Rubrique : Nation
Le Président Félix Tshisekedi a honoré la mémoire de Donatien Kabanga
Ce lundi au Palais du peuple, à Kinshasa, le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, a rendu un dernier hommage au patriarche Donatien Kabanga Kabadi, Député national honoraire, décédé le 4 février 2025 à l’âge de 81 ans. Le Président de la République s’est incliné devant la dépouille mortelle de l’honorable Kabanga Kabadi et y a déposé sa couronne de fleurs, avant de réconforter la famille de l’illustre disparu.
L’honorable Donatien Kabanga Kabadi a occupé plusieurs fonctions et œuvré dans plusieurs secteurs, entre autres politique, économique et sportif. De nombreuses personnalités publiques, députés et sénateurs ont effectué le déplacement du Palais du peuple pour honorer cet homme dont le parcours élogieux a été vivement salué.
Les témoignages autour de la mémoire de Donatien Kabanga révèlent la nature d’un homme plein d’humanité, d’amour et de compassion au service de son prochain. Donatien Kabanga Kabadi a été inhumé à la Nécropole «Entre ciel et Terre», laissant derrière lui, une veuve, des enfants et plusieurs petits-enfants.
Cellcom/ presidence.cd
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Rubrique : Nation
Guerre de l’Est: les forces vives du Sénégal de cœur avec la RDC
Ils étaient nombreux, les membres des différentes organisations panafricaines du Sénégal, ainsi que la Coalition des Forces Vives pour la paix venus manifester devant l’Ambassade de la République Démocratique du Congo, à Dakar, en signe de soutien au peuple congolais, plus particulièrement aux victimes de la guerre au Nord-Kivu. C’était le samedi 08 février 2025.
Surpris par cette marque de solidarité des frères et soeurs africains, l’ambassadeur de la RDC au Sénégal, Christophe Muzungu, était sorti de son bureau pour échanger avec les manifestants.
Ceux-ci étaient porteurs des messages clés pour dire ‘’non’’ à la guerre de l’Est; aux atrocités que subissent les populations de l’Est du pays; aux souffrances qu’endurent des innocents; aux pillages des minerais congolais.
Ces activistes de défense des droits de l’homme ont remis un mémo à l’ambassadeur congolais. Ces jeunes africains des ONG et ASBL, toutes tendances confondues, défenseurs de la paix, de l’équité et des droits de l’homme, étaient tous porteurs de mémoranda de soutien et de solidarité adressés au Président de la RDC, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, aux populations du Nord-Kivu, aux FARDC ainsi qu’aux patriotes Wazalendo.
«Nous, organisations des forces vives africaines, signataires de cette lettre commune, venons auprès de votre haute bienveillance exprimer notre profonde préoccupation face à la situation dramatique et meurtrière qui se déroule actuellement en République Démocratique du Congo. Il est extrêmement regrettable que le conflit ait été retenu comme alternative après de nombreuses tentatives de recherche de solutions pacifiques», lit-on dans le mémorandum signé par Bassirou Syme, président du MCA ; Said Larifou Moussa Gning, président de Pactef Comores; Alain Affedjou, président de l’AFN; Jotaayu Astee, coordinateur de SGN de la PNDEV; Dr Nourdine Mouhamed Bacha, SG de la fondation Mouhamed VI; le professeur Salif D Baloubi, Norfolk State University, Virginia USA.
Prenant la parole pour la circonstance, Maître Larifou Moussa, membre de la coalition, a exprimé son indignation en martelant que le manque de paix en RDC affaiblit non seulement cette nation, mais entrave aussi le développement de la région et compromet sérieusement l’avenir de la jeunesse africaine. Raison pour laquelle, ces mémoranda seront déposés dans toutes les missions diplomatique accréditées au Sénégal, dans le but d’accompagner les autorités congolaises, qui ne ménagent aucun effort pour le retour total de la paix par la voix diplomatique.
De son côté, la coordinatrice de Festival international Panafricain, Madame Mendy, a interpellé et condamné la passivité et le laxisme des responsables de l’Union Africaine, tout en criant haut et fort que les jeunes sénégalais ne veulent pas vivre une Afrique sans Africains.
Les différents mémos ont été remis, en mains propres, au chef de la mission diplomatique de la RDC au Sénégal, l’Ambassadeur Christophe Muzungu.
Réceptionnant ces documents, sources d’une solidarité et fraternité avec les Congolais, Christophe Muzungu a salué cette initiative aussi louable des organisations panafricaines du Sénégal, ainsi que la Coalition des Forces Vives de ce pays frère.
Le chef de la mission diplomatique congolaise au Sénégal a remercié ces jeunes africains et promis de transmettre ces mémoranda à qui de droit.
Dorcas Nsomue
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Rubrique : Nation
Agression rwandaise : une enveloppe pour 40 étudiants originaires du Nord-Kivu au Sénégal
Répondant à l’appel du Chef de l’Etat lancé le 29 janvier 2025, pour soutenir les Forces Armées de la République Démocratique du Congo et les populations de l’Est, victimes de l’agression rwandaise, l’ambassadeur de la RDC au Sénégal, Christophe Muzungu, a remis une enveloppe à 40 étudiants originaires du Nord-Kivu vivant au pays de Léopold Sedar Senghor, le vendredi 07 février 2024.
La délégation des étudiants était venue exprimer son indignation face aux violences qui sévissent à l’Est du Congo, dont ils sont victimes collatérales, en leur qualité de bénéficiaires de la prise en charge de leurs parents.
Se trouvant en difficulté pour répondre à leurs besoins divers, en ce moment où leurs familles sont en errance suite à la barbarie des ennemis du Congo, cette enveloppe devrait leur permettre d’y faire face.
«C’est en répondant à l’appel du chef de l’État pour soutenir nos frères et sœurs de l’Est, que cette enveloppe est remise aux étudiants qui connaissent actuellement d’énormes difficultés», a dit l’ambassadeur de la RDC au Sénégal, Maître Christophe Muzungu.
En effet. le chef de la mission diplomatique congolaise à Dakar a, par la suite, invité ses compatriotes à rester sereins et confiants dans les institutions du pays. Car, plusieurs démarches sont entreprises sur le plan diplomatique pour que la paix revienne sur l’ensemble du territoire national.
Répondant à ce geste de générosité inattendu, l’un des étudiants a réagi en ces termes: «Nous sommes heureux face à ce geste de solidarité et de générosité posé par notre papa. L’ambassadeur a toujours été très attentif à nos problèmes depuis son arrivée ici au Sénégal.
Actuellement, nous traversons des moments très difficiles. Nous avons des difficultés pour payer les loyers, la nourriture, les soins de santé et autres, par manque de transfert des fonds de prise en charge de nos responsables vivant à Goma», a déclaré Dr. Merveille Kakavi, le représentant des étudiants.
Un numéro vert communiqué aux étudiants pour des raisons de sécurité
Au cours de leurs échanges, trois résolutions ont été prises. Premièrement: l’ambassadeur Muzungu a communiqué un numéro vert de l’ambassade à ses compatriotes, à utiliser en cas d’incident ou accrochage avec des étudiants rwandais.
«L’Ambassadeur nous a promis de signer une lettre de demande de dérogation pour le non respect de paiement des frais académiques des mois de Janvier et février, avec toutes les universités et Instituts supérieurs où nous sommes inscrits, pour solliciter leur diligence afin de nous permettre d’étudier sans problème, suite à la situation sécuritaire qui sévit dans notre pays.
«Nous sommes très heureux de retrouver au Sénégal un vrai père, soucieux de notre bien-être», a renchéri le représentant des étudiants.
Signalons qu’un millier de Congolais meurent chaque jour à l’Est en général et les proches de ces étudiants en particulier, qui ont perdu leurs vies au Nord- Kivu.
« Faute de la situation économique que nous traversons, l’Ambassadeur va organiser une journée de deuil et une messe sera dite en leur mémoire, aussi pour nous permettre de pleurer les nôtres, morts injustement dans cette agression barbare.
Nous sommes très heureux et saluons l’attention, l’amour et l’attachement que Monsieur l’Ambassadeur manifeste à notre endroit dans cette situation très douloureuse», a conclu Merveille Kakavi.
Dorcas Nsomue
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Rubrique : Nation
Effort de guerre : les Eglises de réveil mettent la main à la poche
Des cultes spéciaux ont été organisés, le dimanche 09 février 2025, dans plusieurs églises de Kinshasa, en mémoire des victimes de la guerre de l’Est mais aussi en vue de répondre à l’effort de guerre que le ministre d’Etat et ministre de la Justice, Constant Mutamba, a demandé à leurs fidèles.
Selon des chiffres en circulation dans les réseaux sociaux, les paniers «réservés» aux FARDC, aux blessés civils comme militaires ainsi qu’aux déplacés de guerre ont recueilli d’importantes contributions en espèces sonnantes et trébuchantes. Une grille non confirmée et non exhaustive dressée à cet effet s’établit comme suit :
1) Centre de Réveil Spirituel (Pasteur Kabundi Walesa) : 31.000 dollars américains ;
2) Eglise Liloba (Prophète Khonde) : 35.000 dollars américains ;
3) Ministère Amen (Apôtre Léopold Mutombo) : 15.000 dollars américains ;
4) Eglise Cité Bethel (Pasteur Moïse Mbiye) : 14.000 dollars américains ;
5) François Mutombo (Communauté des Assemblées Chrétiennes Voici l’Homme) : 13.000 dollars américains ;
6) Eglise La Compassion (Pasteur Marcello Tunasi) ; 12.000 dollars américains ;
7) Eglise Philadelphie (Apôtre Dalo) : 9.000 dollars américains ;
8) Prophète Joël Francis Tatu : 7.000 dollars américains ;
9) ACK (Pasteur Pascal Mukuna) : 2.000 dollars américains ;
10) Dodo Kamba : 1.800 dollars américains ;
11) Mike Kalambay : 160 dollars américains ;
12) Prophète Denis Lessie : 28 dollars américains…
Démenti du ministre d’Etat Mutamba
Réagissant à chaud aux chiffres ci-dessus balancés en boucle dans les réseaux sociaux, le ministre d’Etat et ministre de la Justice, Constant Mutamba, a tenu à les démentir avec force. Selon lui, aucune compilation des collectes spéciales de dimanche n’a été faite jusque-là.
Compte tenu de la sensibilité du sujet, rien ne sera communiqué au grand public. Il a toutefois tenu à saluer la réponse positive réservée à sa requête par toutes les confessions religieuses, aussi bien traditionnelles (catholique, protestante, kimbanguiste, musulmane) que celles dites de « réveil ».
Par conséquent, il serait imprudent de prendre, pour de l’argent comptant, les statistiques établies par des sources qui n’ont pas eu accès à tous les « paniers » qui ont circulé dimanche dernier.
LP
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Rubrique : Point chaud
Mukungubila : «Pourquoi nous parler du dialogue aujourd’hui ?»
La couronne d’épine vous parle. Je me dois de pouvoir dire à tous mes compatriotes, après que l’Éternel Dieu nous a donné la victoire sur nos ennemis à Goma, qu’il serait très imprudent de nous laisser berner par toutes ces nations qui nous recommandent d’aller aux négociations et au dialogue. Et avec elles, ceux de nos compatriotes qui nous incitent à emprunter le chemin de la capitulation. Comment peut-on capituler devant l’ennemi qui vient d’écoper d’une défaite si cinglante et significative?
Chers frères et sœurs, mes contemporains, citoyens du monde, pourquoi la communauté internationale n’apprend-elle pas de ses erreurs en RDC ?
C’est ici l’occasion pour moi de dire toute ma reconnaissance au Roi des Belges, qui lors d’une de ces récentes visites au Congo, a affirmé sans ambages que l’intangibilité des frontières de la République Démocratique du Congo est indiscutable, n’en déplaise au Rwanda. C’est pour cela, que du reste, dans le même contexte, nous nous rappellerons tout ce que l’Éternel Dieu, en dessinant la carte du Congo sur les pavés de la synagogue à Capernaüm, a démontré que le Congo est et restera indivisible.
Qui a la mémoire courte pour oublier que c’est par Goma que Kagame a introduit, dans notre pays, Kabila Joseph avec machettes et armes à feu pour sa sale besogne? Qu’on cesse de distraire mon peuple en l’abreuvant à tout moment avec des discours selon lesquels Goma a été attaquée par le M23 que le seigneur de guerre Kagame attribue aux Congolais alors que vous et moi, nous en connaissons le géniteur comme l’avait si bien déclaré le chef de l’Etat publiquement, qui n’est autre que Kabila et ses supplétifs infiltrés qui poussent la classe politique au dialogue.
Après que le Dieu de MUKUNGUBILA les a paralysés et mis en fuite à Goma, vous changez le fusil d’épaule, vous inventez le dialogue.
D’où vient la négociation si ce n’est de l’usage préférentiel des infiltrés. En suivant le regard, vous voyez que le speaker de l’Assemblée nationale est monté en épingle, allant même contre l’avis d’une grosse majorité des parlementaires malgré des millions de morts.
Vous me mettez, mes très chers compatriotes, dans le besoin de vous rappeler que le 30 décembre 2013, Joseph Kabila est entré chez moi et y a opéré un carnage en plein jour, me laissant sur les bras plus de 300 morts. La prime à l’impunité, malgré les enquêtes de la FIDH, aux yeux et sous la barbe des Nations unies, fait qu’il bénéficie aujourd’hui encore de sa pleine liberté.
Nos vaillants militaires, ayant résisté à l’envahisseur M23, ont pu freiner l’élan de ces dérangeurs à Goma par l’Éternel mon Dieu et Kagame, pris de folie, va larguer 10 000 hommes de ses forces spéciales en territoire congolais alors que mon pays ne lui avait pas déclaré la guerre.
Chers compatriotes, persister à faire ce dialogue c’est cracher sur le sang innocent de ceux qui viennent de tomber à Goma, oubliant que quantité de précédents dialogues, consultations et négociations, ont été faits sans moi, dans mon pays, et n’ont rien donné. Ne commettons plus l’erreur de faire insulte à l’Éternel.
Sa Grande Majesté Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO
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Rubrique : Point chaud
Quels sont les problèmes majeurs auxquels la population congolaise est confrontée en matière de santé ?
En République Démocratique du Congo (RDC), un enfant sur dix a une forte probabilité de mourir avant d’atteindre son cinquième anniversaire. 9% des femmes congolaises de 15 à 49 ans souffrent d’hypertension artérielle contre 14% chez les hommes de 15 à 49 ans et contre 29% chez les hommes âgés de 50 à 59 ans.
Chez les hommes, en ce qui concerne l’hypertension, c’est dans le Sankuru qu’on note la prévalence la plus élevée. Par contre, chez les femmes, c’est dans le Haut-Uélé que la prévalence de l’hypertension artérielle est la plus élevée.
En ce qui concerne le diabète, 10% des hommes congolais âgés de 50 à 59 ans sont déclarés diabétiques. C’est à Kinshasa qu’on note, aussi bien chez les femmes que chez les hommes, des prévalences de diabète les plus élevées par rapport aux autres provinces.
Ces indications ne constituent qu’un bref aperçu des résultats que révèle l’Enquête Démo-graphique et de Santé (EDS-RDC 2023-2024), dont le rapport final sera rendu public ce jeudi 13 février 2025 à 10 heures à l’hôtel Hilton de Kinshasa, au cours d’une cérémonie placée sous le haut patronage de Madame la Première Ministre, Son Excellence Judith Suminwa Tuluka.
Le rapport de l’EDS-RDC 2023-2024 présente les données les plus récentes et les plus pertinentes sur différents aspects concernant la santé de la population congolaise : les conditions de vie des ménages, la fécondité des femmes congolaises âgées de 15 à 49 ans, la fécondité des adolescentes, la planification familiale, la mortalité des enfants, les soins de santé reproductive, la couverture vaccinale, la recherche des soins et traitement des maladies de l’enfance, l’état nutritionnel des enfants, l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant, le paludisme, l’hypertension artérielle ainsi que le diabète sucré.
Le rapport présente des informations sur la couverture sanitaire dont bénéficient les Congolais, sur les dépenses moyennes annuelles qu’effectuent les Congolais pour les visites de santé, sur la consommation d’alcool et de tabac ainsi que sur la connaissance, les attitudes et les comportements de la population vis-à-vis du VIH/Sida. L’enquête fournit également des indications sur les opinions des Congolais par rapport à la violence basée sur le genre:
« L’EDS-RDC III a demandé aux femmes et aux hommes de 15-49 ans s’ils pensaient qu’il était justifié qu’un homme batte sa femme/partenaire intime pour les raisons suivantes : si la femme brûle la nourriture, si elle argumente avec lui, si elle sort sans le lui dire, si elle néglige les enfants ou si elle refuse d’avoir des rapports sexuels avec lui.
Dans l’ensemble, plus de femmes que d’hommes (55 % contre 49 %) considèrent que, pour au moins une des cinq raisons citées, il est justifié qu’un homme batte sa femme/partenaire. Les raisons les plus fréquemment citées par les femmes et les hommes sont : le fait que la femme argumente avec son mari et le fait qu’elle néglige les enfants».
L’Enquête Démographique et de Santé (EDS-RDC 2023-2024) a été réalisée du 06 octobre 2023 au 1er février 2024, auprès d’un échantillon représentatif de 26.347 ménages des milieux urbains et ruraux, dans les vingt-six provinces de la RDC. Dans les ménages qui ont été sélectionnés, les enquêteurs ont interviewé toutes les femmes âgées de 15 à 49 ans, soit un total de 27.583 femmes.
En plus, dans un sous-échantillon d’un ménage sur deux, tous les hommes de 15 à 59 ans ont également fait l’objet d’enquête, soit un total de 12.843 hommes. Enfin, dans les ménages sélectionnés, des informations ont été recueillies sur tous les enfants de moins de 5 ans. Durant l’enquête, des tests, dont des prises de sang, ont été effectués, notamment pour déceler certaines maladies comme le paludisme, l’anémie, l’hypertension, le diabète ou le VIH/SIDA.
L’EDS-RDC 2023-2024 a été réalisée par l’Institut National de la Statistique (INS), avec l’appui de l’Ecole de Santé Publique de Kinshasa, sous le pilotage du ministère du Plan et de la Coordination de l’aide au Développement, appuyé par le ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale.
Depuis 1984, les enquêtes démographiques et de santé (EDS ou DHS – Demographic and Health Surveys en anglais) sont réalisées dans le monde, par différents pays en développement, avec l’appui technique du programme « Measure DHS » aujourd’hui ICF et le soutien financier de l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID) en vue de collecter et d’analyser les données sur la population, la santé, le VIH/SIDA et la nutrition.
En RDC, la première EDS a été réalisée en 2007. La deuxième EDS remonte à 2013-2014. L’EDS-RDC 2023-2024 est la troisième du genre que réalise la RDC.
Il sera par conséquent possible de comparer les résultats de 2023-2024 et ceux qui avaient été observés en 2013-2014 et 2007 pour voir si la situation sanitaire de la population congolaise a évolué positivement ou négativement !
A titre d’exemple, en 2013-2014, seulement 45 % des enfants de 12 à 23 mois avaient été complètement vaccinés. Environ 8 % d’enfants souffraient de malnutrition aiguë.
Qu’en est-il aujourd’hui? Avons-nous fait des progrès ou non ? Le rapport final de l’EDS 2023- 2024 qui sera dévoilé ce jeudi 13 février 2025 nous le dira…
«Les résultats de l’EDS constituent des indications essentielles qui doivent permettre aux autorités nationales, provinciales et locales de planifier des interventions appropriées pour améliorer la santé et le bien-être de la population, afin de lutter contre la pauvreté, en tenant compte des réalités de terrain », a commenté le professeur Bernard Lututala Mumpasi, démographe, coordonnateur national de l’équipe d’experts et de techniciens de l’INS et de l’Ecole de Santé Publique de Kinshasa, des 536 enquêteurs/trices et 141 agents biomarqueurs qui ont mené l’EDS 2023-2024.
Le financement de l’EDS-RDC 2023-2024 a été assuré par le Gouvernement de la RDC, l’USAID, la Banque Mondiale, le Fonds Mondial, le Fonds des Nations Unis pour l’Enfance (UNICEF) et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA). ICF a fourni l’assistance technique par le biais du programme DHS.