21-04-2011 19H00 GMT: COUP D'ETAT DE LA FRANCE EN COTE D'IVOIRE LE 11 AVRIL 2011 POUR INSTALLER LE GOUVERNEUR OUATTARA AU POUVOIR:
APRES AVOIR PILLER LES RESSOURCES DE L’ETAT, OUATTARA S’ENDETTE POUR PAYER LES FONCTIONNAIRES, HISTOIRE DE JUSTIFIER LE PILLAGE A VIE DE LA COTE D’IVOIRE PAR LA FRANCE, SEUL PAYS EN EUROPE QUI VIT POMPEUSEMENT DES RICHESSES VOLEES EN AFRIQUE; LISEZ UNE DE SES PRATIQUES SATANIQUES EN COTE D’IVOIRE
Depuis qu’il est au pouvoir et la France l’a attaqué par rébellion en 2002 comme à son habitude en Afrique, le gouvernement de Laurent Gbagbo a pu payer les salaires des fonctionnaires sans avoir recours à l’extérieur. Pendant cette période, le président Laurent Gbagbo a honoré les engagements de l’Etat avec les ressources propres du Pays. Aujourd’hui, Ouattara, et ses hommes ont profité du coup d’Etat perpétré par la France pour piller tous les ressources de l’Etat. Ils ont vidé la BECEAO, les banques commerciales, les régies financières, les coffres forts des entreprises publiques comme privées, tous les grands services publics, même l’Université. Rien n’a été oublié et tout a été pillé. Ils ont ruiné le pays, le plongeant ainsi dans le chao total, au point où pour se relever, le nécessaire recours à l’extérieur s’impose aux nouveaux dirigeants qui agissent maintenant comme des pyromanes. Et comme, il fallait s’y attendre, le principal acteur dans la destruction du pays, la France, va nous faire payer ce qu’elle a elle-même détruit. C’est pourquoi, elle s’est précipité à accorder un prêt de 350 millions d’euros (environ 230 milliards de F CFA) à l’Etat ivoirien, dont une première partie de 200 millions d’euro disponible dès la semaine prochaine et destinée au paiement des salaires des fonctionnaires.
N.B.: La France croit avoir gagné. NON, NON et NON! Le combat ne vient de commencer. La Côte d’Ivoire de CHRIST est le terminus de ce pays gouverné par satan lui-même.
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admin– 22 avril 2011Posted in: Actes de Résistance, Baillonnement et traque de la presse d'opposition, Le terrorisme de Sarkozy, Néocolonialisme
Les soldats français ont pris le contrôle de l’Agence des télécommunications (ATCI) d’où ils écoutent et tracent les communications. La licorne et l’Onuci traquent les patriotes et nationalistes. Les personnes-cibles sont ainsi repérées grâce à un drône.. Dites à vos proches d’être vigilants.
Je pense que le mieux est de communiquer avec une carte sim sans nom d’un endroit anonyme où on ne reste pas, mais attention ensuite cette carte sim est repérée donc utilisable une seule fois que ce soit pour l’expéditeur comme pour le destinataire…
Donc attention, attention, attention, danger, danger .
21-04-2011 18H30 GMT: COUP D'ETAT DE LA FRANCE EN COTE D'IVOIRE LE 11 AVRIL 2011 POUR INSTALLER OUATTARA AU POUVOIR:LES HOMMES DE OUATTARA SEMENT LA TERREUR CHEZ BLEHOUE AKA
Dans leur volonté farouche de nuire aux hommes proches du Président Laurent Gbagbo, les hommes du gouverneur de la France en Côte d’Ivoire avec rang de chef d’Etat, sèment la terreur dans localités où ceux-ci sont originaires. C’est le cas des habitants de la localité d’Adaou, gros village, nouvelle sous-préfecture située à une dizaine de kilomètres d'Aboisso, chef-lieu de la région du Sud-Comoé. Adaou est aussi dans le village de Georges Bléhoué Aka, président du conseil national des sages (CNS) de la filière café-cacao, vieil ami du président Laurent Gbagbo. Le village vit, en effet, un cauchemar depuis la prise du pouvoir par Alassane Ouattara. Depuis le samedi 16 Avril dernier, des hommes de Ouattara, bien armés, ont pris possession de la localité et y sèment la terreur quotidiennement. Ils séquestrent, violentent les populations, volent leur récoltes et autres biens. Ils pillent les résidences, surtout celle du doyen Bléhoué Aka qu’ils ont visitée à plusieurs reprises. Selon des témoins, dans la soirée du samedi 16 avril 2011, plusieurs véhicules 4x4 y ont déversé plusieurs éléments des hommes de Ouattara en tenue militaire pour certains et en tenue traditionnelle appelée communément ''dozo'', pour d'autres. Ils ont passés à tabac, sévèrement molestés et séquestrés plusieurs habitants, soutiennent nos informateurs. Le chef du village n’a pas échappé à la furia du commando se réclamant du FRCI. Le domicile du président du CNS est très vite repéré par ces hommes en armes. Là, les employés de la maison sont passés à tabac, ainsi que des habitants du voisinage, qui vont assister impuissants à un saccage inqualifiable des locaux de cet habitat de haut standing et au pillage systématique de biens et objets de grande valeur.
Après la guerre contre le Président Gbagbo, tout est mélangé à Abidjan
La France pensait qu’en enlevant le Président Laurent Gbagbo du pouvoir, son poulain allait s’installer facilement. La réalité du terrain montre le contraire. Tout est bloqué. Le pays est au ralenti. Le travail, malgré l’appel du putschiste Alassane Ouattara, n’a pas repris. Les banques et les commerces restent fermés. L’insécurité s’est installée partout dans la capitale économique. Les opérateurs économiques ne veulent plus investir. La vie est devenue chère. Le prix des denrées alimentaires a triplé. Les Ivoiriens ont du mal à trouver de quoi se mettre sous la dent. On joue la mort subite dans les foyers. C’est-à-dire des familles mangent une fois par jour. La solution s’est transformée en cauchemar. Le putschiste ne s’est pas encore installé au palais présidentiel. Le pouvoir est devenu de la patate chaude entre ses mains. Il ne contrôle plus rien. Sa rébellion est en train de se manger. Les différentes factions se battent. Ibrahim Coulibaly veut sa part du gâteau. Sous prétexte qu’il a contribué à la réussite du coup d’Etat de la France. Guillaume Soro, quant à lui, veut demeurer Premier ministre. Parce que selon lui, il a joué un rôle déterminant dans la déstabilisation de la Côte d’Ivoire. Les mercenaires d’Alassane Ouattara refusent de partir. Puisqu’ils n’ont pas perçu la totalité de leur dû. Les jeunes gens armés par le Rdr n’entendent pas déposer les armes. Ceux-ci pensent que le moment est venu pour arriver de goûter aux délices du pouvoir. En clair tout est mélangé sur les bords de la lagune Ebrié. Des analphabètes dans les commissariats. La Côte d’Ivoire est tombée très bas. Des coxers et autres marginaux d’hier occupent les commissariats. Ils jouent les patrons. Des gens qui ne savent ni lire ni écrire. C’est la Côte d’Ivoire des analphabètes que la France et son homme, Alassane Ouattara, veulent construire. Ils préfèrent fermer l’université. La Côte d’Ivoire ne mérite pas ce sort. Ce n’est pas normal. Alassane se moque des Ivoiriens.
Enise Kamagaté
Combat impérialiste : Silence ! La France vole toutes les richesses de la Côte d’Ivoire.
Les autorités françaises ont réussi à foutre le bordel en Côte d’Ivoire. Pendant que le désordre s’installe, Paris pille les richesses du pays. Le café et le cacao sont transportés dans les navires pour la capitale française. L’or d’Ity est exploité en abondance par l’Elysée. Sarkozy et ses amis s’en foutent en ce moment du bordel qu’ils ont installé. Le pays s’enfonce de jour en jour. Il n’y a pas d’autorité. Chacun fait ce qu’il veut. La France n’en a cure. Ce qui préoccupe l’Hexagone, ce sont les richesses du pays. Lorsqu’on dit que la France n’a pas d’ami, mais des intérêts à défendre, il se trouve des avocats défenseurs pour nous clouer au pilori. Aujourd’hui, les faits nous donnent raison. C’est le même schéma en Irak où les Etats-Unis pompent le pétrole pendant que la paix n’est pas revenue après la pendaison de Saddam Hussein. Ivoiriens et ivoiriennes, si nous prenons garde, le pays risque de s’écrouler définitivement. Alassane n’a pas de solution pour la Côte d’Ivoire. Mais des problèmes. La France le veut au pouvoir pour piller les ressources agricoles et minières du pays. Un point, un trait.
Enise Kamagaté
Ce pays terroriste ne pas encore ce qui va lui arriver.
Une semaine après le 2è coup d’Etat en Côte d’Ivoire, Les gros ennuis d’Alassane Dramane Ouattara le gouverneur Français. DIEU EST DIEU !!!!!!
Huit jours après le coup d’Etat qui sanctionne l’ambition présidentielle d’Alassane Dramane Ouattara, la Côte d’Ivoire n’est toujours pas sortie de l’ornière politico-militaro-sociale. Plusieurs éléments militent en faveur d’une éventuelle et imminente déflagration à Abidjan. Même si Gbagbo n’est plus là, on aurait souhaité qu’il soit là. Ca fait plus rassurant.
Laurent Gbagbo, une patate chaude entre les mains d’Alassane D. Ouattara.
Comme premier élément de ce cocktail Molotov à haut risque, Laurent Gbagbo, le président légalement réélu, 28 novembre 2010, à la tête de la Côte d’Ivoire demeure prisonnier de son tombeur Alassane Dramane Ouattara sous le couvert de la France térroriste. Un prisonnier bien encombrant pour le « président reconnu par la communauté internationale » au point où « l’élu de la communauté internationale » ne sait plus dans quelle main garder sa patate chaude. Les heures qui ont suivi son arrestation par les forces spéciales françaises puis remis aux rebelles des Forces nouvelles rebaptisés Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci), le Président Laurent Gbagbo est conduit au QG d’Alassane Ouattara à l’hôtel du golf, lui, son épouse Simone, son fils Michel, une bonne partie de son cabinet et même le personnel domestique de la résidence présidentielle de Cocody-Ambassade. Tout ce beau monde va y subir des pires atrocités jusqu’à ce que l’opinion
nationale et internationale apprenne, sur le tard que « Laurent Gbagbo se trouve quelque part en résidence surveillée », sans plus de précision. Dans la foulée, l’on apprend depuis quatre jours, que le Président Gbagbo est à « Korhogo ». Le choix de cette ville de l’extrême nord ivoirien intrigue le commun des observateurs de la scène politique ivoirienne. Un des bastions des Forces nouvelles de Guillaume Soro, Korhogo reste et demeure la zone de prédilection d’un des redoutables chefs de guerre : Fofié Kouakou. Une énigme pour les enfants Gbagbo. Au nom de Marie-Antoinette Singleton fille du Président Gbagbo, un Avocat à la tête d’un collectif de confrères, demande « conformément au droit national et international, et aux principes qui gouvernent le respect des droits de l’Homme, de bien vouloir me faire délivrer à moi-même, ainsi qu’à mes confrères, un permis de visite afin de rencontrer, dans des conditions conformes au droit, Monsieur le Président Laurent GBAGBO et son épouse. » Certes il faut redoubler de vigilance et c’est que font les avocats. Mais c’est l’histoire du gardien de prison dont la liberté dépend du prisonnier. Tout le monde entier en effet, sait que Laurent Gbagbo est entre les mains d’Alassane Dramane Ouattara, qu’il se débrouille pour le tenir en vie. Sinon, gare à Ouattara ! gare à son patron Sarkozy ! La troisième guerre mondiale pourrait partir de là. La Côte d’Ivoire authentique et ses partenaires observent tout à la loupe. Il ne ferait que pâlir un CV politique déjà pas reluisant, très sale.
Les énigmes nommées Korhogo et Fofié
Bon à savoir, alors que la commune d’Abobo à Abidjan est l’objet de pires atrocités de la part des commandos invisibles dirigés par le sergent-chef Ibrahim Coulibaly auto- gradé « général » pour les besoins de sa sempiternelle ambition présidentielle, une fronde naissait au sein des Forces nouvelles et dirigée comme par enchantement, par Fofié Kouakou. La tête toujours coincée dans les Accords politiques de Ouagadougou, ce dernier, Fofié, refuse de donner des éléments pour combattre à Abidjan contre ses anciens frères d’arme des Forces de défense et de sécurité du Général Philippe Mangou. Des escarmouches s’en suivent entre ses fidèles et ceux de Chérif Ousmane dont Ibrahim Coulibaly reste leur seigneur de la guerre en qui ils ne cessent de croire ; les hommes du com-zone de Korhogo ont le dessus après une rude bataille. Depuis l’on n’entend plus parler ni de Fofié Kouakou ni de ses combattants dans la bataille
d’Abidjan. Du moins, jusqu’à ce jeudi 14 avril 2011, où d’un media poubelle français qui parle au conditionnel, l’opinion apprenne que « Laurent Gbagbo est à Korhogo ». L’information a fini par être « validée » à force de sa récurrence.
Soro ou l’os dans la gorge de Ouattara
En entendant que l’histoire décrypte dans les jours à venir les contours de la présence du Président Gbagbo à Korhogo, « l’élu de la communauté internationale », Alassane Dramane Ouattara continue de gérer ses patates chaudes. Entre autres dossiers brûlants de l’heure, notons en seconde priorité, le tonitruant Premier ministre. Véritable os parmi les ossements de la crise ivoirienne, Guillaume Soro n’en est pas moins venimeux. Le premier malheur d’Alassane Ouattara pourrait venir de lui. Le président du Rdr a commis l’erreur de promettre la primature à tour de bras. Alors que le Pdci-Rda d’Henri Konan Bédié attendait tout sagement ses « royalties » de campagne présidentielle, Ouattara maintient contre toute attente son « petit en arme ». Alors même que Guillaume Soro anciennement PM de Gbagbo dépose le tablier pour faire allégeance au « nouvel élu », ce dernier, Ouattara le confirme à la surprise générale. C’est l’adage de « qui goutte goutera » et Guillaume Soro ne serait plus prêt à lâcher la portion. Une précipitation dans les promesses de campagne qui coûtera cher à Ouattara. De sources diplomatiques, la France de Nicolas Sarkozy ferait une très forte pression suivie de menaces à peine voilées sur Alassane Dramane Ouattara. De sources concordantes, ce pays ne « demanderait » plus mais « exige » d’Alassane Dramane Ouattara de nommer « un cadre de LMP au poste de Premier ministre pour faciliter la réconciliation nationale et faire revenir la confiance au sein des populations civiles ». La France voudrait dire que les populations ivoiriennes n’ont pas confiance en M. Ouattara qu’elle n’aurait pas fait mieux. Mais pas une nomination à l’emporte-pièce. La France exige, ajoutent nos sources, que ce cadre LMP soit « un proche du Président Laurent Gbagbo ».
Laurent Gbagbo sait-il que ce genre de tractations a lieu en ce moment ? A-t-il avancé un nom ou donné son accord pour la nomination de son « proche » au poste de Premier ministre de son tombeur ? Pour la première question, c’est probable que Gbagbo sache, car à un tel niveau d’implication plus aucune discussion ne se fait sans vous, tant que vous êtes en vie, ce qui est le cas en ce moment. Quant à la deuxième question, il est quasiment impossible que le Président Gbagbo donne ne serait-ce que son accord de principe, pour une initiative dont l’objectif premier est de polir l’image de son tombeur. On ne fait pas de passe à son adversaire, c’est connu en politique et Gbagbo sait que Ouattara est en plein dans des difficultés de gestion. Impossible donc pour deux autres raisons. La première est que Laurent Gbagbo a refusé de signer une lettre de reddition sanctionnant la chute de son régime. Ce, au moment où les missiles de l’armée française pleuvaient sur sa résidence officielle. Il n’a donc pas signé sa reddition, un refus qui a un impact négatif sur le pouvoir embryonnaire d’Alassane Ouattara. Lequel pouvoir ne repose pas sur du droit, mais c’est un pouvoir issu de coup d’Etat. Deuxième raison de ce hic, Laurent Gbagbo est resté ferme, insensible et imperturbable face à la « proposition indécente » de la France. Avant le lancement de la première bombe sur sa résidence, la France a promis à Laurent Gbagbo, la bagatelle de quatre cent millions d’euros (400.000.000 Eu), pour signer sa propre reddition. Le refus de l’ex-président ivoirien a précipité le largage des autres missiles sur son palais. Avec autant de couleuvres qu’il a refusé d’avaler au risque de sa vie, et la vision cauchemardesque des centaines de corps des Jeunes Patriotes sans vie qui jonchaient les jardins de son palais peut-on encore croire que Laurent Gbagbo puisse avaliser un proche pour le poste de Premier ministre dans un régime dirigé par Alassane Dramane Ouattara? Pas vraiment et ce serait mal connaitre cet historien passionné de Jules César, Moïse… Et même si par extraordinaire Gbagbo acceptait de valider un ministrable dans son entourage immédiat, il est quasi impossible à Ouattara - à moins de l’expédier hors de ce monde-, de déboulonner un Guillaume Soro qui n’est pas venu sur la scène politique les mains vides et les pieds nus. Soro a fait irruption avec des hommes chargés de fusils d’assaut, lui-même arborant un ensemble vert treillis et chaussé de brodequins. Lui qui a été nommé Premier ministre avant l’heure par Alassane Dramane Ouattara n’est pas pauvre en atouts. Le premier et le plus solvable de ses atouts en ces temps de guerre reste et demeure son armée. Les Forces nouvelles toujours prêtes à lui obéir à l’image des Issiaka Ouattara alias Wattao, Touré Hervé alias Vétcho, Morou Ouattara, Fofié Kouakou et bien d’autres chefs de guerre qui ont jusqu’ici constitué l’épine dorsale des stratégies de pression de Guillaume Soro dans toutes les négociations et accords politiques. Et pour mieux faire réfléchir le binôme Sarkozy-Ouattara et certainement l’amener à abandonner son idée de « Premier ministre proche de Gbagbo », Guillaume Soro s’est retranché avec son cabinet politique dans son fief du nord, à Bouaké précisément, où il peaufine sa stratégie. Laissant en base arrière à Abidjan quelques fidèles en arme dont Wattao sous chef d’Etat-major des Fafn. C’est un signal fort que le Secrétaire général des Forces nouvelles entend ainsi envoyer à quiconque voudrait le priver de son butin de guerre : la Primature. Que deviendront-ils, lui et ses com-zones ? A la vérité Soro et les siens refusent de servir de dindon de la farce dans une crise dont ils ont été les pièces maitresses jusqu’au bout. Ils refusent de se faire remercier de la manière la plus « ingrate » qui soit, après le sale boulot.
L’autorité a foutu le camp : Abidjan, poudrière à ciel ouvert
En attendant que le couple Sarkozy-Ouattara trouve la solution à l’énigme Soro, des nouvelles boîtes de pandores se sont ouvertes, béantes les unes que les autres. Parmi elles, l’insécurité ambiante dans le District d’Abidjan et toutes les villes de Côte d’Ivoire. Tout le monde s’en inquiète y compris les guerriers venus du nord. Une véritable force à l’image des Forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire (forces régaliennes), faisant office d’autorité publique, fait défaut. Une bonne partie des troupes du chef d’Etat-major des armées ivoiriennes s’est évanouie dans la nature, après le coup d’Etat d’Alassane Dramane Ouattara. Emportant les armes de dotation et certaines de guerre. Quant aux différentes casernes, même si elles sont restées imprenables, personne ne sait, deux semaines après la chute du « Chef Suprême », où sont passés les chefs d’unités spéciales. C’est pareil partout dans
les villes qui abritent des garnisons. Si bien que les populations ivoiriennes respectueuses des lois républicaines ne savent plus à quelles autorités se fier. Les mouvements rebelles une fois arrivés à Abidjan se sont métastasés et se sont jetés dans la course aux pillages systématiques. Les populations du District d’Abidjan font face à des forces parallèles et antinomiques qui foisonnement à tous les coins de rue sans que personne, ni même les soit disant come-zone, ne sache qui fait quoi. Cocody Riviera Les Rosiers, il est environ 8 h ce lundi 18 avril, ça devrait être le jour de la reprise du travail, un adolescent, 16 ans environ, se met à chanter, kalachnikov à la traine : « An tôkô bê commando. An nana Abidjan ka Gbagbo faka » Traduction : « Nous sommes des commandos. Nous sommes arrivés à Abidjan pour tuer Gbagbo ». Résultats du chaos, la quasi totalité des familles abidjanaises sont visitées de jour comme de nuit, des arrestations et exécutions sommaires, par des éléments se réclamant des Forces républicaines de Côte d’Ivoire d’Alassane Dramane Ouattara. Les hommes de M. Ouattara ont fini par montrer leur réel objectif. A savoir piller tout sur leur passage à commencer par les sociétés d’Etat. Tous les véhicules d’immatriculation d’Etat sont d’office réquisitionnés par les pro-Ouattara et acheminés vers des destinations plus au nord de la Côte d’Ivoire d’où ils seront certainement vendus dans les pays limitrophes. Pendant que les grands font mains basses sur les sociétés d’Etat, les petits, sans vergogne rendent visite aux familles cossues de Cocody leur « champ de bataille » de prédilection. « Ils ont l’argent ici à Cocody et puis nous on souffre à Bagdad (,ndlr, Abobo).On est là pour se servir et puis on va partir. A bâtard ! » Ainsi plusieurs forces se partagent la ville d’Abidjan. Question : qu’adviendra-t-il quand les subdivisions Frci pro-Ouattara n’auront plus rien à piller et que ce qu’ils ont pillés se trouvent entre les mains des clans rivaux ? Personne n’en sait rien. Une chose est sûre, c’est qu’ils ont beau se côtoyer sur le terrain, ces combattants-pillards ne se connaissent pas. Ou du moins se reconnaissent par leurs méthodes : « ça, ce sont les hommes de IB (ndlr, Ibrahim Coulibaly), c’est eux qui travaillent comme ça » se dédouane un jeune chef de groupe venu « surveiller » un sous quartier huppé de
Cocody où des résidents se sont bien résolus à lui verser lui et ses « compagnons de guerre » l’argent de « gardiennage ». Du coup ils en ont fait leur « territoire ».
Désarmement : l’autre piège tendu à Ouattara
Ces groupes armés se forment au moment où l’Organisation des Nations Unies décide de mettre le holà. En effet, si la décision du conseil de sécurité, attendue mardi 19 avril 2011, tombe effectivement, il faudra compter avec ses dégâts collatéraux. Que deviendront ces groupes armés qui ont combattu aux côtés des chefs de guerre pour prendre la bastille d’Abidjan ? Ibrahim Coulibaly s’est investi « Président de la république de Côte d’Ivoire » parallèlement à Alassane Dramane Ouattara. En ce moment même, il nous revient de façon récurrente qu’il courtise les Jeunes Patriotes livrés à eux-mêmes après le ralliement et la fuite de certains leaders. Ceux-ci sont disséminés à Yopougon la plus grande commune du District d’Abidjan où ils combattraient « pour l’honneur et pour leur propre survie » et rechignent à déposer les armes malgré les appels de leurs chefs. Du pain béni. Si Ibrahim Coulibaly qui voue une haine recuite à Alassane Ouattara qu’il n’a de cesse accusé « d’étranger qui veut diriger la Côte d’Ivoire » - un discours récemment ressassé dans la commune d’Adjamé précisément aux 220 logements - réussit à rallier certains Jeunes Patriotes, par quel stratagème pourra-t-on le pacifier ? En outre, laissera-t-il désarmer ses hommes sans rien demander en contrepartie ? Quelle compensassions exigerait-il ? Il est a de même pour Guillaume Soro. Le Secrétaire général des Forces nouvelles ne démordra pas si facilement, lui grâce à qui « Ouattara est devenu président ». Qui viendra les désarmer lui et ses combattants ? Sont-ce la France, les Casques bleus de l’Onu avec qui ils ont pactisé pendant neuf (9) ans que dure cette crise que toute la communauté internationale a créée de toute pièce ? Autant dire que le « nouveau régime » a du pain sur la planche. Les éléments ci-dessus montrent clairement qu’un coup d’Etat ne suffit pas pour effacer Laurent Gbagbo dans l’esprit des Ivoiriens. Et que, bien que ce dernier ne soit plus aux commandes comme l’ont voulu Nicolas Sarkozy, Barack Obama, Ban Ki-Moon, Y.J-Choï, l’Onu, l’Union africaine, la Cedeao et les militants du Rhdp, force est de constater que l’ombre de Laurent Gbagbo continue de planer sur la Côte d’Ivoire et son géni politique continuera d’embarrasser même ses plus farouches adversaires. Même en résidence surveillé, fut-elle dans le fief des Frci, le Woody de Mama demeure redoutable comme un fauve en cage.
Analyses de Simplice ALLARD / Le Temps
Après avoir installé le chaos en Côte d’Ivoire, La France recolonise le pays
Source : Le Temps : Dernière Mise à jour : 23/04/2011 (Auteur : )
C’est clair. La France a créé le chaos en Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, elle procède à sa recolonisation.Le Plateau, le Manhattan ivoirien, cité des affaires, n’est plus que l’ombre de lui-même. Vitrine de la Côte d’Ivoire, cette commune est plongée dans un désordre total duquel il lui sera difficile de se relever. Tout a été pillé par les hommes que la France y a déversés. Cette cité est aujourd’hui à l’image de Bouaké, Korhogo, Man… Des villes pillées, ruinées par la rébellion. Aucun magasin ni supermarché n’est épargné, encore moins les bureaux de l’administration. Tout a été emporté par les pillards que le camp Ouattara qualifie d’anonymes. Alors que c’est le fait de ses combattants qui nous ont habitués à de telles scènes. « C’est incroyable ! Ça, ça ne peut pas être le fait de jeunes ivoiriens. Ils aiment tellement leur pays qu’ils ne peuvent pas agir ainsi. C’est le fait de gens venus d’ailleurs, qui font en sorte que la Côte d’Ivoire plonge… » , accuse un jeune cadre du Trésor, en colère, dont le bureau n’est pas épargné tout comme le parlement. Si les pilleurs étaient des partisans du Président Laurent Gbagbo, pourquoi s’en prendraient-ils à l’Assemblée nationale majoritairement aux mains de Lmp ? A la vérité, la France vient de réaliser son rêve : mettre la Côte d’Ivoire à genou. Le pays s’est retourné à l’Etat sauvage. Plus aucune structure, police, - aucune gendarmerie et autres services-, de l’Etat ne fonctionne. Ce sont les combattants à la gâchette facile que la France y a déversés, qui font la loi. Gare à celui qui les défie. Il prendra une décharge de plomb qui le fera taire à jamais. « Ils ont exécuté un voisin du quartier qui a refusé de leur remettre sa voiture. A qui le tour demain ?», a expliqué un habitant d’Angré, la peur au ventre. Et conscient de cela, Alassane a renforcé la démarche colonisatrice de la France, en lui confiant, (à la Licorne et à l’Onuci) officiellement, la sécurité du Port autonome d’Abidjan et de points stratégiques comme l’Aéroport. Un port que Paris guettait depuis longtemps comme outil de recolonisation. Aberration que l’on n’a pas encore constatée dans des pays comme le Bénin et le Togo. En Côte d’Ivoire, la France se comporte en territoire conquis, comme à la « belle » époque coloniale. C’est elle qui fait désormais la loi en Côte d’Ivoire. C’est pourquoi la Licorne peut se permettre d’aller combattre à Yopougon, avec chars et autres armes lourdes, à la place de la rébellion. Leur prétexte, désarmer les résistants pro-Gbagbo. Alors qu’au même moment, les soldats français tolèrent les atrocités commises par les bandes armées venues du Nord. « La France est venue bombarder des civiles ici à Yopougon. Nous ne savons à qui nous plaindre. C’est difficile. C’est comme si nous ne sommes plus des hommes », confie un habitant du sous quartier Koweït, théâtre des bombardements de l’armée française. Aujourd’hui, le peuple ivoirien élève la voix et confie son sort au Ciel. Puisque la France, dans sa volonté colonisatrice, s’adonne à tout, même au pire des exactions, comme au temps jadis.
K. Mariane
DU TAC AU TAC : La peur de l’Etat de droit
Source : Le Temps : Dernière Mise à jour : 23/04/2011 (Auteur : )
Ouattara et ses partisans ont peur du droit. Ils ont si peur de tout ce qui est règle en société… On les comprend. On ne peut pas aimer à la fois les coups d’Etat et le droit. Les partisans d’Alassane tremblent. Mamadou Koulibaly l’a invité devant les députés. A l’Assemblée nationale. Koulibaly a parlé du retour à la Constitution que Ouattara a violée par son putsch. Mais cela irrite le Rhdp. Qui parle d’ex-Assemblée nationale. Pourtant ses députés n’ont pas démissionné. Ils continuent de percevoir leurs indemnités de députés. Quand il s’agit de prendre son argent, l’Assemblée nationale n’est pas ex (dissoute). Ils ne veulent pas entendre parler de Constitution. Des gens qui prétendent construire l’avenir du pays. Pourtant, regardez leurs soldats pourchasser les Abidjanais, sous prétexte qu’ils détiennent illégalement les armes. Or, celles qu’eux-mêmes ont prises en 2002, sont encore en leurs possessions.
Germain Séhoué
Bientôt renvoyés à Bouaké ou dans leurs pays Les mercenaires de Ouattara volent les meilleures voitures d’Abidjan
Source : Le Temps : Dernière Mise à jour : 23/04/2011 (Auteur : )
Les mercenaires d’Alassane Dramane Ouattara sont déchaînés. Persuadés que leur patron, Alassane Ouattara, qu’ils ont aidé à prendre le pouvoir par la force, ne pourra pas les intégrer tous dans la nouvelle armée, et qu’ils seront même bientôt appelés à retrouver leurs bases, les mercenaires qui ont envahi Abidjan mènent en ce moment une chasse indescriptible aux voitures de luxe. Ils ont passé au crible tous les quartiers et sous quartiers pour ramasser tout ce qu’il y a comme belle voiture. Leur préférence : les véhicules tout-terrain ou 4x4 et les voitures extrêmement chères. A leur passage, le propriétaire de tout véhicule de ce signalement, Lmp ou Rhdp (peu importe !), doit leur remettre la clé contre sa vie. S’il n’est pas présent, les visiteurs promettent de repasser. Et cette fois, ils remorquent le véhicule sans autre forme de procès et disparaissent. Les gardiens des résidences désertées sont actuellement sous pression. Les hommes de Ouattara les obligent à indiquer où le maitre ou la maitresse des lieux, en fuite, a caché ses voitures. Ils se renseignent scrupuleusement pour avoir gain de cause. Voyez donc un coxer venu à Abidjan, qui se retrouve au voulant d’une voiture de 50 millions. Même si Alassane ne l’a pas payé, il lui sera reconnaissant toute sa vie, surtout que ce n’est pas le seul butin qu’il emportera de la capitale économique de la Côte d’Ivoire. Mercenaire, quand tu te paies !
Fousseni Koné
ABIDJAN – Le délai de 72 heures pour quitter les résidences universitaires du pays avait expiré jeudi à 18 heures alors que de nombreux étudiants ne savaient pas encore où coucher.
« Je n’ai pas de parents à Abidjan. Je ne sais pas où dormir à plus forte raison où déposer mes affaires », confie cet étudiant inscrit en Administration des Entreprises.
A Blockhauss (un village de la commune de cocody), nombreux sont ceux qui ont trouvé refuge provisoirement chez des proches. Dans cette chambre, ils sont environ 6. Entre les livres et les matelas et autres bagages, il n’y a quasiment plus de place dans ce studio de 25 m2. « Le propriétaire est en voyage. Il sera là en fin de semaine prochaine et on devra se chercher », explique Franck.
A côté des problèmes d’hébergement qui sont récurrents, il y a ceux de ces étudiants qui n’ont pu déménager parce que empêcher d’effectuer le déplacement sur Abidjan. Plusieurs avaient dû fuir les violences de la capitale pour se réfugier dans les villes de l’intérieur. Le retour à la normalité n’étant pas effectif, ceux-ci n’ont pu effectuer le déplacement sur Abidjan à temps.
« La décision a été brusque et le délai trop court. On aurait dit qu’ils guettaient les étudiants », pense un observateur.
Lundi, à peine une semaine après l’enlèvement du Président Laurent Gbagbo par la coalition armée Licorne-ONUCI-FRCI, le gouvernement Soro décidait de la fermeture de toutes les résidences universitaires du pays.
Cette décision présage de la fermeture des universités du pays, la plupart d’entre elles ayant été l’objet de pillages lorsqu’elles n’ont pas subi les assauts des forces loyales à Alassane Ouattara dans leur avancée.