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Au Parloir du Colombier - 9 rue du Vieux Colombier - Paris 6ème - Métro : 4, St-Sulpice (Entrée libre) Penser la fonction du prêtre dans les romans de Bernanos ne peut simplement consister en un constat plane de la permanence de son expression dans l’œuvre - même si celle-ci devait être équilibrée par la reconnaissance de son expression plurielle ou par certaines absences notables dans la fin de la production romanesque. Pas d’avantage ne pourra-t-on facilement établir une originalité expressive ou dogmatique, que l’auteur ne cherchait en aucun cas. Et pourtant, cette question même résiste à toute tentative de réduction. Le prêtre bernanosien catalyse en effet les axes majeurs de la pensée littéraire de l’auteur, se fait révélateur de Dieu, et il s’agira ici d’en mesurer les enjeux dans le cadre de cette « esthétique théologique » que Balthasar a voulu voir chez lui. Car un prêtre n’est pas qu’un laïc en mission, et même Chantal, contrairement à ce que la critique a beaucoup dit, n’est pas l’équivalent narratif de cette figure.
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Georges BernanosLe prêtre dans la littérature |
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| Philippe Richard Professeur de lettres classiques à l’Institut de la Tour (75016 Paris), chargé de cours à l’Institut Catholique de Paris (grec biblique), membre de l’Ecole doctorale de Paris-Sorbonne où Philippe Richard travaille sur Bernanos (avec Dominique Millet). De plus, il étudie au laboratoire de philosophie médiévale de l’Institut Catholique de Paris. Ses recherches portent sur la réalité de l’abandon chez Bernanos et sur la présence du Carmel dans la littérature française. |