"aminer" a écrit dans le message de groupe de discussion :
c3ab7b0f-8455-4bd4...@l7g2000vbw.googlegroups.com...
Le Coran est sujet a interpretation des fois, mais dans le Coran
il y'a aussi clairement des bonnes paroles qui incitent a la paix et
aux bonnes oeuvres , en voici quelques-unes:
vous êtes musulmans vous ne pouvez ignorez la règle des versets
abrogeant/abrogés.
voici pour vous informer sur les très belles paroles retrouvées dans le
Coran
http://cjoint.com/12ma/BCBnoHvMICB.htm
et sur la règle des versets abrogeant
Verset abrogeant (nâsikh), verset abrogé (mansûkh)
jeudi 17 janvier 2008
Pourquoi revenir sur cette règle de l’abrogation ? Parce qu’elle constitue
une clé absolument indispensable pour la compréhension du Coran et donc de l’islam.
Si on ne connaît pas le sens de cette règle fondamentale, on ne peut qu’être
déconcerté ou découragé devant les nombreuses contradictions présentes dans
le livre saint des musulmans ; on risque également de se faire « rouler dans
la farine » lors de discussions avec des musulmans rusés et/ou
malintentionnés.Anne-Marie Delcambre consacre un bref chapitre de son
dernier livre[1] à ce thème. Elle rappelle que « dans le cas de deux versets
qui se contredisent, pour les spécialistes, le verset révélé en dernier
abroge le verset révélé en premier.
DANGER
Etant donné que dans le Coran les sourates ne sont pas classées dans l’ordre
chronologique mais en général par ordre de grandeur décroissante (de la plus
longue sourate à la plus courte, la première sourate faisant exception), une
question se pose inévitablement : en cas de contradiction entre deux
versets, comment savoir quel est le verset révélé en dernier ?
Réponse : « Il faut (…) se référer aux études des savants de l’islam pour
connaître l’ordre chronologique ». Ceux-ci distinguent les sourates
mecquoises (révélées à La Mecque entre 610 et 622) et les sourates
médinoises (révélées à Médine entre 622 et 632).
Le principe du verset abrogeant (nâsikh) et du verset abrogé (mansûkh) est
contenu dans le Coran lui-même :
Sourate 16 (sourate mecquoise, la 70ème révélée), verset 101 :
« Quand Nous remplaçons un verset par un autre – et Allah sait mieux ce qu’Il
fait descendre – ils disent : « Tu n’es qu’un menteur. » Mais la plupart d’entre
eux ne savent pas. »
Sourate 2 (sourate médinoise, 87ème révélée), verset 106 :
« Si nous abrogeons un verset ou si nous le faisons passer à l’oubli, Nous
en apportons un meilleur ou un semblable. Ne sait-tu pas qu’Allah est
omnipotent ? »
Quel est l’intérêt de tout ceci ? La règle de l’abrogation a des
conséquences pratiques, concrètes. Illustrons-le par deux exemples.
Premier exemple. Pourquoi la consommation d’alcool est-elle interdite aux
musulmans ? La sourate 16, verset 67 dit pourtant : « Des fruits des
palmiers et des vignes, vous retirez une boisson enivrante et un aliment
excellent. Il y a vraiment là un signe pour les gens qui raisonnent ».
Pour répondre à la question, il faut savoir que la sourate 16 est une
sourate mecquoise (c’est la 70ème révélée) et qu’elle est abrogée par la
sourate 2 (médinoise, 87ème révélée), verset 219. Celle-ci est abrogée à son
tour par la sourate 4 (médinoise, 92ème révélée), verset 43. Cette dernière
enfin est abrogée par la sourate 5 (médinoise, 112ème révélée), verset 90 :
« O les croyants ! Le vin, les jeux de hasard, les statues, les flèches de
divination sont une abomination inventée par Satan. Ecartez-vous-en afin que
vous réussissiez. » On a donc ici affaire à une succession de versets qui s’abrogent
les uns les autres, et c’est le dernier d’entre eux (chronologiquement) qui
a le dernier mot. « D’après le principe de l’abrogation qui régit l’application
du Coran, c’est la sourate 5 qui doit guider la conduite du musulman. Il
faut donc ne pas consommer d’alcool » [2].
Deuxième exemple. Pourquoi certains, dont je fais partie, déploient-ils
autant d’efforts pour dire, à l’encontre de tant d’autres, que l’islam n’est
PAS la religion pacifique et tolérante qu’on a coutume de nous décrire ? Le
Coran contient bien de nombreux versets « pacifiques », « gentils », «
tolérants ». En effet. Mais il en comprend également d’autres ultérieurs,
qui sont « intolérants », d’une extrême violence envers les juifs, les
chrétiens, les non-croyants. Dès lors, à quels versets se fier ? Il faut une
nouvelle fois savoir à quelle période se rapportent les versets en question.
Les premiers (tolérants) appartiennent à la période mecquoise, les seconds
(violents) à la période médinoise et puis dans le cas de 2 versets de la
période médinoise là aussi le plus ancien abroge le précédent.
Par conséquent, toujours en vertu de ce principe de l’abrogation (contenu
dans le Coran, je le rappelle), les versets qui prêchent l’indulgence, la
tolérance, sont abrogés par ceux qui prônent la violence et l’intolérance.
Ceux qui invoquent les versets de la période mecquoise pour soutenir que « l’islam
est une religion de paix etc. » sont ignorants du principe de l’abrogation,
ou pire encore, le connaissent très bien mais essayent de nous manipuler.
Anne-Marie Delcambre fournit dans son dernier livre, au chapitre « Sourates
du Coran ? », une liste fort précieuse des sourates de La Mecque et de
Médine. Sur un total de 114 sourates, 86 sont mecquoises, 28 sont
médinoises. Sont médinoises, donc abrogeantes, les sourates suivantes (dans
l’ordre de la révélation) : 2, 8, 3, 33, 60, 4, 99, 57, 47, 55, 13, 76, 65,
98, 59, 24, 22, 63, 58, 49, 66, 64, 61, 62, 48, 5, 9, 110. La sourate 2 est
ainsi la première sourate de la période médinoise, et les sourates 5, 9 et
110 en sont les dernières.
Arrêtons-nous un instant sur deux sourates médinoises particulièrement
importantes.
« La sourate 9, sourate médinoise, l’avant-dernière révélée, est d’une
importance primordiale. Le verset 29 de cette sourate 9, révélée en 631,
abroge toute disposition antérieure autorisant une attitude plus douce
envers les polythéistes, les juifs, les chrétiens, les sabéens et les
zoroastriens. Ce verset n’établit plus de différence entre les idolâtres et
les monothéistes. » [3]
Or, que dit cette sourate 9, verset 29 ?
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent
pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la
religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils
versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés ».
Le verset 4 de la sourate 47 (95ème révélée) est appelé « verset du jihad »
: il abroge tous les versets appelant à la paix.
Et que dit le « verset du jihad » ?
« Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les
cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite,
c’est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu’à ce que la guerre
dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait
Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns par les autres.
Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra jamais vaines
leurs actions ».
Il faut donc avoir cette règle de l’abrogation à l’esprit lors de toute
discussion au sujet de l’islam, que ce soit avec des gens qui l’ignorent et
à qui il faut alors l’expliquer, ou avec des gens qui la connaissent mais
comptent sur notre ignorance pour avancer leurs pions et nous induire en
erreur…
Un cas d’école à connaitre absolument. Il est utilisé par les
propagandistes musulmans pour nous faire croire que l’islam est tolérant, c’est
le célèbre verset 256 de la sourate 2 qui dit: « Nulle contrainte en
religion. » Il est censé nous laisser croire que l’on peut entrer ou sortir
de l’islam librement. Certes c’est un verset médinois qui n’en n’est pas
moins abrogé par un autre verset médinois ultérieur le non moins célèbre
verset de la dhimmitude numéro 29 de la sourate 9 déjà signalé:
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent
pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la
religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils
versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. »
Tant que cette règle de l’abrogation n’est pas abrogée, si j’ose dire, les
tentatives de ceux qui conseillent de ne tenir compte que des sourates
mecquoises n’ont hélas aucune chance d’aboutir. Le Soudanais Mahmoud
Muhammad Taha (1908-1985), pour l’avoir proposé, le paya de sa vie : il fut
déclaré coupable d’apostasie et fut pendu le 20 janvier 1985. Il avait
septante-six ans.
Gédéon
http://chantducoq.blogspot.com/2008/01/verset-abrogeant-nsikh-verset-abrog.html
http://ripostesita.wordpress.com/verset-abrogeant-nasikh-verset-abroge-mansukh/