A
la fin du Second Empire, le Naturalisme naissant a pour objectif de
procéder à l’analyse documentaire et littéraire de toute la société. A
ce titre, le monde du clergé ne pouvait échapper à sa vaste ambition.
En revenant sur la peinture que Zola et, à un degré moindre, Maupassant
donnent du catholicisme et du clergé de l’époque, notre conférence fera
bien la part de parti-pris et d’incompréhension que ces deux écrivains
ne cesseront de porter sur l’état ecclésiastique. Mais elle s’efforcera
de monter, par une étude précise des pages des cycles des Rougon-Macquart et des Trois Villes
d’Emile Zola, que le prêtre peut porter en lui cette part d’espérance
qui participe de l’amour des hommes et des vertus évangéliques.