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"FLASH" TOUT SUR LE SCANDALE DES CONTRATS DANS LE NOUVEAU LIVRE DU DR. GILOT !

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George Dambreville

unread,
May 8, 2012, 6:48:42 PM5/8/12
to
Hier soir j'ai recu d'un ami, pour une pre-lecture, le nouveau livre
du Dr. Rony Gilot chef de cabinet du premier ministre sortant le Dr.
Garry Conille. Je n'ai pas fermer l'oeil de la nuit et viens a peine
de terminer ma lecture...

" AU GRE DE LA MEMOIRE, DR. GARRY CONILLE OU LE PASSAGE D'UN METEORE "

UNE BOMBE QUI SUSITERA BIEN DES SURPRISES ET DES REVELATIONS CHOCS QUI
SECOUERONT LE PAYS !

Je me suis permis de transcrire un passage du livre, j'espere que
l'auteur ne me tiendra pas rancune ?!

CHAPITRE VI -
……… Alors le PM décide, pour le bien de l'État et la Nation, de
prendre le risque de jeter un coup d'œil critique sur les contrats,
hors de tout esprit d'inquisition. Ne l'intéressent point ceux des
contrats qui sont totalement accomplis, exécutés, consommés. Mais les
accords en cours d'exécution, qui engagent son gouvernement à lui,
pour lesquels il va débourser et autoriser des décaissements, sur
lesquels le Parlement un jour va lui demander compte, il tient à les
revisiter. Il adresse des correspondances aux ministres chez qui sont
domiciliés ces documents. La réticence est manifeste et irritée. On
lui expédie au compte-gouttes des contrats de supervision en retenant
les juteux contrats d'exécution. Il insiste.
Après plusieurs appels et sollicitations, appuyés par des
interventions orales et épistolaires du président Michel Joseph
Martelly (voir annexes), la Primature reçoit un lot partiel de 41
contrats qui sont soumis à l'analyse d'une commission d'audit. Par
souci de transparence, le PM annonce publiquement la formation de
cette commission dans un message du 15 février 2012. La nation est
avertie.
De ce jour, le Premier ministre est marqué pour la hache, comme
l'arbre le plus ombrageant de la forêt. On considère qu'il a ouvert
une boîte de Pandore qui va déverser toutes sortes de maux sur la cité
et provoquer des transes chez nombre d'opérateurs imprudents ou
indélicats de la finance haïtienne.
L'affaire des contrats met au grand jour le spectacle d'un désordre
financier inouï…………………………………………..

*Le livre parait t il serait en vente sur l 'internet.

Bonne lecture a tous!

G. Dambreville

Reynald Pierre

unread,
May 9, 2012, 10:55:38 AM5/9/12
to
OU PEUT TON TROUVER CE LIVRE ???

MERCI


On May 8, 5:48 pm, George Dambreville <georgedambrevi...@gmail.com>
wrote:

George Dambreville

unread,
May 9, 2012, 8:18:02 PM5/9/12
to
LE LIVRE DU Dr. GILOT serait disponible sur http://www.conillelemeteore.com

Voici un extrait retrouver sur ce site:

Chapitre I.

Cadet d’une famille de six enfants, cinq garçons et une fille, Gary
est né le 26 février 1966. Son père, Serge Conille, était alors
étudiant en médecine. Courageux et déterminé, cet homme passait ses
longues journées à ajuster ses lourdes obligations de père de famille
avec les horaires contraignants de la Faculté et son agenda de
professeur de physiologie végétale dans les classes terminales des
lycées et collèges de la capitale. Marie-Antoinette Darbouze, la mère
de Garry, avait dû, sur demande de ses médecins, interrompre, le temps
de cette grossesse difficile, ses cours de deuxième année de
pharmacie. Elle retourna aux études, moins d’une semaine après ses
couches au grand étonnement de ses camarades de promotion. En dépit de
leur situation difficile, Serge et Marie-Antoinette prenaient le temps
d’accueillir leurs camarades de faculté et les amis dans l’intimité de
leur modeste résidence de la rue Capois.
L’auteur de ce livre y a vu naître et grandir les garçons, sous l’œil
sévère de leurs parents, mais au milieu de l’attention
particulièrement affectueuse du cercle d’étudiants qui les entourait.
Et même, il a eu le privilège d’introduire le jeune Garry dans les
splendeurs de la médecine opératoire, en l’autorisant à assister à la
réparation d’une hernie abdominale, un samedi après-midi où il
opérait, comme d’habitude, à l’hôpital de la Mission Baptiste de
Fermathe. Le garçonnet avait à peine dix ans. Il devait se hisser sur
la pointe des pieds pour assister au déroulement de l’intervention. Il
émut le chirurgien jusqu’aux larmes, quand à la sortie du bloc
opératoire, où il l’attendait, il le prit la main et lui dit : «
Docteur Gilot, quand je serai grand, je veux être un médecin-
chirurgien, comme toi. » Les fruits ont, en effet, tenu la promesse
des fleurs, et Garry est devenu, à la très grande satisfaction de ses
parents et de leurs amis, le brillant obstétricien-gynécologue que
l’on connaît.
Le jeune Gary a subi l’influence profonde et profitable de son grand
père Beauséjour Conille, un juriste incorruptible et d’une probité
absolue. Ses contemporains de la basoche lui vouaient le plus profond
respect, car, disaient-ils, sa vie était intègre, et ses mains nettes
et pures. De lui, Garry a hérité son entregent, son humanisme, son
respect profond des gens, des institutions et surtout de la parole
donnée. Il leur arrivait de passer des heures en tête à tête. Comme si
le vieil homme présageait de l’avenir de son petit-fils et tentait de
lui faire une mise en garde. Il lui enseignait non seulement les
leçons de choses mais encore lui parlait de la fragilité des choses
humaines et surtout des contradictions violentes de la politique
haïtienne, depuis les temps reculés.
Sa grand-mère Aidée Benoît fut une vaillante et laborieuse
quincaillère qui a inculqué à ses enfants et petits-enfants le sens
poussé de l’effort et l’amour du travail bien fait. Tous ceux qui ont
eu le bonheur et la chance de travailler sous la direction du Premier
ministre s’accordent à reconnaître l’immense capacité de travail du
personnage. Il ne se couchait jamais avant minuit et, même malade, il
était, avant 4 heures du matin, installé à son office, face à une
montagne de dossiers. Il se faisait un point d’honneur de s’assurer
que tous les documents qui lui avaient été remis la veille soient
revus, annotés et disponibles pour les cadres de la Primature devant
en assurer le suivi.
Un des membres de la famille aime à rappeler que contrairement aux
supputations de certains analystes politiques, tout semblait
prédisposer le jeune Conille à une carrière politique. Dès son jeune
âge, il se faufilait discrètement dans la salle à manger et, tapis
dans un coin, il écoutait attentivement et pendant de longues heures,
les hommes d’État de l’époque discuter passionnément de l’avenir
politique du pays. Plus tard, il confondit le petit groupe de
néophytes du mouvement Lavalas qui le menaçaient, en pleine salle de
classe, de lui infliger le supplice du «Père Lebrun », à cause de
l’appartenance politique de ses parents. Il intervint plus d’une fois
lors des débats inter-étudiants pour rétablir ce qu’il disait être la
vérité historique. Il participait avec la même passion aux débats du
MID que dirigeait son beau-père Marc Bazin, aux discussions des
groupements de gauche comme aux rencontres des tenants de la droite ou
de la mouvance duvaliériste, et, esprit cartésien, il intervenait
toujours pour faire valoir la voix de la raison, du patriotisme
éclairé et de l’humanisme véritable.
Sa résidence hospitalière en obstétrique et gynécologie terminée à
l’hôpital Isaïe-Jeanty de Chancerelles, Garry appliqua pour une bourse
d’études au Programme Fulbright, l’un des plus prestigieux programmes
américains d’échanges internationaux. Les États-Unis d’Amérique le
partagent avec 155 pays du globe. Conille retint l’attention du jury
qui lui offrit de supporter, tous frais compris, des études en gestion
et politiques de santé, dans l’une des universités américaines de
renom. Il choisit de se rendre à l’Université de la Caroline du Nord à
Chapel Hill.

Cependant, le ministre de la santé d’alors refusa péremptoirement de
signer l’accord de principe, au nom du gouvernement haïtien, en dépit
des résultats du concours et des recommandations favorables consignés
dans le rapport du jury Fulbright. Il évoqua pour justifier son
refus le prétexte saugrenu des affinités duvaliéristes de la famille
Conille. Il opposa un non catégorique aux protestations véhémentes de
l’ambassade américaine, inconfortable et mal disposée à faire les
frais d’une injustice aussi criante.
Le gouvernement des États-Unis dut, pour refroidir le zèle et amortir
les impulsions «pyromaniaques » de ce haut-fonctionnaire, adopter une
mesure d’exception et offrir, cette année-là, à l’État haïtien une
seconde bourse Fulbright, dont bénéficia un autre jeune, classé,
certes, deuxième au concours, mais issu de la même famille politique
que le ministre désobligeant. Garry ne se laissa pas désarçonner par
cette fâcheuse mésaventure. Et aujourd’hui, s’il vous arrive de
visiter le campus de Chapel Hill, vous aurez la fierté d’admirer, au
tableau d’honneur, le nom de Garry Conille où il a décroché une
maîtrise en politique et administration des services de santé. Il n’a
pas démérité de son Alma Mater ni de son pays natal.
Un autre évènement non moins troublant marqua la vie du jeune Conille.
Le 8 janvier 1991, …………………………………………………………….
Alors que notre équipe travaillait assidûment à la préparation de
l’énoncé de politique générale du Premier ministre ratifié, Garry
Conille reçut la visite d’un ancien ministre, et non des moindres, du
régime précédent. Celui-ci était venu lui apporter son CV et la copie
d’un projet sectoriel de gouvernement. Les deux hommes s’entretinrent
pendant plus de deux heures. À la fin de l’entrevue, le PM présenta le
visiteur à l’ensemble du cabinet particulier, puis le raccompagna
jusqu’à la sortie de l’immeuble logeant provisoirement la Primature.
Au moment de revenir à son bureau, il fit une brève halte à l’office
où l’on travaillait. Un des membres du cabinet aventura un
commentaire : « PM, l’homme que vous venez de recevoir est un
lavalassien pur et dur. » «Vraiment ? » répondit Garry Conille,
flegmatique. Il prit une pause et dit : « Tu as raison, cher ami, en
janvier 1991, il était à la tête des déchouqueurs venus incendier et
piller ma maison. Cependant, il a le profil idéal pour être mon
ministre des sports. » Fin de conversation.

D'autres extraits sont egalement disponible a http://www.conillelemeteore.com...

BONNE LECTURE !

George Dambreville
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