Aux Etats-Unis, l’impopularité d’Israël provoque un vif débat sur la poursuite de l’aide militaire

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Franco Carminati

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Apr 15, 2026, 10:54:54 AM (4 days ago) Apr 15
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Ci-dessous un extrait d’article Le Monde (avec une mise en page très mauvaise); aussi si quelqu’un à accès à l’article dans son ensemble….


Aux Etats-Unis, l’impopularité d’Israël provoque un vif débat sur la poursuite de l’aide militaire

 

Le sénateur démocrate Bernie Sanders tente de mobiliser les élus contre la vente d’armes à l’Etat hébreu, alors que de plus en plus d’Américains se montrent critiques envers les guerres ménées par Israël au Moyen-Orient. 

Par Piotr Smolar (Washington, correspondant)

Publié le 15 avril 2026 à 10h43, modifié à 11h36 

Le sénateur démocrate Bernie Sanders et la représentante Alexandria Ocasio-Cortez, lors d’une conférence de presse, au Capitole, à Washington, le 25 mars 2026.

Dans le débat américain, aucun pays étranger ne suscite de réactions aussi vives qu’Israël, fracturant chaque camp politique. Un nouveau consensus majoritaire semble se dessiner dans l’opinion publique, qui tarde à se traduire en décisions : la volonté de mettre un terme au statut particulier de cet Etat allié. Mercredi 15 avril, le Sénat devait avoir l’occasion de se positionner sur cette évolution, accélérée par les guerres en série menées par Israël au Moyen-Orient depuis l’attaque terroriste du Hamas, le 7 octobre 2023.


Deux textes – des résolutions de désaccord – devaient être soumis au vote des sénateurs pour s’opposer à des ventes d’armes à I’Etat hébreu. Le premier concerne la livraison de bombes d’environ 450 kilos. Le second, celle de bulldozers D-9, outil privilégié de l’armée israélienne pour conduire des démolitions de bâtiments civils, que ce soit dans la bande de Gaza, en Cisjordanie ou dans le Liban sud. Le sénateur démocrate Bernie Sanders (Vermont) est en pointe dans ce dossier.

Avec ses collègues Chris Van Hollen (Maryland), Jeff Merkley (Oregon) et Peter Welch (Vermont), il veut tenter de bloquer la vente de près de 660 millions de dollars (560 millions d’euros) d’armements. « Compte tenu des destructions horribles que le gouvernement extrémiste d’Israël a infligées à Gaza, à l’Iran et au Liban, la dernière chose que les contribuables américains devraient faire aujourd’hui est de fournir 22 000 nouvelles bombes au gouvernement de Nétanyahou », a noté Bernie Sanders dans un communiqué.

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https://www.lemonde.fr/international/article/2026/04/15/aux-etats-unis-l-impopularite-d-israel-provoque-un-vif-debat-sur-la-poursuite-de-l-aide-militaire_6680244_3210.html

Franco Carminati

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Apr 15, 2026, 10:55:12 AM (4 days ago) Apr 15
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Et ceci aussi en complément du premier article cité plus bas.
Citons aussi les 700.000 signatures contre le projet de loi Yadan en France.
Et j'oublie d’autres exemples sans doute.
Le vent commencerait-il à tourner un tout petit peu?


En suspendant son accord de défense avec Israël, Rome signe un virage stratégique

Cette décision, rendue publique ce mardi par Giorgia Meloni, marque aussi la fin de la « relation privilégiée » que la présidente du Conseil italien a longtemps entretenue avec Donald Trump?

Par Silvia Benedetti 

 Temps de lecture: 2 min

Correspondante à Rome

Le vent semble tourner pour la politique moyen-orientale du gouvernement de Giorgia Meloni. Lors d’un déplacement à Vérone, ce mardi, la présidente du Conseil italien a annoncé, d’une voix ferme à un groupe de journalistes, que son exécutif allait « suspendre le renouvellement automatique » d’un accord de défense qui lie l’Italie à Israël.

Une annonce inédite et inattendue. Le ministre de la Défense italien, Guido Crosetto, en avait déjà informé son homologue israélien, Israël Katz, par une missive officielle.

Conclu au mois d’avril 2016 et renouvelé tous les cinq ans, ce mémorandum d’entente encadrait la coopération stratégique développée entre la Péninsule et Israël en matière d’accords commerciaux dans le domaine de la défense, notamment la recherche technologique et le renseignement militaire.

Un virage stratégique

Selon des sources israéliennes citées par les médias de l’Etat hébreu, la suspension de cet accord « n’aura aucune incidence concrète ». Cette prise de décision revêt, néanmoins, une dimension politique et symbolique extrêmement significative. Elle marque aussi, en quelque sorte, la fin de l’adhésion inconditionnelle de l’exécutif Meloni aux politiques étrangère et militaire menées par le président américain, Donald Trump, et par son allié Binyamin Netanyahou.

 À lire aussi Un premier dialogue sans illusions entre Israël et le Liban

Le revirement était dans l’air. Le ministre des Affaires étrangères italien, Antonio Tajani, à la suite d’une visite au Liban, considéré comme un « pays frère » par Rome, avait, en effet, condamné par un message posté sur X « les attaques inacceptables d’Israël contre la population civile » libanaise. L’Italie avait, par ailleurs, déjà dénoncé à plusieurs reprises les agressions israéliennes ayant visé, ces derniers mois, les Casques bleus italiens déployés dans le sud du pays des Cèdres, dans le cadre de la mission des Nations unies, Finul.

Un virage stratégique qui met aujourd’hui en péril la « relation privilégiée » tissée par Giorgia Meloni avec le locataire de la Maison-Blanche, et qui marque aussi le rapprochement de Rome aux positions de Bruxelles. « Elle ne veut pas nous aider dans cette guerre, je suis choqué… Je croyais qu’elle avait du courage », a déclaré furieux, ce mardi, Donald Trump.




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