Le Phare de jeudi 13 février 2025 Rubrique : Point chaud RDC - Rwanda : vivement la fermeture des frontières terrestres

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Jean Kadima-Schipa

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Feb 12, 2025, 4:56:17 PM2/12/25
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Rubrique : Point chaud

RDC - Rwanda : vivement la fermeture des frontières terrestres

Après les six fronts de combat contre l’agression rwandaise dont le pays est victime dans sa partie Est, déjà opérationnels - en l’occurrence les fronts politique, diplomatique, militaire, judiciaire, médiatique et spirituel - la République Démocratique du Congo vient d’activer un septième front à l’égard de son voisin agresseur, à savoir le front économique. Ce dernier né en date vise notamment à asphyxier le Rwanda, dont le régime dictatorial du dernier négrier d’Afrique en plein 3ème Millénaire a pris plaisir durant trois décennies de baser son économie sur le pillage des ressources naturelles de la RDC, notamment les minerais stratégiques recherchés par les industries de l’électronique.

            En dehors de ça, on note que la survie de bon nombre des rwandais de l’Ouest reste tributaire du petit commerce avec la République Démocratique du Congo par ses provinces du Nord et du Sud-Kivu, frontières au Rwanda.

            Ainsi, après l’interdiction de survol de l’espace aérien et de l’atterrissage des aéronefs immatriculés au Rwanda sur le territoire congolais, décision que d’aucuns considèrent être prise en retard, les Congolais réclament que le gouvernement aille plus loin, en élargissant  également cette même mesure au commerce qui continue de se faire entre les deux pays, en dépit du climat qui s’est totalement dégradé. Le Gouvernement est donc invité à procéder, sans plus tarder, à la fermeture officielle de toutes les frontières terrestres avec le Rwanda, aussi longtemps que le régime dictatorial de Paul Kagame restera en place à Kigali.

            Pour les analystes, si le peuple rwandais donne l’impression d’être jusqu’ici «anesthésié» pour ne pas réagir et dénoncer ce qui ne va pas à cause de la guillotine qui lui est suspendue sur la tête par le régime autocratique, les mesures touchant directement sa survie pourraient vraisemblablement provoquer une réaction en même de le délivrer de la peur et faire en sorte que le mythe  Kagame soit définitivement cassé.

            Conséquence  de la situation : le dernier négrier d’Afrique Paul Kagame et son régime sanguinaire de restriction des libertés fondamentales qui se sont montrés jusqu’ici insensibles aux cris de détresse et multiples dénonciations des exactions, aussi bien au Rwanda et qu’en RDC où son armée commet des crimes chaque jour, se sentiront secoués par l’événement. Et ça sera le début de la libération du peuple rwandais demeuré longtemps étouffé par un régime d’époque médiévale complètement dépourvu d’humanisme.

            À contrario, Paul Kagame et sa bande aux commandes se rendront compte que toutes les offres ne sont pas endossées. Il y en a qui peuvent mettre en difficulté et susceptibles de compromettre l’avenir de tout un pays avec son peuple.

            Pour les Congolais, il faut maintenant faire la guerre totale au Rwanda. Pour ce faire, aucun aspect de la vie ne devrait être épargné.

            À ce sujet, certains compatriotes n’ont cessé de s’interroger sur l’attitude attentiste observée par le Gouvernement qui a laissé très longtemps la frontière ouverte avec un pays qui nous agresse, massacre les Congolais et contraint d’autres à l’errance sur leur propre territoire ! Il est de tout de même curieux de demander à la fameuse communauté internationale, qui souffle le chaud et le froid à la fois, de prendre des sanctions fermes contre le Rwanda, pendant que la victime elle-même continue d’alimenter son bourreau en lui ouvrant grandement les portes qui lui permettent de renflouer ses caisses grâce au commerce toujours florissant qui se déroule aux frontières.

            En plus, comment l’infiltration dont on déplore les conséquences prendra-t-elle fin avec les mouvements des populations permanents ? Il temps d’agir et de manière appropriée.

La fermeture des frontières permettra non seulement d’asphyxier l’économie fragile de prédation du Rwanda, mais aidera également à combattre tout risque d’infiltration à travers les mouvements des populations aux frontières entre le Rwanda et la RDC.                           L.P.

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Rubrique : Actualité

Après les catholiques et protestants le Chef de l’Etat a reçu les responsables des plateformes  des confessions religieuses

 

      Le mardi 11 février, à la Cité de l’Union africaine, le Président Félix Tshisekedi a reçu une délégation des plateformes des confessions religieuses composée notamment de l’Église de réveil du Congo (ERC), des Musulmans, de l’Armée du Salut, de l’Église Kimbanguiste, des Orthodoxes et de l’Église des noirs.

      « Cet échange avec le Chef de l’État était essentiellement consacrée à la question de l’initiative de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC) » a fait savoir l’Évêque Ejiba Yamapia, au sortir de l’audience.

      Commentant cette démarche de la CENCO et de l’ECC, le numéro un de l’ERC a indiqué que « le Président Félix Tshisekedi est ouvert à l’initiative mais à condition qu’elle soit inclusive c’est-à-dire que les deux confessions qui ont été reçues avant, ensemble avec nous, nous trouvions un créneau pour faire un programme commun. Ce sera un exemple que nous allons donner à la nation pour l’unité ».

      « Nous avons dit au Chef de l’État que nous avons une série de manifestations, notamment les prières selon le rite et la particularité de chaque confession religieuse, parce que nous croyons que la victoire vient de l’Éternel », a conclu l’archevêque Ejiba Yamapia.

Cellcom/presidence.cd

     

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Rubrique : Actualité

Les nouveaux magistrats ont prêté serment devant le Président de la République

 

          Ce mercredi dans la salle des Congrès du Palais de la nation, la Première présidente du Conseil d’État, le Procureur général et le Premier avocat général près cette juridiction ont prêté serment devant le Président de la République Félix Tshisekedi.

 

          Il s’agit de Mme Brigitte Nsensele wa Nsensele (Première présidente), de M. Jean-Paul Mukolo Nkokesha (Procureur général) et de Mme. Rose Mutombo Kiese (Premier avocat général), tous nommés à la suite d’une ordonnance présidentielle publiée le 13 janvier 2025.  Le Président Félix Tshisekedi,  Magistrat suprême, a pris acte de leurs prestations de serment et a adressé ses sincères félicitations aux trois assermentés. Ces nouveaux animateurs du Conseil d’État ont ensuite été invités à signer avec le Directeur de cabinet du Chef de l’État le procès-verbal relatif à cette cérémonie.

          Le Conseil d’État est la plus haute juridiction de l’ordre administratif en République Démocratique du Congo (RDC). Consacré dans l’article 154 de la Constitution qui dispose : « Il est institué un ordre de juridictions administratives composé du Conseil d’État et des Cours et Tribunaux administratifs », le Conseil d’État a été créé par Ordonnance présidentielle en juin 2018.  Par ses missions, il est donc l’un des piliers de l’État de droit. Il tranche les litiges qui opposent les citoyens, entreprises et associations à l’Administration. Le Conseil d’État est la plus haute juridiction de l’ordre administratif en RDC.

(Cellcom/Presidence.cd)

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Rubrique : Actualité

Message de l’Association des Conférences Episcopales de l’Afrique Centrale (ACEAC)

aux Chrétiens et aux Hommes

de bonne volonté

 « Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair … Il  lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères » (He 2, 14…18)

Chers frères, chères Sœurs

 

1. A quelques jours de la célébration de la fête catholique de la présentation de  Notre Seigneur au Temple, le 2 février 2025, la sous-région des Grands Lacs  a été de nouveau secouée par la résurgence de violents affrontements armés dans la ville de Goma en République Démocratique du Congo.

 

2. Il s’en est suivi de nombreuses pertes en vies humaines, l’amplification des  déplacements massifs des populations, l’aggravation de la vulnérabilité des  personnes en détresse, l’effritement du capital de confiance entre personnes  et/ou communautés, et la menace d’une catastrophe humanitaire qui rappelle  de pages sombres de l’histoire sous-régionale.

 

3. Cœur saignant, au nom des Evêques de nos trois pays de l’ACEAC, nous partageons la douleur de tous ceux qui ont perdu de membres de famille ou  de proches, aussi bien dans les rangs des hommes de troupes que des civils innocents, dont des enfants en bas âge. Nous condamnons la violence  abjecte qui continue à endeuiller notre sous-région et qui a, encore une  fois, plongé la ville de Goma dans la détresse et le désespoir.

 

4. Faisant échos au plan pastoral de l’ACEAC pour la paix tel que concocté  à Rome en octobre 2023, et opérationnalisé à Goma en janvier-février 2024 : • nous en appelons aux mandataires du pouvoir politique aussi bien dans  la sous-région qu’en Afrique et dans le Monde, selon leurs compétences de  responsabilité, à s’inscrire dans une résolution de la crise qui privilégie la promotion de la dignité de tous et de chacun, et le respect des droits  des personnes et des peuples ;

• nous invitons toutes les filles et tous les fils de la sous-région à se souder  les coudes pour briser le spectre de la division et de la haine qui ne  peuvent que désagréger tout le tissus social et pérenniser la spirale de la  violence ;

• nous encourageons la conscience et le devoir de solidarité interhumaine pour voler au secours des personnes meurtries et endiguer les néfastes  nécessités consécutives à une situation de guerre ; nous avons besoin de la  solidarité de toutes les organisations et des hommes de bonne volonté pour  secourir le peuple en souffrance ;

• nous adressons une interpellation pressante aux pêcheurs en eaux  troubles, aux tireurs des ficèles dans l’ombre, aux fabricants de fausses  nouvelles et aux relayeurs de l’intox et de produits toxiques, à ne pas créer de  nouvelles conditionnalités propices au chaos ;

• nous recommandons aux communautés chrétiennes de prendre en  sollicitude les victimes, les blessés et les déplacés, et de prier pour que la  flamme de la paix ne s’éteigne pas, et que l’espérance ne s’éloigne pas de  nos horizons ;

• nous continuons à persévérer dans l’espérance d’une conjugaison  d’efforts de toutes les parties prenantes en vue d’une solution régionale  susceptible de contribuer de manière durable à l’édification de la paix.

5. Faits de chair et de sang, et tous créés à l’image et à la ressemblance de Dieu, nous sommes de semblables humains dont s’est rendu frère le Fils Dieu, comme le clame Saint Paul dans sa lettre aux Hébreux : « Puisque les enfants  des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui  aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, … il a rendu libres tous  ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une  situation d’esclaves. Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve  de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une  épreuve ». (He 2, 14…18)

6. Que la Vierge Marie qui a accompagné son Fils au Temple pour le présenter  au Seigneur, soit encore aujourd’hui celle qui nous conseille le chemin, nous y accompagne, et nous inspire la force de l’espérance d’une paix durable. 

Kinshasa, le 6 février 2025

+ Mgr José MOKO

Président de l’ACEAC

 

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Rubrique : Actualité

Pacte social pour la paix et le bien-vivre ensemble en RDC et dans les Grands Lacs : la Cenco et l’ECC à Goma face à un Nangaa «sans pouvoirs»

En dépit du tollé que suscite leur démarche dans les milieux des patriotes congolais,  Mgr Fulgence Muteba (président de la . Conférence épiscopale nationale du Congo), Mgr Donatien Nshole ( secrétaire général de la Cenco), Révérend André. Bokondoa (président de l’Église du Christ au Congo) et Éric Nsenga ( secrétaire général de l’Ecc) ont tout de même effectué le déplacement de Goma hier mercredi 12 février 2025, via Kigali et Gisenyi, au Rwanda.

            L’objet de leur mission était d’échanger avec Corneille Nangaa, Coordonnateur de l’AFC (. Alliance Fleuve Congo) et des représentants du M23, autour du « Pacte Social pour la paix et le bien -vivre ensemble en RDC et dans les Grands lacs», une initiative visant l’organisation futur d’un dialogue entre le pouvoir en place à Kinshasa, les mouvements rebelles, les groupes armés ainsi que les forces politiques et sociales en vue de résoudre la crise sécuritaire dans la partie est du pays. La rencontre d’hier s’est déroulée à l’hôtel Serena de Goma.

 

Nangaa

« sans pouvoirs»

 

            Bien qu’il ait présidé la réunion de Goma, Corneille Nangaa ne pouvait engager les mouvements rebelles à quelque titre que ce soit. « Roitelet sans pouvoirs», il s’est contenté d’enregistrer le contenu du plan de sortie de crise sécuritaire du tandem Cenco/ Ecc , en vue de le communiquer à ses maîtres basés à Kigali.

            Or, de ce côté, l’ agenda en cours d’exécution est archi connu, à savoir la poursuite des conquêtes territoriales par les armes. C’est autant dire que les Chelsea religieux catholiques et protestants sont allés prêcher dans un vaste désert à Goma.

            On signale en passant que la délégation mixte Cenco/ Ecc avait déjà soumis son plan de sortie de crise au président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, aux présidents des deux chambres du Parlement, à l’opposant Martin fayulu, etc.

 

Les processus de paix de Luanda et Nairobi à enterrer ?

 

            Au-delà du périple de Mgr Fulgence Muteba et consorts au chef-lieu de la province du Nord -Kivu, se poser la question de savoir s’il faut enterrer les processus de paix de  Luanda et Nairobi, censés régler la crise sécuritaire à l’est de la RDC, sous le double parrainage de la SADC (Communauté de Développement de l’Afrique Australe) et de l’ EAC (Communauté de l’Afrique de l’Est), dont le dernier Sommet s’est tenu samedi dernier à Dar es Salaam.

            Si Paul Kagame, qui y a personnellement participé, est réellement acquis à cause de la paix en RDC et dans les  Grands lacs, l’étape la plus urgente serait de passer à la mise en application des résolutions de Dar es Salaam et non la tenue d’un dialogue national aux contours flous.

                                                               Kimp

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Rubrique : Point chaud

Le Gouvernement condamne la violation,

par le Rwanda  et ses supplétifs, du cessez-le-feu décidé par le Sommet conjoint EAC-SADC

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo  tient à attirer l’attention de la Communauté internationale, et celle des Communautés de la  SADC et de l’EAC en particulier, sur la violation flagrante par le Rwanda et ses supplétifs du  M23, du cessez-le-feu décidé par le Sommet conjoint des Chefs d’État et de Gouvernement de  la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de Développement de  l’Afrique Australe (SADC), tenu le 8 février 2025 à Dar es Salaam, en République-Unie de  Tanzanie, consacré à la situation sécuritaire dans l’Est de la République Démocratique du  Congo (RDC).

 

          En effet, dans la matinée du 9 février 2025, soit moins de vingt-quatre heures après des assises  sus-évoquées, les forces armées rwandaises et leurs supplétifs du M23 ont bombardé des  positions des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, dans la localité  Ndoluma, chefferie des Bamate, territoire de Lubero, dans la province du Nord-Kivu. Ces  attaques ont fait un bilan de 14 morts, dont des civils, et plusieurs blessés. Dans le même  territoire, des positions tenues par les Forces Armées de la République Démocratique du  Congo ont encore une fois été attaquées le 11 février 2025 dans les localités de Kanyambi, de  Ndolama et de Tshulo.

          Dans le territoire de Kalehe, en province du Sud-Kivu, plusieurs positions des Forces Armées  de la République Démocratique du Congo dans les localités d’Ihusi et de Munanira sont  attaquées depuis le matin du 11 février 2025 par les forces armées rwandaises et leurs supplétifs  du M23. L’ennemi a été repoussé, même s’il continue de recevoir des renforts.

          Pour décourager cette attitude récidiviste, le Gouvernement de la République Démocratique  du Congo recommande notamment :

1. La convocation urgente de la réunion des Chefs d’Etat-Major Général (EMG), décidée  lors du sommet conjoint, en vue de mettre en place le mécanisme de suivi et de  vérification ;

2. Une condamnation ferme et unanime de cette violation par la SADC et l’EAC, assortie  de sanctions ;

3. La convocation d’une réunion d’urgence des instances de la SADC et de l’EAC pour  évaluer la situation et tirer les conséquences de cette nouvel acte d’agression.

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Rubrique : Nation

Après des tiraillements improductifs : le SG Déo Bizibu reconduit à la tête de l’Udps/Tshisekedi

Cela fait exactement six mois depuis que Déo Bizibu Balola assume la fonction de Secrétaire Général intérimaire de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (Udps/Tshisekedi), lui confiée par la Convention Démocratique du Parti (CDP).  C’était à la clôture des travaux de la session extraordinaire du 11 août 2024, organisés dans la salle Perle de la Paroisse Sainte Anne, à Gombe, dans la ville de Kinshasa, après la sentence prononcée par la Commission Nationale de Discipline qui avait démis Augustin Kabuya de ses fonctions de Secrétaire Général pour son indélicatesse.

          Ainsi, du 11 août 2024 au 11 février 2025, le nouveau patron du parti présidentiel a accompli avec abnégation, détermination et courage la mission lui confiée par la CDP, notamment à redynamiser l’Udps/Tshisekedi en lui redonnant sa vitalité d’antan, aussi bien à Kinshasa, en provinces et à l’extérieur du pays.

          Pendant six mois, Déo Bizibu avec toute son équipe choc ont pu réunifier le parti , en faisant revenir dans la «maison Udps/Tshisekedi» plusieurs fils et filles découragés par la gestion cavalière de son prédécésseur, caractérisée par la violation délibérée des Statuts et de reglèment intérieur du parti. Egalement par la confiscation du pouvoir, neutralisant ainsi toutes les structures du parti dans son fonctionnement et des sorties médiatiques intempestives. Certes, avec le nouveau leadership piloté par Déo Bizibu, les combattantes et combattants se sont réconciliés et ont oublié le passé d’une gestion chaotique.

          Dans le communiqué du mardi 11 février 2025 signé par Florentin Nakweti et Augustin Banu Seya, Secrétaire et Président Bureau de la Convention démocratique du parti, il est relevé pour les actes, le SG sortant l’honorable Augustin Kabuya s’est montré désobligeant vis-à-vis  des résolutions de la CDP l’ayant autrefois investi au poste du SG du Parti. Et conformément à l’article 31 points 3 et 4 des Statuts du Parti faisant foi, le Bureau de la CDP a décidé de reconduire au poste de Secrétaire Général a.i. Monsieur Déogratias Bizibu Balola qui reste en fonction jusqu’à la tenue de la prochaine session de la CDP. Ensuite, la convocation du Triumvirat à une  réunion de prise de contact en date du 13 février 2025, et enfin, le renouvellement, pour la enième fois et cette fois-ci par la voie de la presse, de notre demande d’audience auprès de la Haute Autorité Politique de Référe S.E. Monsieur Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour lui faire rapport.

          Par ailleurs, le Bureau de la CDP compatit au malheur qui frappe les compatriotes de l’Est de la RDC suite à la guerre d’agression menée par le Rwanda et ses supplétifs du M23, et invite toute la population  congolaise à la vigilance, et de se ranger jusqu’à la victoire finale, derrière le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Jean-René Ekofo

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Rubrique : Nation

La RDC appelle la Formule 1 à suspendre les discussions concernant le Grand Prix de Kigali

La République démocratique du Congo (RDC) a adressé une  lettre à la Formule 1, l’exhortant à mettre fin aux négociations avec le Rwanda concernant un Grand  Prix à Kigali, suite à l’occupation de vastes étendues de la partie Est de la RDC par des troupes  rwandaises. 

          La Ministre d’État, ministre des Affaires Étrangères de la RDC, Thérèse Kayikwamba Wagner a écrit au  Président Directeur Général de la F1, Stefano Domenicali, pour l’exhorter à « mettre fin aux  discussions avec le régime autocratique et expansionniste de Kigali » qui a causé le déplacement de  plus de 700 000 personnes depuis le début de l’année 2025. 

 

          Dans sa lettre à la F1, la Ministre d’État, ministre des Affaires Étrangères a déclaré que « la culpabilité  du Rwanda » dans le conflit « est devenue incontestable » après un rapport de l’ONU affirmant que  4000 soldats rwandais sont actifs en RDC, en violation de la souveraineté du pays. Les Forces de  défense rwandaises (RDF) et le M23 ont tué 17 casques bleus dans les violences depuis le début de  l’année. 

 

La Ministre d’État a ajouté :

 

« Les RDF ont ignoré un cessez-le-feu que j’avais convenu avec mon homologue rwandais et ont  plutôt bombardé des maisons et des hôpitaux à Goma, entrainant environ 3 000 décès selon les  Nations Unies. 

« La Formule 1 désire-t-elle vraiment que sa marque soit salit par une association entachée de sang avec le Rwanda ? Est-ce vraiment le meilleur pays pour représenter l’Afrique dans le sport automobile  mondial ? »

          La lettre a également soulevé des questions sur la provenance des fonds que le Rwanda disponibilise  pour accueillir le Grand Prix, après que l’ONU a confirmé que le Rwanda a volé des minerais à travers  des activités minières illicites dans les zones occupées du Nord-Kivu, à l’est de la RDC. La RDC estime  que le pillage de ces minerais de sang par le Rwanda représente un apport de 1 milliard de dollars US  à son économie chaque année. 

          La Ministre d’État a salué l’ambition de la F1 d’organiser un Grand Prix africain, mais a rappelé à la F1  qu’elle n’est pas obligée de choisir le Rwanda, soutenant la candidature de l’Afrique du Sud pour  l’accueillir. Qualifiant cela de « décision appropriée (et facile) à prendre », la Ministre d’État a  souligné que « des soldats sud-africains en mission de maintien de la paix dans mon pays ont été tués  par le régime même avec lequel vous cherchez à faire des affaires».

          Dans la lettre, la Ministre d’État, ministre des Affaires Étrangères a partagé une invitation ouverte à  rencontrer M. Domenicali pour discuter de la question et lui fournir les dernières informations sur la  situation au Nord-Kivu. 

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Rubrique : Médias

Liberté de la presse : 113 cas d’atteintes

enregistrés en 2024

            L’Observatoire de la liberté de la presse en Afrique ( OLPA) et Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), organisations de défense et de promotion de la presse, ont procédé à la présentation du rapport annuel de monitoring de situation de la liberté de la presse en 2024. C’était au cours d’une conférence de presse tenue hier mercredi 12 février 2025, à Sultani Hôtel.

 

            Devant les journalistes, le Secrétaire exécutif de OLPA, Alain Mbuyi Kabongo, a fait savoir à l’assistance que l’état de la liberté de la presse en 2024, n’a pas été aussi reluisant parce que nous avons enregistré plus de 133 cas d’atteintes à la liberté de la presse dont 115 journalistes hommes et 12 femmes et plus 6 médias.

            Ce rapport est présenté dans le cadre du projet «Protéger la presse en République démocratique du Congo», (PROLIR) mis en oeuvre par Internews, grâce au financement de la coopération suisse.

            Le mot de bienvenue a été prononcé par Chancelle Nsingi Secrétaire exécutive adjointe de OLPA, tandis que l’allocution du représentant du Directeur-pays d’Internews a été faite par Paul Nkuadio Ntemo. Et celui de l’Ambassadeur de Suisse par M. Jong, Conseiller adjoint à la coopération de l’Ambassade. Enfin, le rapport a été présenté tour à tour par Kabongo Mbuyi, Secrétaire exécutif de OLPA et Jonathan Magoma, membre de PPI depuis Bukavu.

            Faisant une analyse du rapport, le Secrétaire exécutif de Olpa s’est exprimé en ces termes : «La situation n’est pas bonne. Nous appelons nos autorités à pouvoir mettre tout en oeuvre afin que la liberté de la presse qui est aussi essentielle pour notre démocratie, soit respectée».

            Interrogé sur la question du journalisme engagé, Alain Kabongo répond «Les journalistes engagés», est un problème d’éthique. On soulève les questions liées à l’éthique et la déontologie des journalistes.

            Nous avons fait une recommandation appelant l’UNPC, de redynamiser ses organes notamment l’instance d’auto-régulation qui doit chaque jour suivre les prestations des journalistes et les rappeler de temps en temps à l’ordre et quand un journaliste dérape.

 

            Qu’il soit appelé journaliste engagé ou non, nous savons que celui-ci exerce son métier dans le respect de l’éthique et de la déontologie. Donc c’est juste une terminologie que les gens se donnent, journaliste engagé, mais moi je sais qu’il y a des instances au niveau de la profession qui protègent la profession et les journalistes et les ramènent à l’ordre pour dire qu’il y a des limites qu’il ne faut pas franchir», a fait savoir Alain Kabongo.

 

Quel a été l’apport de votre organisation aux journalistes de l’Est victimes

de la guerre?

 

            Répondant, à cette préoccupation, il a souligné que le projet a apporté beaucoup d’assistances aux journalistes, notamment dans l’achat de matériels, assurer le déplacement afin de quitter le lieu du danger pour un lieu plus sécurisé. Malheureusement, le projet touche à sa fin.

            Il a, pour terminer, invité les professionnels des médias à  être porteurs de ce plaidoyer d’une presse libre dans notre pays, ce qui est très louable.

Dorcas Nsomue

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Rubrique : Société

Insécurité persistante à Gombe, Selembao, Masina et Ndjili : des policiers et leurs acolytes appréhendés pour extorsion des motocyclettes

Motocyclette, cible privilégiée des groupes des malfaiteurs de tous acabits dans presque toutes les communes de Kinshasa, est ces temps derniers, le moyen de transport le plus utilisé et pour lequel on compte un nombre impressionnant d’accidents de circulation, mais aussi et surtout de nombreux cas de vols doublés de meurtres des motocyclistes. Rien qu’en moins de six mois, une cinquantaine des motos extorquées dans la capitale. Des plaintes enregistrées au Commissariat provincial de la police, il ressort que les auteurs de ces actes de banditisme sont principalement des policiers en tenue civile. Tout en dirigeant les bandes des malfaiteurs, lors des agressions, ils se chargent ensuite d’écouler les butins à vil prix auprès d’éventuels preneurs.

 

          Leur modus operandi est presque le même dans les communes. Armes de guerre et machettes dissimulées sous des blousons, ces bandits sollicitent des courses sur de longues distances ou courtes menant vers des routes en cul de sac au bout desquelles ils passent aux attaques des motocyclistes sans défense. Tout se passe tard la nuit, loin des regards indiscrets, les conducteurs sont roués des coups de pieds et de poings, avant qu’ils les achèvent avec des machettes ou tirent sur eux. Le lendemain, ce sont des cadavres que les unités territoriales découvrent sur certaines chaussées.

          Des investigations menées par les unités spécialisées du Commissariat provincial de la police ville de Kinshasa, les policiers Kibwila Yala, du Commissariat urbain de Mont Amba, habitant à Kisenso et son collègue Longange Fiston domicilié à Masina et leurs comparses, des civils, Kasiama Mbo, habitant Ngaba et Muke Trésor demeurant à Bumbu, ont été arrêtés. A côté de cette bande, la police a présenté dernièrement à la presse, deux autres éléments de GMI centre, Landu Mwanada alias Ezembo et Jean Mbuta Kibala, spécialisés dans les extorsions des motocyclettes dans la commune de Selembao.

Le porte-parole du Commissariat provincial de la police ville de Kinshasa a signalé qu’il a été saisi entre les mains de ces criminels trois armes de guerre dont deux AKA 47 et un UZI. Le commissaire supérieur adjoint Alphonse Landu Mavinga a fait également savoir qu’au lendemain de ces agressions des motocyclistes, la police a fait des découvertes macabres, des conducteurs de motos avec des blessures par balles sur les corps. Et les motos emportées par des bandits, ne seront retrouvées qu’après avoir été reconnues par les propriétaires. Elles étaient entre les mains des receleurs. Un troisième groupe des malfaiteurs a été aussi présenté par le Commissariat provincial de la police, il était composé de trois policiers, Malalu Diamvita, domicilié au Camp Kabila bloc C, Masenya Mwakamanda Jonathan, logé à Mombele et Misenga Munguya Luc de la Légion nationale d’intervention, habitant au Camp Lufungula bloc P 12. Cette dernière bande se distingue des autres groupes, par des tracasseries policières. Ils avaient même installé un bureau clandestin non loin de l’avenue des Flambeaux, non loin de la société Brasseries et limonaderies  ( Bralima).

C’est dans ce local où ces policiers irréguliers acheminaient leurs victimes, les motocyclistes interpellés, pour des interrogatoires doublés des menaces d’arrestation, avant d’exiger le paiement des amendes transactionnelles qu’ils percevaient à leurs propres comptes. Peu avant la tombée de la nuit, ces éléments faisaient le compte des recettes pour le partage entre les membres de leur groupe. Le jour suivant, les mêmes tracasseries étaient perpétrées dans le secteur comprenant le quartier Bralima, sur l’avenue des Poids lourds et l’avenue des Flambeaux.

          Excédés par ces tracasseries, des motocyclistes se sont plaints auprès des responsables de la police qui ont décidé que des enquêtes soient lancées pour retrouver ces policiers irréguliers. Descente sur lieu, les enquêteurs ont surpris les délinquants en train de menacer quelques motocyclistes interpellés dans leur bureau clandestin. Immédiatement, il a été procédé à leur arrestation et leur acheminement au Commissariat provincial de la police ville de Kinshasa où ils sont passés aux aveux. Dommage que les investigations n’ont pas permis de déterminer le nombre exact des conducteurs interpellés par cette bande et le montant des fausses amendes transactionnelles perçues depuis que leur opération a commencé.                  JRT

 

 

                                                                                                

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