Re Publication sur INTERNET des messages verrouillés, et censurés des forums du journal Le Monde et de certains de Justice plus nette.

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toni

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Sep 23, 2010, 12:01:34 AM9/23/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Re Publication sur INTERNET des messages verrouillés, et censurés du
Forum du journal Le Monde G. Roméas, et de certains du forum :
"Justice plus nette."

Avertissement : Les messages qui vont suivre sont en substance, ceux
qui ont été publiés sur les forums censurés.

Des modifications, des précisions, des corrections mineures ont été
apportées aux messages originaux, mais il peut vous être certifié qu'
elles n' en modifient, ni la teneur, ni le sens.

toni

toni

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Sep 23, 2010, 12:10:13 AM9/23/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?

Le 13 juillet 2010 / Anniversaire des cinquante ans ! un demi-
siècle !

Joyeux anniversaire CV !

Nous attendons tous, avec impatience que vous puissiez enfin terminer
l' " en cours" du " 16 octobre 1984", promis sur votre : " site de
référence" : Gregoryvillemin.free, dans sa nouvelle mouture, privée de
vos précieux : " schémas horaires " et leurs perspicaces indications
et conseils.

26 ans : pour "meubler" : 32 minutes 41 secondes de votre emploi du
temps, entre 17 h et 17 h 32' 41 "...le 16 octobre 1984 (des minutes
pourtant inoubliables), ça fait un peu long...ne trouvez-vous pas ?

toni

toni

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Sep 23, 2010, 12:13:59 AM9/23/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Rappel pour mémoire :

Le : " site de référence gregoryvillemin.free", avant qu'il ne soit
suspendu en novembre 2009, indiquait sur le document intitulé :
"schéma horaire", et en son paragraphe :

"Sur la possibilité de commettre le crime : l'hypothèse des avocats
de Laroche : l'accident maquillé en crime, voyez vous-même aux travers
les chronométrages " (DIXIT)

1/ Cette "invitation" faite aux internautes apparaît étrange, car à
la lecture de toutes les hypothèses, nombreuses, détaillées,
chronométrées, évoquées... aucune n' incluait cette possibilité ?

2/ Sur ce même document, dans une espèce de bulle (style BD) sur fond
bleu azur : " le site de référence", donnait ce commentaire :

" Dans la procédure, il y a toutes les données pour la réalisation d'
un schéma horaire, avec lequel il est possible de déterminer séquence
par séquence, des principaux protagonistes de cette affaire...

Et pourtant personne n' a pris le temps d' essayer de reconstituer le
rôle de chacun. Alors qu'il y avait les éléments pour le faire.

Le résultat est éloquent."
(SIC, fin de citation)

Constatation avérée : Ce : "résultat éloquent" est hélas, 26 ans plus
tard : toujours d'actualité.

La question qui reste posée est celle-ci : pourquoi dans les très
nombreuses demandes faites à la Cour d' Appel de Dijon, les auteurs du
site dit de :" référence " n' ont-ils jamais demandé que cette analyse
élémentaire et les reconstitutions basiques qui en découlent, soient
faites, ce qui donnerait par l' arithmétique un résultat :
"éloquent"... et incontestable ?

toni

toni

unread,
Sep 23, 2010, 12:29:15 AM9/23/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Quelques petites questions banales à mon ami Claude, qui cherche
depuis 26 ans et qui dispose selon lui, et depuis longtemps : " d'
enquêteurs qui travaillent pour lui au bord de la Vologne. "(SIC...
MDR ! )

1/ Pourquoi votre premier forum qui comportait alors : 2416 sujets, a-
t-il été brusquement suspendu le 6 novembre 2009 ? à la demande de qui
S.V.P. ? Seriez-vous prêt pour montrer votre bonne foi, à republier
sur le Net, les derniers extraits ?

2/ Pourquoi selon-vous : le site :dit " de référence :"
gregoryvillemin.free" a-t-il aussi, été brusquement suspendu en
novembre 2009 ?

Seriez-vous prêt à republier les réponses à votre forum qui ont motivé
sa suspension sine die, indiquée alors :" jusqu' à la fin de
l'instruction"

3/ Pourquoi ce site dit de "référence" est-il de nouveau apparu sur le
Net... alors que l' instruction n'est pas terminée ?

4/ Pourquoi a-t-il été amputé des : "schémas horaires", des
précieuses indications, des plans Google, qui permettaient à tout
individu...( même moyennement sensé),et ce, sans même se rendre sur
place, sans avoir lu un seul livre, pourtant nombreux, de cette
sordide affaire... de résoudre tranquillement : "l'énigme",
confortablement assis devant son ordinateur ? car comme le disait
avec raison ce : "site de référence" : ( je cite) "le résultat est
éloquent "...(SIC)

En effet : c'est le moins que l'on puisse dire !

toni

toni

unread,
Sep 23, 2010, 1:10:47 AM9/23/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Comparaison de la version de l 'emploi du temps de la mère de
Grégory, le 16 octobre 1984, après 17 h 00', transcrit par les
conclusions du mémoire (1)de la défense dans l' intérêt de CV, rédigé
par Me Chastant-Morand, publié jusqu' au 18 septembre 2010, sur
INTERNET, par le site dit de référence : "gregoryvillemin.free",
seconde mouture, avec la version donnée par le : "schéma
horaire" (2) du même site : "gregoryvillemin.free" mais dans sa
première mouture, (provenant des mêmes sources) publiée sur INTERNET,
pendant plusieurs années, avant qu' il ne soit brusquement suspendu en
novembre 2009.

1/ Les horaires des faits principaux ne concordent pas, et divergent :

Horaire d' arrivée de CV à son domicile : 17 h 01' pour le mémoire
(1)... entre 17 h 02' et 17 h 03', pour le : "schéma horaire"(2)
("CV vue vers 17 h 02' à 300 m remontant vers son domicile...")

Horaire de sortie de CV de son domicile, pour surveiller Gregory :
17 h 23' pour le mémoire (1)... 17 h 17' pour le : "schéma
horaire"(2)

Horaire de départ de la pâture de Madame Claudon et de son troupeau de
36 vaches, selon le mémoire(1) : 17 h 20' 01" ("17 h 32' 41", moins
12' 3 " 58 = 17 h 20' 01",", l' avocate Chastant-Morand serait-elle
fâchée avec l 'arithmétique ? ) (17 h 32' 41"moins 12 ' 30" = 17 h 20'
11")... 17 h 19' pour le : "schéma horaire"(2) (" 17 h 18' Madame
Claudon bloque l 'entrée du domicile (de) Christine pour le passage
des vaches et voit Christine cherchant son enfant, 17 h 19' : départ
de la pâture, retour des vaches à la ferme. Mme Claudon débloque
l'entrée du domicile de CV, au passage des vaches (4 minutes) plus
tard ") (fin de citation (2))

Il faut bien noter la formulation employée, elle va prendre une
extrême importance : "17 h 18' : Madame Claudon ... voit Christine
cherchant son enfant "(2)

Horaire de départ de CV pour ses recherches au village, selon le
mémoire(1) : après sa rencontre avec Bernard Colin, soit après : 17 h
28' 08"...(plus quelques minutes au moins 2 ? pour redescendre de la
ferme des Meline, démarrer et sortir la Renault 5) à 17 h 23', selon
le : "schéma horaire"(2) .

Horaire de la rencontre avec Monsieur Bernard Colin (le promeneur avec
son chien) : 17 h 28' 08 " pour le mémoire(1)... 17 h 33' pour le
" schéma horaire"(2).

Durée du blocage de CV par le troupeau de vaches à l'entrée de la
ferme :

-- Le non-lieu écrit : " Arrivée devant la ferme des Claudon, elle
(CV) fût immobilisée quelques minutes par leur troupeau..."
-- Le mémoire(1) en faveur du non-lieu indique : " devant la ferme
Claudon, elle (CV) fût bloquée quelques secondes... "
-- Le "schéma horaire "(2) donne deux chronométrages SRPJ,
identiques : référencés : D1037 et D1038 : " passage troupeau de
vaches : 30 secondes"

En réalité (vérité de La Palice ?) la durée maximale du blocage
éventuel à l' entrée de la ferme est le temps qui s' écoule... entre
l' entrée de la première vache et le passage de la dernière... et
dépend de la longueur du : "peloton" (il est impossible qu' il ait
duré : "plusieurs minutes", le non-lieu n' est pas crédible sur ce
point...)

2/ Il y a une discordance dans l' ordre chronologique des faits entre
les deux versions(1) et (2), celle du mémoire(1) et celle du :
"schéma horaire"(2)... et aussi avec les extraits du non-lieu(3), qui
est entre ( ) : une recopie non paginée et avec quelques fautes... de
la grosse des minutes de la Cour d' Appel de Dijon :

D' après le mémoire(1) et le non-lieu (3) : CV serait parti au village
à la recherche de Grégory, après sa rencontre avec Messieurs Meline et
Bernard Colin.

D' après le : "schéma horaire"(2)... la rencontre avec Messieurs
Meline et Bernard Colin aurait eu lieu au retour de CV, après les
recherches de Grégory au village (" le retour de CV à 17 h 33', après
les recherches de Grégory au centre du village, correspond au retour
de promenade de Mr Colin (Bernard) devant chez Meline " ) (citation :
" du schéma horaire"(2).)

Le : " schéma horaire"(2) ajoute : " A partir de 17 h 33', Christine
n' est plus jamais seule à son domicile. Les Meline sont là, ensuite
les gendarmes, ensuite la famille et J.M. sont arrivés vers 18 h 40 '
" (fin de citationde (2))

Cette affirmation se heurte à trois dissonances non élucidées, des
minutes du non-lieu :

-- Dans l' exclusion de la 12 ème charge, la Cour d' Appel de Dijon
indique que : " CV aurait pu être vue au village par les dames Ory et
Pluton à 17 h 40', aux dires de celles-ci". (Ces deux témoignages
sont ensuite totalement ignorés, daubés ! )
-- Après la communication téléphonique anonyme de 17 h 32', reçue par
Michel Villemin, il rechercha sa mère qui s 'était absentée de son
domicile et l' informa. " Monique Villemin, téléphona alors,
aussitôt à sa bru pour la mettre en garde. Ne réussissant pas à la
joindre, elle alerta successivement son fils J. M. , puis Gilberte
Chatel, mère de CV... et la gendarmerie de Bruyères à environ 17 h
45'..."(citation du non-lieu (3))

Questions :

-- CV n ' ayant pas répondu à l' appel, était-elle à son domicile
comme le prétend le : " schéma horaire"(2) ce qu' a toujours soutenu
CV ?

-- "CV n 'appela à son tour les gendarmes qu' à 17 h 50'..."( citation
du non-lieu (3)) alors qu' " elle n' était plus jamais seule à son
domicile", d'après le : "schéma horaire"(2), depuis 17 h 33' ?

-- Comment expliquer que chez elle, pouvant facilement téléphoner,
elle n 'aurait pas averti, ni son époux, ni ses beaux-parents, ni sa
mère, d 'abord, dès la disparition constatée par elle, de Grégory, à
17 h 23' ?... ni ensuite, après 17 h 33 ', après le résultat
négatif de ses prétendues : "recherches au village" ?

3/ Le déroulement des faits présente des contradictions :

-- D'après le mémoire en faveur du non-lieu(1) : " après avoir
interrogé Madame Claudon et recherché une dernière fois Grégory chez
elle... Madame CV sortit sa voiture et ce, alors que les vaches
défilaient, et descendit par la voie rapide... vers les HLM."(fin
citation de (1))

-- D' après :" le schéma horaire "(2) , CV partirait faire les
recherches au village à 17 h 23', après être sortie à 17 h 17', après
avoir laissé Mme Claudon bloquer l' entrée de son domicile à 17 h 18',
et avoir attendu : 4 minutes (soit au total : 5 minutes) que l'
entrée de son domicile soit débloquée à 17h 23'... donc que les 36
vaches... et Madame Claudon soient passées devant sa demeure. (et
donc : ne "défilaient" plus ? )

-- D'après le mémoire(1) en faveur du non-lieu : CV serait partie
après sa rencontre avec Messieurs Bernard Colin et Meline ( ainsi
après : 17 h 28 ' 08 '', plus le temps de descendre de la ferme des
Meline, de démarrer sa voiture et de sortir.
-- Suivant : " le schéma horaire"(2) : La nourrice Mme Jacquot et Mme
Parisot déclaraient qu' entre le départ de CV des HLM, avec Grégory,
vers 17 h 00', et son retour à : " la recherche de Grégory", " il y
aurait eu moins de 20 minutes"(2), ce qui est contredit par le
mémoire(1) et par : "le schéma horaire"(2).

Horaire d'arrivée aux HLM d'après le mémoire(1) :17 h 31' 05 ". (17 h
28' 08" (départ de CV au plus tôt, après sa rencontre avec Messieurs
Bernard Colin et Meline), plus 2 minutes 57 secondes (chrono SRPJ
pour aller du domicile aux HLM : soit : 17 h 31' 05" ) soit plus de
20 minutes !

Il faut constater dans le cas évoqué par le mémoire(1) : si CV est aux
HLM à 17 h 31' 05 ", il ne lui reste plus, qu' une minute et 36
secondes ( 17 h 32' 41 " moins 17 h 31' 05"), pour questionner la
nourrice, pour aller chez Madame Parisse, près de la gare de
Lépanges, l' interroger et remonter jusqu' à la ferme des Claudon, et
y être bloquée de : "plusieurs minutes" à : "quelques
secondes" (selon les diverses versions) par le troupeau, avant l'
entrée du car à la ferme à 17 h 32' 41", ce qui est matériellement
impossible.

Le chronométrage SRPJ D1037 donné par le : "schéma horaire"(2), pour
ce trajet est de : 3 ' 30 " ( 13", plus 1' 15", plus 12", plus 1'
50" = 3' 30 ")

Horaire d'arrivée aux HLM d' après le : " schéma horaire"(2) : 17 h
25' 57" (17 h 23' plus 2 ' 57" =17 h 25' 57"), soit aussi, au delà
des : "moins de 20 minutes", indiquées(2) par Mmes Jacquot et Parisot.

3/ Les descriptions du déplacement de Madame Claudon et de son
troupeau de 36 vaches, recèlent des anomalies et des contradictions.

Ainsi d' après le : "schéma horaire"(2), les 100 premiers mètres du
troupeau de vaches, entre la pâture et le domicile de Grégory,
auraient été parcourus en 4 minutes (départ de la pâture, à 17 h 19'
et entrée déloquée à 17 h 23'). D 'où il résulte que pour faire les
quelques 600 m. suivants, le troupeau n' aurait mis, pour arriver à la
ferme : que 9 minutes 41 secondes ( 17 h 32' 41" moins 17 h 23' = 9'
41") et au total : 13' 41" (4' plus 9' 41")

Le chronométrage total pour le parcours des vaches de la pâture à la
ferme donné par le : "schéma horaire"(2) est de : 12' 30". En toute
rigueur mathématique si le troupeau était effectivement parti à 17 h
19' de la pâture, il serait arrivé à la ferme à 17 h 31' 30" (17 h 19'
plus 12' 30") et le car scolaire n 'aurait pas pu être bloqué à 17 h
32' 41 "par le troupeau des vaches et serait entré se garer,
directement à la ferme

D' après le mémoire(1) en faveur du non-lieu, si CV est partie au
village à 17 h 28' 08"... alors que : "les vaches défilaient ", le
troupeau, dont le départ de la pâture était situé d'après ce même
mémoire à 17 h 20', les vaches auraient mis plus de 8 minutes 08
secondes, pour accomplir moins des 100 premiers mètres. Il en résulte
que pour arriver à la ferme à 17 h 32' 41" , le troupeau aurait
effectué les quelques 600 m suivants, en 4 minutes 33 secondes ? (17 h
32' 41" moins 17 h 28' 08"= 4' 33")... Calculez la vitesse !

4/ Le non-lieu(3), le mémoire(1) en faveur du non-lieu, le : "schéma
horaire"(2), insistent pesamment sur le fait que Madame Claudon était
en retard ce jour là, sans en donner aucune explication.

Or, il est inhabituel que les agriculteurs dérogent au cycle horaire
de leurs bêtes, car ils savent que tout décalage, les perturbe
énormément.

D' après le non-lieu (3) : " Monsieur Claude Colin se serait arrêté
vers : 16 h 30' au domicile des époux Claudon pour y boire le
café"... et le mémoire(1) nous indique que : " Madame Claudon rentrait
de son champ de carottes à 17 h 15' (heure contrôlée sur sa montre,
alors qu' elle était particulièrement en retard ce jour
là)..."(citation du mémoire(1))

Questions :

-- Que faisait à ce moment précis, Monsieur Claude Colin, (qui
était, nous dit le non-lieu : " selon la rumeur publique l' amant de
Marcelle Claudon") , buvait-il seul son café à 17 h 15' ?
-- Où était l 'époux de Mme Claudon ?

Il est probable du fait des écarts importants de vitesse, non
expliqués du troupeau dans son parcours entre les 100 premiers mètres
et les quelques 600 mètres suivants, que son chronométrage total de :
12 minutes 30 secondes, ait été nettement sous évalué, notamment en
raison de l' obligation de bloquer plusieurs croisements entre le
domicile de Grégory et la ferme, afin d' empêcher les bêtes de se
disperser.

Les horaires exacts de départ de la pâture de l' agricultrice et de la
sortie de CV de son domicile constituent les moments clés, essentiels
de l' énigme. L' importance de leur précision horaire est capitale,
pour sa solution. Ils détermineraient si Monsieur Claude Colin
aurait pu croiser, ou non, sur le chemin de la Bure... la voiture de
Bernard Laroche, qui serait parti lui du CES d' après le : schéma
horaire(2), de Bruyères à 17 h 05', et parallèlement, et au premier
abord, si CV avait matériellement le temps de commettre le crime
litigieux.

Le fait, qu' ils divergent énormément compte tenu de la fenêtre très
étroite du créneau horaire, pendant laquelle a pu se dérouler le
crime, et cela, dans les propres versions données par le site dit de
référence, "gregoryvillemin. free", est un fait troublant à l'
encontre des indications, qu' il donne aux Internautes invités à
juger.

Pourquoi le site dit de référence : grégoryvillemin. free, dans sa
première version, brusquement suspendue en novembre 2009, et son :
"schéma horaire"(2) contredit-il les conclusions du mémoire(1) de l'
avocate de CV, Me Chastant-Morand ?

L' explication en est donnée par le site dit de référence :
"grégoryvillemin. free", dans sa première version, et son : "schéma
horaire"(2) :

" Le créneau horaire de Christine est égale ou inférieur à 15 minutes.
Impossible d' avoir le temps de tuer son propre enfant. Les hypothèses
sur Christine (jeter l' enfant à l' eau), sont du : "point privilégié"
du SRPJ, c' est mathématiquement impossible.
Si l' on prend comme hypothèse du centre de Docelles : "local des
pompiers", qui semble le plus vraisemblable aux résultats des
constatations, il faut rajouter 5 minutes aux 17 h 22'. C' est encore
moins réalisable" (Fin de citation du :" schéma horaire"(2))

Le chronométrage total par le SRPJ sous la référence D784 du 13 juin
1985 du temps nécessaire à CV pour commettre toutes les opérations
menant à la conclusion du crime, en partant de son atelier M.C.V. à 16
h 52', est de : 29 minutes et 57 secondes, tel que le confirme le
non-lieu(3) dans son annulation de la 12 ème charge, en validant le
fait que le crime était réalisable pendant cette durée, sous certaines
conditions évoquées.

Le chronométrage total par le Juge Simon sous la référence SI/ D578 du
25/07/1988, du temps nécessaire à CV pour commettre toutes les
opérations menant à la conclusion du crime, est de : 18 minutes 07",
mais il faut le noter : il est fait à partir du domicile de Grégory, à
proximité duquel aurait été vu l' enfant vivant, pour la dernière
fois.

Afin d' établir une comparaison dans des conditions similaires, des
deux chronométrages qui ne débutent pas du même point de départ, on
peut ajouter au chronométrage du Juge Simon, le temps qui s' est
écoulé entre la sortie de l' atelier M.C.V. et l' arrivée de CV à son
domicile, détaillé par le SRPJ, soit : 12' 46".

En partant de la M.C.V. à 16 h 52', on a donc pour le chronométrage du
SRPJ : 29 minutes 57 secondes, et pour celui du juge Simon : 30
minutes 53 secondes.

En partant du domicile de Grégory : le chronométrage du SRPJ donne :
17 minutes 11 secondes, et celui du juge Simon : 18 minutes 07
secondes ? La différence des chronométrages est inversée dans les
chronos du temps de neutralisation : 3 minutes pour le Juge Simon... 4
minutes pour le SRPJ.

Le : "schéma horaire "(2) indique à 17 h 22' : " Retour Christine à
son domicile estimé avec chrono du SRPJ et chrono du juge Simon"(fin
de citation) , après avoir ramené l' heure de sortie de CV de son
domicile... à 17 h 17', (alors qu' elle est de 17 h 23' dans le
mémoire(1) de l 'avocate, en faveur du non-lieu ), il conclut :

" Le créneau horaire de Christine est égale ou inférieur à 15
minutes.

"Impossible d'avoir le temps de tuer son propre enfant. Les hypothèses
sur Christine (jeter l 'enfant à l' eau), sont du : "point privilégié"
du SRPJ, c' est mathématiquement impossible".

"Si l' on prend comme hypothèse du centre de Docelles : "local des
pompiers" qui semble le plus vraisemblable aux résultats des
constatations, il faut rajouter 5 minutes aux 17 h 22'. C' est encore
moins réalisable" (Fin de citation de (2))

Par contre, si l 'horaire de sortie de CV est de 17 h 23' (tel que l'
affirme le mémoire(1), en faveur du non-lieu et la lecture de l' heure
de son horloge du chauffage qui avancerait de 7 à 8 minutes, et qui
indiquait : 17 h 30' ?) le crime serait arithmétiquement réalisable,
car le retour de CV se situerait à : 17h 21' 57" pour le SRPJ (16 h
52' + 29' 57") ... et à : 17 h 22' 53" pour le juge Simon (16 h 52' +
30' 53'')

On réalise ainsi pourquoi le : "schéma horaire"(2), du site dit de
référence : grégoryvillemin. free, dans sa première mouture,
brusquement suspendue en novembre 2009, manipulait et modifiait, les
conclusions du mémoire(1) en faveur du non-lieu de l' avocate de
CV : pour tenter d' en pallier et d' en masquer les incompatibilités
mathématiques.

Compte-tenu des incohérences constatées entre les horaires fournis par
le mémoire(1) en faveur du non-lieu, le : "schéma horaire"(2)... du
site dit de référence : gregoryvillemin. free, première version, et
la totale imprécision dans la description des faits, du non-lieu(3),
qui situe la sortie de CV de son domicile : "entre 17 h 15' et 17 h
30' ", on ne peut tirer brutalement des chronométrages, une seule
conclusion péremptoire qui est arithmétique :

CV étant sortie de son atelier à 17 h 52', la communication
téléphonique annonçant la mort de Grégory ayant été donnée à 17 h 32'
41" : CV aurait disposé de : 40 minutes 41 secondes, pour perpétrer
un crime dont la réalisation aurait nécessité : 29 minutes 57 secondes
d' après le SRPJ, et 30 ' 53" d'après le juge Simon. Il lui resterait
alors un temps de : 10 minutes 44 secondes (SRPJ) ou de 9 minutes 48
secondes (Juge Simon), pour donner deux communications téléphoniques,
une à ses beaux-parents et une à Michel Villemin, et apparaître à la
vue de certains témoins.

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 23, 2010, 2:47:05 AM9/23/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Que peut-on retenir des témoignages de Muriel(le) Bolle et de Monsieur
Claude Colin ?

Le non-lieu(3) indique dans son paragraphe : "Charges pesant sur
Bernard Laroche", en reprenant la déposition de MB,(celle qui a été
annulée et qui avait valu aux gendarmes une plainte, pour entre autres
subornation de témoin) du 2 novembre 1984 :

"[...] confondue par ce mensonge Murielle Bolle admit qu' elle n'avait
pas dit la vérité et donna des faits la relation suivante :

A la sortie du CES, elle était effectivement montée, non dans le car
scolaire, mais dans l' automobile Peugeot 305 gris-vert de son beau
frère BL. Elle s' était assise à la droite de celui-ci, Sébastien se
tenant à l' arrière. Ils étaient passés à Champ-le-Duc, à Beauménil,
et étaient arrivés à Lépanges-sur-Vologne, localité où elle n' était
jamais allée auparavant. Bernard Laroche s' y était arrêté deux
minutes, était descendu de voiture et était revenu en compagnie d' un
petit garçon inconnu, de même âge que Sébastien et coiffé d' un bonnet
qu' il avait fait monter à l' arrière. Ils étaient repartis en
direction de Bruyères et s' étaient arrêtés à nouveau à Lépanges. Son
beau-frère s' était absenté un instant. Il ne tenait rien à la main et
elle ignorait ce qu' il avait fait. Ils étaient repartis dans l' autre
sens et après un trajet d' environ 5 minutes, ils étaient parvenus
dans un autre village qui, elle l' avait su le lendemain s' appelait
Docelles. BL était sorti avec l' enfant au bonnet tandis qu' elle-même
était restée dans la voiture en compagnie de Sébastien. Au terme d' un
laps de temps dont-elle ne put préciser la durée, BL était revenu seul
et ils étaient rentrés chez Louisette à Aumontzey en passant par
Bruyères. Il était alors environ : 17 h 30 minutes [... ]

Placée en garde à vue [...] Elle ajouta quelques détails à son
précédent récit : arrivé à un carrefour dans les hauts de Lépanges,
BL, lui avait dit , en descendant : " Fais attention à Bibiche",
surnom de Sébastien. Au retour ils avaient d' abord pris une route
barrée dans l' agglomération de Lépanges; précision dont l' enquête
confirma l 'exactitude... [...] à Docelles localité qu' elle ne
connaissait pas jusqu' alors, son beau-frère avait garé sa voiture sur
une place, avait ouvert la porte arrière et avait appelé l' enfant par
son prénom Grégory. Elle les avait vu partir et ne savait pas où ils
étaient allés. Elle avait pensé qu' il emmenait Grégory chez un ami de
sa famille.

Le lendemain... MB maintient ses dernières déclarations et mentionna
sur un croquis l' endroit où la voiture de BL était stationnée à la
sortie du CES et l' emplacement de l' autobus... puis l' itinéraire
suivi jusqu' à Lépanges. Dans cette localité, ils avaient grimpé une
grande côte. Lorsqu' ils s' étaient arrêtés la première fois elle
avait aperçu le toit d' une maison qui se trouvait plus haut sur la
colline...

Le lundi 5 novembre 1984... entendue par le Juge Lambert, MB
précisa... Selon ses dires : ils auraient fait demi-tour à l '
endroit de leur premier stationnement à Lépanges, et ils ne seraient
point passés devant la maison dont elle avait vu le toit... [...]
Elle ne put décrire la place de Docelles où leur voiture s' était
garée et prétendit n' avoir pas vu de rivière à proximité.... (Fin de
citation du non-lieu(3), il y a des coupures de texte, mais on pouvait
le retrouver entièrement sur INTERNET, sur le site gregoryvillemin.
free. seconde mouture... dont le paragraphe : " 16 octobre " était :
" en cours ".... de gestation)

Discussion et constatations :

Le témoignage de MB ne peut pas être validé, en effet, il comporte une
impossibilité matérielle évidente : Bernard Laroche, Murielle et
Sébastien ne pouvaient pas être chez Louisette à Aumontzey : " aux
environs de : 17 h 30 minutes", après le périple invraisemblable
décrit par Murielle Bolle... puisque le non-lieu indiquerait qu' ils
sont en même temps à Docelles (une vingtaine de km séparent les deux
localités)

Le chronométrage du parcours de BL fait par le juge Simon et publié
par le site dit de référence : "gregoryvillemin. free. fr", première
mouture, diffusé sur le NET, jusqu' en novembre 2009, était tendu à
l' extrême.

Il indiquait qu' en partant du CES de Bruyère à 17 h 05 ', en passant
par Lépanges, pour enlever Grégory, puis pour aller à La Poste,
après une erreur de trajectoire dans une rue barrée, BL était arrivé à
Docelles à 17 h 27', dans la mesure, où suivant le témoignage de BL,
il aurait dû partir à pieds d'une place inconnue, puis tel que l'
accusation reproche à l 'auteur du crime : neutraliser et mettre
l'enfant à l' eau, donner aussitôt trois communications téléphoniques
d'une cabine publique, il était matériellement impossible à BL
d'arriver aux environs de 17 h 30 ', chez Louisette à Aumontzey,
après être passé par Bruyères.

Le temps d'arrêt de la voiture avec à son bord Murielle et Sébastien
sur la place non reconnue, a duré (le non-lieu(3) écrit) : " un laps
de temps dont Murielle ne put préciser la durée ", ce qui est très
ennuyeux, ( et un peu suspect) parce que pour les autres arrêts, et
trajets, dans les dépositions les minutages ont été donnés avec plus
de précision par MB.

On peut évaluer cette durée de stationnement à environ 16 minutes ( 5
minutes pour la neutralisation et la mise à l'eau de l ' enfant, 10
minutes, pour à pieds, aller de la place, jusqu' au bord de l 'eau,
partir à une cabine téléphonique y donner trois communications
téléphoniques, et 1 minute pour revenir jusqu' au véhicule sur la
place non reconnue, ( Il faut noter qu' aucun témoin à Docelles n' a
vu sur une place, quelle qu' elle soit : un véhicule en stationnement,
avec une jeune fille rousse et un enfant de 4 ans...) et il reste la
distance à parcourir entre Docelles et Aumontzey en passant par
Bruyères, qui est supérieure à 20 km... Il résulte que BL n' aurait
pu arriver chez Louisette, à Aumontzey qu' au delà de : 18 heures.

Néanmoins le non-lieu valide le fait que Bernard Laroche avait un
alibi entre : 17 h 30' et 18 h 25' ou 18 h 30'. La Cour d' Appel de
Dijon écrit :

" Au terme des enquêtes BL ne pourrait se prévaloir d' aucun alibi
entre la sortie de la maison de Michel Villemin à 16 h 30 ' et son
départ au magasin Champion à 17 h 30', soit pendant une heure, temps
suffisant pour aller chercher Murielle Bolle à Bruyères, enlever l
'enfant à Lépanges et le conduire à Docelles. Il en est de même pour
la période comprise [...] entre 18 h 25' ou 30' [...] et la prise de
son travail au tissage Ancel à 21 h 00'.( Fin de citation)

A moins que La Cour d' Appel de Dijon, ne lui accorde un don d'
ubiquité : BL ne pouvait pas être à la fois à Docelles et à Amontzey
à 17 h 30', (en partance pour le magasin Champion.)

Le non-lieu(3) indique :

" Quant à l' itinéraire, il est vrai que seul l'emplacement de l'
autobus et de la voiture de BL ont été dessinés par elle (MB), et que
c'est un gendarme qui a tracé un plan approximatif de Lépanges, qu'
elle aurait été incapable de dresser de mémoire, mais c'est elle qui a
indiqué avec un stylographe le chemin, lequel n' apparaît pas
incohérent et fantaisiste."

Cette affirmation est douteuse, même un adulte qui est conduit en
qualité de passager, à travers un village qu' il ne connaît pas, n '
est sans doute pas capable d' indiquer sur un plan, à l 'aide d' un
stylo, l' itinéraire emprunté par le conducteur.

Affirmation d' autant contestable, que le non-lieu(3), précise : "
que transportée sur les lieux (le 5/11/ 1984) par le magistrat
instructeur, elle montra l' emplacement où le véhicule de Laroche
était stationné près du CES, et le lieu où il s' était arrêté au
dessus de Lépanges, mais elle fut incapable de retrouver ensuite l'
itinéraire qu'ils avaient suivi"

Quant à l' emplacement du car scolaire, on peut supposer que MB savait
où le prendre chaque jour, en sortant du CES, c'était indispensable
pour pouvoir rentrer à son domicile.

Partant du CES de Bruyère le trajet décrit par MB, pour se rendre à
Lépanges n'est pas très cohérent non plus : " Ils seraient passés
par Champ-le-Duc, et Beauménil " ? à ce sujet, le non-lieu(3), se
contredit quand il ajoute que Sonia Pierson aurait vu le véhicule
avec MB, rue Maréchal de Lattre à Bruyères... soit sur la
départementale 44, qui relie directement Bruyères à Lépanges, qui n'
est pas sur la direction de Champ-le-Duc ?

Il ressort des auditions de Murielle Bolle, que BL aurait emprunté la
rue de Bellevue à Lépanges, se serait arrêté à la fourche : route de
Faing Vairel, rue des Champs, à 200 m environ du domicile de Grégory,
de là, MB aurait aperçu le toit d' une maison qui se trouvait plus
haut sur la colline...BL serait descendu de voiture et serait revenu
en compagnie d' un petit garçon inconnu, il aurait fait demi-tour à l'
endroit de leur premier stationnement, puis serait reparti en
direction de Bruyères, ( forcément par la rue de Bellevue.)

Ce témoignage présente une anomalie évidente... en principe lorsqu' on
regarde des maisons à partir d'un lieu situé plus en hauteur... on
voit leurs toits, à l'inverse à partir d'un point situé plus bas, il
est difficile d' apercevoir les toitures ?

Ce témoignage se heurte aussi, à la déposition du sieur Claude
Gremillet, décrite dans le non-lieu(3) pour l' exclusion de la
première charge, qui est un monument d' anthologie judiciaire, qui
devrait être affiché dans tous les prétoires des palais de Justice de
France.

On se demande comment la Cour de Cassation a pu laisser écrire un tel
chef-d'œuvre de non-Droit, par des magistrats indignes de ce nom ?

"Cette première charge tient à absence prétendue de toute allée et
venue suspectes, aux abords de la maison de Grégory et sur l'
itinéraire, pourtant en terrain largement découvert et en plein jour,
qu'un ravisseur aurait dû emprunter... Il s' en suivrait selon la
thèse initiale du ministère public, que l' inculpée serait la seule à
avoir pu enlever son fils.

La Cour d' Appel de Dijon répond : " dès l' origine cette allégation
semblait inexacte puisqu' un sieur Claude Gremillet, demeurant rue de
Bellevue, avait déclaré à La Police, que de son domicile, il avait
aperçu le 16 octobre 1984, vers 17 h 05' ou 17 h 10 ', une automobile
qui montait la rue des Champs en direction de la maison des époux
Villemin... la déposition a été confirmée par son épouse... en raison
de l' éloignement et de la configuration des lieux, il n' avait pu
distinguer ni la couleur ni le type de cette voiture, et ne l' avait
pas vue redescendre la côte." (fin de citation du non-lieu(3))

Ces témoins ne corroborent pas les faits décrits par Murielle Bolle :

-- à 17 h 05' et même 17 h 10 ', BL parti du CES de Bruyères à 17 h
05', ne pouvait pas être déjà près du domicile de Grégory.
-- Murielle indique que BL n' était pas passé devant la maison, dont
elle avait vu le toit et qu' il s'était arrêté au carrefour... sans
emprunter la rue des Champs.
-- Murielle indique que BL avait fait demi-tour au carrefour, 2
minutes après l ' arrêt, ( il faut noter au passage, que pour
parcourir environ 400 m à pieds en 2 minutes, il faut les faire en
courant ), les époux Gremillet, si on leur accorde le fait plausible
qu' ils aient pu faire une erreur sur l' horaire donné, auraient dû
voir redescendre la voiture de BL, si c' était bien celle-ci qu' il
avait vue monter.

La Cour d' Appel de Dijon insiste et là c'est du délire... " Cet
élément ( obligatoirement faux) fut corroboré beaucoup plus tard ( en
1990 !) par les révélations (sans doute spontanées ? ) d'un témoin
courageux, Madame Conreaux... (qui n' a jamais rien vu ! ), au civisme
de laquelle la Cour se plaît de rendre hommage..." (fin de citation)

La suite de la lecture vaut, comme l' on dit le déplacement, donc
inutile d' épiloguer, on peut se délecter : un vrai roman ! tout y
est : faux témoignages, subornation de témoins, substitution de
témoins, délations, corbeaux, entraves à l' exercice de la justice...
etc. et même les amours ancillaires du militaire et de sa fermière( de
l' Octave dans le texte... ou : "Le Journal d' une femme de
chambre" ? )

La Cour d' Appel de Dijon, tel un magicien, nous sort de son
chapeau, ou plutôt de celui de Me Moser ? (ancien coureur cycliste
jamais dopé ?) : un témoin Claude Colin, à ne pas confondre avec
Bernard Colin (le promeneur avec le chien), qui dans un véhicule de
société, pendant ses heures de travail, après avoir rendu visite à
son : "amante", et en compagnie de celle-ci ( Madame Claudon) la
fermière au troupeau de 36 vaches, aurait croisé sur le chemin de la
Bure, qui est étroit, une voiture venant de la rue des Champs, "
dont le conducteur était assez corpulent et la passagère assise sur le
siège avant droit était une femme aux cheveux roux, pouvant
correspondre à BL et MB."

Suit une erreur magistrale qu' il faut relever, la Cour d' Appel de
Dijon écrit :

" Ayant appris le crime le lendemain, Claude Colin était revenu chez
les époux Claudon, et leur avait demandé de dissimuler sa présence à
Lépanges le 16 octobre 1984, au lieu et à l' heure de l' enlèvement de
l'enfant, car il craignait, semble-t-il, que son employeur et son
épouse (pas celle de l'employeur... celle de M. Claude Colin) n' en
prissent ombrage. Il avait été convenu entre eux que l' on dirait que
c' était Jean-Louis Claudon, qui avait conduit son épouse à sa pâture
dans leur voiture Méhari."

(*)" Marcelle Claudon lui aurait dit que c' était Bernard Laroche et
Murielle Bolle qui se trouvaient dans l' automobile rencontrée en
chemin. " (fin de citation)

Ce témoignage fait 6 à 7 ans après le crime est invraisemblable, et se
heurte à plusieurs discordances, éléments douteux et une
impossibilité manifeste :

Discordances :

-- Murielle Bolle a indiqué que BL était arrivé par la rue de Bellevue
et n' était pas passé devant la maison située plus haut sur la
colline, il ne pouvait donc pas avoir poursuivi sa route par le
chemin étroit de la Bure.
-- Murielle Bolle a indiqué que BL avait fait un demi-tour, ce qui
sur le chemin de la Bure est matériellement impossible.
-- Monsieur Meline et son épouse qui cousait à sa fenêtre, les deux
se trouvant à proximité, n' ont pas vu, ni pas entendu le véhicule
que Monsieur Claude Colin aurait croisé, et dans lequel devaient se
trouver aussi les deux enfants.
-- Lors du croisement pratiquement à l' arrêt, puisque que BL se
serait garé dans un pré, chemin de la Bure, pour céder le passage,
Monsieur Claude Colin ne témoigne pas avoir vu les deux enfants, qui
selon Murielle étaient assis à l' arrière du véhicule de BL, puisque
le prétendu rapt aurait eu lieu immédiatement auparavant.

(*) Impossibilité manifeste :

Comment Madame Marcelle Claudon a-t-elle pu dire à Monsieur Claude
Colin, le 17 octobre 1984, le lendemain du crime, en les citant par
leurs patronymes et prénoms, que :" Bernard Laroche et Murielle Bolle
se trouvaient dans l' automobile croisée en chemin", alors qu' elle
ne connaissait certainement pas BL, et encore moins Murielle Bolle,
qui n' était jamais venue à Lépanges, et alors que ces deux personnes
n' étaient pas encore soupçonnées, qu' elles ne le furent que plus de
15 jours plus tard ?

Questions à élucider :

1/ Dans leur audition respective dès la première enquête : Monsieur
Meline, Monsieur Bernard Colin, la mère de l 'enfant , qui se
trouvaient selon eux réunis sur les lieux de : " l' enlèvement" ont-
ils déclaré avoir vu la Méhari et Monsieur Jean-Louis Claudon
accompagnant l' agricultrice, son épouse, ou la Golf Volkswagen
blanche et l' amant de l' agricultrice Monsieur Claude Colin ? Non
bien au contraire ! Il faut relire le mémoire(1) en faveur du non-lieu
et la bourde monumentale, nous y reviendrons de Me Chastant-Morand

2/ Murielle Bolle n' évoque jamais dans ses témoignages le croisement
avec un véhicule sur un chemin étroit au dessus de Lépanges.

L' enlèvement de Grégory à son domicile, suppose que le ou les
ravisseurs aient pris toutes les dispositions pour avoir la certitude
de ne pas être vus, ce qui était pratiquement impossible dans un
lieu largement à découvert, et en plein jour, c' est pourquoi le
ministère public avait écarté d' emblée cette thèse. Les deux
personnes que Monsieur Claude Colin dit... 6/7 ans après les faits,
avoir vues dans l' automobile croisée, ont des faces pourtant bien
distinctives et pas banales, s' il s' agissait de BL et de MB. (voir
ce qu' en pensait le photographe australien Newton !)

Dans le cas, du croisement, le ravisseur se sachant découvert aurait-
il poursuivi son périple meurtrier, alors qu' à 200 m du domicile, il
aurait pu relâcher Grégory ? et remettre à plus tard son ignominieuse
besogne ?

3/ Pourquoi : aucun des témoins cités dans l' exclusion de la première
charge, ( dont celui trouvé à l' étude de Me Moser et qui lui est
félicité...), qui ont commis des délits multiples , n' a été poursuivi
par la Justice ?

Constatation :

Il n' existe pas le moindre témoignage venant confirmer les faits
décrits par Murielle Bolle, depuis son départ du CES, jusqu' à l'
arrivée à Aumontzey... (Testis unus, testis nullus : disait le Droit
romain) :

1/ Celui de Monsieur Claude Colin ne concorde pas avec l' itinéraire
décrit, de plus l' agricultrice Madame Marcelle Claudon, passagère de
Claude Colin : "entendue le 22 novembre 1990, Madame Claudon,
commença par nier avoir été conduite... par Claude Colin, mais avertie
des déclarations de celui-ci, elle admit avoir été emmenée dans la
Volkswagen de son ami, le 16 octobre entre 17 h 10' et 17 h 20'. Elle
affirma que durant le trajet aucun croisement n' avait eu lieu
" ( "entre 17 h 10' et 17 h 20', alors que le mémoire pour le non-
lieu(1), prétend que dans son champ de carottes, ( tandis que son
amant Claude Colin buvait son café seul ? ) elle avait regardé sa
montre, qui indiquait : 17 h 15' )

La Cour d' Appel de Dijon explique les revirements des déclarations de
Madame Claudon, parce qu' elle aurait subi des pressions de sa famille
qui redoutait que leur ferme ne fût incendiée.

Cette affirmation est dénuée de fondement, avec aucune preuve à l'
appui et contredite par le non-lieu(3), lui-même, car tous les
témoignages de Madame Claudon, de son fils, de son époux et de son
amant, concourent à certifier l' exclusion des charges, en
particulier la première, en certifiant l' emploi du temps plus qu'
incertain de la mère de Grégory entre 17 h 00' et 17 h 32' 41 ", et
en chargeant en concomitance : Bernard Laroche.

Six ans à 7 ans, après le crime, Madame Claudon n' avait plus rien à
craindre de BL qui était mort depuis longtemps, ni de sa famille non
plus, puisque l' enquête n' a pas apporté un seul élément selon
lequel la famille Villemin, les témoins Claudon, Claudin, Meline, etc;
aient subis des actes de représailles de la part de la famille
Laroche, alors que celle-ci après l' assassinat de BL avait de sérieux
motifs de vengeance, qu' entre parenthèses, l' on a jamais trouvé,
encore à ce jour, au sujet de la mort de Grégory.

La Cour d' Appel de Dijon affabule quand elle écrit à propos du
témoignage d'un certain Monsieur Jean Descy, dont le domicile à Ivry-
sur-Seine avait été ravagé par un incendie d' origine criminelle le
lendemain de la publication dans le Figaro Magazine, de ses
révélations, et que cet épisode du supplément d' information méritait
d' être rapporté parce qu' il : établit entre autres que les menaces
d'incendie qui auraient été reçues par plusieurs témoins devaient être
prises au sérieux.

Peut-on croire que Roger Jacquel qui était visé (et non BL), par le
témoignage de Jean Descy, ait pu organiser dès le lendemain, une
expédition punitive partant des Vosges, le menant à proximité de
Paris, vers un domicile qu' il ne connaissait ? sans doute même pas !
c' est une réelle aberration.

Cette accusation allusive n' est pas sérieuse et démontre que la Cour
d' Appel de Dijon a utilisé de nombreux témoignages fallacieux, qui
ont pollué l' enquête, qui ne sont ni démontrés et certains inventés
pour éluder toutes les charges, indices graves troublants et
concordants, qui pesaient sur l' un des deux prévenus... et a
contrario pour charger l' autre.

Madame Claudon et les autres témoins avaient plus à craindre les
représailles, en cas de retrait de leurs faux témoignages , de celui
qui s' est démontré infiniment plus dangereux, au point d' assassiner
de sang-froid et après préméditation, son cousin, qui était alors le :
" prévenu principal, témoin du crime", après avoir pris pour cible
avec le même fusil, Roger Jacquel, qu' il soupçonnait alors d' être le
corbeau, et ce, le jour même du meurtre de Grégory.

2/ Les collégiennes du CES de Bruyères, ont vu la voiture, mais n' ont
pas pu donner le signalement du chauffeur (dont le profil hors-norme,
ne pouvait pas passer inaperçu), ni vu Sébastien à l' arrière du
véhicule 305 Peugeot.

Le non-lieu(3) indique un fait non probant : " Le président Simon a
présenté à Sonia Pierson, la planche photographique cotée 448... et
Sonia Pierson a montré immédiatement la photographie N° 5 en disant :
" c'est celle-là "... Il s' agissait de la Peugeot 305 de Laroche "...
en omettant d' indiquer que cela se passait pendant le "complément d'
information", plus de trois ans, après les faits et que de nombreuses
photographies et images avaient été publiées par les médias.

Sur les points litigieux les plus importants du parcours qu' aurait
emprunté BL pour commettre le crime, Murielle Bolle n' apporte aucune
preuve déterminante qui puisse être confirmée par qui que ce soit.

-- Croisement avec Monsieur Claude Colin chemin de la Bure ? Il est
vrai que ce témoignage étant apparu 6/7 ans plus tard, on peut
constater que les gendarmes qui l' ont auditionnée, le 2 novembre
1984, ne pouvaient pas le connaître.

-- Place sur laquelle BL aurait garé son véhicule à Docelles ? La
boîte en carton ayant contenu l' insuline n 'ayant été découverte que
le 9 novembre 1984, au bord du Barda, ce qui a permis de supposer que
l' immersion de Grégory s' était déroulée en ce lieu près du local des
pompiers, au centre de Docelles, on peut également constater que les
gendarmes qui l' ont auditionnée le 2 novembre 1984, ne pouvaient pas
encore le savoir. Toutefois le on-lieu(3) se contredit quand il écrit
que Murielle n' aurait pas reconnu lors du déplacement judiciaire : la
place de Docelles... et dans "résultat de l' information et discussion
des charges" : près du Barda... "lieu également désigné par Murielle
Bolle, où son beau-frère BL serait descendu de voiture en compagnie de
Grégory..." (Fin de citation du non-lieu(3)

Il y a sur ce point une autre discordance, car Murielle Bolle aurait
dû voir une ou plusieurs rivières ?

La lecture du témoignage de Murielle Bolle, tel que décrit par le non-
lieu(3), rend dubitatif et perplexe le plus crédule des lecteurs, car
il laisse beaucoup plus de questions en suspens qu' il n' en résout.

Pourquoi BL aurait-il emmené Sébastien son enfant de 4 ans, et sa
belle-sœur de 15 ans, ce qui est inhabituel pour commettre un crime
prémédité aussi odieux ?

La Cour d' Appel de Dijon nous répond :

"La présence de MB et de Sébastien L. dans la voiture du ravisseur,
jugée initialement invraisemblable par le ministère public, peut s'
expliquer par la nécessité de rassurer Grégory, qui connaissait la
première pour avoir déjà été gardé par elle, bien que celle-ci n' ait
pas semblé en avoir gardé le souvenir et qui aimait jouer avec le
second."(Fin de citation)

La Cour d' Appel de Dijon se contredit d' abord parce qu' à plusieurs
reprises, elle écrit que Grégory était un enfant qui n' était pas
méfiant, qu' il connaissait sont oncle BL, qu' il appelait :" Popof",
qui était venu en août et septembre 1984, au domicile de ses parents.
Il n 'avait donc nul besoin d'être rassuré.

Autre discordance, d'après l' audition de MB, le 2 novembre 1984,
celle-ci a déclaré " à Lépanges... Bernard Laroche s' y était arrêté
deux minutes, était descendu de voiture et était revenu en compagnie
d' un petit garçon inconnu".

La Cour d'Appel de Dijon prétend que : "MB est d' une intelligence
moyenne mais normale "... avec tout de même quelques sérieux problèmes
de mémoire pour avoir oublié qu' elle avait déjà gardé Grégory ("
petit garçon inconnu" ? ). Cette défaillance de mémoire interpelle
et laisse planer de sérieux doutes sur les fiabilités des déclarations
qu' on lui attribue.

La présence de Sébastien n' était donc pas nécessaire... mais plutôt
embarrassante... Reste un fait avéré, aucun témoin n' a vu ni
Sébastien, ni Grégory dans le véhicule de BL. le 16 octobre 1984.

Pourquoi BL aurait-il emmené sa belle-sœur de 15 ans ?

La Cour d' Appel de Dijon fait répondre MB, qui dit : " qu' à son
avis son beau-frère était venu la chercher à la sortie du collège,
pour qu' elle garde Sébastien, qui ne pouvait rester seul à cause de
son handicap".

On constate que dans ce cas, elle aurait dû se trouver à l' arrière
du véhicule près de Sébastien... alors qu' elle est décrite par les
collégiennes et par le témoignage de Monsieur Claude Colin : assise
sur le siège avant droit, près du conducteur.

Ensuite, la Cour d' Appel de Dijon ne conteste pas que BL accompagné
de Sébastien soient allés au magasin Champion, pour acheter 150
bouteilles de vin... sans MB... pour lui prodiguer ses soins
indispensables... bizarre ?

La Cour d' Appel de Dijon démontre ainsi que la présence de MB et de
Sébastien L. dans la voiture du ravisseur, jugée initialement
invraisemblable par le Ministère public, n ' était pas nécessaire, son
argumentaire n' est donc ni pertinent, ni recevable.

Ce d' autant qu' elle indique dans son paragraphe : "D : Charges
pesant sur Marie-Ange Laroche" :

" Eu égard à la médiocre entente des époux Laroche, il est peu
probable que son mari, homme secret, prudent et calculateur, l 'ait
associé à un éventuel projet criminel " (Fin de citation)

Alors, comment la même Cour d' Appel de Dijon, peut-elle admettre
que Bernard Laroche ait pu associer : Murielle Bolle, adolescente de
15 ans, accompagnée d' un enfant de 4 ans, à un éventuel assassinat ?

Que peut-on finalement retenir des témoignages de Murielle Bolle et de
Monsieur Claude Colin ? Sans doute que les deux se sont trompés ou ont
menti... c'est à dire qu' il en est de même de l' emploi du temps de
la mère de l 'enfant entre 17 h 00 et 17 h 32', fenêtre "clé" du
drame.

Dans ce cas, tel que le fait un service des méthodes dans l'industrie
pour établir la gamme d' usinage d'une pièce mécanique : il faut
lister toutes les opérations nécessaires pour la réalisation du crime,
qui sont imputés à chaque suspect, chronométrer chaque séquence, et
les totaliser.

Les données incontestables de base de l' énigme", sont que : La
Justice dans l' affaire Grégory, n' a débusqué que deux seuls
suspects, (et aucun complice). L ' un est sorti de son usine M.C.V.
de Lépanges à 16 h 52', l' autre serait parti d' un CES situé à
Bruyères à 17 h 05'. Grégory a été vu vivant près de son domicile,
pour la dernière fois à 17 h 00', en compagnie de sa mère, et a été
déclaré mort et jeté dans la Vologne, par une communication anonyme
à : 17 h 32' 41''.

Il faut comparer quelles sont les conditions de faisabilité du crime,
pour les deux suspects dans le temps qui leur est :
"disponible" ( chronométrages totaux respectifs), le degré des
difficultés de réalisation de certaines opérations litigieuses du
crime, en particulier pour avoir la certitude de n' être aperçu par
aucun témoin ( en particulier : " l' enlèvement", la neutralisation
et la mise à l' eau de Grégory ).

Ne pas omettre le témoignage du Docteur Duprez, selon lequel : " il
ne découvrit pas de corps étrangers végétaux ou minéraux dans les
bronchioles et alvéoles des poumons de Grégory, malgré une inspection
très attentive des différents lobes faite au microscope."(citation du
non-lieu(3)

Rappel : Le site dit de référence : "gregoryvillemin. free. fr",
première mouture, diffusé sur INTERNET, jusqu' en novembre 2009, dans
son paragraphe : "Schéma horaire de CV", indiquait dans une bulle
(style BD sur fond bleu azur)

" Dans la procédure, il y a toutes les données pour la réalisation
d'un schéma horaire, avec lequel il est possible de déterminer
séquence par séquence, des principaux protagonistes de cette
affaire...

Et pourtant personne n' a pris le temps d' essayer de reconstituer le
rôle de chacun. Alors qu'il y avait les éléments pour le faire.

Le résultat est éloquent."

(SIC, fin de citation)

(à suivre)

toni


toni

unread,
Sep 23, 2010, 9:28:02 AM9/23/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Quelles sont les possibilités qu' avait BL de commettre le crime en
fonction des témoignages recueillis : celui de Murielle, celui de
Claude Colin, et ceux des élèves du CES de Bruyères ?

Le site dit de référence : "gregoryvillemin. free. fr", première
mouture, diffusé sur le NET, jusqu' en novembre 2009, dans son
paragraphe : "Schéma horaire sur BL", indiquait :

17 h 00' : Sortie de Murielle du CES de Bruyères
17 h 05' : Départ du parking CES vers domicile Villemin - Chrono : 8
minutes.
17 h 13' : Arrivé(e) domicile de Grégory - Enlèvement de Grégory -
Chrono : 3 minutes.
17 h 16' : Croisement avec la golf blanche de Claude Colin ( à 200 m
du domicile Grégory)
17h 17' : Christine sort à l'extérieur, recherche Gregory - Monsieur
Meline balaye la route au croisement.
17 h 19 ' : Poste de Lépanges, parking gare, dépôt lettre à pieds
(chrono : 3 minutes) - Départ Docelles
17 h 27' : Arrivé(e) au local des pompiers Docelles - Chrono : 8
minutes.
(2)
17 h 32' / 17 h 33' : Appel (1) anonyme pour Michel Villemin -
chrono : 2 minutes.

Constatations :

(1) Appel est écrit au singulier, alors que le non-lieu(3) impute :
trois communications téléphoniques, à l' assassin de l'enfant en
désignant BL, d' une façon sinon incertaine pour le moins sibylline
(il n' aurait pu être que : "le kidnappeur" ? ) :

- Une communication aux grands-parents de Grégory, qui sont absents
de leur domicile : " ... ça ne répond pas à côté... etc."
- Une communication à l' oncle Michel de Grégory : " Je te téléphone
car cela ne répond pas à côté. Je me suis vengé du chef et j'ai
kidnappé son fils. Je l' ai étranglé et je l' ai jeté dans la
Vologne. Sa mère est en train de le rechercher, mais elle ne le
trouvera pas. Ma vengeance est faite " (Fin de citation du non-
lieu(3))
- Une communication à la mère de l'enfant : Pour tenter d' expliquer
comment le corbeau lorsqu' il téléphone, pouvait savoir que la mère
recherchait son enfant à : 17 h 32'.

Dans l'exclusion des 10/11 èmes charges, le non-lieu(3) de la Cour d'
Appel de Dijon écrit :

" [... ] en effet rien ne prouve que le corbeau n' ait pas téléphoné
à CV. S' il n'a obtenu aucune réponse , il a pu en déduire qu' elle
cherchait son fils, prévision conforme à la réalité " (fin de
citation)

(2) Le schéma horaire du site dit de référence : "gregoryvillemin.
free. fr", première mouture, dans son paragraphe : "Schéma horaire sur
BL", n'indiquait rien...(aucune action) entre : 17 h 27 ' et 17 h 32
'.

On peut supposer que ce site utilise le chronométrage du juge Simon
référencé : "SI/ D578 du 25/07/1988, chrono sur CV, dans son
hypothèse 5 ", et que ce sont les 5 minutes que comptabilise son
commentaire, écrit de couleur rouge ainsi rédigé :

" Le temps estimé pour neutraliser l'enfant, le ligoter, et le jeter à
l'eau a été de CINQ MINUTES, pour tenir compte des difficultés qu'
aurait rencontrées l' auteur des faits, pour se dissimuler à la vue
des occupants des nombreuses maisons entourant les lieux où, dans
cette hypothèse, l' enfant aurait été jeté dans la Vologne. "(Fin de
citation)

Le signalement de cette "hypothèse", par le site dit de référence :
"gregoryvillemin.free, dans sa première mouture, qui conduirait CV : "
à mettre à l' eau", Grégory dans le centre de Docelles, près du
local des pompiers, est curieuse, car il n' existait aucune charge,
aucun indice grave troublant et concordant contre CV pour qu' elle le
fît en cet endroit précis. Ce secteur près du local des pompiers au
bord du Barda, n' a d' ailleurs été considéré comme lieu possible de
la mise à l' eau de Grégory, par les premiers enquêteurs qui étaient
ceux de la Gendarmerie, qu' après la découverte du carton, avec un
flacon vide ayant contenu de l' insuline, une seringue, avec son
aiguille, du coton, près du monument aux morts de Docelles, à
quelques centaines de mètres du lieu d' immersion supposé à ce moment
là.

Les recherches ADN sur le contenu de ce carton, effectuées par
BIOMNIS, en 2009/2010, n' ont donné aucun résultat, d' après le
Procureur de la Cour d' Accusation de Dijon.

Les éléments troublants et concordants établis contre CV, pour : "la
mise à l' eau" de Grégory, reprochés par la Cour de Nancy, situaient
celle-ci, au lieu dit : " point privilégié " près d' un passage à
niveau, en amont de Docelles (voir exclusions 2, 3 et 4 èmes charges)

La Cour d' Appel de Dijon indique pour exclure les 2, 3 et 4 èmes
charges, avec l' hypothèse que Grégory ait pu être mis à l' eau au :
" point privilégié" :

" Ces constatations se heurtent à la même objection que la charge
numéro 2, puisqu' il est très douteux que Grégory V ait pu être jeté
dans la Vologne en amont de Docelles" (fin de citation)

Par la suite, la Cour d' Appel de Dijon se contredit radicalement,
dans son non-lieu, en évoquant le témoignage d' un certain Monsieur
Descy... et en le validant :

"un petit chemin appelé chemin du Tachet, [...] permettait d' accéder
depuis la départementale 44 au bord de la Vologne à Docelles, en amont
de l 'ancien pont Baylet, sans risque d' être vu , information dont
une enquête démontra l' exactitude" (Fin de citation)

Il y avait donc bien d' autres possibilités d' immerger le corps du
petit Grégory, ailleurs qu' en amont du centre urbain de la localité
de Docelles.

Le site dit de référence : "gregoryvillemin.free, dans sa première
mouture, n' évalue pas le temps qu' aurait mis BL pour emmener Grégory
à pieds, d' une place inconnue, (Murielle n' en aurait reconnue
aucune ? ), jusqu' au bord de l' eau. Il comptabilise bien la
durée de neutralisation et de mise à l' eau de l' enfant (5 minutes,
entre 17 h 27 ' et 17 h 32 ', en évitant de citer les faits)) mais il
ne décompte pas le temps mis par BL, pour aller ensuite jusqu' à une
cabine téléphonique, pour donner trois communications téléphoniques,
dont le non-lieu(3), nous précise que la dernière, celle adressée à
Michel Villemin, a eu lieu à 17 h 32 ' X '' ( contrôlographe du car,
et chronométrage d' un film diffusé sur FR3, regardé en ce moment là,
par l' oncle Michel Villemin).

Le temps occulté par le site dit de référence :
"gregoryvillemin.free, dans sa première mouture, peut être évalué à
une dizaine de minutes : 1 minute pour permettre à BL accompagné de
Grégory, d' aller de la place où a été garé le véhicule de BL,
jusqu ' au bord de l' eau, deux minutes pour se rendre du bord de l'
eau, à une cabine téléphonique, et 3 fois deux minutes pour donner
les trois communications téléphoniques.(Chrono d' un appel = 2
minutes)

D'après les données fournies par le non-lieu(3), et elles seules, par
celles du site dit de référence gregoryvillemin; free, et elles
seules, en absence d' informations méconnues , qui n' apparaissent
dans aucun document et nulle part : on peut affirmer que : BL ne
pouvait pas matériellement avoir donné la communication attribuée à l'
auteur du crime à : 17 h 32' X '', et qu' il n' a pas disposé
arithmétiquement du temps suffisant pour réaliser, séquence après
séquence, toutes les opérations qui lui sont reprochées pour la
réalisation totale du crime.

Pour éluder la 12 ème charge contre CV, le non-lieu(3) écrit :

(*) :"A titre liminaire, il convient d'observer que le fait pour
l'inculpée d'avoir matériellement le temps de commettre le crime
litigieux ne constitue pas en soi : une charge de culpabilité " (fin
de citation)

Il faut retenir cette phrase, car son argumentaire est d'une logique
cartésienne.

Suit une explication, où il est dit en substance : que la possibilité
de commettre le crime dans le minutage indiqué, si elle rendait la
réalisation du crime matériellement possible, elle supposait aussi un
enchaînement très rapide, sans le moindre incident perturbateur, sans
la plus légère hésitation... etc.

Cette affirmation personne ne peut la vérifier, en tout cas pas ceux
qui ne possèdent pas les dépositions, mais ce qui peut être dit sans
ambiguïté : c'est qu' elle est valable et s' applique aux deux seuls
suspects, que la Justice n' ait jamais trouvé depuis 1984.

Les enquêteurs, la Justice, ne laissent qu' une alternative : c'est
BL qui a commis le crime ? ou c' est CV ?

On peut ajouter un argument aussi incontestable que (*): " il convient
d' observer que le fait pour un des suspects de n' avoir pas eu
matériellement le temps de commettre toutes les opérations minutées
conduisant à la réalisation du crime litigieux constitue pour lui :
une preuve de sa non-culpabilité."

Anomalies constatées sur le site dit de référence :
"gregoryvillemin. free. fr", première mouture, diffusé sur le NET,
jusqu' en novembre 2009, dans son paragraphe : "Schéma horaire sur
BL:

Le "schéma horaire reproché à BL", suppose un enchaînement très
rapide, voire impossible. Ainsi pour arriver du CES de Bruyères au
carrefour fourche Bellevue / Faing Vairel, à Lépanges (soit à
environ 200 m du domicile de Grégory) à : 17h 13 minutes, BL n'
aurait disposé que de 8 minutes en partant du parking du CES de
Bruyères à : 17 h 05'.

Or le non-lieu(3) écrit : " que le magistrat instructeur, au cours d'
un transport sur les lieux, s' est attaché à vérifier la crédibilité
des témoignages de Claude Richard et de Sonia Pierson :

"Il (le magistrat instructeur) a parcouru le chemin, en automobile,
le trajet qu' auraient pu parcourir Laroche et Murielle Bolle depuis
ce même parc, jusqu' à l' avenue Maréchal de Lattre, en direction de
Lépanges et il a chronométré ce parcours : le temps est de 4 minutes
56 secondes" ...(Fin de citation)

Donc : 4 minutes 56 secondes... pour faire environ 400 mètres... il
ne reste ainsi plus que 3 minutes 04 secondes à BL, pour faire les 6
à 7 km jusqu' au carrefour situé à 200 mètres de la demeure des
Villemin à Lépanges. Calculez la vitesse.

Le site dit de référence : "gregoryvillemin.free, dans sa première
mouture, indiquait que :

"peu après 17 heures, le voisin des Villemin, Monsieur Meline à
une centaine de mètres, lave son tracteur moteur tournant. De l'
endroit où il se trouve il ne peut entendre un véhicule, ni voir l'
entrée des Villemin à cause de deux gros tas de terre. Ensuite il ira
balayer la route au croisement " (fin de citation)... ( à 17 h 17 ')

D' après le schéma horaire "l' enlèvement " de Grégory aurait eu lieu
entre 17 h 13' et 17 h 16' et Monsieur Meline, pourtant à l' extérieur
et à proximité immédiate, n' aurait rien vu du rapt de l' enfant et
non entendu la voiture de BL, qui devait pourtant délivrer de
nombreux décibels, pour monter une : " grande côte " ?

Est-il très rationnel et habituel de laver un tracteur : moteur
tournant , car on suppose que cette indication : "non homologuée" par
le non-lieu(3), n' est pas donnée à titre gratuit ?

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 23, 2010, 10:21:43 AM9/23/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Peut-on admettre logiquement que les Magistrats de la Cour d' Appel de
Dijon soient les plus crédibles pour poursuivre une instruction dont
ils ont donné depuis longtemps : un verdict vicié de Droit ?

Ils l' ont fait en violant la Loi, en instruisant sur un prévenu
assassiné, ( qui ne peut plus répondre des délits, qui lui sont
reprochés, ce qui est contraire à un principe fondamental de la
Justice ), en falsifiant délibérément les faits, en falsifiant
volontairement les témoignages, ceci à la convenance de leur jugement,
d' où d'incroyables contradictions et erreurs.

La rédaction du paragraphe : " faits et procédure" du non-lieu(3) de
1993, est édifiante et les accable :

Voici son texte :

" Entre 17 h 15' et 17 h 30', Christine Villemin qui selon ses dires,
avait laissé l'enfant jouer sur un tas de sable devant la maison après
l'avoir coiffé d'un bonnet de laine, tandis qu'elle-même repassait du
linge dans une pièce située à l'arrière de son logement, sortit pour
le surveiller, mais ne le vît pas. Après l'avoir appelé et cherché en
vain, elle interpella Madame Marcelle Drouot épouse Claudon, qui
venant d'une pâture située un peu en dessous (1) de la demeure des
époux Villemin, regagnait sa ferme sise à quelques centaines de mètres
de distance (2) en conduisant un troupeau de 36 vaches, puis son
voisin Gilbert Meline, occupé à balayer ces (ou des ?) gravillons au
bord de la route et leur demanda s' ils avaient aperçu Grégory.

Madame Claudon et Monsieur Meline répondirent par la négative et ce
dernier chargea un promeneur de passage Monsieur Bernard Colin
d'interroger sa femme (2) qui cousait dans son logement tout proche.
Celle-ci n'ayant rien vu , la mère repartit au volant de sa voiture
aux HLM Gais Champs et chez les parents d' Aurélien Parisse, près de
La Poste de Lépanges... [...] Cette recherche effectuée à vive allure,
étant restée vaine , Christine Villemin regagna son domicile en
empruntant la rue des Bosquets.

Arrivée devant la ferme des Claudon, elle fut immobilisée quelques
minutes par leur troupeau de vaches qui barrait la chaussée. A cet
instant survenait un autobus de ramassage scolaire (4), conduit par
Christian Claudon, fils des exploitants agricoles." (fin de citation)

Précisions complémentaires :

(1) D'après le plan Google du site dit de référence :
"gregoryvillemin. free. fr", diffusé sur INTERNET, jusqu' en novembre
2009, il y a moins de 100 mètres entre la pâture et la demeure.
(2) D'après le plan Google du site dit de référence :
"gregoryvillemin. free. fr", diffusé sur INTERNET, jusqu' en novembre
2009, il y a environ 700 mètres entre la pâture et la ferme.
(3) Le site dit de référence : "gregoryvillemin. free. fr", première
mouture, diffusé sur INTERNET, jusqu' en novembre 2009, dans son
paragraphe : "Schéma horaire de CV"(2), indiquait que le 16 octobre
1984, à 17 heures 33 minutes :

" (CV) est de retour chez elle. Christine revoit Mr Meline qui
demande à Monsieur Colin (Bernard) (retour de promenade) de demander à
Mme Meline, si elle n'a pas vu Grégory."

A partir de 17 h 33 minutes, Christine n' est plus jamais seule à son
domicile. Les Meline sont là, Ensuite les gendarmes ensuite la famille
et Jean-Marie sont arrivés vers 18 heures 40 minutes " (fin de
citation)

(4) Le non-lieu(3) dans l'exclusion de la 12 ème charge, indique :

" Cet appareil (le contrôlographe du car scolaire) dont le parfait
état de fonctionnement a été démontré par les rapports d' expertise
des 11 et 15 février 1986 révèle que le 16 octobre 1984 l' autobus
était de retour à la ferme des époux Claudon à 17 heures 32 minutes 41
secondes. Or il est établi qu' à cet instant Christine Villemin, qui
revenait... [...] par la rue des Bosquets était immobilisée dans cette
voie au niveau de la ferme des époux Claudon par leur troupeau de
vaches qui barrait la chaussée." (fin de citation)

Le site dit de référence : "gregoryvillemin. free. fr", première
mouture, diffusé sur le NET, jusqu' en novembre 2009, dans son
paragraphe : "Schéma horaire(2) de CV", indiquait que le 16 octobre
1984 :

" la promenade de Mr Bernard Colin départ 17 h 02 '
- Chrono : 33 minutes SRPJ
- Chrono : 28 minutes le Juge Simon.

Le retour de Christine à 17 h 33 minutes à son domicile, après les
recherches de Grégory au centre du village correspond au retour de la
promenade de Mr Colin (Bernard) devant chez Meline." (fin de citation)

Le site dit de référence : "gregoryvillemin. free. fr", première
mouture diffusé sur INTERNET, jusqu' en novembre 2009, dans son
paragraphe : "Schéma horaire(2) de CV", indiquait :

Deux chronométrages faits par le SRPJ, (D 1037 et D 1038) permettant
d'évaluer le temps mis par la mère de Grégory : " à la recherche de
Grégory chez sa nourrice et centre du village"

Le premier chronométrage (D 1037) donnait un résultat de : 8 minutes
26 secondes avec le commentaire du site de couleur rouge : " temps d'
arrêt très rapides"

Le second chronométrage (D1038) donnait un résultat de : 8 minutes 27
secondes avec le commentaire du site de couleur rouge : " hypothèse
plus réelle : 9 minutes"

Le non-lieu(3) lui écrit dans l'exclusion de la 12 ème charge :

"[...] compte tenu de la durée des recherches de son fils qu' elle
avait entreprises... [...] et qui avaient certainement duré plus de
10 minutes, il apparaît impossible qu' elle (CV) ait disposé du temps
nécessaire pour commettre le crime qui lui est imputé" (fin de
citation)

Conclusion de l'arithmétique des précédentes données fournies par le
site dit de référence gregoryvillemin.free dans sa première mouture :

Monsieur Bernard Colin qui a été le dernier témoin à avoir vu Grégory
vivant, ayant fait une promenade qui a débuté à 17 heures 02 minutes,
ayant duré d' après le chronométrage SRPJ : 32 minutes et d'après
celui du Juge Simon : 28 minutes : Monsieur Bernard Colin ne
pouvait être à la hauteur de la demeure de Monsieur Meline qu ' à 17 h
34 minutes pour le SRPJ... et 17 h 30 minutes pour le juge Simon, si
comme l' écrit le non-lieu(3) à ce moment là, CV : "part à la
recherche de Gregory au village", elle ne pouvait être de retour
devant la ferme de Madame Claudon, d'après les chronométrages SRPJ ( 8
minutes 26 secondes ou 27 secondes), et indication du juge Simon (plus
de 10 minutes) qu' entre : ( 17 h 42 minutes, moins 1 minute 19
(temps chronométré pour faire la distance entre la ferme et son
domicile... et ouvrir sa porte)) soit : 17 h 40 minutes et d'après le
juge Simon : à 17 h 38 minutes. ( 17 h 30', plus : "plus de 10
minutes", moins 1 minute 19 secondes )

Ainsi il est démontré que le car scolaire dont le chronographe
indiquait : 17 h 32 minutes 41 secondes, ne peut pas être derrière la
Renault 5 de CV, et il ne peut pas être établi qu' à cet instant CV,
qui revenait... [...] par la rue des Bosquets était immobilisée dans
cette voie au niveau de la ferme des époux Claudon par leur troupeau
de vaches qui barrait la chaussée, puisque d' après les calculs du
Juge Simon, elle ne serait arrivée à la hauteur de la ferme que plus
tard à au minimum à : 17 h 38 minutes et d' après les chronométrages
du SRPJ, au minimum qu' à : 17 h 40 minutes !

Une question reste à élucider : pourquoi la mère de l'enfant serait-
elle rentrée (si elle est rentrée ?) par la rue des Bosquets, qui n'
est pas la voie, ni la plus courte, ni la plus directe, pour revenir
à partir du village, à son domicile, sans doute très pressée,
après : "ses recherches au village... effectuées à vive allure
" (Dixit le non-lieu(3))...

Alors qu' elle savait qu' elle allait y être bloquée par le troupeau,
après avoir, avant son départ, comme le précise le non-lieu(3) : "
interpellé Madame Marcelle Drouot épouse Claudon, qui venant d'une
pâture située un peu en dessous de sa demeure... [...] qui regagnait
sa ferme, en conduisant un troupeau de 36 vaches ?

Constatations : Sur le point essentiel qui permettrait de résoudre l'
énigme, en permettant de savoir si oui ou non, d'après le témoignage
de Murielle, BL aurait eu le temps matériel d' arriver de Bruyères, d'
enlever Grégory, puis ensuite avoir le temps disponible d' aller à La
Poste, de se rendre au centre de Docelles, de neutraliser l' enfant,
puis de donner les trois communications téléphoniques que lui attribue
le non-lieu(3), (forcément à partir d' un lieu public et d'une cabine
téléphonique) ... c'est à dire l ' heure où la mère sort de son
habitation, nous avons trois indications qui divergent.

1/ Celle du non-lieu(3) qui écrit : " entre 17h 15 minutes et 17h 30
minutes, la mère de l' enfant...etc".

On peut noter la totale imprécision, "qui fait un peu désordre",
quand par ailleurs dans les mêmes minutes la Cour de Dijon affirme,
qu' en un lieu très précis : "l' entrée de la ferme", une
convergence simultanée a eu lieu, qui est à probabilité mathématique
nulle, de quatre éléments essentiels :

- Le retour de la mère, rue des Bosquets après : "ses recherches au
village"
- L' arrivée à la ferme, de l' agricultrice et de son troupeau de 36
vaches
- L' appel téléphonique anonyme annonçant le crime, reçu par
l'oncle de Grégory.
- L' arrivée du car scolaire du fils de l 'agricultrice , dont le
contrôlographe indique : 17 h 32' 41 ''

On relève aussi sur le site dit de référence : "gregoryvillemin.
free. fr", première mouture, dans "schéma horaire "(2) que le Juge
Simon a chronométré sous la référence SI/D578, le temps qu' il aurait
été nécessaire à la mère de l' enfant, pour commettre toutes les
opérations menant à la réalisation du crime.

Le résultat donné est de 18 minutes 45 secondes en partant du
domicile. Si l' on retranche les 3 minutes comptabilisées pour la
"neutralisation de l' enfant", qui pouvait être réalisée à son
domicile, (parce c' est la solution aisée et le lieu où CV n' avait
aucun risque d' être aperçue), on s'aperçoit que l' imprécision du
non-lieu(3) entre : 17 h 15 ' et 17 h 30' est de 15 minutes et
correspond ( à 45 secondes près) au chronométrage du Juge Simon, pour
la réalisation du crime ?

2/ Le site dit de référence : "gregoryvillemin. free. fr", première
mouture, dans "schéma horaire "(2) indique qu' à : " 17 h 17 minutes,
Christine sort à l' extérieur , recherche Grégory, Mr Meline balaye la
route au croisement " (fin de citation)

3/ Le site dit de référence : "gregoryvillemin. free. fr", seconde
mouture, dans ses conclusions du mémoire(1) en faeur du non-lieu, l'
avocate des CV indique en sa page 58 :

" 3. troisième phase : Pour déterminer l' heure à laquelle elle (CV)
sortit de chez elle pour appeler son fils, Christine Villemin précisa
qu' elle avait consulté l' heure au programmateur de chauffage, qui
marquait 17 h 30 minutes (ce qui compte tenu du décalage horaire de 7
à 8 minutes pour coller à l' horaire de la M.C.V. faisait 17 heures
23 minutes ) "
(Fin de citation)

Nous avons donc trois possibilités données pare le site dit : " de
référence gregoryvillemin.free" : " entre 17 h 15 et 17 h 30 '(non-
lieu(3)... 17 h 17 '(schéma horaire(2) et 17 h 23'..." (mémoire(1) en
faveur du non-lieu)

Faites votre choix... petit indice : par résolution arithmétique,
aucune ne peut être celle qui est réelle, car il ne faut pas oublier
d' analyser en même temps... le déplacement du troupeau des 36 vaches,
la durée des 100 premiers mètres... puis celle des 600 m jusqu' à la
ferme.

Sur ce point suivant les trois versions, il existe des impossibilités
matérielles et arithmétique évidentes.

On peut conclure que de la rencontre simultanée en un lieu précis
(entrée de la ferme de Madame Claudon) de 4 conjonctions à probabilité
mathématique nulle, que deux seules peuvent être admises :

-- L' arrivée du car à la ferme à 17 h 32' 41'' (en faisant
abstraction que de notoriété publique dans les années 1980, les
transporteurs se livraient à des fraudes dans l' utilisation des
contrôlographes (substitution de disque et autres...)
-- L' appel téléphonique anonyme annonçant le meurtre, reçu par Michel
Villemin à : 17 h 32' X'' , puisque c' est cette communication, qui a
déclenché toutes les recherches, en particulier par les appels
successifs de Monique Villemin d' abord à sa bru, (qu' elle n' a pas
pu joindre, alors que celle-ci indique être, à partir de 17 h 33'
avec les Meline à son domicile ?) à son fils : JMV, sur son lieu de
travail : Auto-Coussin à la Chapelle-devant-Bruyères, à la mère de CV,
puis enfin à la Gendarmerie de Bruyères à : 17 h 45'.

Ce n' est que cinq minutes plus tard à 17 h 50' à partir de son
domicile, que CV songea enfin à donner son unique appel depuis la
découverte de la disparition de Grégory, à : 17 h 50' à la
Gendarmerie, qui était déjà avertie.

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 24, 2010, 3:28:20 AM9/24/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
1/ Analyse et évaluation du degré des difficultés de réalisation de
certaines opérations litigieuses du crime, sans avoir été aperçu par
aucun témoin au cours de celles-ci ( en particulier : "l’ enlèvement",
la mise de la lettre à La Poste, la neutralisation et la mise à l’ eau
de Grégory ), pour ce qui concerne, BL : (d'après les minutes de l'
extrait du non-lieu(3), du : " schéma horaire"(2) et du mémoire(1) en
faveur du non-lieu, en utilisant les seules informations du site dit
de référence : " gregoryvillemin. free", (première et seconde version)

-- Difficultés pour l' enlèvement :

Le témoignage non démontré et inexpliqué, que Mme Claudon ait été
exceptionnellement en retard le 16 octobre 1984, pour ramener à la
ferme son troupeau de 36 vaches, élimine d' amblée, la possibilité
que BL aurait eu de préméditer et d' organiser l' enlèvement, en
faisant des repérages par une surveillance des lieux, les jours ayant
précédé le crime. Car si ce retard était réel, BL n' aurait pas pu le
prévoir, et lors de l' enlèvement de Grégory, il se serait trouvé
bloqué par le troupeau des vaches, regagnant la ferme à son horaire
habituel.

Le laps de temps de 3 minutes du chronométrage de l' enlèvement,(donné
par le : "schéma horaire"(2) rend impossible que BL ait pu attendre un
seul instant, que Grégory sorte de la maison pour le kidnapper, et il
est inexplicable,( sauf complicité éventuelle de la mère, qui n' est
pas à excluer ? ) que BL au cas où il aurait pu arriver à 17 h 13',
au carrefour Faing Vairel, rue des Champs, ait pu savoir que l'
enfant se serait trouvé jouant devant son domicile, alors qu' aucun
témoin ne l' a jamais plus, vu vivant après : 17 h 02'. Même pas
Monsieur Bernard Colin (le promeneur et son chien) qui serait passé
devant la maison, peu après 17 h 03'.

L 'enfant qui paraît-il (?), aimait caresser le chien, n 'est pas venu
à sa rencontre, bien que Grégory l' ait vu 300 m. auparavant et lui
aurait fait signe ? On sait que les enfants ce cet âge là, adorent les
bêtes...et même parfois un peu trop.

Avec les volets clos et les portes fermées, dans la maison de
Grégory, ses habitants semblaient absents, dans de telles conditions,
il est peu probable que le ravisseur éventuel, en ait fait le tour,
pour découvrir l' enfant, si celui-ci jouait à l' arrière, dans :
"une excavation de 50 à 60 cm de profondeur, près d'un tas
d'agglomérés."

Il est aussi invraisemblable que ni la mère, ni le voisin Monsieur
Meline qui à l' extérieur : " lavait son tracteur moteur tournant...
puis alla balayer les graviers" n' aient rien vu, ni rien entendu
lors de l' enlèvement :

Il est vrai que la mère ne pouvait pas voir, ni son enfant, ni le
ravisseur à travers les volets clos de sa maison, et qu ' entendant...
sans l' écouter à la TSF :" une émission banale et sans grand
intérêt", (dixit le non-lieu(3)), elle n' aurait pas pu entendre les
cris, ouïr les quelques mots qu' auraient pu échanger : Grégory et
BL allias : "Popof"

Monsieur Méline, à l 'extérieur à 60 m. ne pouvait pas voir l' entrée
du domicile de Grégory, à cause nous dit le site :
gregoryvillemin.free : "d' un tas de terre"... et le deuxième tas de
terre, lui bouchait peut-être la vue sur le chemin de la Bure ?

Il n' a donc pas pu voir la voiture que dit avoir croisée Monsieur
Claude Colin à 17 h 16'... Monsieur Meline ne pouvait pas entendre ni
les cris éventuels de l' enfant, ni le bruit du moteur de la voiture
du ravisseur, puisqu' : " il lavait son tracteur... avec le moteur
tournant... "(SIC : "le schéma horaire"(2))

-- Route barrée à Lépanges :

Dans Lépanges, BL aurait pris une route barrée ? Pour un crime qu' il
aurait prémédité et préparé par des repérages, si l' on admet que des
témoins l' auraient vu au village, le jour même du crime, le 16
octobre, c'est pour le moins curieux... a fortiori, parce que
cette rue barrée ne le menait pas à Docelles, par la voie la plus
rapide.

-- Dépose de la lettre du 16 octobre 1984 :

Bernard Laroche ne pouvait déposer cette lettre à : 17 h 19' (comme le
prétend le : " schéma horaire"(2)), qu' après l' heure de levée
indiquée sur la boîte de La Poste de Lépanges.

Le non-lieu(3) nous développe, pour apporter une explication
antagoniste, une théorie alambiquée sur les pratiques des P.T.T., que
ne peut pas connaître aucun usager, non averti de l' alchimie interne
de la Poste.

L' usager normalement doté de bon sens, s' arrange pour déposer une
lettre, s' il tient vraiment qu' elle parte le jour-même,( c' était
le cas de l' auteur du crime !), avant l' heure de levée, qui est
inscrite sur la boîte, tout comme il se rend à la gare pour prendre un
train... avant son heure affichée de départ, c'est la logique qui l'
impose.

S' il est vrai, que le courrier n' est pas levé à heure fixe à la
seconde près, il faut tout de même qu' il le soit d'une manière assez
précise, pour qu' il soit pré-trié et oblitéré par le bureau de
poste, pour que la voiture effectuant la tournée de ramassage,
puisse le prendre, elle, à heure pratiquement fixe, afin qu' il soit
ensuite acheminé vers le destinataire.

On peut raisonnablement supposer qu' à Lépanges, les lettres déposées
dans la boîte de La Poste, n 'ont pas toutes pour destinataires, des
résidents du village... Ce doit-être même très exceptionnel, voire
suspect ?

L' argument contestable de la Cour d' Appel de Dijon, est à double
tranchant, car dans ce cas, CV aurait également pu déposer la
missive, après l' heure de la levée.

C'est sans doute pour éviter cette accusation, que le mémoire(1) en
faveur du non-lieu(3) contredit celui-ci sur ce point, en prétendant
que la lettre du 16 octobre 1984, aurait été postée à 16 h 40', (On
comprend pourquoi... : CV n' étant sortie de ll' atelier M.C.V qu' à
16 h 52'... ).

Selon le témoignage d' une employée des P.T.T. de Lépanges, Mme
Didierlaurent : " ce courrier a été oblitéré entre 16 h 50' et 17 h
15' (fin de citation) et non pas à 17 h 19'... (horaire indiqué par
le : "schéma horaire"(2), pour le dépôt de la lettre par BL)...

-- Neutralisation et mise à l'eau de Grégory au centre de Docelles
près du local des pompiers :

La neutralisation y est peu vraisemblable compte tenu du temps
nécessaire et des difficultés qu' aurait rencontrées l' auteur du
meurtre pour avoir la certitude absolue de n' être pas découvert,
(papèterie et habitations voisines), la seule mise à l' eau en ce
lieu, présenterait par sa brièveté moins de risque.

-- Appels téléphoniques anonymes à partir d' une cabine publique,
dont le dernier à 17 h 32' X'' :

En 1984, le réseau téléphonique n' ayant pas encore été complété en
France, il fallait parfois prendre la file d' attente pour pouvoir
téléphoner à partir d'une cabine publique et il était difficile d' y
procéder à de longues communications... en passant inaperçu.

Constatation avérée : en plein jour, à une heure de sortie des
écoles et des usines, entre 17 h 05' et 17 h 33', aucun témoin n ' a
vu un individu au profil sinon inoubliable, au moins parfaitement
identifiable, au cours d' une seule des opérations litigieuses
précédemment évoquées.

Pour un suspect, que les magistrats de Dijon qualifient : "d' homme
secret, prudent et calculateur", Bernard Laroche aurait eu selon ceux-
ci, un comportement très paradoxal le jour du meurtre :

D' abord avoir été bien défaillant... au point de signer, nous dit-on
par ailleurs...( ce qui n' est pas banal... et constituerait une :
"gaffe" monumentale) : par un foulage, la lettre anonyme annonçant le
crime ? s' être adjoint la complicité d' une adolescente de, 15 ans,
avoir emmené son fils de 4 ans, avoir pris une rue barrée à Lépanges,
avoir choisi pour réaliser le meurtre et l' immersion, en plein
jour : le centre d' un village, etc.

Néanmoins, il faut reconnaître que pour : " le reste", BL aurait
procédé remarquablement, et se serait miraculeusement débrouillé, pour
ne jamais avoir été aperçu, avec une : "chance" insolite. ( car
d'après le : " schéma horaire"(2), à une minute près Monsieur
Meline, Monsieur Claude Colin, Madame Claudon auraient assisté à l'
enlèvement, à deux minutes près : la mère aurait vu enlever son
fils ? ) Incroyable ?

Quant à expliquer au cas où BL aurait noyé Grégory dans la Vologne,
pourquoi le docteur Duprez : "ne découvrit pas de corps étrangers
végétaux ou minéraux dans les bronchioles et alvéoles des poumons de
Grégory, malgré une inspection très attentive des différents lobes
faites au microscope, ”(dixit le non-lieu(3), seuls les magistrats de
la Cour d' Appel de Dijon peuvent le faire... Mais force est de
constater que dans le non-lieu(3), ils ont éludé cette hypothèse...
et toute explication à ce sujet.

2/ Analyse et évaluation du degré des difficultés de réalisation de
certaines opérations litigieuses du crime, sans avoir été aperçu par
aucun témoin au cours de celles-ci (” l’ enlèvement”, la
neutralisation et la mise à l’ eau de Grégory ), pour ce qui concerne
CV (d'après les minutes de l' extrait du non-lieu(3), du : " schéma
horaire"(2) et du mémoire(1) en faveur du non-lieu, en utilisant les
seules informations du site dit de référence :" gregoryvillemin.
free", (1ère et seconde version):

-- Difficulté pour l' enlèvement :

Aucune, puisque CV a été vue avec son enfant vers 17 h 00'

On peut relever que pour une mère qui savait, par des appels anonymes
que Grégory était menacé, elle se serait démontrée d' une singulière
imprudence, voire d'une négligence coupable.

Question : peut-on laisser jouer seul, un enfant de 4 ans dans une
cour qui n' était pas fermée, et ouverte sur une rue, le :
"surveiller ", à travers les volets clos... en écoutant la TSF, et
sortir après seulement : 15' à 30', quand on sait que des bambins de
cet âge là, laissés sans surveillance, font une bêtise à peu près...
toutes les 30 secondes ?(ou peut-être, si elle serait par hypothèse
imaginaire, le corbeau, ne le savait-elle pas menacée ?)

Quant à son emploi du temps : "gros repassage"... il laisse
dubitatif, certes comme l' écrit le non-lieu(3) pour exclure la 12 ème
charge : "du linge repassé a été vu à son domicile par le gendarme
Michel Henry, par le capitaine Sesmat et par sa belle-mère... (celle
de CV), ce qui sauf mise en scène ou complicité dont il n' existe pas
le moindre commencement de preuve, tend à démontrer qu' elle n' a pas
quitté sa maison aussitôt après l' avoir rejointe à : 17 h 00'... )
(Fin de citation du non-lieu(3))

On peut poser la question : les magistrats de la Cour d' Appel de
Dijon, par ailleurs si imaginatifs, divagueraient-ils soudain
opportunément vers la naïveté ?

Toute ménagère tient en réserve dans ses armoires des piles de linge
repassé, ("blanc" et vêtements), le mettre en évidence ne constitue
pas une : "mise en scène", ni très longue, ni très compliquée.

Il faut remarquer, que les témoins cités, auraient dû voir, non
seulement du linge repassé, mais aussi une table de repassage, un fer
à repasser... et une corbeille de linge non repassé... puisque le
mémoire en faveur du non-lieu(3) écrit : " C' est après avoir repassé
ce qu' il est usuel d' appeler : "le blanc", que commençant le linge
de Grégory, Madame CV, songea à le (Grégory) faire rentrer " (Fin de
citation)

On peut objecter que : " le gros repassage", a été interrompu au :
"blanc"... et que personne n' a vu la corbeille de linge qu' il
restait à repasser pour Grégory ( prémonition ?), que le repassage
du : "blanc" n 'est pas (8 ème charge) : " une tâche ménagère
exigeant une certaine attention", au point de ne pas pouvoir
entendre, ni suivre ce que dit la TSF... car certaines,
"repasseuses", de ma connaissance...sans doute aussi de la vôtre ? le
font aisément... en regardant en concomitance un film... à la
télévision.

-- Dépose de la lettre du 16 octobre 1984 :

CV n 'avait aucune difficulté à poster la lettre revendiquant le
crime, avant l' heure de levée inscrite sur la boîte. C' est à dire :
comme le font habituellement tous les usagers de La Poste, qui sont
béotiens de son fonctionnement interne... Elle était incontestablement
la seule à cette heure là, à pouvoir le faire, en étant sûre de
détenir Grégory.

Elle a été aperçue par plusieurs témoins le 16 octobre 1984, avant 17
h 00' devant La Poste et pour certains : mettant une lettre dans la
boîte.

Certains témoins malgré les pressions exercées par le Juge Simon ne se
sont pas rétractés.

Selon lui, ceux qui se sont rétractés auraient confondu avec le jour
précédent : " puisqu' il est démontré que l' inculpée (CV) a posté ce
jour-là (15 octobre 1984) une lettre destinée à l' entreprise de vente
par correspondance : Le Vert-Baudet" (fin de citation).

Ce qui est remarquable est de constater que ce type d' argument :
erreur sur le jour, est itératif dans le non-lieu(3).

La Cour d' Appel de Dijon n 'apporte aucune preuve à cette allégation,
en tout cas pas l' enveloppe oblitérée du 15 octobre 1984, envoyée par
CV à Le Vert-Baudet... et oublie de signaler que cette lettre du 15
octobre aurait été (conditionnel de rigueur), postée après 17 h 00'.

CV l' ayant oubliée à son domicile, avait dû l' aller chercher après
la sortie de son travail... elle aurait donc été postée après 17 h
00', les témoins qui se seraient trompés de jour, ne pouvaient pas
la voir, et confonde : le train qu' ils avaient pris à la gare ce
jour-là,( comme les autres jours étaient à 16 h 58' !) donc déjà
parti, quand CV serait arrivée à La Poste le 15 octobre 1984.

Le Juge Simon indiquait que plusieurs témoignages qui accusaient l'
inculpée ont donc été détruits et... que le crédit qui s' attache aux
autres (ceux qui ne se sont pas rétractés) se trouvent grandement
fragilisé ( Fin de citation du non-lieu(3)... Le raisonnement serait-
il équitable : à vous de juger ?)

Par contre la Cour d' Appel de Dijon, nous débusque et c' est aussi
répétitif dans son non-lieu(3)... une lettre anonyme dont : "elle n'
a pas pu établir si son contenu avait une part de réalité" (SIC)...
signée : "Corinne", dont l' auteur disait avoir 16 ans... et
prétendait entre autres accusations, que BL aurait acheté des faux-
témoins dont Anne-Marie Texeira (un témoin de La Poste) ?

Cette jeune personne inconnue, ne devait pas bien connaître le Code
Pénal, et ce qu 'il en coûte de faire un faux témoignage ?

"Témoins sous menaces de représailles d' incendie", "témoins
achetés"... Anne-Marie Texaira, etc. " tueur" acheté ? un
certain :René Hairay, la Cour d' Appel de Dijon ne lésine pas sur les
accusations : "dont il n' existe pas le moindre commencement de
preuve", tel qu' elle l' indique par ailleurs.

Dans sa conclusion de l 'annulation de la 5 ème charge, le non-
lieu(3) écrit : " qu' il n 'est pas certain que la lettre de
revendication du crime ait été déposée à la poste de Lépanges le
16/10/1984 aux environs de 16 h 55' "(Fin de citation)... mais en
fonction de l' explication du même non-lieu(3), dans le paragraphe :
"résultat de l 'information et discussion des charges", il prétend :
" que cette lettre aurait très bien pu être expédiée à : 17 h 20'
"(Fin de citation).

Alors, on doit admettre que non seulement BL pouvait le faire, à 17 h
20'... mais aussi CV, ce qui est troublant , car à 17 h 20',
Grégory pouvait être déjà mort, suivant les possibilités qu' offre l'
emploi du temps ignoré, douteux, suspect, de CV entre 17 h 00' et 17
h 32' 41''

-- Neutralisation et mise à l'eau de Grégory " au point privilégié ",
ou ailleurs.

Si la neutralisation et la mise à l' eau ont été effectuées au bord du
Barda, ou au centre de Docelles : les difficultés sont exactement les
mêmes pour les deux suspects, afin d' avoir la certitude absolue de n'
être pas découvert, ce qui est du domaine de : l' invraisemblable.

Si la neutralisation et la mise à l' eau ont été effectuées : "au
point privilégié ", ce lieu étant moins à découvert, l' auteur avait
moins de probabilités d' être vu par des témoins... mais ne pouvait
être certain de rien.

Mais on se heurte au fait qu' à cet endroit là, il y aurait eu :" un
ruisseau infranchissable", selon le Juge Simon ? "un ru
infranchissable" : une définition curieuse, que n' ont jamais eu à
résoudre les cruciverbistes ?

Peut-on croire que les premiers enquêteurs, les journalistes, les
curieux, " les rats", pourtant si nombreux qui s' étaient précipités
au bord de la Vologne, après le 16 octobre 1984, n' aient jamais vu
cette : " difficulté insurmontable", découverte quelques années plus
tard par le Juge Simon ?

Le non-lieu(3) écrit : " Ce magistrat s' est attaché à combler les
lacunes résultant des annulations prononcées par les Chambres d'
Accusation de Nancy et de Dijon [...] L 'ampleur du travail qu' il a
accompli est telle qu' il est impossible d' en rendre compte en
détail" (Fin de citation)

Finalement à l' examen, à la dissection mot à mot, du non-lieu(3), le
lecteur attentif, peut s' apercevoir que le Juge Simon a trouvé
opportunément un : "témoin courageux " : Madame Conreaux, (sortant
de ll' étude de Me Moser, avocat de la famille de CV)... "témoin"
qui n' a rien vu... qu' un autre témoin que l' on a forcé à
témoigner : Claude Colin était l' amant de l' agricultrice.

Le Juge Simon a découvert : " un ru infranchissable" au bord de la
Vologne, (après que son cours ait été modifié par des importants
travaux accomplis postérieurement au crime), a trouvé la possibilité
de poster du courrier après l' heure de levée indiquée sur les boîtes
à lettres... que CV ne pouvait pas être découverte par sa collègue,
lors d' un appel anonyme : " muet", parce qu' elle n' avait pas un
léger cheveu sur la langue ... et une femme qui hormis une paire d'
espadrilles, n' aurait possédé qu 'une seule paire de chaussures ?
(vérifiez vous-même : 2 ème charge) C' est à dire seulement des faits
invraisemblables, contestables ou qui défient le bon sens, sans
preuve matérielle en appui, qui semblent donc pour le moins peu
pertinents.

Si la "neutralisation" aurait été effectuée au domicile de Grégory.
Elle n' aurait présenté aucun risque pour son auteur d' être vu.

Cette hypothèse, expliquerait pourquoi le Docteur Duprez : "ne
découvrit pas de corps étrangers végétaux ou minéraux dans les
bronchioles et alvéoles des poumons de Grégory, malgré une inspection
très attentive des différents lobes faite au microscope. ”

Elle serait confortée par un appel anonyme rappelé dans les faits : "
Après le crime, de nouvelles communications anonymes parvinrent aux
époux : Gilbert Villemin. Certaines particulièrement odieuses
décrivaient les circonstances prétendues de la mort de Grégory, noyé
dans une baignoire et les souffrances qu' il aurait endurées. Leur
auteur ne fut jamais identifié" (Fin de citation du non-lieu(3))

Les volets étaient clos, les portes fermées à clef, les résidents de
la maison semblaient absents, il n' y avait aucun risque qu' un
voisin ou un familier vienne frapper à la porte.

Neutralisation terminée (Chronométrage estimé à 3 minutes par le juge
Simon, et à 4 minutes pour le SRPJ) CV pouvait sortir de son
domicile aussitôt après, ou plus tard, et faire semblant de chercher
Grégory, puis prétendre qu' elle allait au village à la recherche de
son enfant, mais en réalité aller immerger son corps dans la Vologne.

L' imprécision possible des indications horaires des témoignages
humains, ne permet pas d' écarter cette hypothèse, car d' après les
chronométrages du SRPJ et du Juge Simon entre : " la recherche au
village" et "l' immersion au : "point privilégié"": il y a une
différence d' environ 5 minutes. (inférieure au décalage de l' horloge
du chauffage de CV, indiqué par le mémoire(1) : 7 minutes... L'
horloge qui avançait indiquait 17h 30' alors qu' il était (?) 17 h
23')

Que disait le "schéma horaire"(2): " 17 h 18' : Madame Claudon bloque
l' entrée du domicile (de) Christine pour le passage des vaches et
voit Christine (qui est sortie à 17 h 17') cherchant son enfant...
puis... attend que son entrée soit débloquée...à 17 h 23', pour
partir au village "

On peut supposer que si CV avait demandé à Madame Claudon, à Monsieur
Claude Colin, à Monsieur Meline, de l' aider dans ses recherches, ceux-
ci auraient retardé le départ des vaches de la pâture ? ou que CV n'
aurait pas attendu 5 minutes le déblocage de son entrée ? Attend-on 5
minutes quand un enfant disparait ?

Question : aurait-elle craint qu' ils regardent dans le coffre de la
Renault 5 ?

-- Mise à l'eau de Grégory " au point privilégié ", ou ailleurs.

C' est indiscutablement l' opération la plus risquée et la plus
problématique pour CV, même si elle n' a duré que quelques secondes.

Des indices graves troublants et concordants avaient été relevés :
"au point privilégié" par les enquêteurs et les magistrats de la Cour
de Nancy, ceux de Dijon les ont annulés d' un revers de main, en
considérant que ce n' était pas des preuves matérielles accablantes
(Vous êtes priés de constater la nuance, qui est de taille, dans la
sémantique judiciaire !)

-- Appels téléphoniques anonymes de : 17h 32' X''

CV avait le temps matériel et la possibilité de les donner à partir de
son domicile, ou de la cabine de La Poste de Lépanges, où elle dit
être passée devant, à 17 h 30', ceci, en fonction de la réalité des
témoignages, qui sont contradictoires donc litigieux, voire
fallacieux.

Conclusion :

En utilisant les seules informations fournies par le non-lieu(3), et
elles seules, par celles du site dit de référence : "
gregoryvillemin. free", première version et son : "schéma horaire"(2),
la seconde mouture et le mémoire(1)), et elles seules, en absence de
données méconnues , qui n' apparaissent dans aucun document et nulle
part : on peut affirmer que :

-- L' analyse des difficultés respectives rencontrées par les deux
seuls suspects que la Justice, ne nous ait débusqués en 26 ans, pour
la réalisation du crime : prouve indiscutablement que BL aurait
disposé de beaucoup moins de probabilités de n' être découvert par
aucun témoin, que n' en avait CV.

-- Dans le chronométrage et le déroulement des faits, donnés par : "
le schéma horaire "(2), du site dit de référence : "gregoryvillemin.
free", dans sa première version : il manquerait à BL pour qu' il
puisse réaliser toutes les opérations qui lui sont imputées par la
Cour d' Appel de Dijon, menant à la conclusion du meurtre : au
minimum la durée pour se rendre à pieds jusqu' à la cabine
téléphonique la plus proche du lieu d'immersion, et pour pouvoir
ensuite donner les trois communications ( durée évaluée à : 6
minutes), que le non-lieu attribue à l' auteur du crime. La dernière
serait avant : 17 h 32' X'', alors que CV disposerait de : 10
minutes 44 secondes (SRPJ) ou de 9 minutes 48 secondes (Juge Simon),
pour donner deux communications téléphoniques, une à ses beaux-parents
et une à Michel Villemin, et apparaître à la vue de certains témoins.

Le résultat est : " éloquent"... tel que l' écrivait le "schéma
horaire" (2) dans son défi aux Internautes, dans sa petite bulle
( type BD sur fond bleu azur), du site : "gregoryvillemin. free",
toutefois, il peut être complètement erroné (*) en fonction de l'
inexactitude des données fournies, par ce site lui-même, ( arroseur
et arrosé ? ) parce que beaucoup de questions demeurent sans réponse.

Nota très important (*) : Dans ce cas, la faute en revient à qui donne
les fausses informations, à qui essaie de piéger, à qui triche, et
non à qui en fait l' analyse et les utilise pour conclure.

"Cogito Ergo Sum !" (je pense donc je suis !) : disait René
Descartes... et Saint-Thomas ne voulait croire qu' en ce qu' il
voyait, faites comme eux !

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 24, 2010, 3:50:43 AM9/24/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Une belle bourde de l' avocate de CV, Me Chastant-Morand, dénichée
pour les amateurs : " du mur du çon " (rubrique hebdomadaire du
Canard enchaîné) , dans le mémoire(1) en faveur du non-lieu(3) :

Dans le paragraphe : "Conclusion sur l' impossibilité matérielle pour
Madame CV d' avoir commis l' acte effroyable dont elle est inculpée"
en la page 60/66; " Maître" Chastant-Morand écrit :

" [...] Enfin, il est constant que le 16 octobre 1984, Madame Claudon
avait du retard pour rentrer ses vaches, retard qui aurait amené
Madame CV qui ne pouvait le prévoir, à réduire encore le créneau
horaire dont elle aurait pu disposer, pour éviter d' être bloquée sur
la route du haut par le troupeau et sur la route du bas par la Méhari
de Monsieur Jean-Louis Claudon, positionnée en travers de la route
(Comment aurait-elle pu deviner que ce soir là, ce ne serait pas
Monsieur Jean-Louis Claudon, qui l' amènerait à la pâture, mais
Monsieur Claude Colin, alors qu' il a fallu sept années d'information
pour l' apprendre !) (Point d'exclamation homologué )"(Fin de citation
du mémoire(1))

" En voilà une question ! quelle est bonne ! " : aurait dit
Coluche !

En effet comment CV, le 16 octobre 1984, aurait-elle pu deviner que
l' homme qu' elle a vu ce jour là, qui barrait la route du bas avec
sa voiture, ( Ce qui d'ailleurs, d'après le même mémoire(1), ne l' a
nullement empêchée de passer... puisque : "CV sortit sa voiture,
et ce, alors que les vaches défilaient, et descendit par la voie
rapide..." ), n' était pas son voisin qu' elle devait bien
connaître : Monsieur Jean-Louis Claudon, époux de l' agricultrice,
mais :" l' amant"(?) de celle-ci : Monsieur Claude Colin... alors qu'
il a fallu sept années d' information pour l' apprendre ?

Comment CV aurait-elle pu deviner le 16 octobre 1984, que le véhicule
qu' elle a vu qui lui barrait la route du bas, n' était pas une
Citroën Méhari, mais une VW Golf blanche? alors qu' il a fallu sept
années d'information pour l' apprendre ?

Qui a les réponses à ces questions ? qui sont les mêmes d' ailleurs
pour les autres témoins, qui se trouvaient près du domicile de
Grégory le 16 octobre 1984 : Monsieur Bernard Colin (le promeneur),
le couple Meline, Madame Claudon, etc. Monsieur Jean-Louis Claudon l'
époux : "cocu" (?) de la fermière, où était-il donc ?

Si un : " témoin courageux" : Madame Conreaux, n' avait pas rapporté
le fait que Monsieur Claude Colin s' était déguisé le 16 octobre
1984, en Monsieur Jean-Louis Claudon , et que la voiture de Société VW
Golf blanche qu' il conduisait, ne s' était pas masquée en Méhari, qui
l' aurait su ?

Cet ancien militaire, qui : "fait le mur", pendant ses heures de
boulot, pour aller voir sa Dulcinée... qui elle, ramasse des
carottes, pendant que lui boit seul le café... est un beau goujat !

Quelle moralité ! il aurait attendu 7 ans et d' être dénoncé par un
pet foireux de Madame Conreaux, alors que par un témoignage spontané,
il aurait pu innocenter une mère exemplaire, injustement accusée de
meurtre ? Heureusement que les "Zorros" Simon et Martin sont arrivés
de Dijon, pour le débusquer !

" "Abracadabrantesque"... l' annulation de la première charge" :
aurait dit Rimbaud ! imité par Jacquot ! (non pas la nourrice, notre
ex-grand (par la taille) Président ! )

Quand les avocats font prendre les vessies pour des lanternes, ils
leur arrivent de se prendre les pieds dans leur soutane, de s' étaler
de tout leur long et le spectacle devient pitoyable.

(à suivre)

toni


toni

unread,
Sep 24, 2010, 4:36:35 AM9/24/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Et si pour détendre l' atmosphère et changer un peu de sujet, on
parlait un peu du :" foulage magique" et des dits : "experts" en
écriture ?

Peut-être parce qu' un mauvais plaisant a suggéré, sur INTERNET, qu'
il aurait pu aider lui-même à faire ce fameux foulage, curieusement
dans sa dernière interview : "mon capitaine" ne parlait plus du
foulage, dont-il nous a rebattu les oreilles, pendant 24 ans, comme
ayant été la preuve formelle de la culpabilité du prévenu Bernard
Laroche.

Ce qui a toujours intrigué, parce que cela relève, si le meurtre du
petit Grégory, n' était pas un drame aussi atroce, d' un bêtisier au
goût macabre :

"L'assassin a lui-même signé la lettre anonyme annonçant son crime
" !

Digne des Dalton et des Pieds nickelés, réunis ? n' est-ce pas ?

Le " pauvre petit juge... somnambule de la pensée" M. Lambert, si
critiqué, avec : Les informations : " sensées", et la matière
première de premier choix, que lui apportait : "mon capitaine"
devait se trouver fort dépourvu... quand l' automne fut venu ?

-- Les enquêteurs ont indiqué que le foulage avait été découvert par
l' un d' eux : " 3 semaines après le crime " ?

Hormis le fait que l' auteur d'un crime soit d'une imbécilité
démesurée, incommensurable, pour envoyer une lettre anonyme, le
revendiquant avant de l' avoir commis, a fortiori, avec une feuille
issue du même bloc, qu' il utilise habituellement pour écrire son
courrier, pourquoi les enquêteurs ont-ils mis : 3 semaines, pour
découvrir un foulage sur une lettre, alors que cet examen basique, ne
nécessite aucun appareillage sophistiqué, et alors que la lettre du
16 octobre 1984, était le seul élément matériel en leur possession,
le 17 octobre 1984, qui pouvait mener à l' assassin ?

On peut supposer qu' elle a été auscultée pendant trois semaines :
"sous toutes ses coutures" ?

Pourtant pour mettre en évidence un foulage... : " C' est pas
sorcier ! " : comme ils disent sur FR3, il suffit d' incliner la
feuille, de dos à l' écriture, à la lumière du jour, afin d'obtenir l'
éclairage le plus rasant possible, et l' on voit immédiatement, si le
papier est parfaitement lisse, ou s' il possède des incrustations
autres que celle du texte que l' on distingue par transparence.

Dans un bureau d'étude lorsqu' un dessinateur ( ceux du temps
passé... qui n'utilisaient pas la DAO ), corrigeait une erreur sur son
calque, au grattoir pour un dessin à l' encre, ou à la gomme dans le
cas d' un dessin au crayon, on voyait immédiatement au premier coup d'
œil, les marques de cette correction.

Jusqu' en 2009, une vidéo de M6, publiée sur INTERNET, expliquait :
"le foulage magique", de : "mon capitaine", dans un résumé de l'
affaire Grégory qui durait 18 minutes. Ceux qui l' ont regardée,
pouvaient-ils croire qu' il faille trois longues semaines d'
investigations, pour le découvrir ?

En tout cas cette vidéo a disparu, en même temps que que le site
dit : " de référence gregoryvillemin. free " première mouture, qui a
été brusquement suspendu, pendant que des forums relatant l' affaire
ont été également censurés(*) d' Internet par France-Télévision ?
Curieuses et troublantes coïncidences ?

Nota bene (*) : " censurés" : faut-il préciser ? car tous ces forums
et leurs contributions, avaient été publiés sur INTERNET après l'
acceptation de leurs billets, par les modérateurs, donc après qu' ils
aient été modérés...

C' est à dire : ils ont été censurés comme l' était la PRAVDA ("La
vérité suivant" le "petit père du Peuple" : Joseph de son prénom,
Vissarionovich DJOUGATCHVILI de son patronyme, aussi dur à écrire que
les Staline and Co n' étaient pas démocrates ?

-- La question impertinente qui était posée et qui est restée à ce
jour, sans la moindre réponse (sauf celle d'une constante intelligence
d' une Internaute qui me :" marque toujours à la culotte"), est :
pourquoi les enquêteurs n' ont-ils pas trouvé sur la lettre annonçant
le crime ( celle du 16 octobre 1984, portant l' oblitération de 17 h
15'), par foulage : le reste du texte que devait nécessairement
comporter la page précédente du bloc, d' où provenait selon eux, le
foulage : "LB"

Pourquoi n' ont-ils découvert que les deux seules lettres, d' une
signature très rudimentaire, donc facilement reproductible ?

D' abord était-ce la signature habituelle de LB ? ou celle qu' il
réservait par mauvaise volonté évidente aux enquêteurs, qui
devaient :" lui courir sur le haricot " ?

Certains : "écrivains", du bord de la Vologne, troublés par l'
angoisse de la feuille blanche, useraient-ils leur bloc de
correspondance, pour ne mettre au bas des feuillets de format A5,
qu' une seule signature ?

Bizarres : "ces secrets de la Vologne", qui rendent les juges, les
enquêteurs, bavards... et amoureux, les témoins strictement muets...
et les auteurs de crime complètement tavelés ?

-- D'après les enquêteurs le foulage et une signature déposée à la
gendarmerie, par superposition et par transparence :" collaient
parfaitement " !

Jamais une signature aussi simple soit-elle, n' est rigoureusement
identique donc : "superposable"... d' ailleurs quand elle ne possède
que deux lettres, elle est encore plus difficile à : "superposer"
qu' une griffe continue, car l' espace vide entre les deux lettres,
n'est jamais le même.

Il suffit de demander à ceux qui contrôlaient jadis la correspondance
des signatures sur les chèques, avec celle déposée dans une banque
par : " superposition parfaite " , aucun chèque n' aurait jamais
été, ni accepté, ni validé !

La seule façon pour qu' elles soient parfaitement : " superposables
", qu'elles : "collent parfaitement", comme le disent les enquêteurs,
est d' interposer un carbone entre les deux feuilles... Comme le
faisaient les dactylos qui n' utilisaient pas les logiciels, mais
tapaient à la machine, en empilant des feuilles très minces
appelées : " pelures " entre lesquelles elles glissaient des
carbones, pour faire les copies des courriers à conserver.

-- Le foulage est dû à la déformation et à la compression des fibres
du papier par le stylo, il est plus profond s'il s' agit d'un stylo à
bille, et pratiquement inexistant si l' écriture est faite à l' aide
d'un stylo-feutre, ou d' un stylo à plume.

L' appui du stylo déforme la surface de la feuille, comprime les
fibres et permet aussi un transfert microscopique de celles-ci de l'
une à l'autre feuille.

Pourquoi par analyse microscopique n' a-t-on jamais essayé de
définir : si ces fibres mutantes étaient bien issues du même bloc, du
même papier ?

-- N' était-il pas béatement naïf de rechercher des empreintes
digitales, sur une lettre anonyme, en considérant que son auteur
devait être un demeuré, pour commettre la négligence, de ne pas
prendre des gants, alors que l' on savait que malgré des milliers
d'appels et plusieurs lettres anonymes, la Gendarmerie n' avait jamais
réussi à mettre un seul nom sur leurs auteurs ? étrange d' ailleurs,
que l' on n' ait même pas trouvé les empreintes et l' ADN du
destinataire ?

On peut constater aussi, que le foulage n' est pas apparu de suite,
mais bizarrement après l' audition par la Gendarmerie de Bernard
Laroche ? Pourquoi ?

Une petite explication ... ( du genre peau de banane, glissée sous les
pieds) :

Connaissez-vous ces lieux, très hospitaliers, (Police ou
Gendarmerie) où de charmantes et accortes personnes, généralement en
uniforme, ( munies encore aujourd'hui d' ordinateurs datant de
Mathusalem, d' écrans EGA, d' antiques logiciels Works ), rédigent
rien que pour vous, en vous entendant, sans vous écouter, une belle
prose, avec une orthographe très originale ? (en 1984, elles le
faisaient encore avec les antiques : Remington, Jappy ou
Olivetti...)

Le texte transcrit ne correspond pas toujours à celui auditionné,
mais qu' importe... Elles vous demandent avec l' extrême obligeance
qui les caractérise, seulement de vous exécuter et de parapher leur
belle littérature, aux bas de de chaque page ? Signez ici SVP !

N' y aurait-il pas eu un : "Pandore" coopératif, pour glisser
subrepticement... par inadvertance, sous les auditions à signer par
BL, la lettre du 16 octobre 1984 ?

Qu' en pense : "mon capitaine" ?

Et si le Gendarme Klein, au lieu de nous montrer des photos illisibles
du foulage magique, nous sortait le document signé par BL qui était :
"superposable" et qui : " collait parfaitement au foulage", la Justice
pourrait identifier d' où il provient, et où il a été signé ?

Ce serait plus facile que d' essayer de trouver où a été envoyé une
hypothétique page précédente du bloc, ne comportant qu' une griffe à
deux lettres ?

Entre parenthèses : de fameux experts les Klein et Davidson ! Jugez
plutôt :

"Au terme d' une étude très approfondie et minutieuse illustrée par de
nombreuses photographies, les experts Klein et Davidson, ont fait
connaître en conclusion de deux rapports du 10 décembre 1991 :

[...] malgré quelques rares divergences, de nombreuses concordances de
forme permettaient d' attribuer les lettres en écriture cursive, à
savoir la lettre du 17 mai 1983, [...] et la lettre postée à Lépanges
le 16 octobre 1984, ainsi que leurs enveloppes, documents rédigés par
une main gauche particulièrement habile, à Bernard Laroche, qui
possédait une grande maîtrise du geste graphique de la main
gauche" (Fin de citation du non-lieu(3))

"Une main gauche particulièrement habile... et une grande maîtrise de
la main gauche ! "...Vous dites cela à un âne à qui vous présentez les
documents, il vous satellise !

Les lettres et leurs enveloppes sont visibles sur INTERNET, chacun peu
juger du bien fondé de telles conclusions sidérantes, liant l'
incompétence à l' affabulation.

Que distingue-t-on en réalité : Le rédacteur de la lettre du 16
octobre 1984, sans doute tétanisé par l' émotion, avait perdu toute
coordination et maîtrise, gestuelles... Il est impossible que dans
des circonstances normales, il ait pu écrire aussi mal.

Si on lui avait fait passer le test psychotechnique de Ricossay,
auquel étaient soumis dans les années 1980, les caristes et les
conducteurs d' engin, (et aujourd'hui : les chauffards en recherche
des points perdus du permis de conduire), il aurait été
irrémédiablement recalé.

Il fallait sur une espèce d' ardoise magique, en synchronisant les
mouvements octogonaux de la main gauche et de la main droite, piloter
un curseur et lui faire suivre, une piste ayant grossièrement la forme
d'un 2, sans en toucher les bords, ce qui déclenchait un bip sonore,
qui était suivi immanquablement de mouvements erratiques et
désordonnés. Une feuille de papier enregistrait le tracé effectué et
le nombre de fautes, elle était présentée au Médecin du Travail, pour
qu' il donne son avis pour les autorisations de conduite.

L' écriture de la lettre du 16 octobre 1984, est irrégulière et part
dans tous les sens... Nos professeurs des écoles mettraient une note
proche de zéro, à un élève de cours préparatoire, qui écrirait ainsi.

" La main était si habile", que le premier 8 de 88600, de l'
enveloppe a été tenté, en faisant deux zéros superposés que l'
auteur n 'a pas réussi à faire tangenter ! et ressemble à un 6.

Par contre et croyez un ex-dessinateur : le "V" de Vologne avec des
oves internes est très typique d' une écriture féminine.

Il aurait été plus judicieux au lieu de faire exécuter des dictées aux
principaux protagonistes,(où chacun pouvait facilement masquer son
écriture ) de rechercher les courriers qu' ils avaient envoyés et d'
en faire la comparaison avec les missives anonymes...

Par exemples pour CV : la commande adressée le 15 octobre 1984 au "
Vert Baudet"... les déclarations d' impôts de BL, MAL, et consort...Ne
trouvez-vous pas ? Les résultats eussent été plus pertinents ?

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 24, 2010, 5:05:42 AM9/24/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
L' avocate de CV, Me Chastant-Morand, dans son mèmoire(4) contre l'
Etat : reproche entre autres : La perte d' une pièce à conviction
déterminante.

C' est la lettre du 16 octobre 1984 annonçant le crime, que les fins
limiers de la Gendarmerie, ont irrémédiablement détruite, sans perte
de temps, dès le 17 octobre 1984, soit le jour de sa réception, en
la saupoudrant de poudre magnétique ( ce peut-être un carbonate allié
à une substance chimique noire ? ) en vue de trouver d' hypothétiques
empreintes digitales.

Des fois que l' expéditeur aurait, après avoir signé la lettre anonyme
par un :" foulage magique", " casser la croute" sur son lieu de
rédaction, en se souillant les mains avec une :" bouffe" bien
grasse... en manipulant par exemple : une bonne tranche de lard de
cette délicieuse, robuste et contiguë charcuterie alsacienne... quel
raffiné !

Il paraît d' après le Colonel Tanguy : " que ce faisant le spécialiste
de police technique de la brigade (de Gendarmerie) des recherches
mettait ainsi en pratique un enseignement reçu quelques mois plus tôt
à son stage de formation" (fin de citation du mémoire (4))

Le chef de brigade de la Gendarmerie de Corcieux donnait des cours de
croassements aux corbeaux : CV et JMV... (voir mémoire(1)...et d'
autres enseignaient les méthodes les plus efficaces pour détruire les
pièces à conviction ! à part cela : " mon capitaine " est très
satisfait du travail de ses hommes et il s' en félicite encore
aujourd'hui !

Le gendarme Klein devenu ultérieurement expert auprès de la Cour d'
Appel de Nancy, ( il n' était donc pas expert agréé, au moment de la
découverte du foulage, et la Cour de Cassation n' a pas demandé l'
annulation de ses expertises ? ), explique : " que ce n' est que
dans le cadre du complément d' information, lorsqu' il a été entendu,
qu' il a révélé (cramponnez vous !) :

" J' ai passé la lettre de revendication du crime aux ultras-violets.
Mais je n' ai pas pu prendre de photographies, parce que nous ne
disposions pas à l' époque de pellicule couleur, ni des crédits pour
nous en doter ! Je le regrette d' autant plus vivement, qu' à cet
examen aux ultra-violets, j' avais parfaitement observé les lettres :
LB "( citation du mémoire(4)

Faut-il préciser qu' une pellicule de négatifs couleurs, de 36 poses,
valait en 1984 aux environs de 30 F ?, (moins de 5 euros !) C' était
la dèche ! les gendarmes n' avaient pas de chiens pour suivre les
traces : " du kidnappeur", ni autour de la maison de Grégory, ni aux
abords de la Vologne... et même pas les 30 F de crédits... pour se
payer une pellicule couleur ! Etaient-ils réduits à faire de la
mendicité agressive ?

Ils auraient pu troquer une peloche aux nombreux photographes-rapaces
qui draguaient le secteur... contre un petite violation de plus, du
secret de l' instruction ?

A cause de cela, petites causes, grand effets, on a perdu pour
toujours :" le foulage magique" de : "mon capitaine"... C' est
ballot !

Le papier du bloc, n' était pas à mémoire de forme ! et l' empreinte a
disparu ! " le témoin suspect principal" aussi... et le corps du
petit Grégory, qui a été incinéré, également...

On ne peut pas dire que l' on n' aura pas tout fait dans cette
sordide affaire, pour faire disparaître preuves et pièces à
conviction ! et ça continue... bientôt ce qu' il reste des cordelettes
va trépasser, par des recherches ADN demandées qui seraient
destructrices !

La science permet aujourd'hui de découvrir les causes de la mort de
Toutankhamon, d' un Tyrolien disparu depuis des millénaires dans un
glacier alpin, de retrouver la mobylette du fils d' un ex-Ministre de
l' Intérieur, qui a obtenu de la promotion... et son voleur, mais pas
les causes de la mort de Grégory en 1984 ?

Pourtant l' ADN trouvé, a été comparé au fichier génétique... et à
tous les protagonistes soupçonnés et re soupçonnés sans preuve... soit
à bien plus de personnes que dans l' affaire Dickinson... débâcle
totale !

Précision : Pour le crime de Dickinson, l' ADN du sperme du meurtrier
trouvé dans le corps de la victime n' exigeait aucune enquête ou
association de preuve complémentaire... On était en présence d' une
preuve matérielle accablante d' une valeur absolue. Ce qui ne serait
pas pour l' affaire du petit Grégory... où il faudrait en plus,
recouper les témoignages.

Curieusement le Procureur de Dijon, Monsieur Beney, fait des
annonces tonitruantes à la presse et aux médias, quand il indique que
l' ADN, va être prélevé par exemple sur MAL, mais oublie de donner les
résultats quand ils sont négatifs !

Tel en mai 2010, où il a été nettement plus discret qu' en octobre
2009 : " L' ADN ( qui était remarquable en 2009... mais d' une lettre
de juillet 1985)... " n' a rien donné"(SIC)... aucune explication...en
mai 2010 ? : "circulez il n' y a rien à voir ! "

Curieusement BIOMNIS ne se mouille pas... Mêmes malversations que pour
les contrôles anti-dopage du Tour de France... Pour les
organisateurs : "tout est propre"... pour les autres : " des
contrôles positifs seraient passés sous silence" ?

Qui croire la Science ou ceux qui la manipulent ?

En tout cas, pour le foulage magique disparu, bien qu' à la
retraite, il faudrait peut-être demander à : "mon capitaine" , qu'
il se foule un peu... pour aider les enquêteurs ?

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 24, 2010, 8:59:30 AM9/24/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Si l' on ne connaît pas officiellement les causes de la mort du petit
Grégory, par contre on peut être sûr, (ce qui est réjouissant), que
les avocats de CV, celle-ci et son époux, ne mourront jamais d'
asphyxie, car tous ne manquent pas d' air !

Démonstration :

Dans ses conclusions du mémoire(4) sur la plainte contre l' Etat des
époux JMV, devant la Cour d' Appel de Paris en juin 2004, l' avocate
Me Christine Chastant-Morand dénonce avec pugnacité... et un réel
culot :

"les erreurs commises lors de l' autopsie":

"Le Pr Le Breton n' avait pu que déplorer qu' aucun prélèvement de
viscères n' ait été effectué, et ce alors que les examens
toxicologiques destinés à l' identification des substances ayant pu
être absorbées par la victime se font à partir de prélèvements de
viscères qui sont traditionnellement faits en trois bocaux, le
premier comportant le sang prélevé dans la cavité cardiaque, le cœur
et les poumons (le plus possible de morceaux devant être prélevé), le
deuxième bocal comportant l' estomac, son contenu en entier et des
fragments de l' intestin et le troisième bocal comportant les
fragments de reins, de foie, de rate, tout cela n' ayant
malheureusement pas été fait !"

"Il s' agit de déficience d'autant plus lourde de conséquences, qu'
elle entraîne la disparition définitive d' éléments à conviction qui
eussent pu être et qui auraient dû être exhaustivement pris sur le
cadavre de la victime" (fin de citation)

On ressent dans cette dernière phrase qui est écrite en très gros
caractères gras, toute la conviction, combien ça scandalise Me
Chastand-Morand, avocate et accessoirement "commis tripier occasionnel
" ! et qu' elle n' a visiblement pas dû assister à l' autopsie, où :
"mon capitaine" et le Juge Lambert n' étaient pas et cet un
euphémisme, très à l' aise... Elle n' aurait sans doute pas fait les
mêmes demandes.

On sait que les avocats véreux (excusez ce pléonasme) sont :
"gonflés", mais à ce point, ça dépasse les limites du crédible, plus
faux-cul, tu meurs !

Si l' on analyse la chronologie des évènements on s' aperçoit que le
mémoire(4) contre l' Etat a été rédigé pour un procès contre celui-
ci, ayant eu lieu le 28 juin 2004, mais que les parents de Grégory
avaient pris la précaution auparavant, au mois de février 2004, de
faire incinérer la dépouille de l' enfant, qui avait été primitivement
inhumé, : " ce qui a entraîné la disparition définitive d'
éléments à conviction qui eussent pu être et qui auraient dû être
exhaustivement pris sur le cadavre de la victime"(SIC, tel que l'
écrit l ' avocate, pour lui renvoyer l' ascenseur ! )

Résultat incontestable avéré : la Science peut aujourd'hui' hui,
révéler les causes de la mort depuis des millénaires de Toutankhamon,
d'un Tyrolien retrouvé dans les glaces des Alpes, mais ne pourra plus
confirmer, ce que tous se doutent, et que la Justice n' ignore pas
non plus : que Grégory a été noyé dans l' eau de la ville, le 16
octobre 1984, entre 17 h 05' et 17 h 15', vraisemblablement dans sa
baignoire.

On lit sur le site dit : " de référence gregoryvillemin. free" :

"21 février 2004, CV et JMV après une demande préalable à la Cour d'
Appel de Dijon décide(ent) en toute intimité d' exhumé(r) le corps de
Grégory et de le faire incinérer pour garder ses cendres près d' eux
et d' essayer enfin de faire leurs deuils (fin de citation... avec les
fautes en prime )

JMV l' homme au fusil, dont l' équipement cérébral semble être le
parangon, copie conforme et doit côtoyer et rivaliser celui de son
frère Michel, n' a jamais réussi à reconnaître l' auteur d'un seul
appel anonyme, mais on constate qu' il commence par tirer et qu' il
réfléchit ensuite... ( enfin qu' il essaye... avec le Q.I. dont il
dispose, ça n' est pas gagné ! Comment a-t-il pu devenir
contremaitre... fayot vendant ses collègues au taulier ? Encore un
mystère de la promotion : " canapé" ? )

Le 16 octobre 1984, M. Jacquel avait failli être sa première victime,
le 29 mars 1985, JMV après plusieurs tentatives les semaines
précédentes, abat d' un coup de fusil Bernard Laroche.

Mais ce n' est pas de sa faute, il n' est responsable de rien ! C'
est la Cour d' Appel de Dijon, si complaisante à l' égard du couple,
qui vous le dit, vous pouvez la croire sur parole !

D' après l' Avocat général Kohn (comme son nom l' indiquerait ?) :

" Victime d' un crime odieux perpétré sur son enfant, JMV n' a pas
trouvé auprès de " son juge d' instruction, le soutien moral qu' il
aurait dû en attendre" "(citation authentique et incroyable pêchée
dans le mémoire(4) contre l' Etat)

Ainsi est-il reproché au : "mémorable funambule de la
pensée" ( dixit... le même Kohn ) de n' avoir pas joué les : "baby-
sitter" et de n' avoir pas apporté tout le soutien psychologique, qui
n' était pas encore de mode en 1984, et qui l' est devenu en toute
circonstance de nos jours.

Les péquenots sont plus réalistes, plus subtils, moins truqueurs, ils
disent : " chacun son métier et les vaches seront bien gardées !"...
Mais Lambert a de bons dos !

Conclusion de M. Kohn : Si JMV est devenu un assassin, ce n' est pas
de sa faute, c' est celle des gendarmes, des journalistes, du
"journaliste" Ker, (peut-on l' appeler ainsi ?) de L. Lacour et de
consort, des médias, du juge d' instruction Lambert... et aussi
pourquoi pas du curé qui aurait omis au cours de l' enfance de JMV,
de lui faire l'instruction très catholique (mais pas seulement), de
lui dire : " tu ne tueras point " ? Encore un à qui il faut tout
expliquer !

JMV comme tout être humain, ( à moins que son cerveau atteint d'
encéphalite spongiforme, ne soit en dérangement , dans ce cas il doit
répondre de la psychiatrie), est responsable de ses actes et doit les
assumer... Les autres qui l' ont incité et poussé au crime, le sont
aussi et auraient dû être poursuivis pour incitation à la haine,
entre autres délits pénaux.(voire complicité de crime).

On comprend mieux ainsi le silence actuel de Laurence... Elle n' a pas
enquêté et soupçonné qu' avec son cerveau...mais il est vrai que le
physique aide une femme. Un proverbe turc, dit en substance : " où le
diplomate ne réussit pas, envoyez la femme ! "

Ainsi, est-il sidérant de constater que :

-- JMV a éliminé et réduit au silence éternel : " le témoin
principal" et principal suspect : BL, qui aurait pu nous en dire un
peu plus sur la folle et rocambolesque équipée qu' on lui attribue.

-- JMV et CV ont fait incinérer la dépouille de Grégory en sachant
parfaitement qu' ainsi, elle n' allait plus révéler tous ses secrets.

-- JMV, CV et leurs : "conseils" font éliminer méthodiquement
depuis des années, toutes les preuves en demandant des analyses
destructrives à la Justice... sur les conseils de Me Moser,( le
découvreur du : " témoin courageux" : Madame Conreaux), qui semble
très bien tuyauté aussi sur ce que les recherches ADN, ciblées, ne
pourront jamais prouver... et qui a remarqué depuis longtemps que les
magistrats de Dijon ont les pieds et poings liés par un non-lieu(3)
inique, vicié de Droit, qui constitue un déni de justice et un hold-
up, qui a privé : " le Peuple français" d' un procès d' Assises, et
des débats contradictoires que prévoit un principe fondamental de
notre Constitution.

Il en profite outrageusement pour les manipuler comme des
marionnettes... mais ses gesticulations et ses élucubrations
commencent par agacer sérieusement, et il faudrait qu' il s' en rende
compte, avant de se faire prendre lui-même pour un pantin.

-- JMV et CV ont instrumentalisé les médias, écrit des livres... fait
du fric sur le cadavre d' un ange comme les rats journalistes, des
salauds, qui ont pondu des bouquins à ne pas mettre au clou d' un
"chiotte"... et il y a des crétins complices qui les achètent !
pendant que d' autres font des voyages macabres pour aller visiter les
cimetières et les lieux funestes du crime.

Il est vrai que JMV et CV (ce sont des circonstances atténuantes ) y
ont été poussés par des avocats vénaux, qui n' ont pas beaucoup de
compassion, ni sentimentale, ni humaine et préfèrent le palpable en
monnaie sonnante et trébuchante... défendre des insolvables ne les
intéressent pas... n' est-ce pas feu Me Garraud ?

La gent : "avocatière" a trouvé un filon inépuisable, un véritable
Eldorado... Elle en rajoute une couche de temps à autre, quand elle
est en manque, ça fonctionne ainsi depuis 26 ans !

-- Il y a 999 probabilités arithmétiques sur 1000, que CV soit l'
auteur du meurtre, puisque dans la fenêtre extrêmement réduite
entre : 17 h 03' et 17 h 32' 41'', de 30 minutes pendant laquelle
toutes les séquences permettant le crime litigieux, jusqu' à son
épilogue, qui est le deuxième appel téléphonique à Michel V, seul le
suspect qui détenait l' enfant encore vivant à 17 h 03', pouvait
avoir le temps matériel de le commettre, (elle dispose même de 10
minutes 44 " de "bonus" pour donner deux appels ! ) c'est pourquoi
toutes les recherches depuis 26 ans pour impliquer BL avec d'
éventuels complices sont demeurées vaines (La dernière possibilité sur
1000 est que CV soit complice et qu' elle ait livré l' enfant, mort ou
vivant à un comparse ? )

On tente de retarder l' heure de la mort de Grégory, en manipulant
les faits, de l' endormir, de le mettre : "en conserve" ? où ?
quand ? comment ? par qui ? en élaborant des scenari d' une
complication et d' une imagination, diaboliques, d'autres grotesques,
alors que visiblement les acteurs en présence ne sont pas des
postulants des prix Nobel.

Rien n' y fait... l' ADN reste muet, (ou ses informations contrarient
la Cour d' Appel de Dijon, à tel point qu' elle se trouve dans l'
obligation de les laisser sous boisseau ?) preuves matérielles
absentes : Impossible d' impliquer un autre suspect, un autre
complice, impossible de résoudre la quadrature du cercle.

La même impossibilité qu' a le site dit " de référence
gregoryvillemin. free", depuis 26 ans, pour :" meubler" de manière
cohérente et sans faux-témoignages : 30 petites minutes de l' emploi
du temps de CV, le 16 octobre 1984, en l' innocentant...et pour
découvrir en concomitance la solution possible pour impliquer un
autre suspect.

Quand une mère est impliquée dans un infanticide, levée de boucliers
des biens-pensants, cris d' horreur et au blasphème du chœur des
vierges qui croient qu' elles sont devenues mères par insémination
divine et qui défendent corps et âme, contre toute logique : un
assassin, la Justice se dégonfle, les enquêteurs hissent le drapeau
blanc... Le crime le : " plus naturel" qui soit... et le plus odieux,
n' est ni justiciable, ni condamnable ! Passez votre chemin !

Résultat scandaleux : en bénéficiant du doute le plus total, (et de
beaucoup d' entourloupes) CV a été blanchie, ce qui, il est vrai, est
un principe de Droit ...(pas les magouilles !) mais par un non-
lieu(3) postulat, qui n' a pas pu recevoir la moindre réponse
contradictoire, même pas de la Cour d' Accusation de Nancy.

Les magistrats félons de Dijon ont choisi partialement pour un
complément d' information "bidon", les enquêteurs, les experts qui
allaient tous dans le sens qu' ils ont prédéterminé, (et que les
politicards leur ont vraisemblablement imposé ? ) en les canalisant
suivant leur bon vouloir... Tout écart a été interdit !

-- JMV et CV ont été reçus au Sénat, ce qui n' arrive jamais à un
citoyen normal sans histoire, qui n' a jamais commis aucun crime.
( pourtant l' un des deux... au moins... est un criminel !)

-- Ils ont touché, et ce aux frais du contribuable : la somme de 70
000 Euros, pour dédommagement de l' Etat, pour les fautes énormes de
celui-ci, dont ils ont tiré le plus grand profit, d' abord de celles
des premiers enquêteurs (qui ont oublié de perquisitionner leur
domicile après : " le petit repassage"... de Grégory... par sa
mère ? , et avant " le gros ménage"... de celle-ci, pour éliminer
les preuves matérielles accablantes ?)

Le non-lieu(3) s'indigne : "Si CV était l' assassin de son fils, il
serait surprenant que cette femme si intelligente et d' une grande
présence d' esprit n' ait pas fait disparaître, alors qu' elle en
avait le loisir, un indice aussi compromettant pour elle" (cordelette
trouvée à son domicile, 23 et 24 ème charges... et les bottines qu'
elle utilisait le 16 octobre... bizarre : une femme qui hormis une
paire d'espadrilles ne possède qu' une seule paire de chaussures ! )
Qui peut croire qu' elle s' en soit privée ?

Ensuite pour les manipulations de la Cour d' Appel de Dijon, qui ont
contribué fallacieusement, illégalement, à innocenter CV et à
priver : " le Peuple français" d' un procès d' Assises.

-- JMV, a demandé une réhabilitation que la Cour d' Appel de Paris a
refusée. Il faut le noter contre l' avis d' un Parquet, c'est à dire
de ceux qui sont les courroies de transmission des gouvernements,
qui bafouent régulièrement le principe fondamental illusoire, mais
sacro-saint : " de la séparation des pouvoirs"

Il ne reste plus qu' à leur donner la Légion d' Honneur, ils n'
étaient pas encore inscrits sur la promotion du 14 juillet dernier...
mais au train où vont les choses, ils peuvent nourrir des espoirs, ça
va finir par arriver !

Leurs philanthropes avocats vont : "s' en occupationner"... comme
le disait Clémenceau... par ici la monnaie ! Il suffit de raquer !

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 24, 2010, 9:46:37 AM9/24/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Les "conseils" et le site dit de "référence gregoryvillemin.free", ont
une telle propension à prendre l' opinion publique et les Internautes
pour des :" pommes"... que la pomme mue par le principe découvert par
Isaac Newton, ne va-t-elle pas finir par leur tomber sur la figure ?

En novembre 2009, ils avaient dû faire un rapide repli stratégique
en retirant d' INTERNET la première mouture et son : "schéma
horaire"(2), qui permettait à tout Internaute de résoudre
arithmétiquement : " l' énigme" en ne laissant aucun doute sur qui est
le seul suspect qui disposait du temps matériel nécessaire pour
commettre le crime... Ils persistent en laissant le tableau : " des
principales manifestations anonymes répertoriées "... dont l' analyse
aboutit, sans surprise, à la même conclusion : "éloquente", que
celle du : "schéma horaire."(2)

Il faut d' abord constater, d' après le non-lieu(3), d' après toutes
les enquêtes, à la suite des milliers d' appels téléphoniques, des
corbeaux : CV est la seule personne à avoir reconnu des appels
anonymes ( certes : "muets" ! )

" [...] CV a nié avoir adressé (des appels téléphoniques anonymes
malveillants) à ses collègues, hormis quelques appels muets à Monique
Colin et à Claudine Boulay. Cette dernière a prétendu qu' elle avait
reconnu la voix de CV , parce que son interlocutrice avait : " un
léger cheveu sur la langue". Or l' existence d' un défaut de
prononciation de l' inculpée, même léger, n' a jamais été constatée
par les magistrats chargés du supplément d' information,
singulièrement par Monsieur le Président Simon qui l' a pourtant
entendue à maintes reprises et fort longuement. " (fin de citation
des extraits du non-lieu(3))

Questions :

-- Dans le cas, d' un appel : "muet", comment sa collègue aurait-
elle reconnu sa voix, à cause : " d' un léger cheveu sur la langue" ?
(il n' y avait pas de visiophone en 1984, ni de Webcam)
-- Comment le juge Simon a-t-il pu vérifier l' absence : "d' un léger
cheveu sur la langue" ?

Etait-il O.R.L. ? non ! mais en revanche, il connaissait Andromaque
et Racine : " pour qui sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes ?
" aurait-il fait dire à CV ?

Dans ce cas : Il confondait l' allitération... avec le zézaiement ou
le zozotement... Il n' était pas orthophoniste inscrit en qualité d'
expert auprès d' un Tribunal quel qu' il soit ? et son diagnostic
erroné ne peut pas être admis, il aurait dû faire l' objet d'une
cassation.

Le fait que les parents de Grégory adressaient eux-mêmes des appels
anonymes est incontestable, puisqu' il n' est nullement contredit par
le mémoire(1) de Me Chastant-Morand, en faveur du non-lieu, et est
même confirmé par celui-ci, pour tenter d' expliquer pourquoi le
nombre de leurs communications téléphoniques avait augmenté de manière
abyssale, notamment en début 1983, on lit avec stupéfaction :

" Et ce sans compter tous les appels de tentative d' identification du
corbeau qui ont été lancés par les époux JMV, et ce, après la plainte
déposée à Corcieux, compte tenu de la grande activité de celui-ci (du
corbeau) sur les conseils du chef de la Brigade..." (points de
suspension homologués ! )

"L' atmosphère était tellement empoisonnée, tout le monde s' épiant,
les époux JMV comme les autres membres de la famille, ont passé
quelques appels d' identification, comme ils l' ont d'ailleurs
reconnu."

" Cette dernière (CV ) répondant dans le cadre du supplément d'
information à une question de M. le Procureur général, exposait
ainsi : " C'est sur les conseils du chef de la Brigade de Corcieux,
que nous avons employé la méthode que je vous ai décrite, pour
identifier le corbeau. C' est également le chef de la Brigade qui
avait recommandé à mon mari de prendre la voix rauque du corbeau pour
susciter les plus vives réactions chez nos interlocuteurs." "(fin de
citation du mémoire(1))

On comprend mieux pourquoi, tel que le constate curieusement le non-
lieu(3) : "les appels téléphoniques anonymes... et ceux : "d'
identification ? " ( MDR ! il ne faut pas confondre !) cessèrent le 17
mai 1983, quand la ligne du plaignant (AV) eut été mise sous
écoute..." ? (fin de citation du non-lieu(3))

Contrairement à ce qu' on aurait pu imaginer, les RG n' avaient pas
envoyé des bristols pour informer le(s) corbeau(x) ou la corneille
de la mise sous écoute de la ligne d' AV... Le mémoire nous écrit
que : c' était le chef de Brigade de la Gendarmerie de Corcieux, qui
informait et... donnait des cours fondamentaux de formation aux
corbeaux !

Il n' est pas étonnant dans de telles conditions que la Gendarmerie n'
ait jamais réussi à identifier un seul des auteurs des milliers d'
appels anonymes, et que la mise sous écoute de la ligne téléphonique
ne donna aucun résultat.

Les gendarmes de Corcieux, n' auraient-ils pas dû demander des
conseils sur cette spécialité, au super-gendarme du GIGN promu : "
baby-sitter", de Mazarine à l 'Elysée ?

En aparté, on peut noter comment des êtres machiavéliques, usant de
leur pouvoir et de son abus (prohibé et illégal) peuvent transformer
un intègre, courageux et valeureux super-gendarme du GIGN, en
véritable voyou, mettant illégalement sous écoute plus de 800
personnes irréprochables, pour couvrir le fruit caché, des amours
ancillaires d' un président de notre belle république devenue
bananière. Il manque un certain Monsieur Maximilien de Robespierre
pour remettre un peu d' ordre à ce qu' il nous reste de la Révolution
de 1789...et hélas ! ça ne s' arrange pas !

Dans le ramassis de mensonges, du non-lieu(3) du mémoire(1), on
remarque néanmoins :

Que : " c' est essentiellement la facturation des deux premiers
bimestres de 1983 respectivement calculée sur 411 et sur 608 unités de
base, qui est surprenante chez l 'inculpée et son mari... mais le
corbeau a eu beaucoup d' autres périodes d'intense activité" (fin de
citation de l' annulation de la 18 ème charge du non-lieu(3))

Etrangement... on constate aussi d' après le tableau du site dit :" de
référence gregoryvillemin. free", que cette période de crise
pathologique aiguë du corbeau, en début 1983, correspondait au fait
indiqué que CV était en "congés," et à "la maison.".. ( en congés
sans doute : maladie ? il fallait donc, bien qu' elle s' occupe...) et
comme par hasard, juste avant que la ligne de sa belle-mère :
"adorée", fut mise sous écoute le : 17 mai 1983, après que l 'époux
AV de celle-ci, ait reçu 27 appels anonymes !

On relève aussi que c' est dans cette même période que la mère et l'
épouse de l' ex : "condisciple " de CV (dixit le non-lieu(3)... mais
pas si c... que cela finalement ?) : " Bruno Magron, qui l' avait
abandonnée pour partir avec une autre fille... et qu' elle n' avait
jamais revu (?)"( citation du non-lieu(3)), ont reçu des appels et des
lettres anonymes de la même teneur sympa, que ceux d' Albert V, tel
que le relate un extrait d' un article de l' Humanité du 23/11/1993,
du procès de JMV dont voici le texte, disponible sur INTERNET :

" Bruno Magron, entendu par les jurés, est une ancienne «liaison» de
Christine Villemin en 1975. Il explique sa rupture avec elle, son
mariage avec Marie-Claude Nicolle, puis quelques années plus tard les
coups de téléphone anonymes reçus par sa femme et sa belle-mère,
toutes deux anciennes collègues de Christine Villemin. En février
1983, Mme Nicolle (la mère) reçoit un coup de fil lui annonçant un
accident de sa fille et de son gendre. La première a «les deux jambes
cassées», le second «est dans le coma». Cet accident n'a jamais eu
lieu. Mme Nicolle affirme avoir reçu chaque semaine ainsi trois appels
sans qu' elle parvienne à identifier son interlocutrice, la voix étant
manifestement celle d'une femme. Marie-Claude (la fille), quant à
elle, est régulièrement insultée, traitée de : «salope» pour avoir :
«pris» Bruno Magron, celui qui sera son futur mari.

«Etes-vous l'auteur de ces appels anonymes?», demande le président
Ruyssen à Christine Villemin, qui vient de prendre place à la
barre? : «Non, dit-elle sèchement, je n' avais aucune raison. J'ai
rompu avec Bruno Magron fin 1975 et je connais Jean-Marie depuis
1976.» Me Welzer, pour la partie civile, demande à son tour s' il est
vrai que ses relations ont continué avec Magron pendant que Jean-Marie
Villemin était à l' armée entre 1977 et 1978, Bruno Magron le
certifie, Christine Villemin le nie farouchement, tandis que Me
Garraud hurle : «La boue, la boue!»" (fin de citation de l' article)

Si CV n' avait tel qu' elle le prétend : " aucune raison", d' être l'
auteur de ces appels et de ces lettres anonymes, contre celle qui
lui a : "pris " son ex... 8 ans auparavant, on peut admettre que les
autres membres de la famille... les Laroche, et autres, en avaient
encore bien moins... voire aucune puisqu' à eux... Il semblerait que
rien ne leur ait été : "pris" ?

Le non-lieu(3) passe totalement sous silence cette sale manie
récurrente, grave, concordante, troublante et cette rancune
caractérielle, tenace, persistante de CV. qualifiée de femme : " si
intelligente et d' une grande présence d' esprit " ! mais... n' omet-
il pas :" avec quelques légers travers " ? ( En revanche : équité
oblige il signale que BL avait détérioré un panneau dans sa jeunesse,
ce qui en faisait évidemment le criminel en puissance de Grégory...)

On remarque aussi que dans cette période : " de grande activité du
corbeau" en début 1983, si les factures des autres protagonistes ont
été : "anormales " à un moment et à un autre, échelonnés sur plusieurs
années, elles ne l' étaient pas aux deux premiers bimestres de 1983,
qui ont précédé et ont provoqué la mise sous écoute de la ligne d'
Albert V.

Le non-lieu(3) explique que JMV s' était plaint en 1983, auprès de l'
Administration des postes et télécommunications, surpris par cette
hausse soudaine des factures téléphoniques... Une erreur étant
improbable, quand l' informatique(*) se : "trompe", c' est dans d'
autres proportions et c' est immédiatement visible... ceci démontre
que le pauvre garçon avec sa structure cérébrale étiolée, avec son
maigre Q.I, n' avait aucune idée de ce que pouvait être les activités
téléphoniques... épistolaires... et autres, de son épouse... Il n'
est malheureusement pas certain qu 'il ne le sache encore
aujourd'hui' hui ?

(*)Petite précision : il ne faut pas confondre : " gestion
informatisée de la facturation", et : " passage à l' électronique des
centres nodaux des télécommunications", qui utilisaient auparavant des
relais de commutation électro-magnétiques, qui ont été remplacés par
des semi-conducteurs électroniques, ce qui a permis de donner aux
usagers, d' autres capacités notamment de relever le numéro de l'
appelant, si toutefois, il n' est pas sur la liste : "rouge"... ou s'
il ne compose pas auparavant : un code qui empêche l' affichage de son
numéro... de détailler les communications, etc.

Toutefois, dans les centraux téléphoniques ont était déjà capable de
détecter en 1983, qui était en ligne... De même si les "portables " n'
existaient pas encore, certains usagers fortunés possédaient des
téléphones mobiles dans leur automobile. Ils étaient reliés aux
centraux par transmission hertzienne...( et non encore codés,
pouvaient être écoutés facilement par des radio-amateurs indiscrets )

Dans les Vosges en 1983, certains centres nodaux étaient sans doute
passés à l' électronique puisqu' un des protagonistes de l' affaire
possédait un clavier à touches, utilisant le codage électronique :
DTMF, et non décimal.

Les réponses au corbeau de Jean-Marie sont instructives et édifiantes
sur son degré d' intelligence... jugez plutôt :

" à l' occasion de l 'une d' elles (communications anonymes), le
correspondant inconnu avait annoncé qu' il brûlerait la maison de JMV
[...], celui-ci avait répondu : "je m' en fous". Le corbeau avait
alors dit qu' il s' en prendrait à sa femme, JMV avait répliqué : " j'
en trouverai une autre". Le corbeau avait enfin menacé d' enlever
Grégory. JMV qui idolâtrait son fils avait rétorqué : " ne fais
jamais ça", montrant ainsi à son interlocuteur quel était le meilleur
moyen de l' atteindre"(fin de citation des extraits du non-lieu(3) :
faits et procédure)

On peut objecter à la Cour d' Appel de Dijon, que le corbeau n' était
pas obligé et pouvait faire l' économie de donner un appel anonyme
pour tirer cette conclusion évidente, qui " coule de source "...
Néanmoins si l' on place par hypothèse : "purement imaginaire"... à
l' autre bout du fil, la : " corneille" CV... on se doute qu' elle a
eu un grand plaisir d' apprendre à quel point son époux l' adorait ?

Le couple que le non-lieu(3) nous dit : "idyllique" et sans
problème... (sauf une baffe sur le coin de la figure de CV), ne l'
était donc pas tant que cela ?

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 24, 2010, 9:57:59 AM9/24/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Une belle contre vérité de Me Chastand-Morand décrochée dans le
mémoire(4) contre l' Etat devant la Cour d' Appel de Paris.

Paragraphe : " Les carences qui n' ont pas permis de déterminer le
lieu d' immersion de Grégory V"

L' avocate de CV, toujours très droite dans ses bottes, nous écrit
avec un remarquable aplomb :

" Le tribunal ne peut être suivi lorsqu' il énonce que : " l' on ne
peut... sérieusement reprocher au juge Lambert d' avoir émis l'
hypothèse de la mise à l' eau de Grégory V. en un lieu qui fut, dès l'
origine qualifié de : "point privilégié", cette expression manifestant
à la fois le caractère incertain de l' hypothèse et le consensus qui
s' était instauré entre tous les enquêteurs et experts sur ( le) lieu
d' immersion de l' enfant sur le cours de la Vologne (jugement page
25) et ce, dans la mesure où contrairement à ce qu' a écrit le
Tribunal, il n' y a pas eu de consensus ... ce lieu privilégié retenu
par le SRPJ n' étant ni le lieu de la découverte de l' enfant, ni le
lieu retenu par les premiers enquêteurs de la Gendarmerie... (fin de
citation du mémoire(4), points de suspension homologués !)

Pourtant une trace de l' empreinte d' une chaussure d' une femme a
bien été découverte dans l' herbe, à proximité du : " point
privilégié", le 17 octobre 1984, soit le lendemain du crime, ce qu'
indiquent les extraits du non-lieu(3) dans l' annulation de la
deuxième charge, et ce sont bien les premiers enquêteurs de la
Gendarmerie qui l' ont décelée, puisque le SRPJ ne menait pas encore
l' enquête. Dommage qu' ils aient omis de relever la pointure ?

Cet indice grave et concordant a été rejeté par la Cour d' Appel de
Dijon, parce que CV se serait baladée paraît-il ? ( d' après le Juge
Simon), en espadrilles au mois d' octobre 1984, (c' était la
saison ?) et parce que la seule paire de chaussures lui appartenant
était d'empreinte différente (SIC !)

Ainsi le Juge Simon, nous découvre une femme, qui mis à part des
espadrilles, ne possède qu' une seule paire de chaussures... "Mon
capitaine" qui n' a pas lu Colomba, aurait pu envisager le mobile
que BL se serait vengé... par jalousie de n' avoir pas eu la chance
d' avoir convolé avec une femme aussi économique !

De même, sur le chemin de terre longeant la voie ferrée à proximité du
même : " point privilégié", les premiers enquêteurs, qui étaient
bien encore ceux de la Gendarmerie ont relevé des traces de pneus : "
Michelin ZX : 135 x 14 " différents de ceux de a voiture de BL, mais
analogues à ceux de la Renault 5 de la voiture de CV". Ce qui est un
autre indice grave troublant et concordant, que la Cour d' Appel de
Dijon a balayé de la même manière.

Par contre ni les premiers enquêteurs, ni ceux du SRPJ, ni les
journalistes : "rats", ni les photographes : "rapaces", n' ont
jamais constaté la présence : " d' un ru infranchissable", qu' aurait
découvert quatre ans plus tard le Juge magicien et... amoureux
Simon : " alors que d' importants travaux , accomplis
postérieurement au crime, avaient modifié le cours de la Vologne"

" Un ru infranchissable", l' association antagoniste de ce vocable
avec son qualificatif, doit faire tiquer les cruciverbistes, qui n'
ont jamais eu à résoudre pareille définition ?

Simon a dû confondre avec le grand Canyon du Colorado, ou les gorges
du Verdon ? pas très féru en géographie ? ou était-il alpiniste tel
un Président de la Cour de Cassation ? Celui qui était auparavant
Procureur à Evry et que le Garde des Sceaux Monsieur Toubon ... avait
recherché en vain en hélicoptère, près des sommets himalayens... pour
lui faire prononcer aussi, un non-lieu... mais à l ' égard de ses
amis de la famille Tiberi ?

Maurice aurait pu faire la confusion dans ce cas, avec le deuxième
ressaut de la voie nord de l' Everest, qui a été longtemps réputé :
" infranchissable", jusqu' à ce que les Chinois après 1960, y mettent
une échelle en aluminium pour permettre aux pseudo-alpinistes-
touristes-fanfarons, d' atteindre le sommet, et d' y laisser leurs
ordures ?

On trouve sur Internet beaucoup de photos et vidéos, ( aux copyrights
plus ou moins volés, violant le droit à l' image et le droit à la vie
privée dus à tout citoyen... au respect dû aux morts, etc.) des
protagonistes, et des lieux du crime tels qu' ils apparaissent
aujourd'hui... Personne n' aurait des vues plus anciennes de 1984,
plus démonstratives, pour visualiser ce fameux : "ruisseau
infranchissable" longeant la Vologne, et de cette : " rivière au
courant impétueux" ?

Collectionneurs de photos anciennes ne pouvez-vous pas venir à la
rescousse, et confirmer la présence de ce :" ru" très particulier le
long de la Vologne en 1984 ?

(à suivre)

toni

toni

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Sep 25, 2010, 4:04:08 AM9/25/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Lire les extraits recopiés... avec des fautes et non paginés, de la
grosse des minutes du non-lieu(3) du Greffe de la Cour d' Appel de
Dijon, publiés jusqu' au 18 septembre 2010, par le site dit : " de
référence gregoryvillemin.free", est un pur délice de gourmet.

On y apprend ce que peut être la sémantique et la rhétorique de la
langue de Molière, remaniée par le vice de vieux magistrats rompus
aux contorsions et aux acrobaties judiciaires, mais dont les
connaissances techniques limitées : " se haussent à connaître un
pourpoint d' avec un haut-de-chausse ..."

Dès les premières pages, on tombe ainsi en arrêt, lors de la lecture
des exposés des faits sur : "ses chevilles et ses poignets ( de
Grégory) étaient liés au moyen de cordelettes, mal serrées par des
nœuds de tisserand, ressemblant à des nœuds à flot, mais d'une
facture plus compliquée... " (Fin de citation du no-lieu(3))

Pourquoi écrire : "nœuds de tisserand"... quand ils s'appellent plus
communément : " nœuds d'écoute " ? Pourquoi est-il utile d'
ajouter : "des nœuds de tisserand qui ressemblent à des nœuds à flot
" ? alors que ces deux types de nœuds sont différents et surtout n'
ont pas du tout la même fonction ?

Tout simplement, on le devine ? : parce que les nœuds de tisserand ne
l' étaient pas... mais au passage, cela a permis aux magistrats de
montrer du doigt, de manière allusive et avec perfidie, sans avoir l'
air d' y toucher, qui aurait pu les faire ? suivez notre regard SVP !

Par ailleurs, sous l'aspect méthodologique : " un nœud de
tisserand", sert à relier, deux fils, deux cordes, bout à bout,
parfois de diamètre différent , et n' est pas mécaniquement approprié
pour serrer un objet quelconque.

Cette définition sibylline, spéciale, lue, par un technicien, qui
réside dans une région de canuts et de tisseurs, équivaut à peu près à
lui soutenir que l' on aurait vu : une souris, qui ressemblerait à un
éléphant, mais légèrement plus petite (elle a été beaucoup malade) et
sensiblement différente de forme.

On constatera seulement dans les faits avérés, du cas présent : que
les nœuds de tisserand étaient : "techniquement inadaptés"...mais
que le rédacteur à la technologie défaillante, se raccroche aux
branches, en pratiquant l' abus de confiance.

Conseil : Ne lacez pas vos chaussures en faisant des nœuds de
tisserand, vous risqueriez de les perdre ! Il est préférable et
beaucoup plus efficace d' adopter les nœuds plats ou à flot.

Bis repetita, pour ce qui concerne l' annulation des 3 ème et 4 ème
charge, dont l' argumentaire de la Cour d' Appel de Dijon, doit faire
se gausser les quelques plus de 100 000 techniciens employés chez
Michelin.

On lit :

"enfin une expertise réalisée seulement en décembre 1985 et janvier
1986, alors que la voiture avait parcouru depuis lors plus de 4000 km,
n' a pas permis aux techniciens commis d' affirmer que les traces
provenaient du véhicule de celle-ci :

-- D' une part parce que qu' ils ne possédaient pas un moulage de
toute la bande de roulement.
-- D' autre part parce qu' il existait une légère différence dans la
largeur des crampons." (Fin de citation)

A partir du moment où les traces au sol ont permis de définir que les
pneumatiques étaient de marque Michelin, de type : ZX, de calibre :
135x14", il n' était plus nécessaire et même superfétatoire de
rechercher un moulage de l' entière bande de roulement, parce que le
fabricant Michelin pouvait fournir à la Justice : dimensions et
plans, complets.

Quant à relever :" une légère différence dans la largeur des
crampons"... par métrologie d' une empreinte d' un pneu, laissée au
sol , ceci relève de l' ineptie et de la plus totale incompétence
technique.

Les moules que le constructeur Michelin, fait confectionner chez ses
sous-traitants en particulier stéphanois, ont des tolérances de
fabrication, inférieures au dixième de millimètre, l' infime
différence due à la dispersion de ces tolérances n' est pas
technologiquement mesurable sur une empreinte relevée sur quel sol que
ce soit. (même avec le procédé le plus précis dit : " à cire perdue")

L' empreinte dépend uniquement de la nature du sol sur lequel, elle
est prélevée...évidemment elle est différente entre du sable et de l'
argile, le juge Simon a dû confondre avec les empreintes prises chez
son dentiste ?

Par ailleurs : la Cour d' Appel de Dijon, manipule et annule ainsi : "
un indice grave troublant et concordant", d' une empreinte au sol d'
un pneu certes très usité, mais qui correspondait au même type que
ceux qui équipaient la voiture de CV, en ne le considérant pas
comme :" la preuve matérielle accablante" qu' aurait été celle, de
cette de même empreinte, s' il avait pu être défini avec certitude,
de manière scientifique, qu' elle provenait bien d' un pneu de la
voiture de CV.

Pour trouver une preuve matérielle accablante : il aurait fallu que
le pneu analysé présente un défaut très particulier, qui le
différencie des autres du même type, défaut, qui aurait laissé une
trace au sol. (ce qui n' est pas le cas)

Il eut été préférable de commettre pour cette expertise un super
technicien de chez Michelin... Il n' en manque pas chez ce fabricant,
qui est un des plus (sinon le plus) performant du Monde, par exemple
Monsieur Dupasquier, qu' un laboratoire de Police... chacun son métier
et les vaches seront bien gardées !

Petites précisions techniques :

-- Michelin : est le constructeur mondialement connu des pneumatiques
-- ZX : est un type de pneumatique à carcasse radiale en acier
produit par cette firme.
-- 135 / 14'' définissent les dimensions du pneumatique.

La première correspond à la largeur entre flancs, qui est sensiblement
celle de la bande de roulement. Elle est exprimée en millimètres : 135
mm, 145mm, 155mm, etc.

La deuxième dimension est celle du diamètre de la jante, qui est elle,
affichée en pouces... (allez savoir pourquoi ?). Un pouce égale : 25,
40 millimètres. Dans ce cas : 14'' soit : 14 pouces... à ne pas
confondre avec les jantes de 15 pouces de l' Ami 8 de Bernard
Laroche.

D' ailleurs : à vue "de pifomètre", on pouvait établir la
différence : les roues d' une Renault 5 étaient plus petites que
celles d' une Citroën Ami 8... de même une Méhari Citroën, cette : "
voiture " en " plastoc ", que l' on faisait brûler jadis, dans un
arrondissement de Paris, ne pouvait pas être confondue avec une VW
Golf de couleur blanche, si vous voyez où, on peut en venir ?

Quand on lit pour la première fois ce non-lieu(3) de 1993, chef-d'
œuvre de la littérature judiciaire, on bute immanquablement sur de
telles anomalies... On lui fait confiance de moins en moins, la
suspicion s' installe dans l' esprit... et à la centième lecture, le
lecteur attentif finit par douter de tout... et l' on se dit
finalement : ils nous prennent pour des demeurés, les magistrats qui
l' ont rédigé.

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 25, 2010, 4:44:42 AM9/25/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Résultat des analyses par dissection du non-lieu(3)

Si les magistrats de la Cour d' Appel de Dijon avaient eux-mêmes cru à
ce qu 'ils nous racontent dans le non-lieu(3) de CV : des inepties,
des énormités, des accusations allusives sans la moindre preuve en
appui, des ragots : " de dames pipi", y compris les prémonitions
sorties de la boule de cristal d' une : "experte en écriture"... sans
doute cartomancienne ? etc. :

-- Ils auraient dû rechercher les complices éventuels de BL, si comme
ils le prétendent celui-ci ne serait : " que le kidnappeur" ?
-- Ils auraient dû poursuivre MB pour au moins : non-dénonciation de
crime, mais aussi pour complicité de meurtre.
-- Ils auraient dû poursuivre pour : faux-témoignages, subornations
de témoins, substitution de témoins, etc. tous ceux qui sont cités
dans l' exclusion de la première charge... ainsi que : " les filles de
la poste", qui selon eux : auraient menti, etc.

Force est de reconnaître et personne ne peut prétendre le contraire :
qu' ils ne l' ont pas fait... qu ' ils n' ont pas rempli la mission de
service public : " au nom du Peuple français", (suivant la formule
consacrée : LOL !), qui est la leur, et pour laquelle ils sont
rémunérés par le contribuable.

Pas sérieux, après des violations multiples de la Loi, les relaxes
ont été distribuées : "à la pelle"... à CV, à MB, et y compris aux
gendarmes...Ceux-ci logiquement auraient dû répliquer par une
poursuite pour dénonciation calomnieuse... Ils ne l' ont pas fait,
(sans doute très heureux de leur relaxe et de s' en tirer à bon
compte ? "Mon capitaine": vous avez des explications à donner ! )

Curieuse Chambre d' Accusation et Justice... qui distribuent des
relaxes : "en veux-tu, en voilà"... des Fouquier-Tinville, promus
occasionnellement avocats de la défense ?

Comment voulez-vous que celui qui veut lire, même en toute
impartialité ce non-lieu(3) de CV, vicié de Droit, puisse croire, en
ce que ses rédacteurs ne croient même pas ?

Il peut vous être certifié que tous les faits utilisés pour arriver à
la conclusion : "éloquente", proviennent exclusivement de la même
source dite : "de référence" : "grégoryvillemin. free" , c'est à dire
du site des parents de Grégory et de leurs Conseils. ( donc, pour la
partialité éventuelle, pour la manipulation des faits, il faudra
chercher ailleurs, peut-être leur demander directement des
explications ? )

Vous pouvez vérifier vous-même... mais n' avez vous pas (peut-être ?)
conservé la première mouture du site dit : " de référence " :
"gregoryvillemin. free" ? Sans doute ne savez-vous pas pourquoi il a
été brutalement suspendu en novembre 2009 ?

Quand on veut trop démontrer, il arrive que l' on démontre le
contraire... et le tireur : "tout azimut"... a fini par se tirer une
balle dans le pied. Ce sont des malheurs qui arrivent quand on veut
trop bien faire... ainsi va la vie !

Claude Thines le sait... et il a menti au moins par omission sur son
site. Il le sait, et d' autres, preuves à l' appui, le savent aussi !

On peut aussi trouver assez singulier que celui qui au mépris de la
Justice, a cru utile de la : "court-circuiter" en réglant ses comptes
et se fasse : "justice " lui-même, en assassinant son cousin,
implore cette même Justice (pas rancunière ? ) depuis 26 ans, de
trouver la vérité... en prenant soin au préalable (on n' est jamais
assez prudent !), d' éliminer méthodiquement : "témoin principal",
preuves et pièces à conviction.

Quant à voir : "d' autres personnes tirer les ficelles"... Il faut
être aveugle pour ne pas s' être aperçu que les seules demandes de
recherches prises en compte par la Cour d' Appel de Dijon, proviennent
uniquement des Conseils des parents de Grégory... alors que celles de
l' autre famille ont été depuis toujours, rejetées en bloc.

Les avocats de CV peuvent le faire en toute tranquillité, en se
remplissant accessoirement, les poches, ( à combien se montent les
honoraires des avocats dans cette affaire ? ) et en menant par le
bout du nez les magistrats de la Cour d' Appel de Dijon, qui sont
pieds et poings liés par leurs décisions pour le moins complaisantes
antérieures.

Ce serait une première dans les annales de la Justice en France, si
des magistrats se déjugeaient eux-mêmes des conclusions et des
décisions fautives qu' ils auraient pu tirer.

Auriez-vous jamais entendu le juge d' Outreau demander pardon à ses
victimes ? C 'est le Président de la République Monsieur Jacques
Chirac, qui a dû le faire à sa place !

On peut espérer, que vous aurez remarqué aussi, que les résultats des
ADN n' ont pas été révélés par BIOMNIS... qui a ainsi évité : " de se
mouiller", mais par le Procureur de Dijon, qui lui, après des annonces
tonitruantes, triomphantes, en 2009, s'est montré beaucoup plus
réservé et même d' une extrême discrétion en mai 2010... à qui
appartient l' ADN identifiable trouvé sous le timbre de la lettre du
16 octobre 1984 ? à l' homme au : "foulage magique "?

Laconique : " les résultats n' ont rien donné ! " circulez il n' y a
rien à voir ! "

Là, comme ailleurs, la recherche de l' ADN apporterait sans doute la
vérité... Mensonge d 'Etat ? Pour manipuler la Science... les
chiffres, il y a des hommes, leur cynisme, leurs intérêts, leurs
vices et leur perversité.

Pareil que pour les pseudo-contrôles : "anti-dopages"... tous leur
font dire ce qui est à leur convenance... Par exemple : pour les
organisateurs : " le Tour de France est propre"... et pour les
autres, certains journaux à scandale (genre L' Equipe qui fait son
beurre avec des insultes inventées ou au moins transformées) : " tous
les coureurs trichent ! "

Attendons le 29 septembre...et aussi l' emploi du temps cohérent des
30 minutes de CV... : " 16 octobre"...après 17 h 00', en gestation
depuis 26 ans !

Celui qui est arrivé sur INTERNET, le 18 septembre 2010, comporte
encore quelques curieuses incompatibilités... et innocentent encore
plus Bernard Laroche... Monsieur Claude Colin ne l' aurait pas croisé
à : 17 h 16'... chemin de la Bure, mais : " vers 17 h 17' 30""(SIC
"vers"... mais... à la seconde près !)) ce n'est plus l' écart abyssal
du non-lieu(3) qui écrit que CV serait sortie de son domicile entre 17
h 15' et 17 h 30' (15 minutes d' imprécision ! pour un crime qui s'
est déroulé en 30 minutes...ça fait : " un peu beaucoup" : non ?)

Ainsi il manquait une dizaine de minutes à BL pour commettre toutes
les séquences du crime qu' on lui attribue, désormais il lui
manquerait une minute trente supplémentaire... et La Poste serait
toujours ouverte à 17 h 21' ?

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 25, 2010, 5:00:43 AM9/25/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Pour rétablir la partialité un petit message qui avait été adressé à
l' adresse de Claude sur le forum censuré le 17 septembre 2010 du
journal Le Monde.

J' indiquais avoir quelques doutes sur l' identité de l' individu,
qui a utilisé le pseudo : "moi". Parce que Claude Thines dispose
depuis longtemps (au moins trois ans) de la réponse à la question qu'
il pose.

Vous pouvez trouver encore sur Internet les arguments :
"croustillants" (SIC)... à la : "mords-moi le nœud" (Re SIC) de
Claude, sur le site http://chatborgne.canalblog.com/archives/2006/10/18/2938753.html;
(Les autres dizaines de sites qui avaient été inondés par les mêmes
accusations, aussi fantaisistes que racistes, ont fait une aussi
grande lessive, que CV a sans doute fait un petit repassage le 16
octobre 1984 ?

Il commence d' excellente manière jugez plutôt (c'est un texto :
"copier/coller") :

" Corazzi : un nom corse qui favorise un commissaire véreux...!
Ce commissaire a falsifié des preuves afin de confondre en justice
Christine Villemin, parce qu'il ne trouvait pas d'autres personnages a
inculper...! Les hauts magistrats l'ont reconnu coupable de ses gestes
et investigations véreuses...!
Cela fait 24 ans que j'étudie et que j'analyse l'affaire Grégory...Je
passe mes nuits à réfléchir et à démêler cette affaire remplie de
véritables noeuds juridiques...

Tous les détracteurs qui accusent Christine Villemin doivent réfléchir
à une chose :
Si Christine était l'investigatrice du meurtre de son fils, croyez-
vous, qu'au bout de 3 ans à avoir harcelé tout le monde au téléphone,
qu'elle se serait passé d'alibi solide concernant les 20 minutes de
l'enlèvement...?? Il ne faut pas sortir de l'ENA pour penser à
l'affirmatif...!! Ce meurtre s'il a été prémédité par Christine, comme
veulent le faire croire si bien Jean-Michel Bezzina, journaliste
décédé en 2001 (pour ceux qui s'interrogent dans un message un peu
plus haut sur la mort de cet homme), Jacques Corazzi, commissaire
véreux, et le juge Lambert, avec ses multiples fiascos de son dossier,
aurait-elle "omis" son alibi le jour du crime...?
Soyons raisonnable...

Il est clair que Laroche a participé à l'enlèvement, pas au meurtre ;
comme l'a dit le Procureur Général Ruyssen lors du procès de Jean-
Marie Villemin : "Il existe de très lourdes charges sur Bernard
Laroche quant à sa participation à l'enlèvement de Grégory"...Un
point, c'est tout...!

Voici ce qui "pèse" contre Bernard Laroche entre suspicion et jalousie
et pourquoi Jean-Marie est devenu un assassin :

1) Bien entendu, les accusations de Murielle, stipulant des détails
croustillants quant au profil du pavillon et du centre de Lépanges
(route barrée). Et j'en passe...
2) La lettre avec des exemples d'insultes que l'on a retrouvée chez
Laroche avec ces mentions "...pauvres cons que vous êtes tous..."
3) La cassette que l'on a également retrouvée chez Laroche avec "Chef
on a soif..." (appel anonyme)
4) La longue-vue que possédait Laroche pour surveiller les époux
Albert et Monique Villemin.
5) Les contradictions de son ami Zonca.
6) Laroche savait ou croyait qu'Albert Villemin soutirait de l'argent
à son propre père.
7) Laroche en voulait fortement aux Villemin de vouloir mettre
Louisette et Chantal, sa fille, dans un asile...
8) Il n'y a jamais eu d'ordre d'arrivée chez Louisette entre Bernard
Laroche et Murielle Bolle le soir du 16 octobre à 17h20-25. En
admettant que Murielle ait menti quant à l'enlèvement de Grégory, même
sur ce détail ils n'étaient pas d'accord...Un fait troublant qui n'a
jamais été élucidé...
9) La pression de certains gendarmes et journalistes (Ker entre
autres) envers Jean-Marie ("si on avait fait ça à mon fils je saurais
quoi faire" )
10) Les mystifications et falsifications de preuves de Corazzi (porte
bien son nom corse celui-là !)
11) La même marque d'insuline retrouvé chez Jeanine Bolle et celle que
Monsieur Grandjean, garde-champêtre, découvrit près du Barba.
12) Sonia Pierson, Claude Richard...Témoins ayant vu Murielle monter
dans la voiture de Laroche à 17h à la sortie du lycée.
13) Jean-Michel Galmiche, chauffeur du car scolaire, témoin de
l'absence de Murielle dans ce même car.
14) Bien sur, Claude Colin et Claudon ayant vu une voiture verte avec,
à son volant et côté passager, un homme corpulent à moustaches et une
jeune femme rousse.
15) Les experts graphologues ayant accusé formellement Laroche dès les
premières investigations.
16) La forte complicité entre Laroche et Michel Villemin. Ce dernier
étant l'informateur du premier.
17) Les "essais" de séduction de Laroche envers Christine, Liliane et
Ginette. Econduit, Laroche s'en fut bien honteux...
18) La légère infirmité du fils Laroche alors que Grégory était en
pleine santé.
19) L'achat du salon de cuir et le prêt pour agrandir le garage.
20) La visite de Michel et Ginette deux jours avant l'assassinat.
21) Le deuxième portrait-robot ressemblant étrangement à Laroche.
22) Les errances et fautes absolument grotesques et digne d'un
débutant du juge Lambert.
23) Le foulage avec les lettres L et B qu'a découvert le gendarme
Klein...
24) Le fait que Murielle savait faire les piqûres (déclarations de
l'infirmière et de sa propre mère)
25) La mère de Murielle était persuadée que Laroche avait participé à
l'enlèvement.
26) Toujours Jeanine Bolle, la mère de Murielle et Marie-Ange, qui
disait avoir fait des pressions sur sa fille la veille de ses
rétractations. (déclarations faîtes auprès de l'infirmière quelques
temps avant sa mort)
27) Le fait que Marie-Ange Laroche, le lendemain du meurtre de
Grégory, va à une cabine téléphonique pour téléphoner aux gendarmes,
alors qu'elle a le téléphone chez elle...
28) L'engouement de cette même Marie-Ange, au départ de l'enquête et
au cours du coup de fil mentionné ci-dessus, à vouloir faire accuser
quelqu'un d'autre (les Hollard)

Etc etc...

Maintenant les cerveaux les plus fantasques trouveront eux-mêmes son
ou ses complices...

Je vous rappelle que Christine Villemin a bénéficié d'un non-lieu pour
"absence totale charge", fait unique dans les annales de la justice
française...!

Je mettrai en ligne prochainement ce que j'ai écris sur l'affaire
Grégory. J'attends l'accord de la famille Villemin...

Une chose est sûre : Il faut que Grégory soit laver de cette eau qui
l'a sali...avant 2011...!!

Que la vérité lui soit rendue...sa vérité...!

Posté par Claude94, 13 mars 2008 à 13:31" (fin
de citation)

Vous pourrez remarquer qu' on attend toujours que Claude mette en
ligne :

-- "Ce qu' il a écrit sur l' affaire Grégory..." il a dû recevoir l'
autorisation depuis plus de deux ans
-- Ce qui a motivé la suspension de son premier module de 2416
sujets... où était décrite, à peine torturée par la satire, la folle
et rocambolesque équipée, attribuée à Bernard Laroche... et où l
'auteur concluait en substance :" si à la place du Juge Lambert, "Mon
capitaine" m' avait rapporté de tels résultats d' enquête, j' aurais
pris l' annuaire et recherché l' asile d'aliénés le plus proche pour
le prévenir que j' avais un sérieux client" ... à lui livrer pour son
nid de coucous...
-- Qu' il nous dise pourquoi le site dit : " de référence
gregoryvillemin. free" , première mouture, a été brusquement
suspendu, en novembre 2009.
-- Qu' il mette en ligne : " le schéma horaire"(2) du site dit : "
de référence gregoryvillemin. free", première mouture, qui lui a été
envoyé, au cas où il aurait omis de le sauvegarder... afin que ses :"
enquêteurs " puissent y relever les contradictions, qui accusent et
constituent un 26 ème indice grave troublant et concordant contre CV.

Son site comporte des photos, et des vidéos, pillant les copyright,
les droits d' auteur, violant le droit à l' image et le droit à la vie
privée dus à tout citoyen, bafouant le respect dû aux morts,etc.
etc. est rempli de calomnies, de diffamations, il est totalement
illégal... et pourtant jamais censuré... Allez savoir pourquoi ?
participerait-il au mensonge d' Etat ?

Il est étonnant que les personnes incriminées sans preuve, ne
réagissent pas. Claude ferait-il un site similaire à l' encontre de
Monsieur Chanal, le prévenu qui s'est suicidé après avoir été suspecté
de la mort des jeunes militaires de Mourmelon ?

Il y a un avocat : Maître Buffard, qui lui en passerait vite l
'envie, en lui collant : un référé, qui ne manquerait pas d'être
suivi d' un procès sur le fond.

Claude le sait parfaitement ce qui ne l' empêche pas d' inciter
certains : " jeunes détectives en herbe", qui : " travaillent pour lui
au bord de la Vologne" (SIC), en profitant de leur vulnérabilité, car
méconnaissant naïvement la Loi, et même les règles élémentaires de la
décence, de publier des photos et des vidéos, même des cimetières !
alors qu' il garde précieusement, discrètement, sous le coude les
témoignages les plus intéressants... pour son enquête personnelle,
qu' il n' arrive pas à boucler depuis 26 ans !

Jugez vous-même.

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 25, 2010, 9:47:43 AM9/25/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
La preuve que lors du complément d' information, les témoins
auditionnés et les experts choisis par les Juges Simon et Martin, l'
ont été d' une manière totalement sélective et partiale, excluant d'
office ceux qui n' étaient pas favorables à l' un des inculpés, idem
pour les enquêteurs, le choix délibéré de faire reprendre l' enquête
irrémédiablement endommagée au départ, par ceux là même qu' ils l'
avaient condamnée à l' échec, n' avait rien d' innocent, et s'
inscrivait bien dans une espèce d' abus de confiance à l 'encontre de
l' opinion publique.

Voici mis en ligne un article intéressant de l' Est Républicain, que
vous pouvez retrouver en tapant sur votre site de recherche favori d'
INTERNET : "Docelles Grégory"

" EXCLUSIF / Affaire Grégory: « Je n'ai jamais été auditionné »

Henri Bourion, maire de Docelles en 1984, était présent quand le corps
de Gregory a été sorti de la Vologne.
Il raconte pour la première fois.

L'affaire a beau dater, dans la mémoire d' Henri Bourion, il reste
des images fortes. L'ancien maire de Docelles n'a pas oublié ce soir
du 16 octobre 1984.

Appelé par le premier magistrat de Lépanges-sur-Vologne, il arrive
alors que le corps de Grégory est encore dans l'eau.

Il fait ouvrir le local des pompiers à quelques mètres de là, pour que
les gendarmes déposent l'enfant.

Lorsque les gendarmes constatent que le garçonnet est ligoté avec des
cordelettes, Henri Bourion est présent : « " Je crois que j'ai aidé à
enlever les cordelettes. Je me revois. C'est flou. Je ne sais plus
très bien ce que j'ai fait. Ça m'a marqué. Je ne trouve pas les mots.
J'ai été choqué par le : ''raffinement'' avec lequel l'enfant était
ficelé. Surpris. C'était soigné.».

Ce sentiment qu' il peine aujourd'hui à verbaliser, le travaille. Il
décide à l'époque d' en parler au Juge Simon, en charge de l' enquête.
« Il m' a dit, je vous auditionnerai, mais au bout du compte, il est
reparti en m' expliquant qu' il avait assez d'éléments ».

Henri Bourion reste avec son ressenti. Il échappe au feu des
projecteurs. « La presse n'est pas venue me voir. Les journalistes
voulaient entendre le maire de Lépanges ».

Henri Bourion aura pourtant un second contact direct avec l'affaire.
C'est à lui que le garde champêtre de Docelles remet le paquet
contenant une seringue, un emballage d' insuline et un coton.

De quoi alimenter de nombreuses hypothèses. « Le garde champêtre
élaguait les sapins. Il a trouvé un paquet contenant une seringue, un
emballage d'insuline et du coton. Je l'ai remis aux gendarmes ».

À quelle date ? Henri Bourion ne peut pas être précis, mais il est
formel : « C'était des semaines plus tard. Pas directement après la
découverte du corps ».

L'ancien maire présume que les deux faits n' ont aucun lien : « Le
paquet avait été jeté juste à côté du monument aux morts ». À
plusieurs centaines de mètres du lieu où on a retrouvé l'enfant. Dans
le Barba, un cours d'eau voisin de la Vologne.

L'enquête n' a pas démontré pour l'instant que la découverte d'
insuline et la mort du petit Grégory étaient liées.

Le pharmacien en poste à l'époque à Docelles, n' a d'ailleurs jamais
été entendu dans le cadre de l'enquête.

Stéphanie Schmitt et Magalie Delle-Vedove." (fin de citation de l
'article de l' EST RÉPUBLICAIN )

Il n' est pas utile... faut-il l' espérer ? sauf pour certains de
comprendre pourquoi le dit : " complément d' information" est une
vaste escroquerie intellectuelle et une machination concertée des : "
politicards", et des magistrats indignes de Dijon, pour empêcher : "
le Peuple français" de juger par un débat contradictoire, devant une
Cour d' Assises, une prévenue coupable d' infanticide, sur laquelle
pesaient, et pèsent encore 26 ans plus tard ! : 25 indices qui sont
toujours graves et concordants.

Alors qu' elle avait eu tout le temps suffisant, du fait de l'
incroyable incompétence, négligence, voire complicité, des premiers
enquêteurs, par l' absence de toute perquisition, de faire :" un gros
ménage", pour faire disparaître toutes les preuves matérielles
accablantes à son encontre et d' obvier rapidement aux découvertes que
la Gendarmerie pouvait faire. Les gendarmes avaient appris à :
"croasser" au couple pour lui conseiller de donner des : "appels
anonymes d' identification" (DIXIT Me Chastant-Morand) et l'
informait quotidiennement du déroulement de l' enquête !

On peut supposer que si CV avait été informée qu' une empreinte de
chaussure de femme avait été relevée près du : "point privilégié"...
"une femme si intelligente et avec une grande présence d' esprit", se
soit rapidement débarrassé de l' éventuelle paire de chaussures qui
pouvait l' avoir laissée ?

Si les Juges Simon et Martin ont débusqué chez l' avocat de CV, (le
fourbe Me Moser) un : " témoin courageux" Mme Conreaux, tenancière
de "boui-boui"... et un autre, moins courageux... Claude Colin qui s'
était déguisé le : 16 octobre 1984 en Jean-Louis Claudon et dont le
véhicule VW golf blanche s' était masqué en Méhari,( ce qui a donné
des visions du genre de celles de Bernadette Soubirou, à CV...et aux
autres témoins... il est vrai aussi que l' on n' est pas très loin du
pays de Jeanne d' Arc... ), par contre, ils ont pris le plus grand
soin d' éviter de questionner ceux qui étaient bien présents au moment
de la découverte du corps de Grégory dans la Vologne.

Le Maire de Docelles et le pharmacien de ce village, auraient pu en
dire un peu plus sur le paquet contenant l' insuline... en particulier
ce dernier, qui devait avoir la liste complète des patients atteints
de pathologie diabètique, qui venaient acheter régulièrement une
médication, renouvelable à vie.

Cela aurait évité à certains pseudo-détectives et journalistes, de
délirer, de fantasmer, en se droguant avec ce produit, (ou en fumant
la moquette ? ) en lui attribuant des vertus que personne ne semble
connaître sur un enfant qui était plutôt menu pour son âge ( poids
voisin de 12 kg, à plus de 4 ans ! )... et à qui l' on attribuerait
finalement autant de causes conjointes de la mort, qu' au : " moine
aventurier " athlétique et " sévèrement membré " : Raspoutine.

Par ailleurs, il aurait fallu que l' utilisateur de l' insuline, si
elle a une quelconque relation avec le crime, soit aussi crétin que
l' auteur d' " un foulage magique", pour ne pas se retourner de : "190
degrés"... comme le disait jadis le :" maireu deuuu Marseilleueu" :
J. C. Gaudin... et jeter dans la Vologne, ou le Barba, pour perdre
vitam eternam, ce paquet qui a été trouvé comme par hasard à hauteur
de regard, et qui a fait beaucoup phosphorer les esprits.

On se demande comment l' individu BL qui n' avait aucune connaissance
médicale aurait pu se servir sciemment des effets inconnus de l'
insuline pour endormir un enfant, qu' il aurait ensuite tué ? alors
qu' aucun expert médical, n' est même pas capable d' émettre la
moindre hypothèse sur les conséquences d' une injection d' insuline...
nous dit le non-lieu(3) : " faute d' expérimentation ! "... Ils n'
auraient donc trouvé personne pour faire des essais... même pas de la
gent animale ?

On s' interroge aussi pourquoi BL ou ses hypothétiques complices
auraient endormi Grégory, pour le tuer en le jetant ensuite dans la
Vologne ? et pourquoi dans la Vologne ?

Quelle résistance peut opposer un enfant d'un poids de 12 kg à un
adulte ? aucune.

Par contre : on perçoit beaucoup mieux pourquoi l' autre suspect
avait la nécessité de mettre le corps ( mort ,) de Grégory dans la
Vologne... après l' avoir sans doute, immergé et noyé, comme un petit
chat dans l' eau de la ville de sa baignoire...(alors qu' il aurait pu
être déposé n' importe où ailleurs ?).

Cet artifice cynique, a sans doute fait :" boire le bouillon" aux
gendarmes... mais aussi aux policiers ! qui ont tous cru que Gregory
avait été noyé dans la Vologne et ce, en ignorant et en daubant les
analyses du Docteur Duprez, ce qui est paradoxal parce c' est bien le
seul dans cette affaire, à avoir fait son travail d' expertise
correctement, à l' aide d' un microscope !

L' oedème important du poumon qu' il a relevé confirmerait bien que
Grégory est mort noyé, d' autant plus que de l' eau a été trouvée dans
ses poumons, mais aussi dans son estomac, car comme l' on dit dans l'
imagerie populaire avant de périr noyé, on commence par : "boire la
tasse"

Qui pouvait téléphoner ensuite de retour, bien à l' abri des
recherches, qui seraient aussitôt déclenchées, crime accompli... en
prétendant ce qui la disculpe que : " sa mère est en train de
le( Grégory) chercher mais elle ne le trouvera pas ! " ?

Le Maire de Docelles a été choqué : " du raffinement avec lequel
Grégory avait été ficelé"... peut-on raisonnablement imaginer un
criminel se trouvant en pleine nature apporter un tel soin et perdre
un temps précieux dont il ne dispose pas : pour soigner la
présentation ? Cela dépasse l' entendement et le seuil de crédibilité.

Pour parfaire le :" raffinement " : on ne peut pas dire non plus que
BL, ou MB soient les profils idéaux recherchés (dixit :" Mon
capitaine"), ils seraient plutôt du type : " démoulés trop tôt et
bruts de décoffrage ! "... par contre : "une bonne couturière [...]
qui tient bien son ménage..." ?

(à suivre)

toni


toni

unread,
Sep 25, 2010, 10:43:53 AM9/25/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
"Faut il être stupide quand même, au delà même de l’inexactitude pour
ne pas dire contre-vérité de ce que vous écrivez là, que c’est
précisément cette idée loufoque que le crime aurait été commis dans ce
créneau horaire même élargi à une demi heure comme vous le faites en
vous asseyant sur les témoignages de mme Claudon, de m. Méline, de la
nourrice, de la mère du petit camarade de Grégory, et l’horodateur du
car du fils Claudon, cet horaire donc serait la meilleure preuve de
l’innocence de Christine Villemin : pourquoi voulez vous qu’elle se
précipite tuer son enfant en 15 minutes avec tous les risques de se
faire prendre, alors que comme le disait si justement le SRPJ, pour
une fois, elle était seule à disposer librement de l’enfant, et ce
jusqu’à 20h30 au moins"

Ecrivait en réponse à un billet une Internaute dont le marquage à la
culotte ressemble à certains joueurs d' Hélénio Héréra qui
pratiquait : le "catenaccio" à l' INTER de MILAN !

Réponse :

Je m' assois effectivement comme vous le dites, sur l' emploi du temps
donné par CV de : 17 h 03' à 17 h 32' 41 '' pour des raisons que j'
ai données en citant une à une les discordances qui existent, entre
les extraits du non-lieu(3), les conclusions du mémoire(1) en faveur
du non-lieu écrites par Me Chastant-Morand et le : "schéma
horaire"(2), tous ces documents proviennent du même site dit de :
référence gregoryvillemin. free" et ont la même source, et j' attends
le : " en cours : 16 octobre" de la troisième version. Son
accouchement qui ne fera pas la une de Paris-Match est très
laborieux... quel travail depuis 26 ans !

A l' adresse de "moi alias Claude " : il vaut mieux que les
témoignages et arguments soient : " redondants", plutôt que tels les
siens et ceux de ses détectives ( qui " travaillent pour lui aux bords
de la Vologne") , à la : " mords-moi-le nœud" (comme il dit ) :
contradictoires, discordants et incohérents, et c' est bien pour cela
que le site dit : de référence grégoryvillemin. free en manipulant
fallacieusement les faits, s' est fait prendre en novembre 2009,
en : " flag." la main dans le sac !

Sans contestation possible, tous les témoins concernés par l' emploi
du temps de CV au niveau du domicile de Grégory, se sont entendus et
ont menti. C' est une certitude absolue, que personne ne peut nier,
pas même les magistrats de la Cour d' Appel de Dijon, qui dans ce
bréviaire de littérature juridique qu' est l' annulation de la
première charge, reconnaissent.

Si ces témoins se sont concertés, leurs auditions étaient sans
dissonance, donc les enquêteurs qui n' étaient pas très futés et qui
auraient pu s' apercevoir que c' était trop parfait pour être vrai, n'
y ont vu que : " du bleu" et ont validé.

Heureusement que les : "Zorros" de Dijon sont arrivés pour découvrir
le pot aux roses... mais ce qu' ils en retirent, et rectifient n' est
hélas, ni plus crédible, ni plus convaincant, bien au contraire et
c' est bien là, qu' est le clou indigeste dans leur brouet.

Ils auraient pu relever la conjonction, insolite, non démontrée et
irréaliste de 4 faits, en un lieu précis : l' entrée de la ferme de
Madame Claudon, de 4 coïncidences en un point distinct, qui est à
probabilité mathématique pratiquement nulle (Il y a autant de
possibilités arithmétiques que tous ses : "faits" soient
simultanés... que de gagner le gros lot au Loto) :

-- L’ arrivée à la ferme, de Madame Claudon et de son troupeau de 36
vaches.
-- Le retour de CV, rue des Bosquets après : “ses recherches au
village” et son blocage par les vaches
-- L ‘arrivée du car scolaire du fils de l' agricultrice Claudon,
dont le contrôlographe indiquait : 17 h 32′ 41 ''
-- L’ appel téléphonique reçu par l’oncle de Grégory à : 17 h 32' X
"

Il s' agit là, incontestablement d' un montage aussi artificiel que
virtuel, parmi les plus suspects, a fortiori, parce que CV n 'avait
pas à passer par la rue des Bosquets pour retourner chez elle, en
allant au plus vite, puisque cet itinéraire la rallongeait par rapport
à : " la voie rapide" (dixit le mémoire) et parce qu' elle savait
aussi, qu' elle allait se trouver bloquée par le troupeau des 36
vaches qu' elle avait vu en partant.

Si elle a emprunté cette voie, c' était uniquement dans le but d'
apparaître à certains témoins. Si elle avait été : " la recherche de
son enfant", très pressée, elle aurait : "taillé "au plus court.

Il y a eu substitution de témoins et de véhicules... Pourquoi CV et
les autres témoins n' ont-ils pas vu le 16 octobre 1984, que la
voiture qui barrait : " la route du bas" n' était pas une Méhari,
mais une VW Golf blanche (aucune confusion n' est possible entre ces
deux véhicules très différents) et que son conducteur n' était pas
Monsieur Jean-Louis Claudon, mais un autre individu, qui serait M.
Claude Colin ? " alors qu' il a fallu 7 années d' information pour l
'apprendre " ?( dixit Me Chastant-Morand)... Pas un seul n' aurait :
"moufté" et vendu la mèche ?

Par ailleurs , que vous le vouliez ou non, tel que l' écrit Me
Chastant-Morand dans ses conclusions du mémoire(1) pour le non-lieu :
si CV est partie à : "la recherche de Grégory dans le village", après
le retour de promenade de Monsieur Bernard Colin, que l' avocate
situe à 17 h 28' 08''...( chronométrage du Juge Simon) et que : "
le schéma horaire"(2), indique à 17 h 33'... (chronométrage du
SRPJ) : Il est matériellement impossible que CV, se trouva de
retour rue des Bosquets, avec le car du fils de l 'agricultrice
Christian Claudon, derrière elle, à 17 h 32' 41 '', car dans le cas
indiqué par : " le schéma horaire"(2) avec le chrono du SRPJ... elle
serait revenue avant d' être partie ! et dans l' hypothèse du Juge
Simon : elle n 'aurait disposé au grand maximum, pour : "les
recherches au village"... que de 4 minutes 33 secondes, ce qui est
insuffisant, ( encore aurait-il fallu qu' elle parte dès que Bernard
Colin est arrivé à la hauteur de la ferme des Méline, ce qui n' est
pas le cas : le chronométrage est de : 6 ' 35'', jusqu' à la
ferme )... et : "les vaches qui défilaient " (SIC) quand CV est
partie, auraient fait : 600 m en : 4' 33'', à une très bonne
moyenne... qui les aurait qualifiées pour les J.O. ! (7, 91 km/h)

Par ailleurs : si l' on retient l' hypothèse soutenue par le non-
lieu(3) dans l' exclusion de la 12 ème charge qui indique que les :
"recherches de CV, au village auraient duré plus de 10 minutes",
partant au plus tôt à 17 h 28' 08 ", CV ne pouvait pas être revenue
avant : 17 h 38' , le car scolaire et son contrôlographe spécial
( précis à la seconde près !), avait largement le temps d' être entré
à la ferme.

Les témoignages des dames Ory et Pluton, (12 ème charge) qui
auraient vu CV au village à 17 h 40', sont un mystère qui n' a
jamais été élucidé... ce qui tendrait à prouver qu' à partir de 17 h
33' contrairement à ce qu' elle a toujours indiqué, CV n' était pas
avec les époux Meline à son domicile... d' ailleurs si elle avait été
chez elle, sa belle-mère Monique V qui l' a appelée au téléphone,
aurait dû pouvoir la joindre... ce qui d' après le non-lieu(3) n' a
pas été le cas.

Il y a eu manifestement une entente illicite, les auditions ont
additionné un tissus concordant de faux-témoignages, nous sommes en
présence d' une : " tapée de menteurs", on met le tout à la
poubelle !

Que cela vous choque ou pas, c'est la règle ? et on peut affirmer
(c'est une donnée mathématique) : que CV en sortant à 16 h 52' de la
M.C.V., a disposé de : 40 minutes 41 secondes, jusqu' à 17 h 32'
41'', pour accomplir toutes les opérations conduisant à la réalisation
du crime.

Le SRPJ indiquait que le temps chronométré qui lui était nécessaire
pour accomplir le meurtre était de : 29 minutes 57secondes, en
conséquence, on peut déduire qu' elle disposait bien de : (40 '
41'', moins 29 ' 57'') de : 10 minutes 44 secondes de :" bonus" pour
donner deux appels,( dont le dernier à Michel V à : 17 h 32' X''), et
pour : "défiler" devant quelques témoins.

C' est la résolution brutale arithmétique de " l' énigme", qui fait
fi de tout sentiment, de tout arrangement et de toute complaisance.

Ni le Juge Simon, ni le non lieu(3) n' ont jamais prétendu comme
vous, que CV n' avait pas le temps matériel de commettre le crime...
au contraire, relisez l' annulation de la 12 ème charge... seulement
il ne faut pas confondre :" prétendues recherches au village"... et
immersion de l' enfant.

Reste à faire concorder les témoignages... pour ceux de Madame Jacquot
et de Madame Parisse, c'est aisé, si au lieu d' aller faire des soi-
disant : " recherches au village", CV est allée, tel qu' on peut le
soupçonner... un peu plus loin, immerger son enfant dans la Vologne
(ce qui d' après les chronométrages ne lui prenait que 5 minutes
supplémentaires) , CV pouvait rencontrer et se montrer à ces deux
témoins, sans perte de temps excessive, à l' aller ou au retour, au
choix, puisque c' est sensiblement sur l' itinéraire menant au : "
point privilégié".

Quant à recouper avec la réalité mathématique, les témoignages de CV,
des époux et fils Claudon, de Bernard Colin, de Claude Colin et des
époux Meline, le site :" de référence gregoryvillemin. free", n' y
arrive pas depuis 26 ans, comment voulez-vous que d' autres y
parviennent ?

On procède à la même analyse pour BL, en utilisant le deuxième
témoignage annulé de MB, et en constatant que la non-concordance
décelée dans le premier, par les gendarmes, dans l' ordre des arrivées
chez Louisette, prouve au moins qu' il n' y a eu aucune concertation,
ni entente illicite, préalables entre BL et MB avant leurs auditions
respectives... qui ont eu lieu pour BL le 25 octobre 1984 et pour MB
le 31 octobre.

Qui peut donner avec certitude l' ordre d' arrivée à son domicile : 9
à 15 jours auparavant ? Qui peut dire sans possibilité d' erreur
les personnes qu' il a vues ou pas dans un autobus 15 jours en
arrière ? idem ! Faites l' essai pour ce qui vous concerne, pas sûr
que : " Mon capitaine", ne vous coffre pas !

On fait partir BL et MB du CES de Bruyères à 17 h 05', en
additionnant les chronométrages du Juge Simon, qui devait être aussi
pilote des bolides de Dijon-Prénois ? parce qu' ils sont réduits au
minimum :

Pour faire une bonne quinzaine de kilomètres et pour commettre
toutes les séquences menant au meurtre de Grégory, jusqu' à la
troisième communication téléphonique donnée à 17 h 32' X''... avec des
difficultés de réalisation en passant inaperçu, bien plus importantes
que celles de CV, BL aurait disposé selon le Juge, de moins de : 28
minutes !

Alors, que : " le schéma horaire"(2) ne peut faire arriver BL à
Docelles sur une place inconnue, avec Grégory encore vivant qu' à 17 h
27', ce qui conduit à constater, en estimant à 5 minutes le temps de :
" neutralisation" ( le chronométrage est donné dans : "le schéma
horaire"(2)) qu' à 17 h 32' X '', BL serait sur le point de mettre
à l' eau Grégory.

Il lui manquerait ainsi, le temps occulté par le site dit : " de
référence gregoryvillemin.free", dans sa première mouture, qui peut
être évalué à une dizaine de minutes, soit : au moins 1 minute pour
permettre à BL accompagné de Grégory, d' aller à pieds de la place où
a été garé le véhicule de BL, jusqu ' au bord de l' eau, au moins
deux minutes pour se rendre aussi à pieds du bord de l' eau, à une
cabine téléphonique, et 3 fois deux minutes pour donner les trois
communications téléphoniques qui lui sont attribuées. (une de plus à
l' adresse de la mère de Grégory)

Le non-lieu(3) nous permet de faire une étude comparative sur un
parcours réel similaire, qui n' est pas un chronométrage ni corrompu,
ni manipulé. Il nous écrit : " à l 'annonce de la disparition de son
fils, JMV regagna en hâte sa maison, saisit un fusil... etc."(fin de
citation...entre ( ), bizarres ces gendarmes qui laissent repartir
JMV... avec un fusil ? )

Or, d' après le : "schéma horaire"(2), du site dit : " de référence,
gregoryvillemin. free", première mouture : JMV serait arrivé à son
domicile le 16 octobre 1984 : " vers 18 h 40' "( SIC) , après avoir
été averti par sa mère, que Grégory avait disparu, par une
communication téléphonique donnée avant : 17 h 45' .

Il aurait ainsi mis plus de 55 minutes pour faire seulement un peu
plus de 15 km qui séparaient La Chapelle-devant-Bruyères, lieu de
son travail chez Auto-Coussin, jusqu' à son domicile... pourtant il
devait être : "on ne peut plus pressé "? (vitesse moyenne : 16, 36 km
par heure)

Un autre élément de comparaison est donné par un chronométrage du Juge
Simon. Le non-lieu(3) écrit que : " le magistrat instructeur, au
cours d'un transport sur les lieux, s'est attaché à vérifier la
crédibilité des témoignages de Claude Richard et de Sonia Pierson :"

"Il (le magistrat instructeur) a parcouru le chemin, en automobile,
le trajet qu' auraient pu parcourir Laroche et Murielle Bolle depuis
ce même parc jusqu' à l' avenue Maréchal de Lattre, (à Bruyères) en
direction de Lépanges et il a chronométré ce parcours : le temps est
de 4 minutes 56 secondes" ...(fin de citation)

Donc BL aurait mis : 4 minutes 56 secondes... pour faire environ 400
mètres ! ( vitesse moyenne : 4, 86 km par heure).

Ce qui démontrerait que les déplacements du côté de Bruyères n'
étaient pas si véloces que le Juge Simon les a supposés, qu' il
aurait un peu trop appuyé sur : "le champignon ", et peut-être aussi
abusé un tantinet de Mercurey ?

Vérification : Le chrono. total pour arriver du CES de Bruyères, au
carrefour rue des Champs- Faing-Vairel est de 8 minutes, il reste à
BL : 3 ' 04 '' pour faire les 6 à 7 km (vitesse moyenne : de 117 km
par heure... à 137 km/h !)

Conclusion arithmétique : un des deux suspects dispose de : 10' 44''
pour donner deux appels téléphoniques... et il manque à l' autre au
minimum : une minute pour permettre à BL accompagné de Grégory, d'
aller de la place où a été garé le véhicule, jusqu ' au bord de l'
eau, deux minutes pour se rendre du bord de l' eau, à une cabine
téléphonique, et 3 fois deux minutes pour donner trois
communications.

" Pourquoi voulez vous qu’elle se précipite tuer son enfant en 15
minutes avec tous les risques de se faire prendre, Alors que comme le
disait si justement le SRPJ, pour une fois, elle était seule à
disposer librement de l’enfant, et ce jusqu’à 20h30 au moins"... nous
écrit la même Internaute !

La bonne blague ?

Le fait prétendu et contestable que CV aurait laissé seul à l'
extérieur de la maison, un enfant de 4 ans, qu' elle disait menacé...
(peut-être pas... si elle était le corbeau ?), en automne, un 16
octobre... , après 17 h, alors que le soir, le froid tombe très
vite, dans une cour non fermée, et sans surveillance, met en émoi et
terrorise beaucoup de mères plus attentives... et même l
'agricultrice Madame Claudon !

Pouvait-elle, le mettre dehors plus tard, à la nuit tombée et
prétendre qu' il aurait été kidnappé pendant qu' il jouait à l'
extérieur ? Ce n' est pas sérieux ! On l' aurait accusée de
maltraitances, de manque de raison.

Un petit problème de niveau scolaire CM2, a été posé sur le forum du
premier module de Claude Thines, réouvert pour quelques jours (entre
le 11 et 14 septembre 2010), pour que le gestionnaire puisse prouver
un court laps de temps : " qu' il en avait"... sous la semelle ?

Voici son énoncé :

Un petit problème de CM2 pour : " le chœur des vierges et les
autres..." (El... qui a fait Math sup est autorisée à ne pas
répondre, ce serait trop facile pour elle !)

Vous allez d' abord sur le site dit : " de référence gregoryvillemin.
free, tel qu' il apparaît encore et qui est la deuxième mouture :

Vous allez sur " procédure", vous cliquez, et vous recliquez sur :
"mémoire(1) dans l 'intérêt de CV", vous allez page 53 "sur l'
impossibilité matérielle pour Mme CV d' avoir commis l' acte
effroyable dont elle a été inculpée"... Vous lisez ou vous faites lire
par quelqu' un qui sait.

Vous lisez avec attention le paragraphe 3 : 3 ème phase... Les V.
avaient un beau canapé mais une seule horloge (pourrie) du chauffage
qui indiquait 17 h 30'... mais en fait il n' était que : 17 h
23' ( bizarre ! ), heure à laquelle CV est sortie de son domicile.

Sachant que M. Bernard Colin est arrivé à la hauteur de chez les
Meline à : 17 h 28' 08'' (je l'indique correctement parce Me
Chastant- Morand a une curieuse façon d' écrire les horaires, elle n'
a fait que Math spé ? )... à 17 h 28' 08'' se trouverait avec Bernard
Colin, M. Méline à hauteur de la ferme.

Vous allez paragraphe 4 : 4ème phase : "après avoir interrogé... etc"
Mme CV sortit sa voiture et alors que les vaches défilaient, et
descendit par la voie rapide"... pour aller faire des prétendues
recherches au village.

Même en estimant que CV serait partie au plus tôt à : 17 h 28' 08
''( donc sans compter le temps mis pour descendre de la ferme, pour
démarrer et sortir sa voiture, plus d' une minute !), comment CV
pouvait-elle arriver à la ferme des Claudon, rue des Bosquets, après
ses prétendues recherches au village, pour être bloquée par le
troupeau à : 17 h 32' 41'' ?

Le non-lieu(3) vous fournit une indication complémentaire pour l'
annulation de la 12 ème : "* Compte-tenu de la durée des recherches
de son fils [...] qui avait certainement duré plus de 10 minutes..."

Si vous trouvez la solution, communiquez la vite au site de
référence ! Parce que 17h 28' 08'' plus 10 ' égalent : 17 h 38' 08'',
et que les vaches de "course", auraient fait 600 m en moins de 4'
33'' !

* une constatation vacharde de circonstance et à bon escient :" plus
de 10 minutes", certes... mais peut-être pas pour aller faire des
recherches au village ?

Les "détectives" de Claude n' ont pas trouvé la solution... On l'
attend toujours !

En revanche : Le site dit "de référence gregoryvillemin. free, dans la
version publiée le 18 septembre 2010 aurait trouvé la combine... Il
suffisait simplement de faire partir CV : 2 minutes avant... et en
prenant le chronométrage pour les "recherches au village", beaucoup
plus favorable dans ce cas du SRPJ (... en méprisant les : 10 minutes
minimum du Juge Simon,( au diable les varices, vive les belles jambes
aurait dit l' autre ! ) soit : 6 minutes 36 secondes, ce qui fait :
17h 32' 41'', moins 6' 36" égalent : 17 h 26' 05" pile poil ! bien
vu ! Bravo !

Petit problème récurrent tout de même : les 36 vaches auraient mis :
6' 36'' pour faire 600 m. ce qui serait encore un excès de vitesse
verbalisable ?

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 25, 2010, 11:49:17 PM9/25/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Un message de réponse à Claude thines qui sur le forum Le Monde
utilisait le pseudo de : "moi" et à qui j' avais demandé d' apporter
des réponses précises sur certains faits qu' il connaît et qu' il
refuse de divulguer sur les forums.

Voici ce qu' il répondait : “Sacré Toni ! Il nous bassine avec ses
arguments/redondants à la “mord-moi-l-noeud”, mais il ne sait toujours
pas nous expliquer comment Christine Villemin a tuer son fils…!” nous
dit : “moi” ?(fin de citation, fautes d' orthographe comprises, c'est
un copier/coller)

Mon cher Claude… vous qui avez toujours battu en retraite…quand on
vous a donné des arguments irréfutables, que vous ne pouviez pas
contrer.

Il vaut mieux que les témoignages et arguments soient : ” redondants”,
plutôt que tels les vôtres et ceux de vos : ” pseudo-
détectives” ( qui : ” travaillent pour vous aux bords de la
Vologne”) , à la : ” mords-moi-le nœud” (comme vous le dites en
devenant vulgaire) : contradictoires, discordants, incohérents, voir
complètement débiles, car c’ est bien pour cela que le site dit : ” de
référence grégoryvillemin.free, première version”, en manipulant
fallacieusement les faits et leur chronologie, s’ est fait prendre en
novembre 2009, en : ” flag.”, la main dans le sac !

Vous devriez être plus loquace sur ce sujet et dire à vos amis : Qui
vous manipule ? Qui vous a fait suspendre le premier module avec ses
2416 sujets ?

On attend vos réponses !

D’ après votre : “investigatrice” de choc, tel que vous l’ écriviez
naguère (il n’ y a guère de temps) en voulant parler : “d’
instigatrice” à propos de CV…" Miss Marple", EL... qui n’ en est plus
à une débilité près (Elle ne doit pas avoir eu beaucoup d’ enfants, ou
alors il y a très, très longtemps, et dans son hospice, où elle se
meurt d’ ennui, elle ne s’ en rappelle plus ?)

Gregory à 4 ans… qui ne pesait que 12 kg, qui devait avoir la même
digestion difficile que sa mère ( 8 ans pour ne pas avoir digéré de s’
être faite : " jeter ", par Bruno Magron, pour CV ! et 5 heures
nécessaires à Grégory, pour ne pas arriver à digérer une pomme, voire
9 h… pour le repas de midi ? ) savait tout faire : du vélo, nager,
fuguer de chez sa mère-grand… pour aller faire ses courses et ses
achats de bonbons… tout seul à Bruyères…Il serait même monté lui-même
dans la voiture de Bernard Laroche !

S’ il avait su aussi écrire en faisant la faute que vous avez commise,
et en plagiant Omar…(ce qui est prêté faussement à Omar ? )

Il aurait pu écrire : ” Maman ! pourquoi tu m’ as “tuer” ? ”

C’est peut-être la question que se pose toujours ce petit ange du haut
de son ciel ?

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 25, 2010, 11:59:29 PM9/25/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Réponse à une question de "Miss Marple" EL.

"La question n’est pas de savoir si les empreintes de pneus relevées
étaient celles de l’AMI 8 de Laroche (on sait que ce n’étaient pas
celles de la R5 de CV, ce qui suffit à balayer votre thèse) la
question est : POURQUOI A-T-IL BRÛLE SES PNEUS? (et accessoirement
rasé ses FAVORIS, et non sa moustache),Vous avez une réponse, monsieur
Toni ?" : écrivait Miss Marple EL.

Réponse :

Pour les pneus, non Madame EL..., je ne sais pas, ce fait n' apparaît
sur aucun des documents du site dit : " de référence
gregoryvillemin.free". Je ne peux donc pas le commenter.

Il faut lui demander à BL... Contrairement à ce que vous pourriez
imaginer, je ne suis pas son avocat, car dans ce cas, je vous aurais
collé depuis longtemps un référé au derrière, ainsi qu' à
Claude...Vous n' inventeriez plus n' importe quoi.

Demandez à Me Wetzler.

Pour les favoris, qui sont indiqués sur le non-lieu(3) :

-- Si BL avait coupé ses favoris après la publication du portrait
robot, j' aurais relevé qu' il y avait un lien de causalité...

-- Mais, comme il les a coupés avant, c' est qu' il devait avoir un
don de prémonition ?

Le non-lieu(3) lui prête aussi des dons d' ubiquité. Il était dans un
bar à Docelles à 17 h... pour se faire tirer son 2 ème portrait
robot : "Photomaton" chez Cornillie... et en même temps devant le CES
de Bruyères (à 13 km) pour attendre MB à 17h 00' , puis à Aumontzey et
à Docelles, (plus de 20 km) "vers les 17 h 30' "! (vois non-lieu(3) :
témoignage de Murielle)

Décidément ce gars là, à l' air débonnaire, avait tous les dons ? même
une grande adresse du geste et de la maîtrise de la main gauche !

Vous qui savez tout, vous ne savez pas si la France, va le présenter
pour un prix Nobel à titre posthume ?

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 26, 2010, 1:37:28 AM9/26/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Pour rétablir l' impartialité, que vous devez me soupçonner, à juste
titre, de corrompre, voici re publié : un message de : "Miss Marple"
EL. sur le forum : " Justice plus nette", qui voulait s' occuper
aussi gracieusement que courtoisement de ma personne.

Alors, que je ne lui avais jamais demandé une telle publicité, que je
ne cherche d' ailleurs pas, en lançant un sujet intitulé : "Un certain
toni".

Je ne pouvais pas lui répondre, ce qu' elle ignorait, comme les
autres intervenants inscrits sur ce forum, car Claude, oublie de leur
signaler, qu' il m' en avait : " banni " : le 11 novembre 2009, à la
demande expresse et même très pressante d' un certain Jean-Marie
Villemin, l' homme à la gâchette facile, en tout cas, c'est ce que
Claude m' avait indiqué par message personnel. Il faut donc avoir un
agrément pour y être admis !

Le message de lancement de EL... est tel qu' il avait été publié...
( après quelques jours Claude a censuré le sujet, à ma demande, car ça
tournait au vinaigre et même au lynchage.) C' est un copier/coller :

" Vous l'aurez sans doute remarqué si vous fréquentez le blog Moréas,
celui ci connait de gros problèmes techniques depuis qqs mois, et il
est très difficile de charger les derniers messages, qui
n'apparaissent que de temps en temps et plusieurs jours après avoir
été postés. C'est déjà très pénalisant pour une discussion suivie,
mais en outre, il semble bien que nos réponses, à Claude et à moi, ne
sont pour ainsi dire jamais publiées, alors qu'un "nouveau"
contributeur très actif, un certain Toni, ne se prive pas de nous y
interpeller nommément et nous insulter copieusement, sans qu'il soit
donc possible de lui répondre....
Echantillon récent de la prose de ce monsieur, (qui répond en outre là
bas sur ce qui se dit ici! pourquoi faire simple quand on peut faire
compliqué?)

<< EL... a écrit sur le site de Claude :

“Bon, je ne vais pas faire dans la dentelle ni prendre de précautions
oratoires, mais tout ça pour moi ce sont des foutaises, et ce crime
n’est pas du tout aussi mystérieux qu’on veut le faire croire, je
pense même qu’il est résolu quasiment en totalité, ce qui manque ce
sont les preuves judiciaires et des détails du déroulement, rien
d’autre. Ne m’en veuillez pas, et surtout sentez vous libre de
conserver votre opinion Laughing”(SIC hic ! Miss Marple EL...)

Autrement dit : “mis à part mes coliques, je n’ ai pas mal au ventre !


Quelle énormité ! Nonobstant, après réflexion, on peut être
entièrement d’ accord, et donner son aval… si l’ on inverse l’
identité du suspect visé.

En observant dans ce cas, que les détails du déroulement, sont faciles
à reconstituer, sauf un seul point qui est très épineux à résoudre :
l’ artifice par lequel l’ auteur du crime a mis à l’ eau Grégory, en
ayant la certitude absolue de ne pas se faire remarquer ? (ce qui est
identique pour l’ autre suspect)

Il paraît invraisemblable, que l’on jette dans l’ eau de la Vologne,
même en pleine nature, et a fortiori au centre d’ un village, un
enfant, en ne masquant pas son apparence de corps humain, l’ auteur
étant mis dans l’ obligation d’ être certain de ne pas être vu.

Grégory aurait-il été jeté avec l’ eau du bain…et aussi avec sa
baignoire ? tel Moïse ?

Quant aux preuves matérielles manquantes, le non- lieu(3), nous met
sur la voie : “Si CV était l’ assassin de son fils, il serait
surprenant que cette femme si intelligente et d’ une grande présence
d’ esprit n’ ait pas fait disparaître, alors qu’ elle en avait le
loisir, un indice aussi compromettant pour elle” (cordelettes trouvées
à son domicile, 23 et 24 ème charges, mais il faut constater, qu’ elle
n’ était pas censée savoir comme elle le dit : “c’est lui (JMV) qui
bricolait ! “(dixit))… où son époux les avaient toutes mises…et en
avait même, d’ après lui, données à BL ! Elle a eu tout le temps
aussi, pour faire disparaître la paire de chaussures ou de bottes qu’
elle aurait pu chausser, le 16 octobre 1984 (2ème charge)

Les gendarmes de Corcieux, donnaient des cours de formation, de
diction et… de croassement aux corbeaux, ceux qui menaient l’ enquête
informaient, en permanence les parents de Grégory du cours de son
déroulement… et ceux-ci pouvaient facilement réagir en conséquence,
pour brouiller une éventuelle piste. >>

toni

<< J’ai quelques doutes sur l’ identité de l ‘individu, qui a utilisé
le pseudo : “moi”. Parce que Claude Thines dispose depuis longtemps
(au moins trois ans) de la réponse à la question qu’ il pose.

Vous pouvez trouver encore sur Internet les arguments :
“croustillants” (SIC)… à la : “mords-moi le nœud”(re SIC) de Claude,
sur le site http://chatborgne.canalblog.com/archives/2006/10/18/2938753.html;
(Les autres dizaines de sites qui avaient été inondés par les mêmes
accusations, aussi fantaisistes que racistes, ont fait la lessive.
(c’est un : “copier/coller”) >>

Suit le copier coller d'un message de Claude que tout le monde connait
je pense, synthétisant les conclusions de la justice, et qui avait été
posté en effet à l'époque sur bon nombre de forums et de blogs.
Puis il reprend :

<< Vous pourrez remarquer qu’ on attend toujours que Claude mette en
ligne :

– Ce qu’ il a écrit sur l’ affaire Grégory…
– Ce qui a motivé la suspension de son premier module de 2416 sujets…
où était décrite, à peine torturée par la satire, la folle et
rocambolesque équipée, attribuée à Bernard Laroche… et où l ‘auteur
concluait :” si à la place du Juge Lambert, “mon capitaine” m’ avait
rapporté de tels résultats d’ enquête, j’ aurais pris l’ annuaire et
recherché l’ asile d’aliénés le plus proche pour le prévenir que j’
avais un sérieux client, à lui livrer pour son nid de coucous… ”
– Qu’ il nous dise pourquoi le site dit : ” de référence
gregoryvillemin. free” , première mouture, a été brusquement suspendu,
en novembre 2009.
– Qu’ il mette en ligne : ” le schéma horaire”(2) du site dit : ” de
référence gregoryvillemin. free”, première mouture, qui lui a été
envoyé, au cas où il aurait omis de le sauvegarder… afin que ses :”
enquêteurs ” puissent y relever les contradictions, qui accusent et
constituent un 26 ème indice grave troublant et concordant contre CV.

Son site comporte des photos, et des vidéos, pillant les copyright,
les droits d’ auteur, violant le droit à l’ image et le droit à la vie
privée dus à tout citoyen, bafouant le respect dû aux morts,etc. etc.
est totalement illégal.

Il est étonnant que les personnes incriminées sans preuve, ne
réagissent pas. Claude ferait-il un site accusateur, similaire à l’
encontre de Monsieur Chanal, le prévenu qui s’ est suicidé après avoir
été suspecté de la mort des jeunes militaires de Mourmelon ?

Il y a un avocat : Maître Buffard, qui lui en passerait vite l' envie,
en lui collant au derrière : un référé, qui ne manquerait pas d’être
suivi d’ un procès sur le fond.

Claude le sait parfaitement ce qui ne l’ empêche pas d’ inciter
certains : ” jeunes détectives en herbe”, qui : ” travaillent pour lui
au bord de la Vologne” (SIC), en profitant de leur vulnérabilité, car
méconnaissant naïvement la Loi et même les règles élémentaires de la
décence, de publier des photos et des vidéos, même des cimetières !
alors qu’ il garde sous le coude les témoignages les plus
intéressants… pour son enquête personnelle, qu’ il n’ arrive pas à
boucler depuis 26 ans ! >>
toni"

Ces messages vous donnent une idée du niveau moyen de "réflexion" du
bonhomme, qui remplace l'argumentaire et cache sa méconnaissance (ou
falsification?) du dossier (et de la loi) sous des flots de sarcasmes,
de menaces, d' insultes, tous plus raffinés les uns que les autres...

Si donc vous avez envie de répondre ou réagir à ces affirmations, je
vous propose de le faire ici, puisqu'après tout lui même répond là bas
à ce qui s'écrit ici, et que ses messages à lui passent apparemment
sans difficultés sur le blog Moréas "en panne" alors qu'aucun de ses
interlocuteurs (à part Max berezzina, mais qui parait un peu fatiguée,
la pauvre) n'a ce privilège....

Je (toni) peux répondre et je l' ai fait à : "Miss Marple" : Accuser
le forum du journal Le Monde de Monsieur G. Moréas, consacré à : " L'
affaire du petit Grégory", de favoritisme, de censure, est de la plus
totale invention, une allégation mensongère, car si certains des
billets n' étaient effectivement pas publiés (c' était aussi le cas
de quelques uns des miens, très peu... Il faut être patient dans la
vie... "Laissez le temps au temps" : tel que le disait si bien notre
cher : "tonton"), c' était uniquement dû à un dysfonctionnement
technique de ce forum. Il est nécéssaire de rétablir la vérité que :"
Miss Marple" EL... a une fâcheuse et itérative tendance à tordre à sa
convenance.

Voici recopiés quelques messages (copier/coller) qui avaient été
publiés:

Re: Un certain "Toni"

Message EL... Aujourd'hui à 11:45
Une de mes réponses a fini par passer (mais aucune de Claude), je vous
copie donc une partie de la suite, non pas que les délires de cet
individu soient passionnants, mais parce que ça illustre bien le degré
de menaces et d'intimidations diverses qui règnent encore autour de ce
dossier tant d'années après, et montre bien à quoi sont exposés les
témoins qui se taisent encore, ça donne une bonne idée à ceux d'entre
nous qui se posent la question du pourquoi de leur silence...

Toni écrit :

<< “Je reviens sur ce point, c’est étonnant tout de même les lacunes
que vous manifestez régulièrement sur ce dossier!
Non, “les” destinataires (uniquement JMV en réalité, demandez à Max,
c’est un de ses dadas, encore une preuve intangible, pour elle)” écrit
EL....

Je vous répète encore et encore, et toujours (vous devriez deviner
pourquoi ?), je n’ utilise que les seules informations qui sont
données sur le site dit ” de référence gregoryvillemin.free” première
et deuxième mouture, et que je n’ ai lu aucun des bouquins de :
“chiottes” et pas vu, un seul film, qui ont permis à leurs rats d’
auteurs de se faire du fric honteusement, vilement, sur le cadavre d’
un petit ange.

J’ ajouterai même, je n’ ai pas lu, le ” 16 octobre”, qui était publié
gratuitement sur le Net… la première page de ses lignes : ” cuculs”,
mâtinées à l’ eau de rose m’ en ont dissuadé.

Je n’ invente pas comme vous des indications bidons : ” les gendarmes
avec des pincettes ?” (prouvez-les et donnez vos sources !)

ça rappelle la chanson de Jean Ferrat : ” s’il est petit et gros,
suant sous son chapeau, il me dit pas d’ alarme, celui-là est si bête
d’ après ce qu’ on raconte, que même ses collègues qui ne sont pas des
aigles ont pu s’ en rendre compte…etc.”

Si les traces d’ ADN des parents n’ ont pas été trouvées sur la
lettre… Ce qui n’ est pas prouvé, car j’ imagine mal, dans ce cas, le
proc’ de Dijon annoncer triomphalement : ” nous avons trouvé de l’ ADN
de CV sous le timbre”… après le non-lieu(3) très complaisant,
fallacieux, et violant le Droit, rédigé par la Cour d’ Appel de Dijon…
après que JMV et CV aient été reçu par les sénateurs… et après qu’ ils
aient empoché : 70 000 Euros pour la condamnation de l’ Etat… Quel
auto-coup de pied au derrière il s’enverrait ! ainsi qu’ un drôle de
camouflet aux autres ?

Vous êtes d’une intelligence rudimentaire… mais aussi d’ une
incroyable naïveté. Monsieur Wauquiez cherche les béates qui ont
disparu de sa bonne ville de Le-Puy-en-Velay, vous devriez postuler !

Je vous fait remarquer aussi, que BIOMNIS aurait dû trouver l’ ADN de
CV sur le bonnet, puisque cela n ‘est pas une invention, mais est
écrit sur le non-lieu(3), ce serait elle qui aurait mis le bonnet et
fermé l’ anorak de Grégory… et BIOMNIS n’ a paraît-il rien trouvé ?

Désolé pour sansou... qui semble avoir le même attirail cérébral que
vous, je n’ ai pas pris la place de JMV chez Auto-Coussin, cela aurait
été une sacrée rétrogradation !

Au contraire lui (JMV) m’ a accordé une solide promotion inespérée,
demandez à Claude ! Je n’ ai donc pas de haine, ni d’ acrimonie à son
encontre, je l’ en remercie !

Pour celui qui demande le mobile… Il doit être le même que celui de
cette mère, qui a défenestré son bébé du 8 ème étage à Toulouse ?

Il n’ y aucun mobile au Monde, qui puisse justifier qu’ on tue un
enfant, un petit ange innocent de quatre ans !

Chercher le rationnel, dans l’ irrationnel et la folie des hommes est
une mission impossible… en déplaise à Napoléon ! >>
toni"

Mes réponses à des posts précédents qui ont fini par passer, 2 sur une
dizaine envoyées (ce qui permet au monsieur de croire à bon compte à
un manque d'arguments, evidemment) où je rectifiais autant que
possible ses mensonges et confusions volontaires, donnais justement
des sources etc.... J'y ai repris une partie de mes arguments
précédents, mais évidemment on ne peut pas dans chaque message
reprendre la totalité des précédents non publiés, donc une grande
partie de son monologue reste sans contradiction, ce qui est bien
commode!

EL...
<< Concernant le corbeau, il faut un peu de cohérence.
Toute la famille unanime, et vous avec, considère que le coup de fil
de revendication du crime reçu par Michel émane bien du corbeau à la
voix rauque, le même qui sévissait depuis 81.
De deux choses l’une :

- Ou bien ce coup de fil qui n’a eu aucun témoin n’a jamais existé
( ce que je crois personnellement), et alors il signe simplement la
complicité entre MV et le ravisseur, la seule heure à retenir est
l’annonce du crime, c’est à dire celle où les grands parents Villemin
ont été prévenus par ses soins, soit environ 17h40, le temps que
Lionel aille les chercher à pied, puisqu’il n’a pas trouvé urgent de
prendre sa voiture pour aller les prévenir et partir directement à
Lépanges….

- Soit Michel dit la vérité, ce que vous croyez dur comme fer et
répétez à longueurs de posts, il a donc reçu un appel dont il a pu,
avec l’aide du SRPJ, fixer précisément l’heure, grâce au programme de
télévision qu’il était en train de regarder, après qqs tatonnements à
17h32 précisément. Il a certifié que cette voix rauque était bien
celle qu’il connaissait, et il n’y a aucune raison de mettre en doute
ces propos-là plutot que les autres si on le croit.

Or à cette heure précise, Christine était bloquée derrière le car du
fils Claudon, trois témoins à la clé, heure certifiée par le
controlographe, qui garantit donc qu’elle n’a pu passer cet appel. Et
par déduction logique, les autres non plus, puisque c’était le même
corbeau…

Le corbeau étant à coup sur pour vous l’assassin, la voilà
définitivement innocentée selon votre propre raisonnement

Mais cherchez vous vraiment la cohérence et la logique dans vos propos
décousus et sans queue ni tête? Votre haine irrationnelle mais
ratiocinante contre CV est vraiment pathologique, il faut songer à
vous soigner.

“Une erreur étant improbable, quand l’ informatique se : “trompe”, c’
est dans d’ autres proportions et c’ est immédiatement visible…”

L’informatique en 83 aux PTT dans les Vosges? Vous vous fichez du
monde…Il y avait bien des erreurs de facturation assez fréquentes,
toute la famille avait vu ses factures augmenter, certains ont eu gain
de cause, et ont été remboursés, pour d’autres l’augmentation du
nombre d’unités a pu être expliquée par des circonstances
particulières. JM et CV n’étaient pas dans le même circonscription que
le reste de la famille, et payaient donc plus cher que la
communication locale lors des nombreux commentaires qui suivaient les
appels du corbeau. De plus étant sur liste rouge, c’était toujours à
eux d’appeler leurs correspondants. Et enfin au moment de cette
augmentation ils recherchaient une voiture et répondaient à de
nombreuses petites annonces. Il est à noter que le nombre d’unités a
augmenté encore plus chez Laroche et M Jacob à la même période…

Hélas non, Sietsk... on n’était pas capable à l’époque d’identifier la
provenance d’une communication ou sa réception dans certains
départements, précisément en l’absence de centraux informatisés..

–>Ciao : “Dans l’affaire Grégory il n’y a absolument rien et les
scellés sont totalement pollués.”

C’est vous qui le dites. On sait très bien faire la différence entre
un ADN parasité et un qui ne l’est pas. Ceux relevés sur la lettre de
85 sont parfaitement “purs”. Et complets.

Par ailleurs j’ai répondu plusieurs fois sur les pneus (tout comme sur
le fameux train de 16h58, obsession de Max) mais ce blog fonctionnant
de plus en plus mal, mes réponses ne passent pas. En résumé,
l’expertise des pneus a été réalisée au labo de la police scientifique
de Lille,(rapport Haguenoeur et Roelandt) des incompétents,
certainement….
Il faut d’ailleurs souligner que le témoignage de Descy fait état
d’une R5 bleue sur ce chemin Tachet le jour du crime, mais aussi le
jour des obsèques. >>

<< La question n’est pas de savoir si les empreintes de pneus relevées
étaient celles de l’AMI 8 de Laroche (on sait que ce n’étaient pas
celles de la R5 de CV, ce qui suffit à balayer votre thèse) la
question est : POURQUOI A-T-IL BRÛLE SES PNEUS? (et accessoirement
rasé ses FAVORIS, et non sa moustache)
Vous avez une réponse, monsieur Toni? >>

Voilà, ce qu' écrivait entre autres : "Miss Marple" EL...sur le forum
de: " Justice plus nette"... Ensuite, des messages ont été ajoutés, où
j' étais copieusement insulté parce que Claude avait cru intéressant
pour me mettre dans : " le caca", de publier des Emails personnels
que je lui adressais sur sa boîte @ privée, et qui était soumis au
secret des correspondances.

En particulier, un qui provenait du pseudo :" Gégé" qui outre des
menaces physiques, et autres amabilités, me traitait de :" fils de
pute" (SIC)

Alors que ce genre d' insulte, du même type que celle qu' a publiée
ignominieusement le journal dit : "sportif", mais de : " MERDE" qu'
est L' EQUIPE, lors de la Coupe du Monde de 2010, en l' attribuant,
après déformation au joueur Nicolas Anelka, me fait sortir de mes
gonds.

Un éditorialiste du journal : Le Progrès, de Lyon, avait cru devoir l'
utiliser en écrivant un article portant le titre de : "Langue de
putes"... pour défendre les turpitudes de Dominique Baudis, et d' un
Procureur de Toulouse, mêlés à l' affaire du tueur en série Allègre.

Cet éditorialiste réputé, qui mettait généralement de bons billets
quotidiens sur : Le Progrès, avait-il dérapé ? en tout cas, il a
reçu une réponse écrite cinglante.

"Une langue de putes" : n'est pas moins à estimer que celles de
certains de nos : " politicards véreux" et vénaux, certains voyous
qui peuplent les médias et ont pignon sur rue.

Car je n' ai aucun préjugé péjoratif bien au contraire, contre ses
filles, qui exercent nous dit-on : " le plus vieux métier du
Monde"... et pourtant comme l' on dit aussi vulgairement : " je n' ai
jamais de ma vie..." été aux putes"! ".

Victor Hugo qui avait la libido active, même à un âge très avancé où
l' andropause fait normalement ses effets, les respectait, j' en
fais de même.

Elles apportent un peu de rêve et de bonheur à certains qui sont en
"manque", certes contre rémunération, peut-on leur le reprocher ?

Mais surtout : elles évitent à d' autres désaxés de commettre des
crimes et des viols... Elles sont, excusez la formulation : "d'
utilité publique" et œuvrent plus que certaines associations, ce qui
est regrettable c' est le fait qu' elles soient souvent contraintes et
exploitées par des truands, qui eux méritent ample et exemplaire
condamnation.

Entre parenthèses : que l' on ait cru devoir à la Fédération
française de Foot : reprocher à Monsieur Domenech, pour grief de son
licenciement de n' avoir pas signalé l' accrochage avec Anelka, et l'
insulte proférée, est plutôt à mettre à son bénéfice et à son
Honneur ! En déplaise à certains : Bravo !

Honneur, qui, il faut bien le reconnaître aussi, a été bien souillé !
par ceux ( les mêmes : "salauds"), qui font là aussi, du fric sur
ces : " gogos de fouteux" qui n' ont pas encore compris et ne
comprendront sans doute jamais ? obnubilés par leur chauvinisme
exacerbé, pourquoi la Mafia des Blatter, Platini and Co... refuse la
vidéo ? afin : "d' arranger" au mieux de leurs intérêts vénaux, les
résultats.

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 26, 2010, 4:43:45 AM9/26/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Un petit message de : "Miss Marple" EL... qui était publié sur le
forum Le Monde de G. Moréas : " Affaire du petit Grégory"

“Avez-vous au moins la délicatesse de donner votre profession.”
question qui était posée à : "Miss Marple" EL... par une Internaute,
qui devait comme beaucoup, se demander ce que pouvait être l' ancienne
profession de cette femme ( dans une vie antérieure), qui a toujours
réponse à tout, même aux problèmes les plus techniques ?

Réponse d' EL... :

"Je suis à la retraite. J’étais ingénieur de recherche (recherche
médicale)
Je ne vois pas bien ce que ça peut apporter au débat, mais bon.

Vous n’avez pas bien compris mon propos, je le crains : loin de moi
l’idée de contester les énormes progrès des techniques de police
scientifique, simplement une technique seule n’apportera jamais rien
si l’on n’en use pas avec opportunité et discernement.

Et en l’occurrence, quand bien même on parviendrait à savoir
exactement quel type d’outil, et même sa marque, aurait sectionné ces
cordelettes, je ne pense pas que ça mènerait à l’identité de
l’assassin.(pas plus que la provenance des dites cordelettes n’a mené
nulle part, car comme l’a fait remarquer avec son bon sens Georges
Jacob “ces cordelettes n’ont quand même pas été fabriquées pour moi
seul). Vous me suivez mieux?

C’est exactement la même critique que je faisais à votre histoire de
fer à repasser : que Christine ait repassé des petites culottes en
rayonne à très basse température, ou des draps de campagne en grosse
toile à la vapeur, ne change rien à l’affaire.

Il faut se poser les bonnes questions, celles qui sont utiles, et non
s’égarer dans des détails secondaires qui ne mènent nulle part. "

Rédigé par : Elec... le 21 janvier 2010 à 18:29 | Alerter

Commentaires :

"Miss Marple " qui se disait " française moyenne" Si ! c' était aussi
écrit dans un message précédent... Sans doute comme cet ami belge qui
disait :" Français moyens : c'est un pléonasme ! à moins que les
Français, ne veuillent dire par là, qu' il font toujours, les choses
à moitié ? " (fin de citation) Miss Marple disais-je, se qualifie :"
d' ingénieur en recherche médicale"...

Alors qu' on a dû lui apprendre sur ce même blog que les viscères,
comprenaient non seulement les boyaux, les tripes, et le reste du bas
ventre, jusqu' à l' anus... mais aussi le cœur, les poumons, l'
estomac...etc. et même le cerveau, dont-elle semble totalement
démunie ?

Ses recherches sembleraient plutôt ( si on lit ses contributions
insensées, très nombreuses sur le site : "Justice plus nette") se
situer plutôt dans les poubelles... où elle recherche désespérément
les preuves pour : " sa vérité" qui ne viennent pas, alors quand
elles demeurent introuvables... " Miss Marple"EL... remplit elle-même
ses poubelles suivant sa convenance.

Quant au :" fer à repasser" "Miss Marple" qui lit beaucoup les "
PPAC", (papiers à cul) vendus à la tonne par des : " salauds" pour se
faire du fric de manière : "dégueulasse" sur le cadavre d' un enfant,
et qui pollués, putréfiés, pestilentiels, vous flanquent aussitôt du
prurit anal, mais a oublié de lire les documents mis gracieusement à
la disposition des Internautes avant le 18 septembre 2010, par le site
"gregoryvilemin.free", dont le mémoire(1)... en faveur du non-lieu(3)

La détective de choc : " Miss Marple" ELec... un tantinet vulgaire,
par moment, qui vous traite d' inquisiteur à la Torquemada, qui
mettrait sous pression la Justice... même avec des armes !
( accusation gratuite et dépourvue du moindre fondement : alors que
vous n' êtes même pas en possession, tel le futur roi David, d' une
pauvre fronde !), n' a pas bien lu le mémoire(1) qui dit en
substance : que lors de son : "gros repassage", CV, a commencé par le
"blanc"... puis ce n' est que lorsqu' elle a voulu repasser le linge
de Grégory, qu' elle a pensé à le faire rentrer ! (C' est à dire à l'
envers de ce que la Miss indiquait par ailleurs ! CV ne commençait pas
le repassage, par ses petites culottes en soie...)

Remarquez : savait-elle déjà CV, que ce n' était plus utile ? et qu'
il valait mieux s' attaquer de suite au : "gros ménage " ...puis
au : "gros nettoyage" ?

Elle était soi-disant : " pressée"... enfin c' est ce qu' elle a dit à
la nourrice... pourtant elle était libre jusqu' à 20 h 30' ! (heure de
retour de l' époux) " pressée par un gros repassage"... en semaine...
allait-elle de noce le mercredi jour de vacance ?

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 27, 2010, 12:08:40 AM9/27/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
Message qui n' a pas été publié sur le forum Le Monde de G. Moréas :
Affaire du petit Grégory ( proposé mais il a été fermé aux
commentaires le 10 septembre 2010, avant d' être : "verrouillé" c.à D;
CENSURE le 17/09/2010)

" Faut pas parler aux cons ça les instruit" : aurait dit Michel
Audiard ?

On pourrait lui rétorquer en plagiant Desproges au sujet de Marguerite
Duras :" Il n' a pas que filmé des conneries, il en a aussi écrites !
"

La réalité est que vous pouvez parler à ce type d' individus autant de
temps que vous le voulez, vous n' arriverez jamais à les instruire !
Mission impossible.

Les détectives de :" l' hospice", prétendent maintenant que Michel
V. n' aurait pas reçu la communication téléphonique de : 17 h 32'
X''... à quoi aurait servi alors, que la Cour d' Appel de Dijon, se
décarcassa comme Monsieur Ducros, pour avaliser la rencontre
inopinée, fortuite, insolite, non démontrée et irréalisable de 4
faits, en un lieu précis : l' entrée de la ferme de Madame Claudon,
de 4 coïncidences en un point distinct, qui est à probabilité
mathématique pratiquement nulle (Il y a autant de possibilités
arithmétiques que tous ses : prétendus : "faits" soient
simultanés... que de gagner le gros lot au Loto) :

-- L’ arrivée à la ferme, de Madame Claudon et de son troupeau de 36
vaches.
-- Le retour de CV, rue des Bosquets après : “ses recherches au
village” et son blocage par les vaches
-- L ‘arrivée du car scolaire du fils de l' agricultrice Claudon,
dont le contrôlographe indiquait : 17 h 32′ 41 ''
-- L’ appel téléphonique reçu par l’oncle de Grégory à : 17 h 32' X
"

Si tel n' était pas le cas : pas d' appel ? disposant de quelle
information de source sure, la belle mère chérie et adorée... de CV
aurait-elle ameuté : d' abord CV, ( qu' elle n' a pas pu joindre...
pourtant à partir de : 17 h 33 ', CV prétend être à son domicile
avec les Meline ?, par contre les Dames : Ory et Pluton témoignent l'
avoir vue au village à : 17 h 40', qui croire ? ), puis à JMV chez
son employeur Auto-Coussin, puis la mère de CV, et les gendarmes de
Bruyères à : 17 h 45'... alors que CV n' avait même pas songé à
avertir ni son époux, ni sa mère, ni ses beaux-parents, et ce, dés :
" la disparition constatée par elle de Grégory", son seul appel est à
la Gendarmerie à : 17 h 50' ( Alors que cette même Gendarmerie avait
été déjà avertie par Monique V !)

Selon le même : " hospice"... JMV n' aurait pas été renseigné de suite
par son frère Michel V, que Grégory avait été jeté dans la Vologne ?

JMV, venant de son lieu de travail : " en hâte" serait arrivé à son
domicile à : 18 h 40 ' ( temps mis : minimum 55 minutes suivant :" le
schéma horaire"(2)) et serait reparti aussitôt avec son fusil, sans
que les gendarmes qui étaient déjà là, ne disent rien ? Pour aller
faire un tour du côté de Grange-sur-Vologne, pour tenter de :
"dégommer" M. Jacquel, qu' il soupçonnait alors d' être le corbeau ?

Après sa chasse ratée, et son gibier manqué... à cause c' est ballot !
d' un véhicule qu' il a confondu avec celui de la Gendarmerie, à
quelle heure serait revenu JMV, à son domicile pour être renseigné par
son frère ? : 19 h 35' ou plus ?

"L’informatique en 83 aux PTT dans les Vosges? Vous vous fichez du
monde…" : écrit " Miss Marple" EL...!

Non Madame EL..., c' est vous !

Rien que pour vous, qui n' avez jamais visité un centre nodal de
téléphone, et dont le conjoint ne devait pas : " travailler " aux
P.T.T., (alors définition de l' acronyme : Petit Travail Tranquille...
c' est en train de changer... On peut prévoir pour bientôt des
suicides comme à France-TELECOM)... un petit cours élémentaire de
téléphonie :

-- D' abord il ne faut pas confondre : " facturation informatisée "
et : " le passage des centraux téléphoniques à l' électronique."
-- L ' informatique a été utilisée dans les entreprises bien avant
1983, seulement les ordinateurs au lieu de faire quelques dm3, comme
aujourd'hui' hui, occupaient des volumes de plusieurs m3. Ceux des
supermarchés Casino, des :" big blue", tenaient tout un étage de
plusieurs centaines de m2 ! Ceux de chez P. Angénieux pour calculer
les optiques, également.
-- Les centres nodaux téléphoniques comportaient des millions de
relais électro-magnétiques disposés sur des racks alignés dans des
allées très longues, et de 4 à 5 mètres de hauteur, sur plusieurs
étages.
-- Ces relais ont été remplacés, quand les Telecom sont passés à l'
électronique, par des composants à semi-conducteurs, minuscules,
ayant la même fonction binaire : tout ou rien, et beaucoup d' autres
supplémentaires, ( ce qui permet aujourd'hui entre autres, de
détailler les facturations, et à : "l' appelé", de lire le numéro de
son correspondant, à moins qu' il ne soit sur :" la liste rouge" ou
qu' il ne fasse pas, volontairement un code chiffré, qui ne fait qu'
afficher, que des zéros sur le téléphone joint ), de même les
armoires volumineuses électriques de commande des machines, où les
relais auxiliaires ont été remplacés par des automates minus, que l'
on programme de nos jours, en fonction du schéma et des
asservissements recherchés.
-- Avant 1980, les postes téléphoniques des usagers étaient loués par
les P.T.T. Ils sont passés du noir austère type : U43, au gris, puis
en technicolor sur des postes référencés : S63. Leurs cadrans étaient
à numérotation décimale. C' est à dire que le retour du cadran lorsque
vous faisiez un chiffre, donnait autant d' impulsions que le nombre
qui était choisi.

Ces impulsions étaient captées dans les centres nodaux par des relais
avec une roue à rochets, qui avançait d' un cran lors de chaque top
reçu... la combinaison des relais enclenchés, vous mettait en ligne
avec votre correspondant (ça remplaçait les fiches que les opératrices
piquaient dans les années 1950, sur des tableaux dans les films de
Maigret, entre autres )

-- Quand les centraux sont passés à l' électronique au début des
années 1980, les claviers de téléphone sont devenus à touches (il y a
eu même des kits disponibles qui permettaient d' équiper les anciens
postes : S63 à cadran, avec un clavier à touches, parce que l'
électronique permet de capter un autre type de signaux appelés à : "
fréquence vocale ", à codage DTMF (dual tone multifrequency, en
british !), à chaque touche (et son numéro), correspondent deux
fréquences distinctes simultanées émises par pression sur la touche :
une haute et une basse.

Les téléphones à touches sont programmés par construction, avec :
16 touches maximum, à l' aide de deux groupes de 4 fréquences
normalisées.

Contrairement à ce qu' écrit EL... les employés des P.T.T. qui
géraient aussi les Telecom, ne recevaient pas beaucoup de réclamations
justifiées... Les : " nanas" en particulier atteintes de "
téléphonite" chronique aiguë, tel CV ? , qui réclamaient, oubliaient
juste quand elles blaguaient pendant des heures, en dehors de leur
secteur, que les tarifs augmentaient de manière exponentielle.

Si vous aviez lu correctement les informations données par le site
dit : de "référence gregoryvillemin, free", au lieu de lire des
bouquins de m... des journalistes-rats, incompétents, qui racontaient
n' importe quoi, pour vendre des tonnes de papier inutilisable, même
comme :" p.p.a.c." , parce que ça vous vous flanque du prurit anal,
vous vous seriez aperçue que l' un des protagonistes possédait un
téléphone avec un clavier à touches, ce qui veut dire contrairement à
ce que vous pensez : dans les Vosges, il n' en était pas resté à l'
ère du "jurassique" ... Madame la Parisienne... Eux savent ce que sont
les airelles, peut-être pas vous ?

Par ailleurs : contrairement à ce que beaucoup pensent, dans les
années 1980, il y avait déjà des téléphones mobiles dans des voitures,
qui étaient reliés aux centres nodaux par liaison hertzienne. Tout
radio-amateur, un peu bricoleur, pouvait les écouter, car ils n'
étaient pas codés, ainsi que beaucoup d' autres liaisons radio, (pas
besoin de faire un dessin), en décalant tout simplement les
fréquences d' un récepteur quelconque : " grand public", en insérant
en parallèle, sur chaque condensateur variable ou les varicaps des
têtes HF, une petite capacité céramique de 15 pF, sur chaque
compartiment du tuner HF... pour quelque dizaines de Francs, et en
quelques minutes, le tour était joué.

Il avait aussi la C.B., " Citizen Band (en AM, FM, et BLU) qui
existait bien avant 1980...: interdite à l' utilisation... mais non à
la vente (comprenne qui pourra... pareil que les autos et les motos
qui peuvent rouler à plus de 250 km/ h alors que la vitesse en France
est limitée au maximum à 130 Km/h ! vous ne pouvez aller vous en
amuser qu' en Allemagne... ce qui est très limitatif), puis les postes
CB à modulation de fréquence ont été autorisés en 1981, (mais avec
une puissance et nbre de canaux, réduits)

Ce type de liaison radio n' était pas ( et n' est toujours pas) sûr du
tout, pour ce qui concerne la confidentialité ! Des oreilles
indiscrètes écoutaient, en particulier dans les Préfectures...mais pas
seulement, et la :" gonio" de repérage existait aussi ! elle déjà en
1940 !

Réponse à Claude Thines :

Vous êtes de mauvaise foi : Ce n' est pas la version que vous m' aviez
donnée pour la fermeture de votre site de : 2416 sujets, (vous ne
teniez pas à être mis dans l' obligation de le fermer à cause de la
demande expresse et pressante d' un individu dangereux prénommé : Jean-
Marie... si vous n' avez plus le Email perso que vous m' aviez envoyé
le 11/11/2209, une copie est à votre disposition ! ), alors, puisque
vous, vous en dites : capable, remettez-le en ligne, au moins : "
Miss Marple" EL... comprendra (peut-être ? il y a parfois des
miracles !), que mes arguments selon vous : " redondants", n' ont pas
varié d' un iota, et que les résultats : "bidons" des ADN ciblés,
dont j' avais prévu qu' ils ne donneraient absolument rien, n' ont
en rien démenti mes propos.( aucune correction à apporter !)

Je crois en la Science, au Mathématiques, mais pas aux hommes qui les
manipulent.

Mettez aussi en ligne, au lieu de mettre le vôtre, qui est encore
différent : "le schéma horaire "(2), du site dit " de référence
gregoryvillemin. free. première mouture", suspendu en novembre 2009,
comme cela tout le monde pourra vérifier qui :" racontent des âneries
et des informations mensongères"... et qui : donnent des indications
exactes et avérées !

Vous pouvez faire remarquer aussi à EL..., que jamais les avocats de
Bernard Laroche, ne vous ont fait fermer votre site, calomniateur,
accusateur et illégal, contrairement à Jean-Marie V. qui a fait
censurer tous ceux qui lui étaient défavorables et légaux, car
contrairement au vôtre, ils ne comportaient aucune photo au
copyright volé, violant le droit à l' image, à la vie privée, dus à
tout citoyen, au respect dû aux morts, etc. ( C' dans l' air, France-
Télévision, etc.)

Dites cher Claude, un service SVP, soyez sympa : donnez des
somnifères à la mémère :" Miss Marple" EL... elle ne dort plus ! à 3
heures du mat... elle rumine son fiel et vitupère encore !

(à suivre)

toni

toni

unread,
Sep 28, 2010, 2:13:18 AM9/28/10
to Affaire du petit Grégory : Enigme ou mensonge d' Etat ?
"Miss Marple" EL.. (le pseudo a été retiré par charité chrétienne)
dans une vie antérieure devait être chaisière et non inspecteur ?

Car un enquêteur avant de valider un témoignage le vérifie, en le
recoupant, au moins avec un autre :

-- Que la mère ait vu Grégory vivant le 16 octobre 1984, vers : 17 h
02' est une certitude absolue : plusieurs témoins le confirment : la
nourrice, Monsieur Bernard Colin, etc., donc : non contestable !

-- Que MB ait vu Grégory vivant au plus tard à : 17 h 27', quand le
"schéma horaire"(2) prétend qu 'à cette heure là, BL était à
Docelles... C' est possible... mais le seul témoin BL (Sébastien était
trop jeune), qui pourrait la contredire, ou... la confirmer (?)... BL
a été assassiné par un individu, qui prétend depuis 26 ans rechercher
la vérité ? en éliminant, le : "principal témoin" et les
preuves... ouvertement ou : "en douce"... (il paraît que les analyses
ADN demandées des liens en mai 2010, les détruiraient à tout
jamais !)

Impossible de recouper le témoignage de MB..." testis unus, testis
nullus" : donc direction poubelle.

En réalité, il est le plus plausible que Grégory soit mort entre :
17 h 03' et 17 h 15' le 16 octobre 1984.

D' ailleurs même si MB avait été la dernière à avoir vu vivant un
enfant "inconnu", cela ne changerait rien au fait non contesté, ni par
le non-lieu(3), ni par le site dit : "de référence : gregoryvillemin.
free", que la communication téléphonique annonçant la mort de Grégory
a bien eu lieu le 16 octobre 1984, à : 17 h 32' X''.

Le corbeau a parfois :" un léger cheveu sur la langue", mais jusqu' à
preuve du contraire, il a dit la vérité... et n' a hélas ! jamais
menti.

L' heure de la mort (entre 17 h 03' et 17 h 30' au maximum ), n' est
contestée, que par ceux qui cherchent des scenari d' une complication
démoniaque ou rocambolesque, en particulier par ceux qui voient des
complicités tout azimut, que la Cour d' Appel de Dijon, tellement peu
convaincue de cette hypothèse, ne s' est : "même pas donnée la
peine", comme vous "Miss Marple", de les rechercher.

Ce crime a été commis par un auteur unique, sinon depuis longtemps les
complices auraient éventé l' énigme.

Faut-il rappeler le crime tragique, de ce boulanger de Saint-Just-sur-
Loire, qui avait été froidement abattu parce qu' il refusait de donner
sa caisse, qui contenait : 20 Euros ? Oui il n' y a pas d' erreur :
20 Euros !

La criminelle présumée ne se serait jamais faite prendre( l' enquête
s' enlisait depuis plus d' un an), si son amie et complice (passive)
ne l' avait pas dénoncée pour se venger qu' elle ne parte avec une
autre !

Les mêmes : " enquêteurs" qui ne connaissent peut-être pas
Molière ? : "Le petit chat est mort ! "... On peut supposer que dans
les Vosges, comme partout ailleurs en France, on tue les petits chats
en leur plongeant la tête dans un seau d' eau... Inutile de les
droguer à l' insuline ou autre.

C' est la fin tragique la plus vraisemblable du petit chérubin, d'
ailleurs pour quel que soit l' auteur de ce crime horrible.

Il aurait été plus probant pour l' accusation de BL, de trouver au
bord du Barba, un peloton de ficelle... de la même provenance que
celui découvert au domicile de Grégory, et des ciseaux, plutôt qu' un
carton d' insuline... Mais en toute chose : on ne fait jamais que ce
l' on peut.

Quant à l' heure et à la cause du décès de Grégory, impossibles de
vérifier.

C' est le même individu JMV, qui a fait ( avec l' autorisation de la
Justice ! ) : incinérer le corps de l' enfant (alors qu' il avait été
primitivement inhumé en 1984), coïncidence étrange ou suspecte... au
moment où en France les recherches ADN étaient enfin utilisées, et
juste avant que l' avocate de CV : Me Chastant-Morand rédige ses
conclusions pour un procès contre l' Etat en juin 2004, où elle
critique avec un aplomb remarquable et même un culot certain, très
sévèrement, les erreurs faites lors de l' autopsie, les fautes
lourdes de l' enquête sur l' impossibilité de définir le point d'
immersion de Grégory... et où elle ne manque pas d' air : la perte
irrémédiable de pièces à conviction ?

On n' est jamais assez prudent, c' est sans doute pour cette raison
répondant au principe de précaution, que le corps du petit Grégory a
été incinéré préalablement... en février 2004.

Il faut analyser minutieusement la chronologie des faits et
procédures, pour comprendre un peu mieux l' énigme de l' affaire du
petit Grégory.

On remarquera que la Cour d' Appel de Dijon, en a donné l'
autorisation sans ciller, ce qui devait beaucoup l' arranger aussi ?
pour les mêmes raisons sans doute, que les propositions du laboratoire
CARME, pour des recherches ADN, avaient été rejetées par les
enquêteurs bien avant l' an 2000 ?

Juridiquement d' après le Code Pénal, nous sommes en présence : d'
entraves à l' exercice de la Justice par destruction de preuves et de
pièces à conviction.

Sur un forum d' INTERNET, un intervenant ne comprenait pas pourquoi l'
ADN avait permis d' identifier les causes de la mort depuis des
millénaires de Toutankhamon ? on peut ajouter d' un Tyrolien gelé,
découvert dans les neiges des Alpes, entre autres... et pas celles de
Grégory en 1984 ?

On peut lui souffler la réponse : " ceux-ci n' ont jamais été
incinérés, " et la Science n' a aucun motif de falsifier la vérité.

De même l' ADN a permis de retrouver le voleur et : "la mobylette"
d' un fils d' un ex-Ministre de l' Intérieur qui a obtenu depuis une
solide promotion... mais toujours rien en 2009, sur l' affaire du
petit Grégory.

La Justice chercherait-elle encore une vérité, qu' elle connaît
depuis longtemps ?

En tout cas, on constate que les Conseils des parents de Grégory,
poussent sans retenue : "à fond, à la roue", sachant que les
magistrats de la Cour d' Appel de Dijon, : " sont grillés"
"calcinés", par un non-lieu(3) volontairement inique, vicié de
Droit, par des décisions suspectes de partialité manifeste et de
complaisance illégale, qui ne leur permettent pas le moindre retour en
arrière.

Maintenant les parents demande l' analyse ADN d' un cheveu sorti tout
à coup de : on ne sait où ? l' analyse des voix des appels anonymes,
ce que Me Moser (avocat des parents) refusait avec la force simulée et
la pique d' ironie sarcastique qui le caractérisent, au mois de
novembre 2009, soit quelques mois auparavant, quand cette même
demande avait été faite par la partie adverse ?

Le fourbe Me Moser a compris depuis très longtemps que les magistrats
de Dijon, sont tel que l' on dit : " pieds et poings liés",
comme... Inutile d' ajouter un dessin ?

Ils mènent depuis des années l' opinion publique en bateau... en
prenant celle-ci pour demeurée...vont-ils finir par couler dans la
Vologne ? L' épilogue en prend le chemin !

Réponse attendue le 29 septembre 2010.

Conseil pour les amateurs de paris : ne pariez pas un kopeck sur une
décision de la Justice, de la Cour d' Appel de Dijon, ou de la Cour de
Cassation, d' annuler tous les : "non-lieu" aimablement distribués
à : CV, à MB et aux gendarmes, pour que l' affaire soit mise à plat,
l' enquête reparte de zéro, puis passe en jugement devant une Cour d'
Assises.

On en reparle le 30 septembre...

(à suivre)

toni

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