L'économie Cubaine profite de cette main d'ouvre enfantine et gratuite; dans
les fabriques de cigares; dans les champs, dans les maisons particulières où
les petites filles servent de domestiques et sont livrées à la prostitution.
Par Abdellatif Mansour
. Des enfants sahraouis dans le camp de Tindouf. Triste avenir.
L'un des aspects les plus pénibles de "l'affaire du Sahara", est celui des
milliers d'enfants sahraouis déportés à Cuba dès l'âge de 7 ou 9 ans, sous
couvert d'éducation et sans l'assentiment de leurs parents dont ils sont
séparés pendant 10 à 15 ans.
Sur les conditions de déportation et de séjour de ces enfants, Mme
Marie-Françoise Mirot, présidente du groupe "petite fille" à l'UNESCO, a
rédigé un document accablant, au terme de ses nombreux déplacements, où elle
fut accompagnée de Mme Francine Henrich, ancienne ambassadrice de la
Communauté européenne et représentante permanente de l'Alliance
internationale des femmes (AIS) auprès de l'UNESCO.
D'entrée de jeu, la délégation informe ses interlocuteurs qu'ils doivent
éviter de parler des problèmes politiques entre le Maroc et le Polisario.
Seuls leurs témoignages sur leurs circonstances de départ et leurs
conditions de vie à Cuba sont pris en compte par les membres de la
délégation.
Il est dit explicitement dans ce rapport que "dans les camps de Tindouf
règne un régime de terreur, contraignant et spartiate", avant de livrer les
récits qui confirment les faits relatés.
Viols
Mais pire est le sort des enfants déportés à Cuba. À leur arrivée les frères
et sours sont séparés et envoyés sur "l'île de la Jeunesse" où ils se
retrouvent dans des baraquements spécifiques.
Les instructeurs sont sahraouis et cubains: ils enseignent l'espagnol,
l'idéologie marxiste-léniniste, l'instruction militaire avec maniement des
armes pour les filles comme pour les garçons, l'apprentissage de la
guérilla. Par ailleurs, l'économie Cubaine profite de cette main d'ouvre
enfantine et gratuite; dans les fabriques de cigares; dans les champs, pour
la récolte des fruits et légumes et de la canne à sucre; dans les maisons
particulières où les petites filles servent de domestiques, et sont livrées
à la pédophilie et à la prostitution.
Il arrive souvent qu'elles soient violées dans les champs par des Cubains.
Le rappot cite des cas précis: "Deux jolies petites filles de 10 ans avaient
subi l'école n°3, c'est à dire: enfermées seules, sans nourriture pendant
plusieurs jours dans une pièce, un gentil monsieur vient leur apporter à
manger et passe la nuit avec elles, le lendemain un autre homme et ainsi de
suite pendant 3 mois".
L'une des deux petites filles a eu droit à un paragraphe différencié sur son
clavaire: "Deux accompagnatrices, l'une sahraouie, l'autre cubaine, l'ont
emmenée dans des hôtels et des boîtes de nuit à Santa Clara et à La Havane,
où enivrée et droguée pour la rendre plus docile elle a été obligée de
danser nue sur les tables devant des touristes espagnols, allemands,
canadiens, américains, car certaines agences touristiques proposent dans le
"package" de leur séjour à Cuba la possibilité de la mise à disposition de 3
enfants par jour".
À 22 ans, les enfants déportés sont enfin renvoyés à Tindouf. Pour les
petites filles, c'est déjà un âge trop avancé pour qu'elles soient livrées à
la prostitution.
Le rapport révèle que des garçons et des filles sont morts, contaminés par
la syphilis et le sida. Les parents essaient en vain d'avoir des nouvelles
de leurs enfants, ils envoient des lettres et de l'argent qui ne leur
parviennent jamais.
Discrimination
Le rapport revient sur la vie quotidienne des séquestrés de Tindouf. Ils ne
sont pas logés à la même enseigne. La discrimination se situe au niveau des
circonstances de ralliement des camps.
Nous sommes en 1975. Il y a ceux qui y sont allés de leur propre gré. Et
ceux qui ont été enlevés et conduits de force dans Lahmada.
Les deux catégories ne sont pas traitées de la même manière. Les premiers
ont droit à une nourriture convenable, à des soins médicaux et des
médicaments; les femmes des dirigeants des structures de base du Polisario
s'offrant même le luxe d'accoucher à l'étranger.
Sur le traitement réservé aux Sahraouis de la deuxième catégorie,
particulièrement les femmes, voici quelques échantillons des témoignages
recueillis par la délégation et cités dans le rapport:
"Levée à 4 heures du matin, elle devait déposer son bébé dans une crèche
après l'avoir nourri, l'autre enfant de 5 ans dans une école très éloignée,
avant de rejoindre son lieu de travail jusqu'à la nuit. Son lait tournait,
elle avait des abcès aux seins et ne pouvait nourrir le bébé alors que la
nourriture est très rare. Elle n'avait que quelques heures de repos avant de
recommencer le lendemain, même très fatiguée et souffrant d'anémie après son
accouchement".
Il y a beaucoup de décès de mères et d'enfants pendant les accouchements car
il n'y a peu de médecins.
On compterait, d'après le rapport, une moyenne de 7 décès de bébés par jour
et par dyssentrie, car on leur donne souvent du lait périmé.
Sévices
Pour cause de mauvais équilibre nutritif, les enfants sont rachitiques. Il
n'y a pas de vaccinations contre les maladies infantiles. Les médicaments
distribués sont périmés, les soins médicaux ne sont pas adaptés. Les dons de
sang sont imposés. En cas de désobéissance, les récalcitrants s'exposent à
des sévices corporels relevés et décrits dans le rapport:
"Être attachée les mains dans le dos à un poteau en plein soleil pendant 18
heures consécutives.
Subir la fellga: les pieds attachés sur une planchette, la tête en bas
durant huit heures, on frappe sur les pieds avec un bâton. Ensuite on ne
peut plus se tenir debout.
Pour les filles, c'est le viol collectif quelques fois devant toute la
famille, père, mère, frères, sours".
Les Khmers rouges du sinistre Pol-Pot n'auraient pas fait mieux. Etre marié
à une jolie femme est un gros risque, surtout si celle-ci plaît à un
dirigeant du Polisario. Lorsque le malheureux mari fait de la résistance, la
sanction tombe sans autre forme de procès: la prison, la torture et le
divorce forcé.
L'idéologie du Polisario veut que les femmes soient avant tout des
reproductrices. Les méthodes contraceptives sont interdites, pour trois
objectifs: augmenter les effectifs du Polisario; gonfler les chiffres des
réfugiés; quémander plus d'aide humanitaire. Laquelle aide est détournée
pour maintenir le train de vie des pachas du Polisario.
Le fait d'abuser des enfants et de les confier a des ministres de culte
catholiques ( Nouvelle d'actualite` au sujet de la sodomisation de plus de
80 enfants par les pretres catholiques de Boston) sont des crimes prevus
et punis par tous les codes penaux de tous les pays du monde
et aussi par toutes les cultures - L'abus des enfants est immoral,
inacceptable, ....
Ceux qui soutiennent le polisario devraient etre fiers de leur
contribution aux
souffrances des sequestres marocains de Tindouf et aussi de leurs enfants
innocents
mineurs d'age qu'on exploite- Les etrangers qui soutiennent le polisario
sur ces fora maghrebins,
ne peuvent etre que de sales P.D.- Il n y a pas d'autre explication pour
justifier
leur appui a une cause inhumaine et injuste, sachant qu'elle avait ete deja
reglee
dans le passe par la C I J de la Haye qui avai deja rendu son verdict en
faveur du Maroc :
souverain seculaire de ses territoires du Sud -
"Hamid" <Ha...@cfl.rr.com> wrote in message
news:dEzi8.102379$TV4.15...@typhoon.tampabay.rr.com...