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guerre mondial 3 Arrive tous les pays en RESCISION OUI TOUS

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Apr 29, 2009, 12:45:32 PM4/29/09
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guerre mondial 3 Arrive tous les pays en RESCISION OUI TOUS ACTUELLE

mercredi 29 avril 2009, a 18:05
Pour épargner le contribuable, la BCE finance l’hyperinflation

http://presse-bourses.skynetblogs.be/

guerre mondial 3 Arrive tous les pays en RESCISION OUI TOUS ACTUELLE
PAS DE RETOUR
BOURSES BIENTÔT FERME ET LES BANQUES AUSSI ............... COMME 1914
ET 1945 ET OUI
COURIEZ ...........SUR TERRE BIENTÔT OUI FINI LES
CHIFFRES .............
CEUX DES DE LA GUERRE A LA PLACE OUI ........................
UN POUSSIER QUI FAIT QUE PASSÉE SUR TERRE ..............

Pour épargner le contribuable, la BCE finance l'hyperinflation

Pour épargner le contribuable, la BCE finance l'hyperinflation
D'après les premières informations du Financial Times Deutschland, la
Banque centrale européenne (BCE) s'apprête à faire tourner la planche
à billets afin de rembourser aux banques leurs actifs toxiques. En
effet, le quotidien financier d'outre-Rhin explique que la mise en
place de la « bad bank » (structure où les banques se déchargent de
leurs actifs toxiques) allemande se fera en deux temps : d'abord,
l'Etat accordera sa garantie aux bons émis par les banques allemandes
en contrepartie des actifs toxiques qu'elles placeront dans la bad
bank ; ensuite, ces banques présenteront ces bons « blancs comme neige
» à la BCE, qui leur donnera en échange de l'argent fraîchement émis.

Il est vrai qu'avec cette garantie d'Etat, ces bons répondront à «
l'exigence qualité » de la BCE. Et les gouvernements peuvent ainsi se
défendre d'avoir engagé l'argent du contribuable dans cette opération
de recyclage de déchets toxiques « à la napolitaine ».

Mais en procédant ainsi, on ne fait que transférer le problème à
l'étage supérieur : en pompant des liquidités à tue-tête, la BCE va en
réalité faire payer les citoyens…par l'hyperinflation.

Vidéo : « Pare-feu » - En défense de l'Etat-Nation

Après la déflation, très vite, l'hyperinflation
Pour épargner le contribuable, la BCE finance l'hyperinflation
le 23 avril 2009

par Lyndon LaRouche

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, l'économie allemande
plongea très vite dans une phase de déflation, avant d'entrer dans une
phase hyperinflationniste. Ceci dans les conditions artificielles
imposées à l'Allemagne, en vertu du Traité de Versailles, par un
cartel centré autour de la Banque d'Angleterre qui allait bientôt
projeter sur la scène mondiale le Parti nazi d'Hitler, précisément au
moment où le stade d'hyperinflation serait atteint. Aujourd'hui, on
avance à grands pas vers un processus similaire devant mener à une
explosion hyperinflationniste globale. La conclusion à en tirer est
que les gouvernements américain et britannique se comportent comme des
idiots.

Comme le clamait le célèbre professeur de Harvard, George Santayana,
dans sa tirade la plus connue, « ceux qui ne peuvent se rappeler le
passé sont condamnés à la répéter ». (sic) Cet aphorisme du professeur
Santayana n'est pas tout à fait correct, mais à part cette petite
erreur, on ferait bien aujourd'hui d'écouter cet avertissement.

Dans le contexte qui s'est instauré depuis juillet 2007, la tentative
des administrations de George W. Bush et de Barack Obama de
sauvegarder un guerre mondial oui en 2010, en Europe occidentale et
centrale comme aux Etats-Unis, ce système monétaire en faillite, se
traduira inévitablement, si l'on persiste encore quelque temps dans
cette folie, par une tendance hyperinflationniste.

Comme on le voit au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, le recours aux
méthodes monétaires hyperinflationnistes mises en oeuvre depuis
juillet-septembre 2007, a précipité l'économie réelle de ces deux pays
au fond de l'abîme, avec des taux de chômage et de fermeture
d'entreprises qui ne cessent d'augmenter. Ainsi, grâce à Larry
Summers, le principal décisionnaire de l'administration Obama, le taux
d'inflation monte en flèche, tandis que les salaires des travailleurs
productifs chutent et que les entreprises industrielles et agricoles
essentielles ferment boutique.

Comme dans l'Allemagne de Weimar ou aux Etats-Unis et en Europe
aujourd'hui, la déflation dans l'économie réelle non seulement
précède, mais provoque l'explosion monétaire hyperinflationniste qui
s'ensuivra. Nous sommes sur le point de connaître un mouvement
hyperinflationniste des prix absolument explosif, non sans similitude
avec celui qu'a connu l'Allemagne de Weimar entre le printemps et
novembre 1923.

Un exemple

Lors d'une conférence internet, le 25 juillet 2007, j'avais averti que
le monde se trouvait au bord de la plus grave crise de l'histoire
moderne. Trois jours plus tard, la crise éclatait, comme je l'avais
prévu. Au cours de cette conférence, j'ai proposé un remède radical,
baptisé Loi de protection des propriétaires de logement et des banques
(acronyme en anglais : HBPA), promettant aussi des explications sur
plusieurs autres mesures à prendre, promesse que j'ai tenue en
septembre.

Hélas, les mesures proposées, qui auraient été efficaces si on les
avait appliquées vers septembre 2007, furent torpillées suite à une
opération frauduleuse montée par le député Barney Frank et d'autres.
Passant en force et prenant tout le monde de vitesse, le «
renflouement » (mesure frauduleuse s'apparentant à une trahison)
transforma cette crise générale, qui était encore contrôlable en
juillet-septembre 2007, en un cauchemar d'escroqueries financières à
répétition comme nous l'avons vu depuis.

Rappelons que mon discours de juillet 2007 portait sur l'état de
faillite globale du système financier international, y compris du
système bancaire. Si les réformes proposées, basées sur une procédure
de redressement judiciaire, avaient été adoptées, la solution à la
crise aurait pu être mise en oeuvre dès l'été 2007. Le député Barney
Frank et d'autres, au sein de la Chambre des représentants et
ailleurs, ont commis une escroquerie massive à l'égard des Etats-Unis
et de ses institutions bancaires et gouvernementales.

Désormais, pour ne considérer que l'aspect limité, interne, de cette
crise, le seul remède consiste à imposer au système financier
américain une procédure brutale et drastique de redressement
judiciaire. Une bonne partie des actifs pouvant être cantonnés dans
une bad bank, doivent être purement et simplement effacés des livres
des banques, suivant les critères applicables en vertu de la loi Glass-
Steagall, en vigueur avant l'escroquerie commise par Larry Summers,
alors au Trésor. A ce stade, 15 % paraît une bonne estimation pour la
part des actifs non conformes aux critères de Glass-Steagall pouvant
échapper à la destruction. Faute de mettre immédiatement en oeuvre la
banqueroute organisée, la part des titres sauvés pourrait chuter à un
niveau bien en-dessous de zéro, à mesure que la phase
hyperinflationniste avance.

Si le changement que je propose ici est rejeté, le monde se trouvera
précipité dans la plus grave dépression de son histoire. La réduction
accélérée de la population mondiale au niveau revendiqué par le World
Wildlife Fund du prince Philip (passant de plus de 6,5 milliards
d'individus à moins de 2 milliards) représenterait le plus grand
génocide de toute l'histoire connue.

Le rôle du dollar américain

Entre les évènements remontant à l'année fiscale 1967-68 aux Etats-
Unis et le début des années 1970, sous le double effet de
l'escroquerie pétrolière orchestrée par Londres et l'Arabie saoudite
et de la politique mise en place par la Commission trilatérale, sous
l'égide d'un président Jimmy Carter dupe du jeu, les Etats-Unis ont vu
éliminer leur rôle dominant dans le système monétaire mondial ;
l'empire britannique, qu'on appelle aussi l'empire financier anglo-
hollandais-saoudien, avait pris les rênes. Néanmoins, le crédit
international resta en grande partie libellé en dollars.

Aujourd'hui, comme l'illustre la crise de la Chine, si le dollar était
dévalué en faveur d'une quelconque autre monnaie, tous les pays du
monde s'enfonceraient immédiatement dans un « nouvel âge sombre »,
rendant quasi inévitable la chute vertigineuse de notre démographie en
dessous de deux milliards, voire moins.

L'importance du dollar comporte deux aspects. Tout d'abord,
conformément à notre Constitution, l'économie américaine repose sur un
système de crédit, à la différence du système monétaire de type
européen, qui relève d'un gouvernement associé à un système
parlementaire.

En fait, aucun système monétaire ne serait en mesure de protéger le
monde contre les effets de l'effondrement d'économies nationales comme
celle de la Russie et de la Chine, sans compter les pays d'Europe
occidentale et centrale.

Par exemple, faute d'adopter le système que je propose, la Chine se
désintégrera, vu qu'elle dépend des revenus représentés par l'ancienne
valeur de la dette américaine envers elle. Moins touchée que la Chine,
la Russie le serait toutefois de manière similaire. La situation en
Europe deviendrait rapidement désespérée.

Le seul remède est l'élimination des systèmes monétaires existants à
travers une banqueroute ordonnée, en faveur d'un système de crédit à
taux de change fixes. C'est le système qu'entendait instaurer le
président Franklin Roosevelt, mais au lendemain de sa mort, le 12
avril 1945, son successeur Harry Truman, un traître défenseur de
l'impérialisme britannique, adopta immédiatement la politique
monétaire anti-Roosevelt de John Maynard Keynes.

Il nous faut un système de crédit à taux de change fixes sur une
cinquantaine d'années, avec des crédits d'Etat à Etat dont le taux
d'intérêt à long terme se situerait entre 1,5 et 2 %. Ces crédits
serviraient avant tout au développement à forte intensité
capitalistique des économies d'Asie, d'Afrique et d'Ibéro-Amérique,
reposant essentiellement sur des formes d'investissements en capital
réel à haute technologie, propres à assurer l'accroissement du
potentiel productif des nations, mesuré physiquement, par individu et
kilomètre carré de territoire, au niveau mondial.

Soumettre les systèmes monétaires et financiers actuels à une
procédure de banqueroute organisée, respectant les normes de la loi
Glass-Steagall, est le seul moyen d'empêcher l'effondrement du système
mondial.

L'heure de cette réforme est arrivée. Tout gouvernement qui s'y oppose
devrait être remplacé par un autre de disposition plus raisonnable et
plus productive en matière de coopération mondiale à cette fin. On ne
doit pas poser cette question idiote : « Etes-vous d'accord ? », mais
plutôt : « Etes-vous réellement déterminés à survivre ? »

zetrader parrain dubus binck

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Jul 19, 2009, 11:00:10 AM7/19/09
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pressinfo wrote:
> guerre mondial 3 Arrive tous les pays en RESCISION OUI TOUS ACTUELLE
>
> mercredi 29 avril 2009, a 18:05
> Pour �pargner le contribuable, la BCE finance l�hyperinflation

> guerre mondial 3 Arrive tous les pays en RESCISION OUI TOUS ACTUELLE
> PAS DE RETOUR
> BOURSES BIENT�T FERME ET LES BANQUES AUSSI ............... COMME 1914
> ET 1945 ET OUI
> COURIEZ ...........SUR TERRE BIENT�T OUI FINI LES

> CHIFFRES .............
> CEUX DES DE LA GUERRE A LA PLACE OUI ........................
> UN POUSSIER QUI FAIT QUE PASS�E SUR TERRE ..............
>
> Pour �pargner le contribuable, la BCE finance l'hyperinflation

Nan le contribuable sera pas �pargn� visiblement.

> Pour �pargner le contribuable, la BCE finance l'hyperinflation
> D'apr�s les premi�res informations du Financial Times Deutschland, la
> Banque centrale europ�enne (BCE) s'appr�te � faire tourner la planche
> � billets afin de rembourser aux banques leurs actifs toxiques. En


> effet, le quotidien financier d'outre-Rhin explique que la mise en

> place de la � bad bank � (structure o� les banques se d�chargent de


> leurs actifs toxiques) allemande se fera en deux temps : d'abord,

> l'Etat accordera sa garantie aux bons �mis par les banques allemandes


> en contrepartie des actifs toxiques qu'elles placeront dans la bad

> bank ; ensuite, ces banques pr�senteront ces bons � blancs comme neige
> � � la BCE, qui leur donnera en �change de l'argent fra�chement �mis.
>
> Il est vrai qu'avec cette garantie d'Etat, ces bons r�pondront � �
> l'exigence qualit� � de la BCE. Et les gouvernements peuvent ainsi se
> d�fendre d'avoir engag� l'argent du contribuable dans cette op�ration
> de recyclage de d�chets toxiques � � la napolitaine �.
>
> Mais en proc�dant ainsi, on ne fait que transf�rer le probl�me �
> l'�tage sup�rieur : en pompant des liquidit�s � tue-t�te, la BCE va en
> r�alit� faire payer les citoyens�par l'hyperinflation.
>
> Vid�o : � Pare-feu � - En d�fense de l'Etat-Nation
>
> Apr�s la d�flation, tr�s vite, l'hyperinflation
> Pour �pargner le contribuable, la BCE finance l'hyperinflation


> le 23 avril 2009
>
> par Lyndon LaRouche
>

> Au lendemain de la Premi�re Guerre mondiale, l'�conomie allemande
> plongea tr�s vite dans une phase de d�flation, avant d'entrer dans une


> phase hyperinflationniste. Ceci dans les conditions artificielles

> impos�es � l'Allemagne, en vertu du Trait� de Versailles, par un
> cartel centr� autour de la Banque d'Angleterre qui allait bient�t
> projeter sur la sc�ne mondiale le Parti nazi d'Hitler, pr�cis�ment au
> moment o� le stade d'hyperinflation serait atteint. Aujourd'hui, on
> avance � grands pas vers un processus similaire devant mener � une
> explosion hyperinflationniste globale. La conclusion � en tirer est
> que les gouvernements am�ricain et britannique se comportent comme des
> idiots.
>
> Comme le clamait le c�l�bre professeur de Harvard, George Santayana,


> dans sa tirade la plus connue, � ceux qui ne peuvent se rappeler le

> pass� sont condamn�s � la r�p�ter �. (sic) Cet aphorisme du professeur
> Santayana n'est pas tout � fait correct, mais � part cette petite
> erreur, on ferait bien aujourd'hui d'�couter cet avertissement.
>
> Dans le contexte qui s'est instaur� depuis juillet 2007, la tentative


> des administrations de George W. Bush et de Barack Obama de
> sauvegarder un guerre mondial oui en 2010, en Europe occidentale et

> centrale comme aux Etats-Unis, ce syst�me mon�taire en faillite, se
> traduira in�vitablement, si l'on persiste encore quelque temps dans


> cette folie, par une tendance hyperinflationniste.
>
> Comme on le voit au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, le recours aux

> m�thodes mon�taires hyperinflationnistes mises en oeuvre depuis
> juillet-septembre 2007, a pr�cipit� l'�conomie r�elle de ces deux pays
> au fond de l'ab�me, avec des taux de ch�mage et de fermeture
> d'entreprises qui ne cessent d'augmenter. Ainsi, gr�ce � Larry
> Summers, le principal d�cisionnaire de l'administration Obama, le taux
> d'inflation monte en fl�che, tandis que les salaires des travailleurs


> productifs chutent et que les entreprises industrielles et agricoles
> essentielles ferment boutique.
>
> Comme dans l'Allemagne de Weimar ou aux Etats-Unis et en Europe

> aujourd'hui, la d�flation dans l'�conomie r�elle non seulement
> pr�c�de, mais provoque l'explosion mon�taire hyperinflationniste qui
> s'ensuivra. Nous sommes sur le point de conna�tre un mouvement


> hyperinflationniste des prix absolument explosif, non sans similitude
> avec celui qu'a connu l'Allemagne de Weimar entre le printemps et
> novembre 1923.
>
> Un exemple
>

> Lors d'une conf�rence internet, le 25 juillet 2007, j'avais averti que


> le monde se trouvait au bord de la plus grave crise de l'histoire

> moderne. Trois jours plus tard, la crise �clatait, comme je l'avais
> pr�vu. Au cours de cette conf�rence, j'ai propos� un rem�de radical,
> baptis� Loi de protection des propri�taires de logement et des banques


> (acronyme en anglais : HBPA), promettant aussi des explications sur

> plusieurs autres mesures � prendre, promesse que j'ai tenue en
> septembre.
>
> H�las, les mesures propos�es, qui auraient �t� efficaces si on les
> avait appliqu�es vers septembre 2007, furent torpill�es suite � une
> op�ration frauduleuse mont�e par le d�put� Barney Frank et d'autres.


> Passant en force et prenant tout le monde de vitesse, le �

> renflouement � (mesure frauduleuse s'apparentant � une trahison)
> transforma cette crise g�n�rale, qui �tait encore contr�lable en
> juillet-septembre 2007, en un cauchemar d'escroqueries financi�res �
> r�p�tition comme nous l'avons vu depuis.
>
> Rappelons que mon discours de juillet 2007 portait sur l'�tat de
> faillite globale du syst�me financier international, y compris du
> syst�me bancaire. Si les r�formes propos�es, bas�es sur une proc�dure
> de redressement judiciaire, avaient �t� adopt�es, la solution � la
> crise aurait pu �tre mise en oeuvre d�s l'�t� 2007. Le d�put� Barney
> Frank et d'autres, au sein de la Chambre des repr�sentants et
> ailleurs, ont commis une escroquerie massive � l'�gard des Etats-Unis


> et de ses institutions bancaires et gouvernementales.
>

> D�sormais, pour ne consid�rer que l'aspect limit�, interne, de cette
> crise, le seul rem�de consiste � imposer au syst�me financier
> am�ricain une proc�dure brutale et drastique de redressement
> judiciaire. Une bonne partie des actifs pouvant �tre cantonn�s dans
> une bad bank, doivent �tre purement et simplement effac�s des livres
> des banques, suivant les crit�res applicables en vertu de la loi


> Glass- Steagall, en vigueur avant l'escroquerie commise par Larry

> Summers, alors au Tr�sor. A ce stade, 15 % para�t une bonne
> estimation pour la part des actifs non conformes aux crit�res de
> Glass-Steagall pouvant �chapper � la destruction. Faute de mettre
> imm�diatement en oeuvre la banqueroute organis�e, la part des titres
> sauv�s pourrait chuter � un niveau bien en-dessous de z�ro, � mesure


> que la phase hyperinflationniste avance.
>

> Si le changement que je propose ici est rejet�, le monde se trouvera
> pr�cipit� dans la plus grave d�pression de son histoire. La r�duction
> acc�l�r�e de la population mondiale au niveau revendiqu� par le World


> Wildlife Fund du prince Philip (passant de plus de 6,5 milliards

> d'individus � moins de 2 milliards) repr�senterait le plus grand
> g�nocide de toute l'histoire connue.
>
> Le r�le du dollar am�ricain
>
> Entre les �v�nements remontant � l'ann�e fiscale 1967-68 aux Etats-
> Unis et le d�but des ann�es 1970, sous le double effet de
> l'escroquerie p�troli�re orchestr�e par Londres et l'Arabie saoudite
> et de la politique mise en place par la Commission trilat�rale, sous
> l'�gide d'un pr�sident Jimmy Carter dupe du jeu, les Etats-Unis ont vu
> �liminer leur r�le dominant dans le syst�me mon�taire mondial ;


> l'empire britannique, qu'on appelle aussi l'empire financier anglo-

> hollandais-saoudien, avait pris les r�nes. N�anmoins, le cr�dit
> international resta en grande partie libell� en dollars.
>
> Aujourd'hui, comme l'illustre la crise de la Chine, si le dollar �tait
> d�valu� en faveur d'une quelconque autre monnaie, tous les pays du
> monde s'enfonceraient imm�diatement dans un � nouvel �ge sombre �,
> rendant quasi in�vitable la chute vertigineuse de notre d�mographie en


> dessous de deux milliards, voire moins.
>
> L'importance du dollar comporte deux aspects. Tout d'abord,

> conform�ment � notre Constitution, l'�conomie am�ricaine repose sur un
> syst�me de cr�dit, � la diff�rence du syst�me mon�taire de type
> europ�en, qui rel�ve d'un gouvernement associ� � un syst�me
> parlementaire.
>
> En fait, aucun syst�me mon�taire ne serait en mesure de prot�ger le
> monde contre les effets de l'effondrement d'�conomies nationales comme


> celle de la Russie et de la Chine, sans compter les pays d'Europe
> occidentale et centrale.
>

> Par exemple, faute d'adopter le syst�me que je propose, la Chine se
> d�sint�grera, vu qu'elle d�pend des revenus repr�sent�s par l'ancienne
> valeur de la dette am�ricaine envers elle. Moins touch�e que la Chine,
> la Russie le serait toutefois de mani�re similaire. La situation en
> Europe deviendrait rapidement d�sesp�r�e.
>
> Le seul rem�de est l'�limination des syst�mes mon�taires existants �
> travers une banqueroute ordonn�e, en faveur d'un syst�me de cr�dit �
> taux de change fixes. C'est le syst�me qu'entendait instaurer le
> pr�sident Franklin Roosevelt, mais au lendemain de sa mort, le 12
> avril 1945, son successeur Harry Truman, un tra�tre d�fenseur de
> l'imp�rialisme britannique, adopta imm�diatement la politique
> mon�taire anti-Roosevelt de John Maynard Keynes.
>
> Il nous faut un syst�me de cr�dit � taux de change fixes sur une
> cinquantaine d'ann�es, avec des cr�dits d'Etat � Etat dont le taux
> d'int�r�t � long terme se situerait entre 1,5 et 2 %. Ces cr�dits
> serviraient avant tout au d�veloppement � forte intensit�
> capitalistique des �conomies d'Asie, d'Afrique et d'Ib�ro-Am�rique,


> reposant essentiellement sur des formes d'investissements en capital

> r�el � haute technologie, propres � assurer l'accroissement du
> potentiel productif des nations, mesur� physiquement, par individu et
> kilom�tre carr� de territoire, au niveau mondial.
>
> Soumettre les syst�mes mon�taires et financiers actuels � une
> proc�dure de banqueroute organis�e, respectant les normes de la loi
> Glass-Steagall, est le seul moyen d'emp�cher l'effondrement du syst�me
> mondial.
>
> L'heure de cette r�forme est arriv�e. Tout gouvernement qui s'y oppose
> devrait �tre remplac� par un autre de disposition plus raisonnable et
> plus productive en mati�re de coop�ration mondiale � cette fin. On ne


> doit pas poser cette question idiote : � Etes-vous d'accord ? �, mais

> plut�t : � Etes-vous r�ellement d�termin�s � survivre ? �
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