Florence Clavaud (chair of ICA/EGAD) (email: florence...@culture.gouv.fr)
[fr] Chers abonnés à cette liste,
ll y a plus d’un an, deux membres francophones du groupe ICA/EGAD qui développe RiC - Jan Krause-Bilvin (docuteam, Suisse) et moi-même - avaient fait un appel à volontaires pour constituer un groupe de travail afin de produire, à partir d’un brouillon de traduction française réalisé par une société privée française sur commande du ministère de la Culture, une version française officielle de RiC-FAD (Foundations of Archival Description, les Fondations de la description archivistique), ayant la même valeur de référence que la version initiale en anglais.
Ce groupe, constitué de professionnels des archives et de la gestion des documents d’activité ainsi que de chercheurs, vivant au Canada, au Luxembourg, en Suisse et en France, a fini son travail récemment ; la version française de référence de RiC-FAD a été soumise à l’approbation de la Commission du programme de l’ICA et devrait être en ligne sur le site web de l’ICA sous peu.
Nous souhaitons maintenant produire une version de référence en français de RiC-CM 1.0, le modèle conceptuel de RiC. Pour ce faire nous avons besoin de réunir un plus grand nombre de personnes (idéalement entre 20 et 30). Le texte à traduire (et dont il existe déjà aussi un brouillon en français) est beaucoup plus long mais aussi plus concret et plus précis, et nous adopterons une méthodologie différente. L’objectif serait de publier la version française de RiC-CM dans un an au plus tard.
Si le français est votre langue pricnipale et que vous connaissez bien l'anglais, si vous avez un peu de temps (soit environ 2 à 3 h par mois, en plus du temps passé en réunion mensuelle en visioconférence, qui dure entre 1 h 30 et 2 h), que RiC vous intéresse et que vous voulez contribuer à ce travail, merci de bien vouloir nous faire signe rapidement par courriel, idéalement avant la fin de la semaine prochaine. Nous prévoyons une réunion de lancement des travaux du groupe le 2 avril à 15 h heure de Paris.
Les participants auraient l'occasion d’échanger avec des professionnels francophones ayant des horizons très divers ; ce serait aussi bien sûr aussi un bon moyen pour eux de mieux comprendre le modèle conceptuel.
Bien cordialement,