La figure du prêtre notamment chez Zola et Maupassant - jeudi 11 décembre 2008

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Roseau d'or

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Dec 4, 2008, 3:29:36 PM12/4/08
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Olivier de Boisboissel

La figure du prêtre dans le mouvement naturaliste, notamment chez Zola et Maupassant

jeudi 11 décembre 2008 de 20 h à 21 h



Au Parloir du Colombier - 9 rue du Vieux Colombier - Paris 6ème - Métro : 4, St-Sulpice (Entrée libre)


A la fin du Second Empire, le Naturalisme naissant a pour objectif de procéder à l’analyse documentaire et littéraire de toute la société. A ce titre, le monde du clergé ne pouvait échapper à sa vaste ambition. En revenant sur la peinture que Zola et, à un degré moindre, Maupassant donnent du catholicisme et du clergé de l’époque, notre conférence fera bien la part de parti-pris et d’incompréhension que ces deux écrivains ne cesseront de porter sur l’état ecclésiastique. Mais elle s’efforcera de monter, par une étude précise des pages des cycles des Rougon-Macquart et des Trois Villes d’Emile Zola, que le prêtre peut porter en lui cette part d’espérance qui participe de l’amour des hommes et des vertus évangéliques.



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Olivier de Boisboissel

Le prêtre dans la littérature

Olivier de Boisboissel :

Après des études de Philosophie, Olivier de Boisboissel travaille depuis plus de vingt ans dans un grand groupe industriel. Spécialiste de la littérature contemporaine, il donne régulièrement des articles de critique littéraire dans plusieurs revues.

 



Notre cycle annuel du Roseau d’Or se propose cette année d’aborder le thème du prêtre dans la littérature. Souvent méconnue, la figure du prêtre a donné lieu en littérature à de nombreuses incompréhensions, à des injustices, voire à des portraits à charge. On verra notamment que de la Révolution française à la réaction spirituelle de la fin du XIXe siècle, toute l’époque est traversée, même chez les plus grands, d’un parti-pris sociologique proche de l’athéisme et de la propagande des Lumières qui ramène le prêtre à une caricature. Et ce n’est vraiment qu’à l’aube du dernier siècle que le prêtre sera vu comme le ministre privilégié de Dieu, préparant ainsi les lecteurs à la profondeur et à l’exemplarité de sa condition et montrant par là la place essentielle que les puissants écrivains catholiques du XXe siècle auront dans la reconnaissance de son héroïsme.
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