui cumule les fautes (les accents).

¤
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Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Mon, 6 Feb 2006 22:17:00 +0100
Message-ID: <ds8i92$s83$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
References: <dr2j0r$m6j$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>

NNTP-Posting-Date: Mon, 6 Feb 2006 22:23:32 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net

le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Feb 13, 2006, 8:45:00 AM2/13/06
to
25 pluviôse an CCXIV (le 13 février 2006 d. c.-d. c. g.), 11h32.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 24 pluviôse an CCXIV (le 12 février 2006 d. c.-d. c. g.), 12h33.
>

> ° La /pierwsza/ de Wojciechowki, les deux de Billip, l'allemande, le site
> de l'université de Gdańsk (<http://monika.univ.gda.pl/~literat/malwina>) –
> qui cumule les fautes (les accents).

Cette université y annonce :

PRZYGOTOWANIE TEKSTU: HELENA DRAGANIK
OPRACOWANIE: MAREK ADAMIEC
WSPÓŁPRACA: H&M

PODSTAWA TEKSTU:
Z CZARTORYSKICH MARIA KS. WIRTEMBERSKA,
MALWINA CZYLI DOMYŚLNOŚĆ SERCA.
Z WSTĘPEM I OBJAŚNIENIAMI
K. WOJCIECHOWSKIEGO KRAKÓW 1925

D'après Witold Billip (1978, p. 6 n. 4), les deux éditions du
Pr Wojciechowski – qu'apparemment, /cf/. sa /Nota wydawnicza/,
p. 241 de sa jolie édition de 1958, il ne tient pas en grande estime –
datent de 1920 et *1922*. La Bibliothèque polonaise à Paris ne possède
que la première (s. d.), la Bibliothèque nationale de Pologne – et, plus
curieusement, la Bibliothèque nationale de France aussi ! – la seconde
seulement ! Qu'elle date aussi de 1925.

Le texte de la /Pierwsza/ du Pr Wojciechowski se présente avec toutes
les notes – écrites en très minuscules… – en bas de page, alors que W. Billip
regroupe en fin de livre les notes « documentaires » – y compris les six notes
de l'auteur-même – et ne laisse en bas de page que les courtes – quelques
mots – explications de vocabulaire. On comprend que scanner la /Pierwsza/ –
mais la /Druga/ est-elle identique dans sa présentation ? probablement – et en
passer le texte à la reconnaissance de caractères n'a rien de commode, quand
parfois un bon tiers de la page consiste en note, que Gdańsk, malgré son
avertissement, ne reproduit pas – donc, y compris les notes de l'auteur : le texte
de Gdańsk N'EST PAS INTÉGRAL – ; faire la même opération avec la /Druga/
de W. Billip est bien plus facile (c'est un livre de poche facilement accessible,
donc désossable, quand la W. – du moins celle de 1920 – est fragile) : seulement
quelques pages à émender de notes « copyrightées ».

mesLecteurs adorés se rappellent sûrement maHaine pour la sinistre
Janique Auberger, immonde plagiaire québécoise, qui prétendait traduire
le texte d'Arrien sur l'Inde à partir du manuscrit, disons, /A/, et dont la traduction
correspondait bizarrement en un point au manuscrit, disons, /B/, manuscrit /B/
ayant servi – comme c'est bizarre !… – à la traduction de Chantreine aux
Belles Lettres : prise en flagrant délit de plagiat, de recopie besogneuse,
cette conne (¹). (On peut mentir, certes, mais il faut avoir une bonne mémoire…).
mon bel AmphigouriX S'est enfin pris par la main, et a composé un fichier « Word »
à partir des 29 morceaux « html » constituant l'édition de l'université, pour y ajouter
les notes de l'auteur, et soigner le texte (et y instituer la typographie universelle,
c'est-à-dire française). Or, quelle ne fut pas la surprise de mon bel AmphigouriX
à la vérification selon Billip 1978 du chapitre XX : un gros morceau de texte manque ;
retour sur le site, pour vérifier la bonne transmission du fichier, et sur les sites-miroirs
qui le reproduisent : non, c'est bien ça, il manque un gros morceau ; consultons Billip
1978, pour voir exactement /kwakinia/. Hé, hé !… le morceau qui manque correspond
*exactement* à /deux pages de Billip 1978/ !… les pages 154 et 155. On comprend
tout de suite de ce qui s'est passé ; en fait de /Druga/ de Wojciechowski – peut-être
dans le domaine public en Pologne –, l'université a utilisé la /Druga/ de Billip – toujours
protégée –, et a mal tourné les pages, passant directement de la 153 (droite) à la 156
(gauche), comme il Nous arrive parfois en lisant : mais comme On est attentif, On Se
rend vite compte de la discontinuité du texte.

Toutefois, W. Billip énumère dans sa /Pierwsza/ quelques différences entre les
deux éditions du Pr Wojciechowski, qu'on peut comparer alors à la sienne, la /Druga/
qu'On a en mains, et samedi prochain à la B. P. à sa /Pierwsza/ ; quelque chose
ne cadre pas avec cette suspicion de plagiat, car on trouve – selon Billip 1958 –
au chapitre XX :

— W. 1920 : *dozorczynię* ;

— W. 1922 : *dozorczynę* (p. 167 l. 5) ;

— B. 1978 : *dozorczynę* (p. 158 l. 22,23).

Or, Gdańsk écrit *dozorczynię* !

Comment Gdańsk peut-elle à partir de W. 1922 (ou 1925 ?) /et/ – comme
Nous la soupçonnons – B. 1978 (sans le dire) aboutir à une leçon de W. 1920,
si ce n'est par une correction manuelle (ou par correcteur informatique) ? À
vérifier samedi. Les notes prises ce samedi sont presque illisibles, pour la bonne
raison qu'imprudent, mal couvert, mon bel AmphigouriX a pris froid dans la salle
de lecture : éternuant, une main tenant le mouchoir sur le nez dégoulinant, la
deuxième la loupe – les notes sont petites –, la troisième le stylo, le résultat est
une recopie à chier. Heureusement, sorti, dans le froid des quais, la température
y était finalement plus douce que dans la climatisation ronflante de la salle de lecture.
Le froid est différent. (La France, Nous dit Évelyne, est à 3 ° en dessous des normales
saisonnières : aglagla.)


Mme B. – au nom, par alliance, de ce célèbre général polonais mort en
Syrie –, la charmante bibliothécaire – neuf années de /polonistique/ derrière
Elle – rencontrée mardi et vendredi d'il y a quinze jours – On va la nommer
à partir de maintenant Mlle « 3 × », car Elle est trois fois plus grande, trois fois
plus mince, trois fois plus blonde, trois fois plus belle, que mon bel AmphigouriX… –
Lui a suggéré de consulter le catalogue informatisé de la Bibliothèque nationale
de Pologne – voire celui de la BnF –, tellement la BpP est incapable de répondre
aux attentes de mon bel AmphigouriX, ce qu'Il fit dès le 31 janvier… :

/Bieda/, la /Misère/, c'est ce qui rime le mieux avec /Polska/, la /Pologne/.
Personne n'a rien – ou, hypothèse : tout le catalogue n'est pas informatisé – ;
voici la liste complète – à la Modeste connaissance de mon bel AmphigouriX –
des éditions de /Malwina/ – l'année, la description, et la présence à la BnP, la
BpP, la BnF, chez mAX – (chasse fixe conseillée) :

.... Manuscrit /A/
.... Manuscrit /B/
1816 Pierwsza I+II............................................ + - - -
1817 Druga poprawna I+II...................................... - - - -
1817 Traduction française par Mme Nakwaska, I+II, Varsovie.... - - - -
1821 Trzecia.................................................. - - - -
1822 Traduction française par Mme Nakwaska, I+II, Paris....... - + + -
1828 Czwarta poprawna I, 4 gravures H.T....................... - + - -
1829 Czwarta poprawna II, 2 gravures H.T..................... - + - -
1834 Traduction russe, Moscou................................. - - - -
1920 Pierwsza du Pr Wojciechowski, Cracovie................... - + - -
1922 Druga du Pr Wojciechowski, Cracovie...................... + - + -
1958 Pierwsza de Witold Billip, 3 000 + 253 ex., illustrée.... - + - -
1978 Druga de Witold Billip, 30 000 + 290 ex.................. + + - +
1987 Traduction allemande de Caesar Rymarowicz, Berlin........ - - - +
1898 Traduction tchèque de Marie Havránková................... + - - -
2001 Traduction anglaise d’Ursula Phillips, Londres........... - - - -
2002 Nouvelle édition......................................... + - - -
2006 Traduction française, Mme Nakwaska, Paris (à paraître !)

D'après Billip 1958, /A/ – manuscrit autographe – collationné par
K. Wojciechowski en 1920 n'existait plus en 1958 ; c'est sûrement
aux amis alliés socialistes allemands et russes qu'on doit cette faveur.

Les quatre première éditions polonaises contiennent à /priori/ les
six gravures de Lecerf.

La /Czwarta poprawna/ de Paris : les deux tomes sont reliés en un
seul volume ; mon bel AmphigouriX l'a restitué intact, et l'a retrouvé trois
jours plus tard – alors qu'il est conservé dans l'« armoire d'attente » – avec
la couverture détachée ! de même, la /Pierwsza/ de K. Wojciechowski avait
été maltraitée ; quelqu'un de la BpP s'est amusé à brutaliser les livres dans
l'armoire ! À fusiller sévèrement avec des balles rouillées.

La /Pierwsza/ de K. Wojciechowski reproduit une seule des six gravures
de Lecerf.

La /Pierwsza/ de W. Billip reproduit médiocrement les six gravures de
Lecerf ; en frontispice, le portrait de l'auteur ; la couverture : joli dessin
d'une Belle Dame du temps jadis.

On peut remarquer le décuplement du tirage entre la /Pierwsza/ et la
/Druga/ de W. Billip ; amélioration économique due au poivrot Gierek,
ou inscription au programme scolaire ?…

L'allemande – reliure toile, jaquette illustrée : très joli petit livre – comprend
treize illustrations de Gerhard Rappus.

La parisienne de 2006 s'ornera d'un magnifique portrait de mon bel
AmphigouriX en Majesté.

/Bieda/, la /Misère/. /Malwina/ française est présente dans quelques bibliothèques
(suisses) ; mais on note l'absolue absence de la traduction varsovienne. Et comment
se fait-il que la BnP possède si peu de choses ? en 1987, le pays frère, l'Allemagne
/démocratique/, ne lui a même pas remis un exemplaire ? en 2001, la /Polish Cultural/
/Foundation/ de Londres n'a pas offert son édition ? La BpP : il ne faut s'étonner de rien,
ces /gens/ n'achètent aucun livre, ils attendent les dons ; et quand Philippe Edel propose
les six premiers /Cahiers lituaniens/ gracieusement, c'est… mon bel AmphigouriX qui en
bénéficie (reçus vendredi 10) !

Plus grave, le Ternette ne propose rien de rien en édition du XIXe, ni même –
comme c'est étrange – l'édition anglaise de 2001. Nous consacrerons Notre reste
de vie à récupérer tout ça.


Mme J., en bibliothèque ce samedi, intéressée par cette liste bibliographique,
a demandé à mon bel AmphigouriX l'autorisation de la photocopier. Donnée. On
Se demande bien pour /qui/, la direction de la BpP n'en ayant rien à branler.

1. Si quelque guillöu zone par icitte et connaît l'adresse de cette morue,
qu'il n'hésite pas à /délatiönër/ ce message ! mon bel AmphigouriX rêve
de se présenter devant un tribunal avec les éditions savantes d'Arrien, et
prouver la duplicité de la grosse. Même si, en France, mon bel AmphigouriX
est certain de perdre un tel procès, les juridictions refusant d'écouter les
arguments ayant abouti aux injures pour ne considérer que ces dernières.

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
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Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Sun, 12 Feb 2006 14:55:00 +0100
Message-ID: <dsnnvi$ad8$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
References: <ds8i92$s83$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
NNTP-Posting-Date: Sun, 12 Feb 2006 16:32:53 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:17
alt.fr.lettres.langue.polonaise:177 alt.fr.lettres.langue.francaise:2053
alt.france.humanities.ancient-greek:5919 franconews.discussions:932
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le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Feb 14, 2006, 6:13:00 AM2/14/06
to
26 pluviôse an CCXIV (le 14 février 2006 d. c.-d. c. g.), 12h05.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 25 pluviôse an CCXIV (le 13 février 2006 d. c.-d. c. g.), 11h32.
>

> Mme B. – au nom, par alliance, de ce célèbre général polonais mort en
> Syrie –, la charmante bibliothécaire – neuf années de /polonistique/ derrière
> Elle – rencontrée mardi et vendredi d'il y a quinze jours – On va la nommer
> à partir de maintenant Mlle « 3 × », car Elle est trois fois plus grande, trois fois
> plus mince, trois fois plus blonde, trois fois plus belle, que mon bel AmphigouriX…

C'est tout ? Et « trois fois plus jeune » !

> – Lui a suggéré de consulter le catalogue informatisé de la Bibliothèque nationale


> de Pologne – voire celui de la BnF –, tellement la BpP est incapable de répondre
> aux attentes de mon bel AmphigouriX, ce qu'Il fit dès le 31 janvier… :
>
> /Bieda/, la /Misère/, c'est ce qui rime le mieux avec /Polska/, la /Pologne/.
> Personne n'a rien – ou, hypothèse : tout le catalogue n'est pas informatisé – ;
> voici la liste complète – à la Modeste connaissance de mon bel AmphigouriX –
> des éditions de /Malwina/ – l'année, la description, et la présence à la BnP, la
> BpP, la BnF, chez mAX – (chasse fixe conseillée) :
>
> .... Manuscrit /A/
> .... Manuscrit /B/
> 1816 Pierwsza I+II............................................ + - - -
> 1817 Druga poprawna I+II...................................... - - - -
> 1817 Traduction française par Mme Nakwaska, I+II, Varsovie.... - - - -
> 1821 Trzecia.................................................. - - - -
> 1822 Traduction française par Mme Nakwaska, I+II, Paris....... - + + -
> 1828 Czwarta poprawna I, 4 gravures H.T....................... - + - -
> 1829 Czwarta poprawna II, 2 gravures H.T..................... - + - -
> 1834 Traduction russe, Moscou................................. - - - -
> 1920 Pierwsza du Pr Wojciechowski, Cracovie................... - + - -
> 1922 Druga du Pr Wojciechowski, Cracovie...................... + - + -
> 1958 Pierwsza de Witold Billip, 3 000 + 253 ex., illustrée.... - + - -

1975 Traduction tchèque de Marie Havránková................... - - - -

> 1978 Druga de Witold Billip, 30 000 + 290 ex.................. + + - +
> 1987 Traduction allemande de Caesar Rymarowicz, Berlin........ - - - +
> 1898 Traduction tchèque de Marie Havránková................... + - - -

*1998* !

> 2001 Traduction anglaise d’Ursula Phillips, Londres........... - - - -
> 2002 Nouvelle édition......................................... + - - -
> 2006 Traduction française, Mme Nakwaska, Paris (à paraître !)
>

> /Bieda/, la /Misère/. /Malwina/ française est présente dans quelques bibliothèques
> (suisses) ; mais on note l'absolue absence de la traduction varsovienne. Et comment
> se fait-il que la BnP possède si peu de choses ? en 1987, le pays frère, l'Allemagne
> /démocratique/, ne lui a même pas remis un exemplaire ?

Comme en 1975 les Tchèques ?

> en 2001, la /Polish Cultural/ /Foundation/ de Londres n'a pas offert son édition ? La BpP :
> il ne faut s'étonner de rien, ces /gens/ n'achètent aucun livre, ils attendent les dons ; et
> quand Philippe Edel propose les six premiers /Cahiers lituaniens/ gracieusement, c'est…
> mon bel AmphigouriX qui en bénéficie (reçus vendredi 10) !
>
>
>

> 1. Si quelque guillöu zone

Pourquoÿ « zone », quand « plane » fait très bien l'affaire ?!…

> par icitte et connaît l'adresse de cette morue,

Binoclarde.

> qu'il n'hésite pas à /délatiönër/ ce message ! mon bel AmphigouriX rêve
> de se présenter devant un tribunal avec les éditions savantes d'Arrien, et
> prouver la duplicité de la grosse. Même si, en France, mon bel AmphigouriX
> est certain de perdre un tel procès, les juridictions refusant d'écouter les
> arguments ayant abouti aux injures pour ne considérer que ces dernières.

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
Newsgroups: alt.fr.lettres.litterature.polonaise, alt.fr.lettres.langue.polonaise,

alt.fr.passions.bibliophilie, franconews.discussions, alt.france.humanities.ancient-greek


Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Mon, 13 Feb 2006 14:45:00 +0100
Message-ID: <dsq3l3$dih$2...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
References: <dsnnvi$ad8$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
NNTP-Posting-Date: Mon, 13 Feb 2006 14:04:21 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net
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alt.fr.passions.bibliophilie:34
alt.france.humanities.ancient-greek:5923 franconews.discussions:935
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le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Feb 20, 2006, 7:33:00 AM2/20/06
to
2 ventôse an CCXIV (le 20 février 2006 d. c.-d. c. g.), 12h36.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 25 pluviôse an CCXIV (le 13 février 2006 d. c.-d. c. g.), 11h32.
>

>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit :

Voilà, voilà… à partir de notes illisibles et mal comprises, mon bel AmphigouriX
Se sait gré d'être parvenu à une conclusion juste !

Nouvelle matinée à la BpP : mon bel AmphigouriX n'y était pas emmerdé, vu que
mon bel AmphigouriX était seul ; du moins un temps ; repris froid ; au bout d'une heure
et demie, cette saloperie de ventilation vient à bout des sinus de mon bel AmphigouriX.
La jeune Krakowianka s'inquiète : « Comment vous sentez-vous ? »…

Donc, W. Billip énumère quelques fautes présentes dans la /Pierwsa/ (W₁) du
Pr Wojciechowski, et affirme que sa /Druga/ (W₂), tout en n'en corrigeant aucune,
en ajoute d'autres ; On a vérifié ce qu'il dit sur la /Pierwsza/, mais pour la /Druga/, On
lui fera confiance, /sauf à/ la consulter à la BnF, ce qui serait trop pour pas grand'chose.

Ainsi, tout ce qu'énumère W. Billip comme fautes chez le Pr Wojciechowski n'est pas
présent dans la version de Gdańsk : Gdańsk ment quand elle prétend publier la /Druga/
du Pr Wojciechowski ; et, comme On l'a bien vu, utilise une édition de W. Billip, et cette
édition est la /Druga/, en raison du coup de la pagination…

On peut ajouter aux fautes citées par W. Billip celle-ci ; il signale qu'au début du chapitre
XIV, dans le fragment

mniej sposobna w tej chwili zająć się spokojną w domu własnym robotą,

le Pr Wojciechowski omet « sposobna w tej chwili zająć się », pour le réduire à

mniej *spokojna* w domu własnym robotą !

Oui, bien *spokojna*, et non *spokojną*. Et que propose le texte de Gdańsk ?… :

mniej *sposobna w tej chwili zająć się spokojną* w domu własnym robotą !

Soit doublement le texte de W. Billip !…


Mais alors, comment expliquer la leçon *dozorczynię* de Gdańsk, conforme
à si ce n'est à la W₂ – qu'On n'a pas vue –, du moins à la W₁ – qu'On a vérifiée –,
quand W. Billip cite explicitement son *dozorczynę* comme seul correct ? Nous
ne pouvons Nous savoir gré que d'une hypothèse tordue : le /Mały Słownik języka/
/polskiego/ ne lemmatise que le masculin, *dozorca* ; le /Słownik ortograficzny/
/języka polskiego/ connaît le féminin *dozorczyni*, auquel il donne comme accusatif
*dozorczynię*, et non *dozorczynę* ; si un Polak /plane/ par icitte, qu'il n'hésite pas
à donner son avis ! ; il est très difficile de croire à une faute de déclinaison commise
par W. Billip, surtout proclamée dans sa /Nota wydawnicza/, mais admettons qu'il y
ait deux écoles en Pologne, pour ce mot dérivé. Or, que lit-on dans la /Druga/ de
W. Billip, ch. XX, p. 158, l. 22 ? :

odważniejszą nawet osobę, jak trwożliwą dozorczy-
nę, ale że szczęściem…

Le mot est en fin de ligne, coupé !

Donc, l'hypothèse tordue est que l'OCR utilisée par Gdańsk sur cette /Druga/ de
W. Billip a bien lu ce

…dozorczy-
nę…

que le correcteur orthographique – qu'il est normal à Nos yeux d'utiliser après toute OCR,
pour au moins dégrossir – n'a pas su déchiffrer, en raison du trait d'union ; invités à donner
leur avis, Helena Draganik et Marek Adamiec ont validé la forme *dozorczynię* contre le
*dozorczynę* du texte piraté, retrouvant par là, mais par hasard, la forme retenue par le
Pr Wojciechowski !… Tout en brouillant les pistes…

Witold Billip doit être bien âgé, si pas mort ; très érudit en 1958, il a un minimum de
70 ans, et certainement bien plus. Entre 1958 et 1978, il ne semble pas avoir modifié
le texte de /Malwina/, mais a étendu ses notes (ainsi, en 1958, la préface de Maria
adressée à son frère – /Do mojego brata/ – n'est absolument pas commentée – sauf
l'identification du dit frère ! –, alors qu'en 1978, il y consacre un bon tiers de page).
Trouvera-t-On son adresse, pour l'informer de la vilenie de l'université de Gdańsk,
digne émule des Belles Lettres ?…

> 1. Si quelque guillöu zone

« plane »

> par icitte et connaît l'adresse de cette morue,
> qu'il n'hésite pas à /délatiönër/ ce message ! mon bel AmphigouriX rêve
> de se présenter devant un tribunal avec les éditions savantes d'Arrien, et
> prouver la duplicité de la grosse. Même si, en France, mon bel AmphigouriX
> est certain de perdre un tel procès, les juridictions refusant d'écouter les
> arguments ayant abouti aux injures pour ne considérer que ces dernières.

2. W. Billip, 1958, p. 242 :

s. 105 w. 6 g. ⅠⅠ sposobna w tej chwili zająć się || W₁ (opusz-
czono)

Ce qui signifie : « p. 105 l. 6 à partir du haut de la présente édition de 1958,
l'édition de 1817 donne « sposobna w tej chwili zająć się » que la /Pierwsa/ de
K. Wojciechowski omet. »

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>

Newsgroups: alt.fr.lettres.litterature.polonaise, alt.fr.lettres.langue.polonaise, alt.fr.passions.bibliophilie,


franconews.discussions, alt.france.humanities.ancient-greek
Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Mon, 13 Feb 2006 14:45:00 +0100
Message-ID: <dsq3l3$dih$2...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
References: <dsnnvi$ad8$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>

NNTP-Posting-Date: Mon, 13 Feb 2006 14:04:21 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net

le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

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Feb 25, 2006, 6:04:00 PM2/25/06
to
7 ventôse an CCXIV (le 25 février 2006 d. c.-d. c. g.), 23h40.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 2 ventôse an CCXIV (le 20 février 2006 d. c.-d. c. g.), 12h36.
>

> Voilà, voilà… à partir de notes illisibles et mal comprises, mon bel AmphigouriX
> Se sait gré d'être parvenu à une conclusion juste !
>
> Nouvelle matinée à la BpP :

Hier, le président Kaczyński, en visite en France, s'est rendu à la BpP ;
tu parles, six gorilles, peu d'officiels français – un sous-diplomate comme
seul accompagnateur ; Mme Chirac, pressentie, a décommandé son brushing –,
les véhicules enlevés à la fourrière pour cause de « quartier sécurisé »…
tout ça pour trente-cinq minutes sur place ; Kaczyński a regardé deux livres,
deux cartes, deux statues, puis s'a rentré dans son /aglagla/ là-bas. Et le pire ?
C'est qu'il n'a même pas tenu à inviter mon bel AmphigouriX à la cérémonie !
Quel ingrat.

> mon bel AmphigouriX n'y était pas emmerdé, vu que mon bel AmphigouriX
> était seul ; du moins un temps ; repris froid ; au bout d'une heure et demie,
> cette saloperie de ventilation vient à bout des sinus de mon bel AmphigouriX.
> La jeune Krakowianka s'inquiète : « Comment vous sentez-vous ? »…
>
> Donc, W. Billip énumère quelques fautes présentes dans la /Pierwsa/ (W₁) du
> Pr Wojciechowski, et affirme que sa /Druga/ (W₂), tout en n'en corrigeant aucune,
> en ajoute d'autres ; On a vérifié ce qu'il dit sur la /Pierwsza/, mais pour la /Druga/, On
> lui fera confiance, /sauf à/ la consulter à la BnF, ce qui serait trop pour pas grand'chose.
>
> Ainsi, tout ce qu'énumère W. Billip comme fautes chez le Pr Wojciechowski n'est pas
> présent dans la version de Gdańsk : Gdańsk ment quand elle prétend publier la /Druga/
> du Pr Wojciechowski ; et, comme On l'a bien vu, utilise une édition de W. Billip, et cette
> édition est la /Druga/, en raison du coup de la pagination…
>
> On peut ajouter aux fautes citées par W. Billip celle-ci ; il signale qu'au début du chapitre
> XIV, dans le fragment
>
> mniej sposobna w tej chwili zająć się spokojną w domu własnym robotą,
>
> le Pr Wojciechowski omet « sposobna w tej chwili zająć się », pour le réduire à
>
> mniej *spokojna* w domu własnym robotą !
>
> Oui, bien *spokojna*, et non *spokojną*. Et que propose le texte de Gdańsk ?… :
>
> mniej *sposobna w tej chwili zająć się spokojną* w domu własnym robotą !
>
> Soit doublement le texte de W. Billip !…
>
>
> Mais alors, comment expliquer la leçon *dozorczynię* de Gdańsk, conforme
> à si ce n'est à la W₂ – qu'On n'a pas vue –, du moins à la W₁ – qu'On a vérifiée –,
> quand W. Billip cite explicitement son *dozorczynę* comme seul correct ?

Nous avons consulté les plus hautes autorités en matière de langue polonaise,
à savoir Mme P., la bibliothécaire, et mon bel AmphigouriX – de l'Académie polonaise
de Créteil –, et notre conclusion est que *dozorczynię* est le seul accusatif /possible/
de *dozorczyni*. (« Google » recense 500 *dozorczynię* pour 3 *dozorczynę*, tous
trois dans /Malwina/.) W. Billip tient à son *dozorczynę*. Pourquoi ? Parce que c'est
la leçon de l'édition originale ; du moins, c'est ce qu'on lit dans la /czwarta poprawana/.
Plus exactement : *Dozorczynę*. Une majuscule que W. Billip ne retient pas dans ses
éditions.

> Nous ne pouvons Nous savoir gré que d'une hypothèse tordue : le /Mały Słownik/
> /języka polskiego/ ne lemmatise que le masculin, *dozorca* ; le /Słownik ortograficzny/


> /języka polskiego/ connaît le féminin *dozorczyni*, auquel il donne comme accusatif
> *dozorczynię*, et non *dozorczynę* ; si un Polak /plane/ par icitte, qu'il n'hésite pas
> à donner son avis ! ; il est très difficile de croire à une faute de déclinaison commise
> par W. Billip, surtout proclamée dans sa /Nota wydawnicza/, mais admettons qu'il y
> ait deux écoles en Pologne, pour ce mot dérivé. Or, que lit-on dans la /Druga/ de
> W. Billip, ch. XX, p. 158, l. 22 ? :
>
> odważniejszą nawet osobę, jak trwożliwą dozorczy-
> nę, ale że szczęściem…
>
> Le mot est en fin de ligne, coupé !
>
> Donc, l'hypothèse tordue est que l'OCR utilisée par Gdańsk sur cette /Druga/ de
> W. Billip a bien lu ce
>
> …dozorczy-
> nę…
>
> que le correcteur orthographique – qu'il est normal à Nos yeux d'utiliser après toute OCR,
> pour au moins dégrossir – n'a pas su déchiffrer, en raison du trait d'union ; invités à donner
> leur avis, Helena Draganik et Marek Adamiec ont validé la forme *dozorczynię* contre le
> *dozorczynę* du texte piraté, retrouvant par là, mais par hasard, la forme retenue par le
> Pr Wojciechowski !… Tout en brouillant les pistes…

Pas mieux. Hypothèse très ingénieuse due à un esprit très supérieur ne serait-ce qu'à
Lui-même.

> Witold Billip doit être bien âgé, si pas mort ; très érudit en 1958, il a un minimum de
> 70 ans, et certainement bien plus. Entre 1958 et 1978, il ne semble pas avoir modifié
> le texte de /Malwina/, mais a étendu ses notes (ainsi, en 1958, la préface de Maria
> adressée à son frère – /Do mojego brata/ – n'est absolument pas commentée – sauf
> l'identification du dit frère ! –, alors qu'en 1978, il y consacre un bon tiers de page).

L'introduction et les notes de 1958 diffèrent quelque peu de la version de 1978 ;
On en a demandé des photocopies ; possible, pour un livre d'après 1945 ; copie
y compris de la couverture, joli dessin. Qu'on pourrait réutiliser.

> Trouvera-t-On son adresse, pour l'informer de la vilenie de l'université de Gdańsk,
> digne émule des Belles Lettres ?…
>
>
>

> 2. W. Billip, 1958, p. 242 :
>
> s. 105 w. 6 g. ⅠⅠ sposobna w tej chwili zająć się || W₁ (opusz-
> czono)
>
> Ce qui signifie : « p. 105 l. 6 à partir du haut de la présente édition de 1958,
> l'édition de 1817 donne « sposobna w tej chwili zająć się » que la /Pierwsa/ de
> K. Wojciechowski omet. »

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
Newsgroups: alt.fr.lettres.litterature.polonaise, alt.fr.lettres.langue.polonaise, alt.fr.passions.bibliophilie,
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Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Mon, 20 Feb 2006 13:33:00 +0100
Message-ID: <dtcfm5$l15$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
References: <dsq3l3$dih$2...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
NNTP-Posting-Date: Mon, 20 Feb 2006 13:20:08 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:21 alt.fr.lettres.langue.polonaise:180
alt.fr.passions.bibliophilie:36
alt.france.humanities.ancient-greek:5942 franconews.discussions:949
Xref: franconews.org
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:64 alt.fr.lettres.langue.polonaise:259
alt.fr.passions.bibliophilie:85
alt.france.humanities.ancient-greek:5179 franconews.discussions:3592
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le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Feb 26, 2006, 7:20:00 AM2/26/06
to
8 ventôse an CCXIV (le 26 février 2006 d. c.-d. c. g.), 13h04.
« Arrêt sur images ».

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 7 ventôse an CCXIV (le 25 février 2006 d. c.-d. c. g.), 23h40.
>

>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit :


>> 2 ventôse an CCXIV (le 20 février 2006 d. c.-d. c. g.), 12h36.
>>

>> Mais alors, comment expliquer la leçon *dozorczynię* de Gdańsk, conforme
>> à si ce n'est à la W₂ – qu'On n'a pas vue –, du moins à la W₁ – qu'On a vérifiée –,
>> quand W. Billip cite explicitement son *dozorczynę* comme seul correct ?
>
> Nous avons consulté les plus hautes autorités en matière de langue polonaise,
> à savoir Mme P., la bibliothécaire,

On montre à Mme P., L. P., *dozorca* : « Concierge », dit Mme P. ; puis
*dozorczyni* : « La conciergerie », assure Mme P., partiellement bilingue…
(*dozorczyni* est la /femelle/ du *dozorca*.)

> et mon bel AmphigouriX – de l'Académie polonaise de Créteil –,

…parmi les quelque 6 000 académies ci-présentes !

> et notre conclusion est que *dozorczynię* est le seul accusatif /possible/ de *dozorczyni*.
> (« Google » recense 500 *dozorczynię* pour 3 *dozorczynę*, tous trois dans /Malwina/.)

Non, non, fatigué, mon bel AmphigouriX ! Plus de 500 occurrences, et TOUTES
en *dozorczynię* ; les trois (voire quatre) évoquées sont le croisement de « Malwina »
et « dozorczynię ». Gdańsk a fait un joli « pdf » de son exemplaire, mais hélas ! avec
les deux pages en plus en moins…

> W. Billip tient à son *dozorczynę*. Pourquoi ? Parce que c'est la leçon de l'édition originale ;
> du moins, c'est ce qu'on lit dans la /czwarta poprawana/. Plus exactement : *Dozorczynę*.
> Une majuscule que W. Billip ne retient pas dans ses éditions.

Il faudra chercher dans tel dictionnaire spécialisé si la forme *dozorczyna* – qui peut
produire un accusatif *dozorczynę* – a pu exister parallèlement à l'actuel *dozorczyni*,
d'accusatif *dozorczynię*.

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
Newsgroups: alt.fr.lettres.litterature.polonaise, alt.fr.lettres.langue.polonaise, alt.fr.passions.bibliophilie,
franconews.discussions, alt.france.humanities.ancient-greek
Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Sun, 26 Feb 2006 00:04:00 +0100
Message-ID: <dtqs1f$imb$5...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
References: <dtcfm5$l15$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
NNTP-Posting-Date: Sun, 26 Feb 2006 00:16:49 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:22 alt.fr.lettres.langue.polonaise:181
alt.fr.passions.bibliophilie:37
alt.france.humanities.ancient-greek:5957 franconews.discussions:962
Xref: franconews.org
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:65 alt.fr.lettres.langue.polonaise:260
alt.fr.passions.bibliophilie:86
alt.france.humanities.ancient-greek:5192 franconews.discussions:3604
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le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Mar 3, 2006, 8:22:00 AM3/3/06
to
13 ventôse an CCXIV (le 3 mars 2006 d. c.-d. c. g.), 14h10.
« The Great Pretender », The Platters.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 2 ventôse an CCXIV (le 20 février 2006 d. c.-d. c. g.), 12h36.
>

> Donc, W. Billip énumère quelques fautes présentes dans la /Pierwsa/ (W₁) du
> Pr Wojciechowski, et affirme que sa /Druga/ (W₂), tout en n'en corrigeant aucune,
> en ajoute d'autres ; On a vérifié ce qu'il dit sur la /Pierwsza/, mais pour la /Druga/, On
> lui fera confiance, /sauf à/

grognon (*) nous permet de voir qu'à Versailles – beûrque les criminels Versaillais ! –,
ça cause bien :

…sauf à préciser que l'obligation de traduction en langue française concerne
les documents techniques…

/sauf à/ semble bien avoir icitte le sens de /quitte à/ ; à vrai dire l'extrait étant trop
tronqué, difficile d'être affirmatif :

sauf à préciser que l'obligation de traduction en langue française
concerne les documents techniques portant sur les produits fabriqués
présents sur le marché français et ceux que la société fabriquera
destinés au marché français qui sont nécessaires aux salariés français
pour la bonne exécution de leur travail en France

mais puisque ça suit

Dans son arrêt, la 1ère chambre civile de la cour d'appel de Versailles
confirme le jugement de première instance en toutes ses dispositions

ça semble bien être le cas :

Dans son arrêt, la 1ère chambre civile de la cour d'appel de Versailles
confirme le jugement de première instance en toutes ses dispositions
/quitte à/ préciser que l'obligation de traduction en langue française…

> la consulter à la BnF, ce qui serait trop pour pas grand'chose.

En désespoir de cause, dès le 5 février, mon bel AmphigouriX a adressé à la BnF
une demande de devis de reproduction de la traduction de Mme Nakwaska, ainsi que
de la /druga/ du Pr Wojciechowski ; depuis ; rien, nib' de nib' ; aujourd'hui, réception
d'une lettre de la BnF datée du 28 M'informant que Ma demande lui est bien parvenue –
nº d'enregistrement 3489 pour le seul mois de février ! s'ils ont 3 500 demandes en
seulement 5 jours… –, et qu'un courrier Me sera adressé d'ici *trois à six* semaines !
Comme le montant sera probablement prohibitif !…

* <news:44071624...@pingouin.gouv.schtroumpf>.

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
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Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Mon, 20 Feb 2006 13:33:00 +0100
Message-ID: <dtcfm5$l15$1...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
References: <dsq3l3$dih$2...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>

NNTP-Posting-Date: Mon, 20 Feb 2006 13:20:08 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net

le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Mar 5, 2006, 12:58:00 PM3/5/06
to
15 ventôse an CCXIV (le 5 mars 2006 d. c.-d. c. g.), 16h48.
« Harden my Heart », Quarter Flash (« Chérie FM »).

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 8 ventôse an CCXIV (le 26 février 2006 d. c.-d. c. g.), 13h04.
> « Arrêt sur images ».
>

>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit :

Elle est grande, elle est mince, elle est fine, elle est féminine, elle est blonde, elle est jeune,
elle est distinguée, elle est cultivée, elle est savante, elle parle vite, elle est belle – trois fois
heureux son père et sa mère, si tu ne me sembles pas stupide, Étranger –, Mlle « 3 × » (¹) ! :
elle est mariée… Pas vue depuis un mois ! le mot à l'intention de S. D. (²) lui a bien été remis,
et en a été très content ; en Italie la semaine dernière – en vacances… quel bonheur
d'avoir un mari dépenseur… –, ignorante, donc, des conditions de la visite de Kaczyński ;
indignée. (Chacun parle dans sa langue.)

mon bel AmphigouriX lui fait lire le paragraphe de Kropiński (³) : « On n'écrit plus
comme ça maintenant. », puis Son essai de tentative d'esquisse de traduction ;
assure qu'elle est bonne, malgré sa méconnaissance du français ; intriguée par
l'expression « le beau sexe » : « /beau sexe/, c'est /kobieta/ ? » ; « Oui, on parle
même des /personnes du sexe/ ; la sentinelle qui prévient son officier : « Mon
lieutenant, il y a une personne du sexe qui demande à vous voir… », etc. » ;
puis l'extrait du chapitre XX de /Malwina/ ; « Il n'y a pas de fautes ? » « Non. » –
On montre *dozorczynę* – « Ah ! oui : *dozorczynię* ! » et la notice de W. Billip
insistant sur *dozorczynę*, et le *Dozorczynę* de la /czwarta poprawna/ ; convenons
que ça ne peut remonter qu'à un hypothétique *dozorczyna*, absent du vocabulaire
moderne ; essayons plusieurs dictionnaires, que Mlle « 3 × » connaît bien mieux –
encore heureux – que mon bel AmphigouriX ; s'empare d'un volume d'un gros
dictionnaire en six ; la deuxième édition – 1854-1860 – du /Słownik języka polskiego/
d'un certain Samuel Bogumil Linde inconnus – le dictionnaire et le lexicographe – de
mon bel AmphigouriX, qui l'examinera par la suite ; en effet, y figure *dozorczyna* :

*Dozorca*, *Dozornik*
*Dozorczyna*, *y*, /ż/. mająca dozór, doględaczka, stróżnica, die (…) (⁴) ;
Rag. nadstojniza ; Ross. надзирательница.

Terme, donc, défini par d'autres termes aussi peu actuels que lui ! Mais On note
avec intérêt que Linde /ne connaît pas/ *dozorczyni* ! mais que *domyślność* y est :

*Domyślność*, *ści*, /ż/. przemysł, dowcip, bystrość (suivent des exemples).

Le temps de Se remettre et intéressons-Nous à ce gros dictionnaire, un Littré
avant la lettre ? Une longue introduction dans cette deuxième édition raconte la
vie de Linde, et les circonstances de la création de son dictionnaire, avec force
production de lettres d'érudits contemporains en français, allemand… Linde, né
à Toruń le 24 avril 1771 est mort le 8 août 1847 ; d'une famille suédoise installée
en Pologne ; a publié son gros dictionnaire de 1807 à 1814 (les premiers volumes
du temps du Grand-Duché napoléonien – le traître Buonaparte, enverminé par la
propagande popove, comme tout Occidental depuis au moins deux siècles ; voyez
les sinistres putiniens que sont les Le Pen, Mégret, Galic, Beketch, Gofman… – de
Varsovie, donc) ; amusant de lire les lettres des récipiendaires français, l'illustre
abruti de Sylvestre de Sacy en tête – oui, le /challenger/ de Champollion –, où On
sent une pointe de jalousie, et une profonde méconnaissance du sujet, les langues
slaves étant supposées à l'époque « illyriennes » ; Sacy, louant le dictionnaire, tout
en avouant et regrettant son ignorance totale de « la langue Polonaise » ; bref, un
beau ramassis d'abrutis d'académiciens tour à tour républicains, bonapartistes,
royalistes, et tout ce qu'on veut, du moment que ça rapporte honneurs et sinécure.
Ce dictionnaire est donc parfaitement contemporain de l'auteur de /Malwina/ : et On
constate que Maria n'a pas inventé le mot *domyślność*, qui figure dans le volume
de1807. Le trouver. L'acheter. Quitte à ignorer la langue polonaise, exprimons-Nous
d'une manière démodée, début XIXe, par exemple… Ancedote : chez Mickiewicz,
un Polonais rencontre dans quelque contrée exotique un homme parlant polonais,
mais étrangement : « Vous parlez polonais comme dans /la Bible/ ! mais où l'avez-
vous donc appris ? » « Mais dans /la Bible/ ! »…

*domyślność*, « instinct », « intuition », « perspicacité ». Prenons le Pr Wojciechowski,
sa ciation de Delille et sa note afférente (p. 43 de la /pierwsza/) :

Enfin quand la raison hésite et flotte encore,
Souvent l'instinct a déjà pris l'essor. ¹

De Lille
/Imag Chap. I/.

¹ „Słowem, gdy rozum waha się jeszcze i brak mu pewności, instynkt często wszedł
już na właściwą drogę”. (…)

(On voit que l'omission de « rapide » – « l'instinct rapide » – n'est pas un accident
d'impression, absent qu'il est de la traduction.)

Ainsi, le Pr Wojciechowski n'a pas eu l'/intuition/ de mon bel AmphigouriX, de voir
l'arlésienne *domyślność* en filigrane dans l'épigraphe, lui qui traduit scolairement
« l'instinct » par… /instynkt/ ! Que propose Witold Billip ?… :

„A gdy myśl błąka się i waha, serce zrywa się już do lotu.”

(/Bizzarre/ ! W. Billip, s'il rétablit bien « rapide » dans le vers, l'omet pourtant dans sa traduction !)

À moins que « l'instinct rapide » soit compris comme un lexème, /serce/, « le cœur » !…

Quant à Caesar Rymarowicz (?), il versifie, donc On ne peut pas conclure :

Wenn zögert noch und zaudert die Vernunft,
erreichte der Instinkt längst Übereinkunft.

« Instinkt », pour /Malwina oder/ Scharfblick /des Herzens/.


Maria Czartoryska aura-t-elle attendu en mon bel AmphigouriX – la voix de Celui qui
crie : « Dans le désert… » ! – son Premier Lecteur ?… Et quel lecteur ! « S'il faut l'appeler
un homme… »… (« Premier Lecteur » ? Oui, mais après Mme Nakwaska !…)


C'est tout pour aujourd'hui.

1. <http://www.naszapolonia.com/home/21polski.jpg>.

2. /Cf/. <news://news.franconews.org/drsmlu$6bs$1...@apollon.grec.isp.9tel.net>.

3. /Cf/. <news://news.franconews.org/dsb9e5$h7b$3...@apollon.grec.isp.9tel.net>.

4. Mot allemand écrit en gothique, lecture incertaine : il faut la réviser ! (Et tous ces
crétins de dictionnaires allemands ne donnent rien de ressemblant à /gardienne/ ou
/concierge/ !

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
Newsgroups: alt.fr.lettres.litterature.polonaise, alt.fr.lettres.langue.polonaise,
alt.fr.passions.bibliophilie, franconews.discussions, alt.france.humanities.ancient-greek
Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Sun, 26 Feb 2006 13:20:00 +0100
Message-ID: <dtsbbf$46u$1...@apollon.grec.isp.9tel.net>
References: <dtqs1f$imb$5...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
NNTP-Posting-Date: Sun, 26 Feb 2006 13:44:16 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:23 alt.fr.lettres.langue.polonaise:182
alt.fr.passions.bibliophilie:38
alt.france.humanities.ancient-greek:5959 franconews.discussions:964
Xref: franconews.org
alt.fr.lettres.litterature.polonaise:66 alt.fr.lettres.langue.polonaise:261
alt.fr.passions.bibliophilie:87
alt.france.humanities.ancient-greek:5195 franconews.discussions:3607
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le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Mar 8, 2006, 5:45:00 PM3/8/06
to
18 ventôse an CCXIV (le 8 mars 2006 d. c.-d. c. g.), 18h42.
« Le Libre Journal de Serge de Beketch », « Radio-Fasciste »,
avec cette merde d'escroc d'Holeindre, « 77 berges », éructe-t-il,
ce sous-off' de la Coloniale – de toutes les branlées de l'armée
française (« Retreating as fast as a French army. »…), sauf
contre la marine tchadienne, bien évidemment – : Qu'il crève.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 15 ventôse an CCXIV (le 5 mars 2006 d. c.-d. c. g.), 16h48.
> « Harden my Heart », Quarter Flash (« Chérie FM »).

Un grand morceau. Digne du meilleur Hazel O'Connor.

>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit :


>> 8 ventôse an CCXIV (le 26 février 2006 d. c.-d. c. g.), 13h04.
>> « Arrêt sur images ».

Vous qui aimez la lèche-culerie sous toutes ses coutures, ne pas manquer.

La sveltesse y est évidente ; mais la blondeur, la peau diaphane… le /chic/ ?… Icitte : (⁵).

> elle est mariée…

C'est là son principal défaut. Loin, très loin, toutefois, après son TOTAL inintérêt pour
mon bel AmphigouriX. mon bel AmphigouriX, amoureux transi d'Angie Harmon, l'Aby
Carmichael de /New-York : Police judiciaire/.

> Pas vue depuis un mois ! le mot à l'intention de S. D. (²) lui a bien été remis,
> et en a été très content ; en Italie la semaine dernière – en vacances… quel bonheur
> d'avoir un mari dépenseur… –, ignorante, donc, des conditions de la visite de Kaczyński ;
> indignée. (Chacun parle dans sa langue.)
>
> mon bel AmphigouriX lui fait lire le paragraphe de Kropiński (³) : « On n'écrit plus
> comme ça maintenant. », puis Son essai de tentative d'esquisse de traduction ;
> assure qu'elle est bonne, malgré sa méconnaissance du français ; intriguée par
> l'expression « le beau sexe » : « /beau sexe/, c'est /kobieta/ ? » ; « Oui, on parle
> même des /personnes du sexe/ ; la sentinelle qui prévient son officier : « Mon
> lieutenant, il y a une personne du sexe qui demande à vous voir… », etc. » ;
> puis l'extrait du chapitre XX de /Malwina/ ; « Il n'y a pas de fautes ? » « Non. » –
> On montre *dozorczynę* – « Ah ! oui : *dozorczynię* ! » et la notice de W. Billip
> insistant sur *dozorczynę*, et le *Dozorczynę* de la /czwarta poprawna/ ; convenons
> que ça ne peut remonter qu'à un hypothétique *dozorczyna*, absent du vocabulaire
> moderne ; essayons plusieurs dictionnaires, que Mlle « 3 × » connaît bien mieux –
> encore heureux – que mon bel AmphigouriX ; s'empare d'un volume d'un gros
> dictionnaire en six ;

Lequel est, comme les cinq autres, détaché de sa reliure ; ça n'a pas l'air de choquer
Mlle « 3 × » ; que la détérioration de la /czwarta poprawana/ – la couverture détachée –
entre les 31 janvier et 3 février, entreposée pourtant dans l'armoire, n'a pas émue outre
mesure : « Ce sont des choses qui arrivent avec les livres. » ; oui, mais le livre avait tenu
177 ans, justement parce que personne ne le lisait ; il suffit que mon bel AmphigouriX
le consulte, pour qu'une brute l'abîme ! et maltraite la /pierwsza/ du Pr Wojciechowski.
Combien de fois mon bel AmphigouriX redresse-t-Il les volumes inclinés – et donc,
s'abîmant – dans les rayonnages ?!…

Évidemment, la direction n'esquisse même pas l'essai d'une restauration de ces six volumes !

La page « Wikipedia »-Pologne sur Linde a disparu (⁶) ; « Google » la conserve en cache ;
mais on la retrouve ailleurs, /e. g/. <http://www.wiedza.servis.pl/haslo/Samuel_Linde>. Difficile
de chercher sur la Toile, tant les occurrences de Linde sont nombreuses, y compris en croisant
avec Samuel, Bogumil ou Bogumił.

> Ce dictionnaire est donc parfaitement contemporain de l'auteur de /Malwina/ : et On
> constate que Maria n'a pas inventé le mot *domyślność*, qui figure dans le volume
> de1807.

Parmi toutes les pages traitant de S. B. Linde, il y en a une (⁷) qui met en garde contre
une utilisation irrationnelle de son dictionnaire ; en voici le résumé (on verra combien le
français en est approximatif) :

Linde’s Dictionary: A landmark in Polish lexicography
Arleta Adamska-Sałaciak, Adam Mickiewicz University

SUMMARY
Samuel Linde (1771–1847), author of the first major monolingual
dictionary of Polish, was a native speaker of German. This, together
with the complex political situation in which his work originated and
proceeded — in Leipzig, Warsaw and Vienna — led to many doubts
not only as to the author’s linguistic competence, but also regarding his
national allegiance and political sympathies, an aspect not unimportant
in an era when Poland did not exist as an independent political entity.
Despite all this, the finished 4-volume work (Warsaw, 1807–1814), whose
compilation, production, content and structure are discussed in this paper,
has proved to be of lasting importance for Slavic lexicography.

RÉSUMÉ
Samuel Linde (1771–1847), auteur du premier grand dictionnaire polonais
monolingue, avait pour langue maternelle l’allemand. Ce fait, ainsi que le
contexte politique tortueux entourant son travail (à Leipzig, à Varsovie et
à Vienne), a semee bien des doutes, non seulement quant à son sentiment
d’appartenance nationale et politique. Cet aspect des choses n’était pas
sans importance à une époque où la Pologne n’existait pas en tant qu’entité
politique indépendante. Malgré tout, cet ouvrage complété en 4 volumes
(Varsovie, 1807–1814), dont la rédaction, la production, le contenu et la
structure sont traités dans le présent article, s’est avéré être un ouvrage
d’une importance durable dans le domaine de la lexicographie slave.

Mme Arleta Adamska-Sałaciak écrit donc un article de 20 pages dans /Historiographia/
/Linguistica/ 28:1/2 ; espérons que la Bibliothèque polonaise en possède un exemplaire,
ce qui serait pour Nous étonner, ces gens-là n'achetant aucun livre, et refusant même
les dons. Ah ! faire comme Mme M.-J. B.-G. – ex-comparse dans l'édition des /Lettres/
/des hommes obscurs/ mais elle, à la différence de mon bel AmphigouriX, traitée par
l'auteur comme une Dame, et non comme un chien ; destinataire d'une lettre traitant
de Pline le Vieux Con et ses /Nazerini/ publiée autrefois chez Alf – et ses copines, qui,
telles des trotskardes, prirent le pouvoir grâce à l'entrisme dans une association culturelle
gérant une vieille bibliothèque ouvrière de Paris, sauvant par là les livres, qui commençaient
à être jetés selon l'humeur du conservateur ! Un /pronunciamento/ – avec mes uhlans
encerclant le conseil d'administration : rééditer le 18-Brumaire… – contre la /Towarzystwo/
parisienne !

> Le trouver. L'acheter.

Mais comment fait-on pour s'y retrouver, si l'on n'a ni l'ADSL, ni le câble ?
Péniblement, quatre tomes de l'édition originale – un tome défectueux quant
à sa reliure – en vente aux enchères du site « Allegro ». Le consultant lundi
6 mars, les enchères en étaient – après un début à 50 zł – le złoty, PLN, doit
faire à peu près 1,60 F, FRF –, suivi d'un tout aussi ridicule 100 zł – à 520 zł
(enchère du dimanche 5 mar 2006 12:59:43 CET), quand il y avait eu une
enchère supérieure… neuf jours plus tôt ! : 24 février 2006 19:18:26 CET. Après
une inscription à « Allegro » – sous mon propre nom comme pseudonyme – plus
que laborieuse – envoi d'émaux de confirmation, refus d'inscription parce que le
champ « Firma » n'est pas rempli ! ou que le code postal français, 5 chiffres, ne
correspond pas au polonaus, 2 chiffre, un tiret, 3 chiffres –, je suis enfin autorisé
à enchérir, avec un minimun de 620,00 zł – « Minimalna możliwa oferta » – ; nous
sommes mardi 7 mars, 13h48. Mon but était de me faire connaître – d'où le vrai nom –
en enchérissant suffisamment, pour être sérieux, tout en n'exagérant pas, afin de
rater l'achat – le vendeur, « SANDE », ayant mis un prix de réserve, bien entendu
inconnu du public ; enfin, prétendûment : « Przepraszam za nie odpowiadanie na
maile z pytaniem o cenę minimalną, jest ich zbyt wiele i chyba najlepiej będzie, żeby
każdy sam zdecydował ile chce zapłacić za Słownik, aby go zdobyć. » ; on verra ce
qu'il en est probablement dans la réalité ; « SANDE » ajoute une clause qui, en France,
est totalement illégale – « Refus de vente » – : « Przepraszam, ale Słownik nie może być
wysłany za granice RP (Sorry, I don't send this item abroad.) , jest zabytkiem piśmiennictwa
polskiego. » ; il n'appartient pas au vendeur de choisir l'acheteur ; toute antiquité polonaise –
et en Pologne, est antique tout ce qui est antérieur à 1945 – est exportable, sur autorisation
du ministère compétent, de la Culture s'il existe, seul habilité à protéger les antiquités ; et,
désolé, mais Moi, bel AmphigouriX, Je suis certainement le mieux placé au monde pour
conserver pieusement les /zabytki/ /piśmiennictwa polskiego/ ou de n'importe quoi d'autre !
et Me fait fort de l'obtenir, l'autorisation ; à défaut, de conserver l'objet sur place –, afin que
le vendeur, « SANDE », repropose APRÈS vendredi prochain son lot, me laissant ainsi le
temps de gagner au Loto – version Euromillions – de quoi le lui acheter… Donc, môrdi en
début d'après-midi – 13h48 de Paris –, mon offre, 750 zł, près de 1 250 F tout de même,
dont On n'a pas le début du tiers du quart de la queue d'un (franc), est enregistrée :

Sprawdź i potwierdź swoją ofertę
Aukcja Linde Słownik języka polskiego 1807-1812 4 TOMY (numer 88250219)
Minimalna możliwa oferta 620,00 zł
Twoje maksimum 750,00 zł

(On remarquera ce qui est profondément désagréable dans la publicité polonaise ; alors
que la langue vous donne du /Pan/, /Pani/ – « Mr », « Mme » – tous les deux mots, puisqu'ils
tiennent lieu de vouvoiement, la pub', les annonces, ne pratiquent que le tutoiement (émaux
d'« Allegro ») :

*Witaj* Richard!

Dziękujemy *Ci* za wybór Allegro - już tylko krok dzieli *Cię* od zakończenia rejestracji!

(« Rejestracja w Allegro »,
« Date: Tue, 07 Mar 2006 13:24:39 +0100 (CET) ») ;


*Witaj* Budelberger, (…) Co *chcesz* teraz zrobić?

(« Serdecznie witamy w Allegro »,
« Date: Tue, 07 Mar 2006 13:44:59 +0100 (CET) ») ;


*Witaj* Budelberger!

*Wyraziłeś* chęć (…)

(« Allegro - Kod aktywacji zostanie wysłany pocztą »,
« Date: Tue, 07 Mar 2006 13:48:48 +0100 (CET) ») ;

apparemment, mon enchère est acceptée, mais mon inscription différée après
vérifications d'usage /via/ la poste.)

Les enchères se terminaient le 7 mars, à 20:01:07 CET. Celle de mon bel
AmphigouriX avait les plus grandes chances d'être la dernière.

Donc, la journée du 7 se passe ; reconnecté qu'à 23h, après /Mr Batignole/.
La /sprzedaż/ est /zakończona/. Et, ô surprise !, remportée par un certain
« lipiec 64 », auteur d'une enchère à … 1 500,00 zł ! Comment peut-on passer de
620 zł, enchère minimale à 13h48 – portée par Moi à 750 zł – à 1 500,00 zł à
18:47:16 CET ? D'où la suspicion du prix de réserve éventé… Ou de l'intervention
d'un comparse, un « baron » !

Plus étrange, encore – car qui a vu Me Tajan mener des enchères (même
devant les caméras de /Capital/ ! – ne s'étonnera plus jamais de rien ; et quand
On dit « Me Tajan », on pense en fait à tout « Drouot » ; pénétrer dans « Drouot »,
et ça pue l'arnaque à plein nez ; assister aux ventes, alors là, ce n'est plus que de
la puanteur, mais du flagrant délit – que cette enchère miraculeuse de fin d'/aukcja/
qui fait plus que doubler le dernier prix proposé – 1 500,00 zł, c'est quand même
environ 2 500 F ; on sait que la malheureuse Pologne a atteint les niveaux financiers
de l'Occident ; mais même en Occident, 2 500 F pour quatre tomes (apparemment,
l'édition originale en quatre volumes du /Słownik języka polskiego/ de Linde doit
comporter 6 tomes : Tome I, 1e partie, A-F ; 2e partie, G-L ; tome II, 1e partie, M-O ;
2e partie, P ; tome III, R-T ; tome IV, U-Z) seulement, dont un pratiquement sans
couverture, ce n'est pas sûr que ça parte ! –, c'est qu'on apprend que le matin-même
à 10:03:17 CET, une cinquième enchère avait été passée, à 870,00 zł !… Comment
cela se peut-ce ? Puisqu'à 13h48, mon bel AmphigouriX était invité à enchérir au
niveau minimal majoré de l'enchère en cours, soit 620 zł, ce qu'Il fit avec Ses 750 zł…
Ou « Allegro » ne fonctionne pas en traitement instantané, /real time/ – et c'est grave
pour un site d'enchères… – ou…

En tout cas, ça confortera mon bel AmphigouriX dans Son opinion sur la Net-économie…
Tous ces röuillard, guillöu, pëtillön, lë pëtit Ërwan David… tous les arnaqueurs qui défraient
les journaux télévisés et spécialisés – les « perenoel.com » et autres escrocs –, non pas
« immoraux », car ils n'ont pas de moralité, mais /amoraux/ – probablement des rejetons
de soixante-huitards –, dont On ne peut pas dire qu'ils commettent leurs saloperies –
anuslations, abus, coupures de comptes, escroqueries, etc. – en toute /bonne/ conscience,
car de la conscience, justement, même celle de faire le mal, ils n'en ont aucune : /amoraux/,
fils de soixante-huitards (ça se voit à leurs fautes d'orthographe et à leurs difficultés d'expression).
Réserver ses achats qu'aux sociéts bien assises, comme les Chapitre.com, avec lesquels il y a
déjà des problèmes… Le plus simple, d'ailleurs, c'est de ne rien acheter à personne. Que les
escrocs plument les pigeons : le Droit n'a jamais été fait pour protéger les imbéciles.

On trouvera – si elle existe encore – confirmation de tout ça sur la page « Allegro »,
<http://www.allegro.pl/item88250219_linde_slownik_jezyka_polskiego_1807_1812_4_tomy.html> –
attention ! lourde à charger, tant les photos (répétitives ; les volumes sous toutes les coutures !)
sont nombreuses… – ; voici la fin de cette page, le détail des enchères, dans l'ordre où elles
apparaissent (celle de mon bel AmphigouriX, enregistrée, est donc dans les limbes ; « Allegro »,
filiale de « 9Télécom » ?…) :

Lista ofert kupna
Użytkownik Kwota Data
lipiec_64 (71) 1 500,00 zł wto 07 mar 2006 18:47:16 CET
banach31 (69) 870,00 zł wto 07 mar 2006 10:03:17 CET
mirkakle (25) 600,00 zł pią 24 lut 2006 19:18:26 CET
angelik7 (6) 520,00 zł nie 05 mar 2006 12:59:43 CET
szelmann (7) 100,00 zł śro 22 lut 2006 16:45:45 CET
juras77 (3029) 50,00 zł śro 22 lut 2006 07:25:50 CET


Sans entente entre le vendeur et l'enchérisseur, ou plus généralement, sans /initiation/,
au sens de /délit d'initié/ – on ne dit pourtant pas « délit de voleur », mais bien « délit de vol »,
non ?… ; la Bourse a ses propres lois – qui protègent les margoulins, ministres (Rocard, Boublil
& Co), les agents de change, et… sûrement aussi les Juifs et les maçons ! –, pourquoi n'aurait-elle
pas sa propre langue française, qui n'est pas, hélas !, à la langue française ce que la musique
militaire est à la musique : qui n'a pas vibré à /Wojenko, Wojenko/, /O mój Rozmarynie/, ou à la
/Marsz Pierwszego Korpusu/, au /Pieśń Polskich Partyzantów/ – qui servit une fois de générique
au /Libre Journal de Serge de Beketch/, sur communication par mes soins d'une copie (c'est
la version polonaise – texte d'Emil Dziedzic sur la musique d'Aturov – de ce chant qui doit avoir –
/dixit/ Beketch – 200 versions ; l'une d'elles, sur les paroles d'Alain Sanders, ce sac à merde de
Bernard Lugan et Patrice de Plunkett, chantée par les tapettes du Choeur Montjoie Saint Denis
lui sert de générique habituel ; quoi de plus risible que d'entendre quelques loquedus, essayant
à tout prix d'avoir – tels des Balladur ou Baroin Jeune – la voix virile, n'ayant jamais connu
d'autres maquis, steppes ou taïga que les caves de /La Mère agitée/, ex-/Le Père tranquille/,
21 rue Campagne première, ou les fêtes champêtres du Front national, se la jouer « baroudeurs »,
et bramer : « À l'appel de Denikin, marchaient les partisans blancs. Sabrant les troupes bolsheviks
et railliant les atamans… ») le 22 octobre 1997 (⁸) –, ou plus généralement tous les chants du 33-Tours
« Polish Soldiers' Song » vol. 2 (/Idzie żołnierz borem lasem/) ? –, On ne voit aucune raison de passer
d'un indice *100* le 24/02 à un indice *145* le 07/03 au matin, et à *250* deux heures avant la clôture
de la vente – sans oublier l'indice 86,7 le 05/03 !

> Quitte à ignorer la langue polonaise, exprimons-Nous d'une manière démodée,
> début XIXe, par exemple… Ancedote : chez Mickiewicz, un Polonais rencontre
> dans quelque contrée exotique un homme parlant polonais, mais étrangement :

> « Vous parlez polonais comme dans /la Bible/ ! mais où l'avez-vous donc appris ? »


> « Mais dans /la Bible/ ! »…
>
> *domyślność*, « instinct », « intuition », « perspicacité ». Prenons le Pr Wojciechowski,
> sa ciation

Et la touche « F7 », sèpourki ?

5. <http://www.apajte.europolonia.org/jp/bem.jpg>.

6. <http://pl.wikipedia.org/wiki/Samuel_Linde> ou
<http://pl.wikipedia.org/wiki/Samuel_Bogumi%C5%82_Linde>.

7. <http://www.benjamins.nl/cgi-bin/t_articles.cgi?bookid=HL%2028%3A1%2F2&artid=581008857>.

8. Transcription de l'émission du 22 octobre 1997 :

— Générique : /Les Partisans blancs/ ;

— Par dessus, l'insupportable voix de l'insupportable pintade débitant son laïus ;

— Enchaîné (« Radio-Fascistes », c'est les rois de la réalisation audio !) :
/Pieśń Polskich Partyzantów/ (mon bel AmphigouriX imagine la gueule à
Pierre ben Hallet à l'écoute de ce titre ! encore ! encore ! ah ! que j'ai du /goût/,
et pour longtemps !) ;

Beketch
— Ah ! c'était beau, hein ? c'est une version euh totalement inconnue euh même
de moi…

La pintade
— Ah ! oui.

Beketch
— …c' qu'est pas rien

La pintade
— (piapia) C'est une version de qui ?

Beketch
— Pouah alors là c'est un truc genre de une espèce de chorale euh rouge j' chais pas enfin un truc c'est totalement improbable.
C'est un un auditeur anonyme qui m'a envoyé ça sur une cassette de repiquage anonyme, enfin un truc très compliqué. Donc c'est pas
la peine de téléphoner pour avoir les coordonnées du disque,

La pintade
— C'est dommage.

Beketch
— ce disque n'existe pas ! Vous êtes obligés d'acheter la cassette de l'émission

La pintade
— Et voilà.

Beketch
— pour l'avoir en russe. C'est une des versions, il doit y en avoir deux cents, à peu
près, versions.

François Brigneau, un ancien de la Milice, comme « Nivalis »… :
— Moi, j'en ai connu une enfant

La pintade
— Plus près !

François Brigneau
— adolescent, en tout cas, qui disait : « À l'appel du grand Lénine montèrent les partisans. ».

Beketch
— Ouais, c'est la version « partisans rouges ».

François Brigneau
— Oui.

Beketch
— Nous, c'est « À l'appel de Denikin ». C'est Sanders qui avait fait ça avec euh avec euh
Lugan et Plunkett ; ils s'étaient mis à trois, pour remplacer « À l'appel du grand Lénine » par
« À l'appel du Denikin de Denikin ».

François Brigneau
— (Rire).

Beketch
— Voilà. Mais i' y en a d'autres ; j' vous en ferai écouter une la prochaine fois, euh interprétée
par euh les ça s'appelle la la Chorale populaire de Paris, la Chorale de la Commune populaire
de Paris, c' qui est… c'est pas pas vraiment de droite, quoi, faut bien l' dire. Et i' y a une version
euh en allemand : oh ! si j' passe ça, j' vais directement en prison sans passer par la case « Départ ».

La pintade, Brigneau
— (Rires.)

Beketch
— C'est mais c'est une version euh est-allemande, très très belle. Voilà.


Bien entendu, l'« auditeur anonyme » – /aka/ Mézigum – avait parfaitement référencé
l'enregistrement de la cassette de repiquage – cassette de récupération, aussi : durée
de cinq minutes, une quelconque publicité – dans une lettre d'accompagnement ; furibard,
l'« auditeur anonyme », alors en poste à la C. G. T., abusasocial du fax pour ceci (rédigé
de mémoire, d'où l'erreur sur le titre…) :

——> SdB

Marsz Polskich Partyzantów

Dans la lettre anonyme accompagnant
l'envoi anonyme, je vous ai pourtant
bien indiqué tous les éléments

– titre
– auteurs
– chanteurs
– disque

7-Jaguar


C'était :

Pieśń Polskich Partyzantów
Texte : Emil Dziedzic
Musique : Aturov

chanté par Chór Męski i Orkiestra Polskiego Radia
dirigé par Jerzy Kołaczkowski
disque MUZA
Polskie Nagrania Warszawa
XL 0210


Évidemment, rien à foutre – les Bons Lecteurs savent comment
ce /milieu/-là traficote ; /cf/. les « arrangements » de /Rivarol/ avec
le courrier des lecteurs… ; ils ne tiennent leurs lecteurs, auditeurs,
que dans leur plus grand mépris –, pas de rectificatif dans la suite
de l'émission. Beketch – comme son compère Gofman (en 1997
toujours trotskard ? en tout cas pas encore dans sa mouvance) –
désespère de se donner le louque /Russe blanc/ – quand ils
parviennent sans mal à /Russes béret basque/ – ; incapable de
distinguer le polonais – il est vrai difficilement audible et compréhensible ;
semble un /medley/, ou le soliste a un accent… – du popof ; un peu
avant 19h30 :

Beketch
— Voilà. Euh des des questions d'auditeurs qu'on n'auraient pas
posées, non ? Rien de particulier ?

La pintade
— Ah si, non mais une réflexion,

Beketch
— des insultes ?

La pintade
— une remarque... Non, non, on a beaucoup aimé c' que vous avez
passé au début, la hum le le chant votre chant des partisans et je
peux vous dire que la langue qui est chantée dans cette nouvelle
version N'EST PAS le russe !

Beketch
— Taratata...

La pintade
— Ah ! c'est pas l' russe, c'est pas l' russe.

Beketch
— (du russe yaourt)

La pintade
— Moi, j'y connais pas, j'y peux pas vous dire.

Beketch
— J' chais pas, j'ai pas bien écouté.

La pintade
— L'auditeur a dit que c'était pas du russe.

Brigneau
— C'était pas du breton non plus.

Beketch
— Tiens ! on va l' repasser pendant la coupure, d'accord ?
Denis ? Voilà. Eh b'en, on va l'écouter tout de suite, on va voir
si c'est /jesli ta ruski li niet, i i/ … Voilà :

(Pieśń Polskich Partyzantów)

Beketch
— Alors, on va pas perdre de temps, on va tout de suite

La pintade
— Alors, c'était du russe ?

Beketch
— Oui, oui, c'était du russe… oui… bien sûr qu' c'est du russe… j' vois pas du tout
quelle autre langue ça pourrait être… c'est c'est c'est tout à fait… assez improbable
pour être du russe. Et… mais on va quand même demander l'arbitrage de… de…
de gens qui…

La pintade
— …qui parlent mie… russe mieux que vous… en quelque sorte (gloussement)

Beketch
— …qui parlent russe parfaitement euh qui sont des Russes ; j' vais leur
demander, mais à mon avis, c'est du russe… c'est du russe /bizarre/, mais
c'est du russe. J' vois pas c' que ça peut être d'autre. C'est pas du moldo-
valaque ou du… En tout cas, c'est pas du beur. Il faudrait une version beure,
une version /rap/ de…

La pintade
— Arrêtez, arrêtez…

Beketch
— Voilà. Dominique Perrin (couic la suite)…


Est-ce utile de dire qu'on attend toujours l'identification correcte du chant,
et la diffusion promise d'une autre version « la semaine prochaine » ?…

Ces gens mentent, tout comme /Le Monde/, « TF1 », etc. !

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
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Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Sun, 5 Mar 2006 18:58:00 +0100
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References: <dtsbbf$46u$1...@apollon.grec.isp.9tel.net>
NNTP-Posting-Date: Mon, 6 Mar 2006 11:38:09 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net
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Xref: franconews.org
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le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

unread,
Mar 9, 2006, 8:51:00 AM3/9/06
to
19 ventôse an CCXIV (le *9 mars* 2006 d. c.-d. c. g.), 14h16.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 18 ventôse an CCXIV (le 8 mars 2006 d. c.-d. c. g.), 18h42.
> « Le Libre Journal de Serge de Beketch », « Radio-Fasciste »,
> avec cette merde d'escroc d'Holeindre, « 77 berges », éructe-t-il,
> ce sous-off' de la Coloniale – de toutes les branlées de l'armée
> française (« Retreating as fast as a French army. »…), sauf
> contre la marine tchadienne, bien évidemment – : Qu'il crève.
>

>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit :


>> 15 ventôse an CCXIV (le 5 mars 2006 d. c.-d. c. g.), 16h48.
>> « Harden my Heart », Quarter Flash (« Chérie FM »).
>>

Autre curiosité… Figurent à proximité du Linde deux coffrets contenant
huit fascicules – des livres, mais tout mous, tels que la Pologne les produisait
du temps soviétique –, un livre intitulé /Słownik gwar polskich/, /Dictionnaire/
/des dialectes polonais/ ; eh bien… ces ouvrages des années soixante… ils
sont neufs NON COUPÉS ! mon bel AmphigouriX est le premier depuis 40 ans
à les consulter ?… Enfin, feuilleter, étaler les cartes hors-texte ; car il faudrait les
couper ; et ça, le faire Soi-même, car ça sera bien fait, donc, en toute discrétion
de la bibliothécaire, et surtout, de la caméra de surveillance (car le gardien nous
a à l'œil incessant) ! Mais, à vrai dire, mon bel AmphigouriX rechigne à couper
les livres, et préfère en acquérir un deuxième exemplaire usagé si possible pour
conserver le premier intact ; mais là ? ou c'est mon bel AmphigouriX qui S'y colle –
mon bel AmphigouriX, « /Méliculeux/ comme une femme », /dixit/ Tsin, dit « Dr Tsin »
à cause de sa mallette qui lui donnait l'air d'un pape –, ou ce sera un sagouin de
la bibliothèque ! (Imaginons… un de ces lecteurs imbuvables – jamais mon bel
AmphigouriX n'a vu de gens aussi peu sympathiques que les fréquentationneurs
de cette bibliothèque : c'est un concours permanent de masques froids – qui
déchiquerait les pages avec son pouce ! L'horreur intégrale.)

On avait promis une anecdote sur ces livres achetés par les bibliothèques,
On y songera…

¤


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Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Wed, 8 Mar 2006 23:45:00 +0100
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NNTP-Posting-Date: Thu, 9 Mar 2006 01:44:30 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net
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le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX

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Aug 10, 2006, 6:01:00 PM8/10/06
to
9 thermidor an CCXIV (le 27 juillet 2006 d. c.-d. c. g.), 00h01.

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18 ventôse an CCXIV (le 8 mars 2006 d. c.-d. c. g.), 18h42.
« Le Libre Journal de Serge de Beketch », « Radio-Fasciste »,
avec cette merde d'escroc d'Holeindre, « 77 berges », éructe-t-il,
ce sous-off' de la Coloniale – de toutes les branlées de l'armée
française (« Retreating as fast as a French army. »…), sauf
contre la marine tchadienne, bien évidemment – : Qu'il crève.

| le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit (¤) :

> 15 ventôse an CCXIV (le 5 mars 2006 d. c.-d. c. g.), 16h48.
> « Harden my Heart », Quarter Flash (« Chérie FM »).

Un grand morceau. Digne du meilleur Hazel O'Connor.

>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit :


>> 8 ventôse an CCXIV (le 26 février 2006 d. c.-d. c. g.), 13h04.
>> « Arrêt sur images ».

Vous qui aimez la lèche-culerie sous toutes ses coutures, ne pas manquer.

>>> le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX a écrit :

La sveltesse y est évidente ; mais la blondeur, la peau diaphane… le /chic/ ?… Icitte : (⁵).

> elle est mariée…

C'est là son principal défaut. Loin, très loin, toutefois, après son TOTAL inintérêt pour
mon bel AmphigouriX. mon bel AmphigouriX, amoureux transi d'Angie Harmon, l'Aby
Carmichael de /New-York : Police judiciaire/.

> Pas vue depuis un mois ! le mot à l'intention de S. D. (²) lui a bien été remis,


> et en a été très content ; en Italie la semaine dernière – en vacances… quel bonheur
> d'avoir un mari dépenseur… –, ignorante, donc, des conditions de la visite de Kaczyński ;
> indignée. (Chacun parle dans sa langue.)
>
> mon bel AmphigouriX lui fait lire le paragraphe de Kropiński (³) : « On n'écrit plus
> comme ça maintenant. », puis Son essai de tentative d'esquisse de traduction ;
> assure qu'elle est bonne, malgré sa méconnaissance du français ; intriguée par
> l'expression « le beau sexe » : « /beau sexe/, c'est /kobieta/ ? » ; « Oui, on parle
> même des /personnes du sexe/ ; la sentinelle qui prévient son officier : « Mon
> lieutenant, il y a une personne du sexe qui demande à vous voir… », etc. » ;
> puis l'extrait du chapitre XX de /Malwina/ ; « Il n'y a pas de fautes ? » « Non. » –
> On montre *dozorczynę* – « Ah ! oui : *dozorczynię* ! » et la notice de W. Billip
> insistant sur *dozorczynę*, et le *Dozorczynę* de la /czwarta poprawna/ ; convenons
> que ça ne peut remonter qu'à un hypothétique *dozorczyna*, absent du vocabulaire
> moderne ; essayons plusieurs dictionnaires, que Mlle « 3 × » connaît bien mieux –
> encore heureux – que mon bel AmphigouriX ; s'empare d'un volume d'un gros
> dictionnaire en six ;

Lequel est, comme les cinq autres, détaché de sa reliure ; ça n'a pas l'air de choquer


Mlle « 3 × » ; que la détérioration de la /czwarta poprawana/ – la couverture détachée –
entre les 31 janvier et 3 février, entreposée pourtant dans l'armoire, n'a pas émue outre
mesure : « Ce sont des choses qui arrivent avec les livres. » ; oui, mais le livre avait tenu
177 ans, justement parce que personne ne le lisait ; il suffit que mon bel AmphigouriX
le consulte, pour qu'une brute l'abîme ! et maltraite la /pierwsza/ du Pr Wojciechowski.
Combien de fois mon bel AmphigouriX redresse-t-Il les volumes inclinés – et donc,
s'abîmant – dans les rayonnages ?!…

Évidemment, la direction n'esquisse même pas l'essai d'une restauration de ces six volumes !

> la deuxième édition – 1854-1860 – du /Słownik języka polskiego/ d'un certain Samuel

La page « Wikipedia »-Pologne sur Linde a disparu (⁶) ; « Google » la conserve en cache ;


mais on la retrouve ailleurs, /e. g/. <http://www.wiedza.servis.pl/haslo/Samuel_Linde>. Difficile
de chercher sur la Toile, tant les occurrences de Linde sont nombreuses, y compris en croisant
avec Samuel, Bogumil ou Bogumił.

> Ce dictionnaire est donc parfaitement contemporain de l'auteur de /Malwina/ : et On


> constate que Maria n'a pas inventé le mot *domyślność*, qui figure dans le volume
> de1807.

Parmi toutes les pages traitant de S. B. Linde, il y en a une (⁷) qui met en garde contre

> Le trouver. L'acheter.

*Witaj* Richard!


*Witaj* Budelberger!

*Wyraziłeś* chęć (…)

> Quitte à ignorer la langue polonaise, exprimons-Nous d'une manière démodée,


> début XIXe, par exemple… Ancedote : chez Mickiewicz, un Polonais rencontre
> dans quelque contrée exotique un homme parlant polonais, mais étrangement :

> « Vous parlez polonais comme dans /la Bible/ ! mais où l'avez-vous donc appris ? »


> « Mais dans /la Bible/ ! »…
>
> *domyślność*, « instinct », « intuition », « perspicacité ». Prenons le Pr Wojciechowski,
> sa ciation

Et la touche « F7 », sèpourki ?

> de Delille et sa note afférente (p. 43 de la /pierwsza/) :

5. <http://www.apajte.europolonia.org/jp/bem.jpg>.

7. <http://www.benjamins.nl/cgi-bin/t_articles.cgi?bookid=HL%2028%3A1%2F2&artid=581008857>.

— Générique : /Les Partisans blancs/ ;

La pintade
— Et voilà.

François Brigneau
— Oui.

François Brigneau
— (Rire).

La pintade, Brigneau
— (Rires.)

——> SdB

Marsz Polskich Partyzantów

– titre
– auteurs
– chanteurs
– disque

7-Jaguar


C'était :

Beketch
— des insultes ?

Beketch
— Taratata...

Beketch
— (du russe yaourt)

(Pieśń Polskich Partyzantów)

La pintade
— Arrêtez, arrêtez…

Ces gens mentent, tout comme /Le Monde/, « TF1 », etc. !

¤
From: le noble, mon bel, l'immense, le prodigieux, le superbe AmphigouriX <Budelberg...@free.France>
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franconews.discussions, alt.france.humanities.ancient-greek
Subject: Re: La création de alt.fr.lettres.litterature.polonaise

Date: Sun, 5 Mar 2006 18:58:00 +0100
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References: <dtsbbf$46u$1...@apollon.grec.isp.9tel.net>

NNTP-Posting-Date: Mon, 6 Mar 2006 11:38:09 +0000 (UTC)
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