« (dito) » <di...@free.fr> a écrit (×) :
Copublié exceptionnellement, tant à titre réductible qu'à titre irréductible,
dans <news:fr.sci.linguistique>, parce que monDoDi étourdi l'a fait, Lui, sur
<news:fr.sci.linguistique.>, avec ce point superfétatoire qui prive les trois pelés
et deux zombies de « f.s.l. » de cet attachant message.
Merci quiX ?
> Pourquoi existe-t-il tellement de noms
> pour l'Allemagne et les Allemands ?
Ach! la querre, grôss Malheûr !
> [Cette page constitue une adaptation et un développement de la FAQ
> de news:sci.lang. Suivi sur fsl]
La dernière lettre (nº 18, juin 2004) de la SCAM traite du droit à la citation :
« L'exception de courte citation ».
> Les peuples germaniques existaient avant la naissance d'un pays
> germanique unifié. Les voisins des nations allemandes les ont désignées
> chacune par un nom propre sans qu'il y ait eu un nom générique pour
> l'ensemble du peuple allemand.
>
> 1. Germain
>
> Le mot germain (1512) est un emprunt au latin germanus. L'origine du mot
> est hypothétique, il semblerait que le terme n'ait pas de rapport avec
> le latin germanus, vrai, certain, naturel, qui donne naissance au
> français cousin germain ou germains au sens de parents proches, à
> l'espagnol hermano « frère » par l'ellipse de frater germanus.
>
> Le gentilé proviendrait d'une racine celtique gair, « voisin », maon,
> man, « peuple » qui est attestée par l'ancien gaélique gair, « voisin ».
> Le nom Germani était donné par les Gaulois à leurs voisins de l'autre
> côté du Rhin. Toutefois, César qualifie les peuples belges de germains
> et le nom de Germanie désignera les territoires romains sur la rive
> gauche du Rhin et au nord de la Marne.
>
> Une autre hypothèse le rattacherait au germanique *geromann, « lancier,
> soldat équipé d'un javelot ». Cette racine serait prouvée par le vieux
> norrois geirr, le vieil haut-allemand gêr, l'anglo-saxon gâr, nom du
> javelot. Le gaulois gaiso- de même sens a sans doute emprunté le terme
> au germanique et l'a transmis au latin gaesum. Polybe cite une tribu
> gauloise des Gaesati, les Gêtes, sans doute une troupe de mercenaires.
On reconnaît monDodi...
> Le nom suffixé Germaniens apparaît en 1284 en français. Les dérivés
> français (germaniste, germanique, germaniser) sont savants et tardifs.
> En anglais, la famille désigne l'Allemagne (Germany), les Allemands
> (Germans) de manière courante, mais après avoir supplanté le terme plus
> ancien de Dutsch.
>
> En français, comme en anglais et en allemand, le mot germanique est un
> hyperonyme qui se rapporte à l'ensemble des langues de cette
> sous-famille indo-européenne. On distingue ainsi :
> - le germanique oriental : gotique, langue morte, voir ce mot ;
> - le germanique occidental : anglais, néerlandais, frison, afrikaaners,
> allemand dans ses variétés Hochdeutsch, Plattdeutsch, francique (langue
> morte), luxembourgeois, yiddish ;
> - le germanique septentrional : norrois (langue morte), islandais,
> féroïen, danois, suédois, parlers norvégiens.
>
> 2. Deutsch
>
> Ce radical provient du proto-germanique *theudisko-z, « relatif au
> peuple, à la nation », à partir de *theuda, « peuple, nation ». Le mot
> était utilisé en anglais ou en allemand afin de désigner la langue du
> peuple distincte du latin ou des langues romanes.
>
> Le mot anglais Dutch en est dérivé, il a été utilisé pour l'ensemble des
> peuples germaniques du nord. L'ancien usage anglais est conservé dans le
> nom des Pennsylvania Dutchs donné aux Amishs vivant dans les Appalaches.
> Cette secte est originaire d'Allemagne du nord. La légende de The Lost
> Dutchman Mine ou la mine perdue de l'Allemand présente la même
> singularité, le personnage étant originaire d'Alsace. Aujourd'hui, le
> nom Dutchman se rapporte en anglais aux Néerlandais, il correspond en
> néerlandais à Duits.
>
> Le radical *theuda a été conservé jusqu'en moyen anglais sous la forme
> thede, mais il a été remplacé par les équivalents romans de people et de
> nation. D'autres parlers non germaniques emploient des formes voisines :
> osque touto, gaélique tuath, lituanien tauta. Tous ces termes signifient
> « peuple».
>
> L'italien utilise pour le peuple allemand le dérivé tedesco, issu de
> l'ancien germanique. En revanche, le pays se nomme Germania.
>
> Le français utilise des dérivés variés qui couvrent des réalités
> distinctes :
> - l'adjectif thiois se rapporte aux parlers franciques utilisés en
> Flandre par opposition aux parlers romans, la forme thiais est
> ancienne ;
> - la frontière linguistique en Moselle comprend deux villages
> Audun-le-Roman et Audun-le-Tiche, ce dernier terme vient de l'ancien
> germanique Diustic ;
> - l'adjectif tudesque à connotation péjorative est un emprunt tardif à
> l'italien tedesco, il se rapporte aux anciens parlers germaniques ou aux
> Allemands.
>
> Le radical teuton est emprunté au latin classique Teutones ou Teutoni,
> il s'agissait d'une tribu originaire du Jutland qui avait envahi la
> Gaule et avait été vaincue par Marius. Le terme apparaît tardivement
> (1654) et il se rapporte à la fois aux anciens Germains et aux Allemands
> mais de manière péjorative. Le dérivé teutonique est plus ancien (1489),
> il est issu du latin teutonicus qui s'est spécialisé en histoire pour
> désigner un ordre de chevalerie fondé en Orient par des soldats venus de
> Brème et de Lübeck.
...à la monDoDi's toûche ! : « Gètes » et « Brême »...
> 3. Allemand
>
> Le mot français allemand, ainsi que l'espagnol alemán, le vieil anglais
> Almain, proviennent du nom particulier d'un peuple, les Alemanni « tous
> les hommes ». Les Alamans se sont établis dans une région autour du Rhin
> supérieur, du Jura et de la Forêt-Noire. Ils étaient donc le peuple de
> langue germanique le plus directement en contact avec les Français.
>
> L'adjectif alémanique d'origine savante se rapporte aux parlers
> haut-allemands situés dans cette région : alsacien, suisse alémanique ou
> Schwytzertutsch, souabe, badois, bavarois. Plus spécifiquement,
> l'adjectif distingue les Suisses de langue allemande des Suisses de
> langue française ou Suisse romands.
>
> Certains villages en France sont d'anciennes colonies d'Alamans comme
> Allemagne, Allemaigne.
>
> 4. Saksa
>
> Le finnois saksa est tiré du nom de la tribu des Saxons qui occupait le
> nord de l'Allemagne. Le nom des Saxons s'est spécialisé en français pour
> désigner :
> - les régions du nord-ouest de l'Allemagne ou Saxe et leurs habitants ;
> - l'anglais ou anglo-saxon, parler germanique des envahisseurs angles,
> jutes, saxons.
>
> 5. Les muets
>
> Le russe Nemets , Allemand, nemeckij, allemand, remonte à nemoj « muet,
> idiot » en ancien slave. Celui qui n'était pas capable de parler une
> langue compréhensible n'était pas bon pour parler du tout. L'insulte est
> similaire à celle de barbare pour les peuples non grecs, puis non
> latins, qui ne pouvaient articuler qu'une onomatopée similaire à un
> langage animal.
>
> Les langues slaves ont influencé le hongrois (langue non
> indo-européenne) német et le roumain (langue néo-latine) neamt,, la
> ville de Pietra Neamt, est la pierre des Allemands. Notons néanmoins que
> le roumain utilise aussi le mot Germani et que muet se dit mut en
> roumain.
>
>
> 6. Vacija
>
> Le letton vacija provient peut-être d'un mot signifiant Ouest, les
> Allemands vivaient à l'occident de ce peuple balte.
Avec un « a long » -- surmonté d'un macron -- :
---- Vacija : Allemagne ;
---- vacietis : Allemand ;
---- vaciete : allemand.
En lithuanien :
---- Vokietija : Allemagne ;
---- vokietis : Allemand ;
---- vokiškas : allemand¹.
> 7. Goths
>
> Le nom des tribus des Goths sont restés spécialisés sauf lorsqu'ils sont
> pris dans un sens péjoratif et comme insultes. Contrairement à une
> légende, les Ostrogoths ne sont pas les Goths de l'Est mais les Goths
> brillants. Les Wisigoths ne sont pas les Goths de l'Ouest, mais les
> Goths sages. Le terme Goth vient de Gotones issu de Gut-thiuda, « le bon
> peuple ». On peut remarquer une forme de surenchère dans les épithètes
> valorisants. À l'époque classique, l'adjectif gothique désignera tout ce
> qui appartient à l'ancien temps et qui manque de goût.
Pas le temps de remettre la main dessus (le document ;
cf. Alf dans les « OEuvres complètement gothiques et choisies »
de mon bel AmphigouriX), mais paraît-il que les Lithuaniens
désignaient très autrefois leurs voisins et seigneurs Polonais
par le terme « Gudai » (le vocalisme est passé de « u » à « o »
en grec -- mais les deux termes existent, selon la génération
des auteurs), Polonais slaves considérés donc comme
les « descendants » des vrais Goths s'installant à l'embouchure
de la Vistule. De nos jours -- enfin, les Miens --, le terme « Gudija »
désigne la... Biélorussie, la Pologne étant « Lenkija » !
> Une autre erreur fréquente consiste à confondre l'alphabet gotique et
> l'écriture dite gothique.
Ce n'est pourtant pas faute d'avoir arbitrairement supprimé le « h »
pour « gotique » afin justement de prévenir la confusion ! au point où
Nous en sommes de connerie, optons pour l'uniforme « gothique ».
> La langue gotique était partagée par les Vandales et les Burgondes,
> elle a été écrite à l'aide d'un alphabet imité en partie de l'alphabet grec
> par l'évêque Wulfila
Savez-vous que vous donnez là son nom got(h)ique, à ce brave évêque
Cappadocien (et peut-être pas Grec en tant que tel) ?
> au quatrième siècle. Cet alphabet gotique n'a aucun point commun avec
> l'écriture gothique qui est une manière d'écrire en alphabet latin. D'autre part,
> l'écriture allemande ancienne est qualifiée à tort de gothique alors que
> son nom exact est la Fraktür. Il s'agit bien entendu de la connotation
> péjorative qui s'appliquait aussi en France à l'écriture ancienne
> considérée comme rude, étrangère, archaïque.
>
> Le nom des Goths est resté dans des noms de villages comme Gueux, centre
> d'une colonie.
>
> 8. Vandales, Lombards, Francs, Burgondes...
>
> Les noms de certaines tribus germaniques sont passés comme noms de
> régions.
>
> a. Les Vandales
>
> Cette tribu s'est établie dans le sud de l'Espagne et a donné son nom à
> l'Andalousie. Le mot en ancien français était wandele et sa forme
> actuelle est une réfection francisante de Voltaire en 1732. À partir de
> ce moment, le nom des Vandales devient synonyme de barbare, sauvage,
> assassin, voleur. Le terme vandalisme naît au siècle suivant pour
> désigner les destructions de monuments : on a une évolution symétrique à
> celle de gothique, mais plus tardive. Pour les Lumières, les Vandales
> sont liés aux invasions et aux destructions, mais le terme gothique
> deviendra positif en histoire de l'art au siècle suivant et les vandales
> seront ceux qui se sont attaqués au gothique.
>
> La perte du w germanique en espagnol, puis en français, dans le nom de
> l'Andalousie laisse supposer que le nom pouvait être *fandalo.
>
> b. Les Lombards
>
> Les Longobards ou Lombards donnent leur nom à la région du nord de
> l'Italie autour du Pô. Les banquiers dits lombards, d'abord d'origine
> italienne sans être lombards, deviendra synonyme d'usurier. On disait
> ainsi « Aller de juif à lombard » pour dire que l'on empruntait à l'un
> pour rembourser l'autre.
>
> c. Les Francs
>
> Les Francs saliens donneront leur nom à la France tandis que les Francs
> ripuaires ou voisins de la rive du Rhin donneront le leur à la région
> allemande de Franconie.
>
> Les régions peuplées majoritairement par les Francs entre Rhin et
> Moselle possèdent des parlers dits franciques - luxembourgeois, Platt en
> Moselle, sarrois - qui se distinguent des parlers dits alémaniques
> voisins.
>
> d. Les Burgondes
>
> Les Burgondes donnent leur nom à la Bourgogne, Burgondy en anglais. La
> notion de Bourgogne a considérablement varié à travers les âges : le
> royaume de Bourgogne englobait tout le sud-est de la France, plus tard
> la Franche-Comté a d'abord été le comté de Bourgogne
Dans « Les rois maudits » de Claude Barma -- il vaudrait vérifier dans
le livre de Druon : /pile/ ! --, lors du plateau de présentation des protagonistes,
la Bourgogne est dite « du duché » et de « /la/ comtée² » : la comtée² de Bourgogne,
plus tard franche, « Franche-Comté ». Ça vaut -- pour l'instant -- ce que vaut l'adaptation
T.V. d'un lui-même Druon.
> dans le Saint-Empire romain germanique par opposition au duché de
> Bourgogne dans le royaume de France.
>
> e. Les Sarmates
>
> Ils n'ont laissé leur nom qu'à quelques villages comme Sermaize.
Voui, peut-être, pour un eurofédéraïsticocentriste comme monDodi ;
mais pour qui S'intéresse à la Pologne, le mouvement connu sous le nom
de « sarmatisme » figure dans nombre de bouquins écrits en la française
langue. Les nobles polonais -- la szlachta, 10 % de la population, ce qui est
énorme -- se prétendaient descendants des Sarmates pour se distinguer
de la plèbe slave. Mouvement d'idées réactionnaires, de mode : une vue
rapide ? regardez -- mon bel AmphigouriX n'ose dire à un enseignant :
« achetez » -- le petit Assimil de la collection évasion « Le polonais de poche »,
où le rigolo -- toutes les couvertures sauf une sont drôles -- Polonais est
représentatif de l'attifement de cette époque -- et que Certains ont prolongé...
> f. Les Alains
>
> N'ont pas laissé de trace lexicale. Les Ossètes descendent des Alains.
> La racine est la même que celle d'Allemand.
>
> Quelques autres peuples ont laissé leur nom : les Bayouvates ou
> Bavarois, les Thuringiens, les Frisons, les Jutes, les Angles. D'autres
> sont seulement historiques : les Chérusques, les Marcomans, les
> Chauques, les Bructères, les Suèves, les Silingen.
¹ Adjectif, certes ; mais pour « langue allemande », le lithuanien passe par
le génitif pluriel de l'ethnonyme : « langue des Allemands », « vokiec^iu, kalba ».
² Graphie en « -e » supposée.
×
From: (dito) <desi...@alussinan.org>
Newsgroups: fr.lettres.langue.francaise, fr.lettres.langue.allemande,
fr.sci.linguistique., fr.education.francais.langue-etrangere
Voilà, voilà... étourdi monDoDi !
Subject: 80 millions d'Allemands, et moi et moi et moi !
Date: Fri, 02 Jul 2004 07:01:46 +0200
Message-ID: <tkq9e0d52mbdv9vd6...@4ax.com>
Xref: uni-berlin.de fr.lettres.langue.francaise:262531 fr.lettres.langue.allemande:6775
fr.education.francais.langue-etrangere:1619
' a pas...
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Réveille-Toi... a écrit (¤) :
Elle aura fait tourner mon bel AmphigouriX en bourrique depuis
trois jours, cette pile pourtant duement encerclée et assiégée :
« Libère au moins le boulanger « Ba(n)nette » ! » :
I. The Origin of the Goths
/The name of the Goths/.
The Gothic form of the name is attested in the Gothic
Calendar as *Gut-þiuda* = Gothic people, and in a Runic
inscription, the first part of which, *gutan*-, probably con-
tains the genitive plural (the normal form would be *gutanē*).
Latin and Greek historians use vaying forms of the
name. Pliny has *Gutonibus*, Ptolemy *Γύθωνες* with the *u*
in the root vowel which is found in the Gothic forms. All
others have *o* in the root vowel, e.g. Tacitus *Gotones*
(/Annales/), *Gothones* (/Germania/), Ennodius *Goti*.
The Lithuanian form *Gudai*, used today to designate
Poles and White Russians, appears to be a very early
borrowing, because (/a/) it preserves the *u* of the root vowel
which can be assume to be original ; (/b/) it preserves an
unshifted medial *d* and thus points to a form anterior to
the first sound-shift. This suggests that the emigration
of the Goths from Scandinavia took place *ᴃ.ᴄ*., since in the
earliest Latin historians, *ᴀ.ᴅ*., only forms with *t* are found.
« Appendix » de « Grammar of the Gothic Language », Joseph Wright,
O. L. Sayce, Oxford, 1954.
>> Une autre erreur fréquente consiste à confondre l'alphabet gotique et
>> l'écriture dite gothique.
>
> Ce n'est pourtant pas faute d'avoir arbitrairement supprimé le « h »
> pour « gotique » afin justement de prévenir la confusion ! au point où
> Nous en sommes de connerie, optons pour l'uniforme « gothique ».
À l'exemple des Godons.
¤
From: "Réveille-Toi..." <Budelberg...@free.France>
Newsgroups: alt.fr.lettres.langue.francaise, alt.fr.lettres.langue.lettonne,
alt.fr.lettres.langue.lithuanienne, alt.fr.lettres.langue.polonaise, alt.fr.lettres.langues.germaniques,
fr.sci.linguistique, franconews.discussions, alt.france.humanities.ancient-greek
Subject: Re: 80 millions d'Allemands, et moi et moi et moi !
Date: Fri, 2 Jul 2004 19:23:00 +0200
Message-ID: <cc4haa$3v8$4...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
References: <tkq9e0d52mbdv9vd6...@4ax.com>
NNTP-Posting-Date: Fri, 2 Jul 2004 20:41:49 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net alt.fr.lettres.langue.francaise:590 alt.fr.lettres.langue.lettonne:5
alt.fr.lettres.langue.lithuanienne:8 alt.fr.lettres.langue.polonaise:97 alt.fr.lettres.langues.germaniques:4
fr.sci.linguistique:2253 alt.france.humanities.ancient-greek:2444
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
He doth not sleep... a écrit (¤) :
> 16 messidor an CCXII (le 5 juillet 2004 d. c.-d. c. g.), 16h25.
>
> Réveille-Toi... a écrit :
>
>> 13 messidor an CCXII (le 2 juillet 2004 d. c.-d. c. g.), 18h43.
>>
>> « (dito) » <di...@free.fr> a écrit :
La note 1 du « Roi de fer », le premier des sept volumes
des « Rois maudits » contredit ce souvenir : « Celle-ci
[la truie Mahaut d'Artois], devenue régente du comté de Bourgogne… » ;
« …ces alliances qui apportaient notamment à la couronne le comté de
Bourgogne, appelé Comté-France… ».
Votre mission – maintenant –, si vous l'acceptez : Trouver une cassette de Barma.
>>> dans le Saint-Empire romain germanique par opposition au duché de
>>> Bourgogne dans le royaume de France.
>>>
>>> e. Les Sarmates
>>>
>>> Ils n'ont laissé leur nom qu'à quelques villages comme Sermaize.
>>
>> Voui, peut-être, pour un eurofédéraïsticocentriste comme monDodi ;
>> mais pour qui S'intéresse à la Pologne, le mouvement connu sous le nom
>> de « sarmatisme » figure dans nombre de bouquins écrits en la française
>> langue. Les nobles polonais -- la szlachta, 10 % de la population, ce qui est
>> énorme -- se prétendaient descendants des Sarmates pour se distinguer
>> de la plèbe slave. Mouvement d'idées réactionnaires, de mode : une vue
>> rapide ? regardez -- mon bel AmphigouriX n'ose dire à un enseignant :
>> « achetez » -- le petit Assimil de la collection évasion « Le polonais de poche »,
>> où le rigolo -- toutes les couvertures sauf une sont drôles -- Polonais est
>> représentatif de l'attifement de cette époque -- et que Certains ont prolongé...
>>
>>> f. Les Alains
>>>
>>> N'ont pas laissé de trace lexicale. Les Ossètes descendent des Alains.
>>> La racine est la même que celle d'Allemand.
>>>
>>> Quelques autres peuples ont laissé leur nom : les Bayouvates ou
>>> Bavarois, les Thuringiens, les Frisons, les Jutes, les Angles. D'autres
>>> sont seulement historiques : les Chérusques,
>>> les Marcomans,
Que Marc-Aurèle, philosophe, trouvaient moins malpropres et méchants que…
>>> les Chauques, les Bructères, les Suèves, les Silingen.
>>
>>
>>
>> ¹ Adjectif, certes ; mais pour « langue allemande », le lithuanien passe
>> par le génitif pluriel de l'ethnonyme : « langue des Allemands »,
>> « vokiec^iu, kalba ».
« vokiečių kalba ».
>> ² Graphie en « -e » supposée.
¤
From: He doth not sleep... <Budelberg...@free.France>
Newsgroups: alt.fr.lettres.langue.francaise, alt.fr.lettres.langue.lithuanienne, alt.fr.lettres.langue.polonaise,
alt.fr.lettres.langues.germaniques, alt.fr.sciences-humaines.linguistique,franconews.discussions,
alt.france.humanities.ancient-greek
Subject: Re: 80 millions d'Allemands, et moi et moi et moi !
Date: Mon, 5 Jul 2004 16:55:00 +0200
Message-ID: <ccbsig$jmn$4...@apollon.grec.isp.9tel.net>
References: <cc4haa$3v8$4...@aphrodite.grec.isp.9tel.net>
NNTP-Posting-Date: Mon, 5 Jul 2004 15:36:51 +0000 (UTC)
Xref: grec.isp.9tel.net alt.fr.lettres.langue.francaise:618 alt.fr.lettres.langue.lithuanienne:11
alt.fr.lettres.langue.polonaise:103 alt.fr.lettres.langues.germaniques:5
alt.fr.sciences-humaines.linguistique:35 alt.france.humanities.ancient-greek:2485
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~