toni....@laposte.net
unread,Sep 21, 2010, 4:07:40 AM9/21/10Sign in to reply to author
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to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Voici mis en ligne le paragraphe : "16 octobre", tel qu' il a été
publié sur INTERNET le 18/09/2010, par le site dit : " de référence
gregoryvillemin. free".
Nota bene : il a été laissé tel que trouvé sur INTERNET le
18/09/2010... avec les fautes d' orthographe en prime !
Petits commentaires : Ce :" 16 octobre" tente de répondre au sujet du
blog du journal : Le Monde de G. Moréas, qui a été censuré... le 17
septembre 2010... très étonnant ce lien de causalité !
1/"Censuré" : à ne pas confondre avec : " modéré", car les messages
qui avaient été publiés sur INTERNET, par Le MONDE, étaient passés
par le modérateur, qui les avait acceptés et publiés, comme ceux de :
"C' dans l' air", en 2008, ceux de "France-Télévision", en novembre
et décembre 2009, ainsi que le premier module... " non modéré" de :
"Justice plus nette", de Claude Thines, qui comprenait 2416 posts,
avant d' être suspendu en novembre 2009.
"Censuré" : signifie que la liberté d' expression, est en France, ce
qu' était LA PRAVDA, (La vérité en russe!), de l' ancienne :
"république socialiste soviétique" ! Vous voyez le genre... Philippe
Bilger "défenseur de : " La libre expression", en a été informé.
2/ La version de l' emploi du temps de CV contredit totalement les
autres versions... celle : "du schéma horaire", celle des extraits du
non-lieu de la Cour d' Appel de Dijon, celle des conclusions de l'
avocate de CV, Me Chastant-Morand, déposées pour le mémoire en faveur
du non-lieu à la Cour d' Appel de Dijon, en 1993 ! toutes fournies
gracieusement sur INTERNET par le site dit : " de référence" !
3/ Les accusations portées contre Bernard Laroche, ne sont étayées d'
aucune preuve en soutien...et de plus, non : "recoupables", elles
falsifient les faits, tels que développés dans la grosse des minutes
de non-lieu de la Cour d' Appel de Dijon ! utilisant elle
illégalement : le deuxième témoignage annulé juridiquement de
Murielle !
On nous parle encore de contrôlographes... infaillibles ? alors que
tous ceux qui ont vécu les années 1980, savent parfaitement les
trafics frauduleux, connus de notoriété publique, qu' en faisaient les
transporteurs !
On nous dit que Bernard Laroche s' est contredit 4 fois... dans ses
auditions... On peut constater, en tout cas : bien moins que le site
dit : " de référence", et en tout cas, rien n' est précisé pour ce
qui le concerne, pendant le laps de temps essentiel à l' enquête, qui
est celui compris entre : 16h 52' et 17h 32' 41'', qui seul nous
intéresse.
On se moque de ce qu' aurait fait Bernard Laroche, ou tout autre
présumé auteur du meurtre, le 16 octobre 1984 : avant 16h 52', et
aussi après 17h 32' 41'', ça n' a aucune espèce d' importance pour la
résolution de l' énigme.
On peut se limiter pour les deux seuls suspects d' alors, à l
'analyse millimétrée de ce créneau très réduit !
Il est certain que la mort de Grégory est à situer entre : 17h 05' et
17h 32'... L' incomplète digestion du repas de midi,( ou même d' une
hypothétique pomme, qu' il aurait mangée au goûté selon la mère ?) le
prouve !
Auriez-vous vu, beaucoup d' enfants de 4 ans, croquer une pomme, sans
qu' on leur la prépare en morceaux pré-coupés ? de plus le petit ange
Grégory ne pesait pas lourd pour son âge ( Le mannequin utilisé pour
les tests dans la Vologne pesait 12 kilogrammes, un poids voisin de
celui de la victime: écrit en substance le non-lieu.) Par ailleurs,
la mère qui donne son avis sur le contenu de l' estomac de Grégory,
était : "bonne couturière" et non : médecin légiste.( La cour n'
avait pas à en tenir compte)
Petit exemple de contradiction : l' ami Zonca, a indiqué à la
Justice : que si Bernard Laroche était venu chez lui, le 16 octobre
1984, des voisins l' auraient sans doute vu, c' est vrai à l 'heure ou
BL l' a indiqué... mais aussi à celle qu' indique le site :
grégoryvillemin.free ! cet argument n' est pas recevable !
Le site :" gregoryvillemin.free;16 octobre", répond à certains
argumentaires du forum de G. Moréas, (ils sont très attentifs
les :"innocents !), en les reprenant, il avait été écrit en
substance :
"Aucun mobile au Monde ne permet de justifier le meurtre d' un enfant
innocent de 4 ans, chercher le rationnel, dans l' irrationnel et dans
la folie des hommes, est impossible, en déplaise à
Napoléon" ( "Impossible n' est pas français" : aurait dit notre
Empereur ? pas sûr ?)
On peut soutenir aussi que le kidnapping d' un enfant en présence (ou
à proximité ) de sa mère est impossible. Toutes les mères, dignes de
ce nom, même celles physiquement de force nettement inférieure à
celle d' un homme, lutteraient jusqu' à la mort pour sauvegarder leur
fils chéri, d' autant qu' elle le saurait menacé, c' est l' instinct
maternel !
C' est la même chose et le même instinct qui prévalent dans le règne
animal.
L' hypothèse de la mise à l' eau de Grégory près du local des pompiers
au centre de Docelles, en plein jour, à proximité d' une usine
importante fonctionnant en continu et d' habitations, où l' on ne peut
jamais être sûr que personne, derrière une fenêtre, regarde, est peu
vraisemblable.
Voici le texto tel qu' il apparaissait le 18 septembre 2010, (c'est un
copier/ coller, fautes comprises !) :
"L' INTERET DE CE TRAVAIL CONSISTE A RECHECHER L'HEURE DE L'ENLEVEMENT
DE GREGORY
Après la découverte du corps de l'enfant, la confusion et l'affolement
étaient dans tous les esprits.
Dès le départ, l'enquête démarre sur des horaires qui vont se révéler
faux, comme par exemple:
- Gilbert MELINE, pensait s'être déplacer au croisement VILLEMIN vers
17h30' pour balayer les gravillons sur la route, alors qu'il était
17h15'
- Christine VILLEMIN pensait être sortie de chez elle vers 17h30 et
être de retour chez elle après son périple au centre du village vers
17h40', alors qu'elle était sortie pour la deuxième fois de chez elle
à 17h22' et de retour à son domicile vers 17h35'
Or, ce n'était sans compter sur les déclarations des témoins des HLM
"le Gai Champ" qui situaient le retour de Christine VILLEMIN, aux HLM
à la recherche de son fils vers 17h30. Ce n'était sans compter sur les
auditions de Marcelle CLAUDON et de son fils Christian, deux témoins
qui étaient certains d'avoir aperçu Christine VILLEMIN vers 17h32'
bloquée devant la ferme familiale, lorsqu'elle remontait du village
vers son domicile.
Mais surtout… Il aura fallu attendre plusieurs mois pour avoir la
certitude qu'effectivement Christine VILLEMIN était bien bloquée
devant la ferme CLAUDON à 17h32'41'' résultat de l'expertise du disque
contrôlographe du bus scolaire conduit par Christian CLAUDON fils de
Marcelle CLAUDON.
Ces recherches au village ont été chronométrées à deux reprises par le
SRPJ : 6'35'' et 6'37''. Avec le calcul suivant 17h32'41'' - 6'36'' =
17h26'05'' il est acquis que s'est bien vers 17h26' qu'elle est
partie de chez elle vers le Village. Avec ce résultat et la
démonstration qui va suivre ; il est permis de conclure avec
certitude que le départ de Christine VILLEMIN de son domicile pour
aller vers les HLM puis au village était bien vers 17h26'. D'autre
part, il est permis de conclure que lorsqu'elle sortira de chez elle,
une première fois pour faire rentrer son enfant il était exactement
17h18'.
Ce document est une étude plus approfondie, plus poussée, par rapport
aux arguments des avocats de la défense de Christine VILLEMIN, mais
également aux analyses et conclusions judiciaires.
Aucune contradiction sur le déroulement des faits et gestes des
témoins des hauts de LEPANGES par rapport aux chronométrages des
enquêteurs et par rapport au résultat du disque contrôlographe du bus
scolaire.
Il ressort de ce travail que Grégory VILLEMIN fût enlevé dans une
fenêtre horaire entre 17h05' et 15h15', un laps de temps qui
correspond au passage de Bernard COLIN devant le ferme des MELINE vers
17h05 et la présence à nouveau de Gilbert MELINE à l'extérieur, pour
balayer devant chez lui vers 17h15', puis au croisement VILLEMIN pour
balayer les gravillons vers 17h17'.
La justice a écarté la folle construction intellectuelle du SRPJ
contre Christine VILLEMIN. D'après leur chronométrage, il lui aurait
fallu 29'57'' pour accomplir l'irréparable entre 16h52' et 17h22' une
fourchette radicalement impossible, elle ne pouvait rentrer chez elle
sans être vu par G.MELINE avant 17h15'. Elle ne disposait qu'au
maximum 23 minutes, entre 16h52' (sortie MCV) et 17h15' (G.MELINE de
nouveau à l'extérieur).
L'hypothèse la plus probable est qu'entre 17h10 et 17h13', le
ravisseur passant devant la maison VILLEMIN, apercevant Grégory à
l'extérieur, il ne peut s'arrêter immédiatement au risque d'être
aperçu directement de la maison MELINE à quelques mètres, le temps de
réagir avec une excitation certaine , il s'arrête à 100m, à pieds
(200m A/R 4'30' maximum) pour enlever l'enfant, puis de nouveau dans
son véhicule circulant en direction de la ferme CLAUDON, il croiserait
vers 17h17'30'' Claude COLIN qui se rendait au parc à vache pour
déposer vers 17h19' Marcelle CLAUDON.
Le ravisseur a bénéficié d'un concours de circonstances, Gilbert
MELINE était de nouveau à l'extérieur vers 17h15'. Cette personne
aurait pu être témoin de l'enlèvement si sa maison n'était pas en
contrebas, masquée par une butte du côté de l'orée des bois.
Il n'est pas exclu qu'un ou des témoins se soient murés dans le
silence par crainte des retombées médiatico-judiciaire, voir
d'éventuelles menaces.
Gilbert MELINE, après plusieurs heures d'audition, reconnaissait avoir
reçu (comme plusieurs témoins des hauts des hauts de LEPANGES) les
confidences de Marcelle CLAUDON, faisant état du croisement avec une
voiture de couleur verte, lorsqu'elle se rendait au Parc à vache avec
Claude COLIN ce 16 octobre 84 entre 17h17' et 17h18'. Gilbert MELIN
ajoutait: "si l'on me confie un secret je le garde pour moi."
Aucun mobile ne justifie le meurtre d'un enfant… inutile de
recherche le rationnel… le meurtrier ne pouvait savoir à l'avance si
Grégory serait seul à l'extérieur ce 16 octobre 84. Il est fort
probable qu'il y a eu de la surveillance et d'autres tentatives. Une
fois l'enfant dans sa voiture, plus rien ne pouvait stopper sa
folie. Il est bien évident que si un meurtrier est capable d'enlever
un enfant devant le domicile de ses parents, il est aussi capable,
discrètement derrière un local, de jeter l'enfant dans une rivière au
centre d'un Village.… d'autant que rien ne prouve que personne n'ait
rien vu…
DEMONSTRATION format Gif:
Prochainement sur cette adresse web :
Dans l'hypothèse Bernard LAROCHE :
Il a été démontré par le recoupement des témoignages recueilli, que
Bernard LAROCHE est contredit au moins à quatre reprises sur son
emploi du temps :
- Une première fois, sur son périple à GRANGES SUR VOLOGNE vers 15h50,
avant d'aller chez Michel VILLEMIN.
- Un deuxième fois lorsqu'il affirme qu'il avait été convenu avec son
ami ZONCA (démenti par ce dernier), d'acheter du vin au magasin
CHAMPION ce 16 octobre 1984.
- Une troisième fois lorsqu'il dit, qu'il serait monté directement
chez lui après l'encaissement de son tiercé, alors que ce dernier
avait pris la direction de chez ses beaux parents, lors du croisement
à LAVELINE DEVANT BRUYERES, aperçu par Michel VILLEMIN et les parents
de celui-ci qui descendaient à LEPANGES SUR VOLOGNE.
- Une quatrième fois, avec sa belle sœur Murielle BOLLE, sur la
présence de l'un par rapport à l'autre au domicile de la tante
Louisette JACOB.
Les témoignages de Gérard GAUDEL, puis de Marie Thérèse BARADEL née
GAUDEL la sœur de Gérard, amis à Bernard LAROCHE. Devant le SRPJ, ils
déclareront avoir vu Bernard LAROCHE avec son ami 8 break, le 16
octobre 84 à Granges Sur Vologne vers 15h50' : " nous lui avons fait
salut de la main "… Il résultera de ces témoignages indiscutables
parce qu'étayés par la référence au disque contrôlographe du camion de
Gérard GAUDEL que Bernard LAROCHE est allé chez ZONCA avant de venir
chez Michel VILLEMIN.
Bernard LAROCHE pour se rendre chez Michel VILLEMIN, est d'abord
monté chez lui pour changer de voiture, de son Ami 8 pour sa 305
Peugeot. Pourquoi ? Il aurait été plus facile pour lui de garder l'Ami
8 pour acheter 25 cartons de six bouteilles de vins (150b de 75cl). Il
n'a pu mettre que 22 cartons dans son coffre… et les trois autres
cartons dans l'habitacle.
Au terme des enquêtes successives Bernard LAROCHE ne pourra se
prévaloir d'aucun alibi entre sa sortie de la maison de chez Michel
VILLEMIN à 16h20' et son départ pour le magasin CHAMPION vers 17h50'.
Pouvait-il se prévaloir d'un alibi, entre 18h25', lorsqu'il a croisé à
LAVELINE DEVANT BRUYERES, entre AUMONTZEY et BRUYERES, la voiture des
Albert et Monique VILLEMIN conduite par leur fils Michel, et la prise
de son travail au tissage ANCEL de GRANGES SUR VOLOGNE à 21h00' ?
Il a prétendu avoir passé cet espace de temps soit à son domicile,
soit chez sa tante Louisette JACOB, mais il n'y a que les dépositions
de sa belle-sœur Murielle BOLLE pour confirmer ses allégations dont la
preuve n'est pas rapportée avec certitude".
Il existe trois chronométrages dans la procédure sur la faisabilité
hypothèse Bernard LAROCHE. Ce témoin avait la possibilité selon les
aveux de Murielle BOLLE, d'être sur les hauts de LEPANGES au plutôt
vers 17h10.
1er. Avec les gendarmes (D.309) pour l'enlèvement et le meurtre de
Grégory (17h00' - Départ du CES BRUYERES - LEPANGES - DOCELLES -
AUMONTZEY) il aurait fallu au minimum 37 minutes 30 secondes. En
ajoutant le chrono (SI/D408) correspondant à ses achats et à
l'encaissent de son tiercé, il pouvait être au magasin CHAMPION vers
17h48', au PMU vers 18h06' et au carrefour à LAVELINE DEVANT BRUYERES
aperçu par Michel VILLEMIN et ses parents qui descendaient à LEPANGES
vers 18h16'.
2e. Avec le SRPJ (SI/D564) pour l'enlèvement et le meurtre de Grégory
- (Départ AUMONTZEY - BRUYERES - LEPANGES - DOCELLES - AUMONTZEY) il
aurait fallu au minimum 44 minutes 45 secondes. En tenant compte d'un
départ à 17h00 du CES BRUYERES et son retour au carrefour de LAVELINE
DEVANT BRUYERES il aurait fallu un minimum de 36 minutes 45 secondes.
En ajoutant le chrono (SI/D408) correspondant à ses achats et à
l'encaissent de son tiercé, il pouvait être au magasin CHAMPION vers
17h47', au PMU vers 18h05' et au carrefour à LAVELINE DEVANT BRUYERES
aperçu par Michel VILLEMIN et ses parents qui descendaient à LEPANGES
vers 18h15'.
3e. Avec le juge SIMON (SI/D408) pour l'enlèvement et le meurtre de
Grégory (17h00' - Départ du CES BRUYERES (et non du lycée Lurçat) -
LEPANGES - DOCELLES - AUMONTZEY) il aurait fallu 48 minutes. En
ajoutant le temps correspondant à ses achats et à l'encaissent de son
tiercé, il pouvait être au magasin CHAMPION vers 17h58', au PMU vers
18h16' et au carrefour à LAVELINE DEVANT BRUYERES aperçu par Michel
VILLEMIN et ses parents qui descendaient à LEPANGES vers 18h26'.
Remarque: En fonction de certains chronométrages et de l'estimation
des temps morts, il y a une variation d'une dizaine de minutes entre
les chronométrages des premiers enquêteurs (Gendarmes /SRPJ) et celui
du juge SIMON.
Conclusion: Il n'y a pas d'incompatibilité dans cette hypothèse,
Bernard LAROCHE pouvait être aperçu sur les hautes de LEPANGES entre
17h17' et 17h18' (voiture verte) et se retrouver au carrefour de
LAVELINE DEVANT BRUYERES entre 17h15' et 17h26'."
DEMONSTRATION format Gif:
Prochainement sur cette adresse web "
(FIN DE CITATION du texto "16 octobre", conseil : sauvegardez-le
bien, cela peut vous être utile, car il risque encore d' évoluer)
(à suivre)
toni