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le phare de 31 janvier 2025--Rubrique : Actualité Guerre de libération de l’Est : maintenant ou jamais

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Jean Kadima-Schipa

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Jan 31, 2025, 12:28:42 PM1/31/25
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Rubrique : Actualité

Guerre de libération de l’Est : maintenant ou jamais

Depuis la chute de la ville de Goma, la rue a envoyé, à partir de Kinshasa, un message fort à la communauté internationale, à Paul kagame, à Museveni, à Corneille Nangaa et aux ennemis internes de la patrie. Les dérapages enregistrés à l’occasion, tout en étant regrettables, se voulaient l’expression de leur ras-le-bol face à la énième agression rwandaise contre notre pays.

            Le fait que des jeunes gens, mains nues, se soient présentés aux entrées principales de l’aéroport international de Ndjili, prêts à forcer les barrières dressées par des éléments de la  Garde républicaine, réclamant des armes et des avions pour aller au front, en disait long sur leur détermination à verser leur sang pour libérer la ville de Goma.

            On croit savoir que le Chef de l’État, commandant suprême de nos forces armées, a capté 5 sur 5 l’interpellation de la rue. En effet, Félix Tshisekedi a galvanisé les esprits en lançant, dans son adresse à la nation, la mobilisation générale de notre peuple, avec pour point de fixation la reconquête non seulement de la ville de Goma, mais aussi de  tous les territoires occupés dans la partie Est du pays.

            Dans l’entendement des millions de Congolaises et Congolais, cette guerre de libération de l’Est doit être lancée maintenant ou jamais. Cet objectif ne doit souffrir ni des résolutions sans lendemain du Conseil de Sécurité des Nations Unies, ni des processus de paix de Luanda et de Nairobi, qui ont largement montré leurs limites.

            Après trois décennies d’humiliations du pays par le Rwanda et ses complices au sein du concert des nations, le peuple congolais, son chef de l’État en tête, doit se prendre en charge pour changer, en sa faveur, le cours de l’histoire au Nord-Kivu.

            A l’image du tigre, qui ne proclame pas sa tigritude mais saute sur sa proie et la dévore, les forces vives de la République devraient passer à l’action pour que Goma, Bunagana, Sake, Kasindi, Minova et autres villes et localités sous occupation rwandaise redeviennent congolaises dans des délais raisonnables.

            Trêve de discours dans cette phase de vie ou de mort...place aux actes. La distraction est interdite. Les Fardc, porteuses des espoirs de tout un peuple, doivent être dotées des moyens humains, logistiques et financiers à la mesure de la guerre de libération de l’Est. Les flottements malheureux constatés dans le commandement et les trahisons au niveau tant des officiers que des hommes de troupes devraient appartenir au passé.

            Une sorte d’union sacrée en vie du recouvrement de l’intégralité territoriale et de la souveraineté nationale a déjà pris corps.

            C’est du devoir patriotique de tous et chacun de la capitaliser. Gageons que dans un avenir proche, le grand Congo va se faire respecter par son voisin indélicat et que va cesser l’occupation anarchique de ses terres et le pillage de ses ressources naturelles.

                                                              LP

 

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Rubrique : Actualité

Situation sécuritaire à l’Est de la RDC : Félix Tshisekedi recommande l’unité, le courage et la responsabilité, gages de notre victoire

C’est le Mercredi 29 Janvier, aux environs de 23h, heure de Kinshasa que le Président de la République fait son apparition en direct à la Télévision Nationale.

            D’un air à la fois serein et grave, le Chef de l’Etat s’est adressé à la nation pendant une dizaine de minutes.

Dès l’entame de son propos, le Président de la République a tenu à faire remarquer que son adresse est dictée par la gravité et la solennité qu’imposent la situation.

 

Description de la situation par le Chef de l’Etat

 

            Le Président de la République commence par relever l’aggravation sans précédent de la situation sécuritaire dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri. Et à base, les Forces de Défense du Rwanda et leurs marionnettes du M23 qui poursuivent leur entreprise terroriste sur notre territoire, semant terreur et désolation parmi nos populations.

            Face à ces attaques barbares de l’armée rwandaise, le Chef de l’Etat partage en communion avec le peuple congolais tant la douleur que l’indignation.

 

Sens de cette barbarie

 

            Pour le Président F.A. Tshisekedi, ces actes ne sont pas seulement une attaque contre la république, mais une offense à l’histoire et à la dignité de notre peuple.

 

Appel du Chef de l’Etat

à la nation

 

            Face à cette offense à notre histoire et dignité, le Chef de l’Etat invite la nation toute entière à la résilience et à la résistance.

 

Les assurances du Commandant Suprême à son peuple.

            Sans ambages, le Commandant Suprême a rassuré la nation quant à la riposte qu’il veut vigoureuse et coordonnée contre ces terroristes et leurs parrains.

            A cet effet, il a relevé que nos vaillantes Forces Armées de la République Démocratique du Congo, symbole de courage et de patriotisme sont pleinement mobilisées et prêtes à défendre chaque centimètre de notre territoire.

La nomination du nouveau Gouverneur militaire au Nord-Kivu.

La nomination du Général-major Evariste Somo Kakule comme Gouverneur militaire du Nord-Kivu traduit la ferme détermination du Chef de l’Etat de restaurer l’autorité de l’état sur cette partie du territoire.

 

Usage du levier diplomatique et cadre

 

            Parallèlement aux opérations militaires, il faut signaler la poursuite des démarches diplomatiques au niveau du Conseil de Sécurité des Nations Unies et dans le cadre du processus de paix de Luanda, auquel nous restons pleinement engagés, et ce, malgré les obstacles.

            Certes, nous privilégions la voie du dialogue, tout en restant fermement résolus à défendre notre territoire et notre souveraineté par tous les moyens nécessaires.

 

Appropriation de ce

combat par tous.  

            A l’attention de toute la nation, le Chef de l’Etat a fait savoir que ce combat n’est pas seulement celui des FARDC, mais celui de tout un peuple.

            Pour le Président de la République, c’est le combat de l’identité congolaise afin de léguer à la postérité un pays prospère et en paix.

            C’est pourquoi, il appelle tous les congolais de tout horizon, sans distinction d’appartenance ethnique ou politique à unir nos efforts, apportons un soutien indéfectible moral et matériel à nos vaillants soldats.

            « Mobilisons-nous comme un seul homme pour défendre notre souveraineté et sauvegarder notre intégrité territoriale » a indiqué le Chef de l’Etat.

 

Sur l’appui humanitaire

à nos concitoyens

 

            Le Chef de l’Etat a fait savoir qu’il est pleinement conscient de souffrances de nos compatriotes qui fuient les hostilités.

            Pour ce faire, il a instruit le Gouvernement d’activer le plan d’urgence humanitaire pour venir en aide aux déplacés.

« Votre douleur est la nôtre » a affirmé le Président de la République.

A cet effet, le Chef de l’Etat a convié nos compatriotes de Goma au courage, à la vigilance et au calme, malgré l’adversité. Tout est fait pour faire fonctionner les services essentiels, a indiqué l’autorité suprême.

Hommages aux dignes fils de la République. 

 Le Chef de l’Etat a saisi cette opportunité solennelle pour rendre un hommage à tous nos compatriotes qui ont payé le prix ultime dans cette lutte pour notre dignité et notre souveraineté.

            Il a formulé une pensée pieuse à l’endroit du Gouverneur militaire, Peter Cirimwami, à nos FARDC et Wazalendo, aux éléments de la MONUSCO, ceux de la SAMIDRC et aux innombrables civils qui sont tombés du fait de cette barbarie.

 

Interpellation de la Communauté internationale et de l’Union Africaine.

            « Votre silence et inaction face à la barbarie du régime de Kigali et aux atrocités perpétrées par ses supplétifs sur notre territoire constituent un affront non seulement à la RDC, mais également aux valeurs universelles de justice et de paix ». « Le peuple congolais prend acte de cette passivité qui frôle la complicité », a souligné le Chef de l’Etat.

            Pour ce faire, le Chef de l’Etat a tenu à rassurer ces instances d’une chose : « La RDC ne se laissera pas humilier ni écraser. Nous nous battrons et triompherons ».

 

Au Peuple Congolais.

 

            Pour le Président Tshisekedi, ce moment critique nous offre l’opportunité de montrer au monde ce qui fait notre force, c’est-à-dire, notre Unité sans laquelle tous nos efforts seraient vains. D’où l’appel à la vigilance sans toutefois céder à la haine et la violence. Dans cette veine, il condamne tous les actes de violence qui ont été commis. Car, poursuit-il, ces comportements irresponsables dénaturent l’expression saine de notre colère face à l’agression barbare nous imposée et jette une ombre sur les manifestations pacifiques de soutien à nos vaillantes forces armées.

            Ainsi, notre engagement doit rester ferme et discipliné, a martelé le Président de la République.

Enfin, le Chef de l’Etat a indiqué que nous gagnerons cette guerre par notre Unité, notre Courage et notre sens de Responsabilité.

D’où, le sens de l’appel du Commandant suprême à tous les congolais, hommes et femmes, jeunes et vieux, acteurs politiques, opérateurs économiques, membres de la société civile, confessions religieuses, artistes et sportifs à se mobiliser derrière nos FARDC et à contribuer chacun à son niveau à l’effort de guerre.

Le Gouvernement est ainsi instruit à prendre des mesures visant la réduction du train de vie des institutions et de leurs animateurs.

            Le Chef de l’Etat a lancé un appel à la jeunesse, appelant celle-ci à s’enrôler dans l’armée afin de mettre son énergie et sa créativité au service de la nation.

            Le Commandant Suprême a conclu son message en rendant un hommage appuyé aux FARDC et aux Wazalendo, véritable sentinelle de la souveraineté nationale et ce serment :

            « La République Démocratique du Congo ne pliera pas, la République Démocratique du Congo ne reculera pas. Je ne vous abandonnerai jamais, j’en fais ici le serment »

 

Tina SALAMA

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Rubrique : Actualité

Félix Tshisekedi déterminé à restaurer l’honneur et la dignité du peuple Congolais

C’est un Félix Tshisekedi furieux, affichant un air grave, avec un ton ferme et guerrier qui est apparu, le mercredi 29 janvier à 23 heures à la télévision publique, pour s’adresser à son peuple. Un seul et unique point a constitué l’essentiel de l’adresse du Président de la République à ses compatriotes, à savoir la situation de guerre d’agression qui sévit dans l’Est du pays, avec en filigrane la récente occupation de la ville de Goma par l’armée rwandaise avec ses supplétifs terroristes du M23.

Ce discours annoncé depuis 48 heures, à l’issue de la réunion interinstitutionnelle présidée par le chef de l’Etat, était très attendu par l’ensemble du peuple congolais, mais aussi la communauté internationale après la tombée de la ville de Goma entre les mains de l’armée rwandaise avec ses supplétifs en début de semaine.

 

            Pour le peuple Congolais, c’était l’occasion de recevoir des orientations stratégiques et des dispositions spéciales à prendre face à la situation du pays qui s’empire avec l’agression rwandaise.

            De son côté, la communauté internationale qui affiche jusqu’ici l’indifférence et baigne dans l’inaction face au drame du peuple congolais, voulait pour sa part entendre ce que le chef de l’Etat allait dire, notamment l’option qu’il allait lever après l’occupation de la ville de Goma par l’armée rwandaise.

            Tel un tigre blessé, le Président de la République n’a pas usé de langue de bois ou porté des gants pour dénoncer le complot international dont son pays, la République Démocratique du Congo est victime. Cela s’explique le silence complice qu’elle garde face aux violations massives et répétées de la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC par le Rwanda, aux massacres presque quotidien des Congolais, pillages à grande échelle des ressources naturelles nationales par des multinationales à travers l’agression rwandaise.

 

La RDC ne se laissera pas humilier ni écraser

 

            Conscient que seule la lutte libère, surtout lorsqu’on a identité l’auteur et intériorisé l’évidence du complot, le chef de l’Etat a pris un train de mesures visant à sensibiliser, mobiliser son peuple pour qu’il prenne conscience du danger qui guette la patrie, si jamais on reste les mains croisées croyant que quelqu’un d’autre viendrait faire à la place du peuple Congolais.

            Après avoir rendu hommage de la nation entière aux vaillants soldats et aux résistants patriotes Wazalendo, tombés sur le champ d’honneur pour défendre la patrie, il a appelé tous les Congolais à se lever et se tenir tel un seul homme pour défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale mises en mal par l’agresseur rwandais qui bénéficie du soutien de ceux qui complotent contre notre pays. C’est un devoir patriotique, mieux une obligation pour restaurer l’honneur et notre dignité mis en mal à cause de l’occupation de nos villes et localités par agresseur rwandais.

            Parmi les mesures prises par le garant de la nation pour bien mener la lutte de libération afin de parvenir au résultat, Félix Tshisekedi a instruit le Gouvernement de procéder à la réduction du train de vie des institutions et de leurs animateurs. L’argent dégagé sera alloué à soutenir les vaillants soldats engagés au front. Les opérateurs économiques du secteur privé doivent également contribuer à l’effort de guerre. Dans le même cadre, le chef de l’Etat a lancé l’appel à tous les Congolais, de l’intérieur du pays comme ceux de la diaspora, à contribuer à l’effort de guerre. Tout cela devrait avoir pour fondement la consolidation de l’unité et la cohésion nationales.

            Pour ce faire, le Président de la République invite les Congolais à se débarrasser de tous les maux de division - tels le tribalisme, régionalisme, exaltation d’opinions politiques et religieuses, etc - pour privilégier la cause nationale qui impose à tous le devoir patriotique de sauvegarder la souveraineté et l’intégrité territoriale en vue de léguer aux générations futures un pays prospère où règne la paix.

            Par ailleurs, Félix Tshisekedi a prévenu la fameuse communauté internationale, qui souffle le chaud et le froid à la fois, des conséquences éventuelles qu’en court toute la région à cause de son inaction face aux crimes que le Rwanda ne cesse de commettre sur le territoire Congolais sous son regard complaisant. Car, a-t-il déclaré, la République Démocratique du Congo ne se laissera pas éternellement humilier ni écraser par le Rwanda, pays qui joue le rôle de sous-traitant pour la matérialisation du complot ourdi contre la République Démocratique du Congo.

 

Ci-dessous le discours du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi :

 

L.P

ADRESSE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR  FELIX-ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO,  PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU  CONGO, A LA POPULATION CONGOLAISE ET A L’OPINION  INTERNATIONALE SUITE A LA DEGRADATION DE LA  SITUATION SECURITAIRE A L’EST DE LA REPUBLIQUE

Mes très chers compatriotes,

 

            En ces instants critiques pour notre nation, je m’adresse à vous avec la gravité  et la solennité qu’impose la situation. L’Est de notre pays, en particulier les  provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri, fait face à une aggravation  sans précédent de la situation sécuritaire. Les Forces de Défense du Rwanda  (RDF), en soutien de leurs marionnettes du M23, poursuivent leur entreprise  terroriste sur notre territoire, semant la terreur et la désolation parmi nos  populations.

            Je partage avec vous la douleur et l’indignation face à ces attaques barbares.  Ces actes ne sont pas seulement une attaque contre la République, mais une  offense à l’histoire et à la dignité de notre peuple. En ces moments difficiles, je  vous appelle à la résilience et surtout à la résistance. 

Face à cette situation, permettez-moi de vous rassurer : une riposte  vigoureuse et coordonnée contre ces terroristes et leurs parrains est  en cours. Nos vaillantes Forces Armées de la République Démocratique du  Congo (FARDC), symbole de courage et de patriotisme, sont pleinement  mobilisées, prêtes à défendre chaque centimètre de notre territoire. 

            J’ai personnellement convoqué et présidé des réunions de crise avec une équipe  restreinte du Gouvernement, le haut commandement militaire ainsi qu’une  réunion interinstitutionnelle, afin d’évaluer les récents développements de la  situation et de lever les options pour repousser les agresseurs et reconquérir  chaque parcelle de notre territoire. 

            A cet effet, j’ai nommé ce 28 janvier le Général-Major Évariste SOMO  KAKULE au poste de Gouverneur militaire du Nord-Kivu pour renforcer la  coordination des opérations militaires et restaurer l’autorité de l’État.

            Parallèlement, nous avons engagé d’importantes démarches diplomatiques,  notamment au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies, ainsi que dans le  cadre du Processus de paix de Luanda, auquel nous restons pleinement engagés  malgré les obstacles. Nous privilégions la voie du dialogue mais toujours avec  lucidité, tout en restant fermement résolus à défendre notre territoire et notre  souveraineté par tous les moyens nécessaires.

            Mais ce combat n’est pas celui des seules FARDC. C’est le combat de tout un  peuple, le combat de notre identité congolaise, afin de léguer aux  générations futures un pays prospère et en paix. 

            À tous nos compatriotes, dans chaque province, chaque ville, chaque territoire  et chaque village, ainsi que ceux de la diaspora, sans distinction  d’appartenances ethniques ou politiques, unissons nos efforts. Apportons  un soutien indéfectible, moral et matériel, à nos vaillants soldats. Mobilisons-nous comme un seul homme pour défendre notre souveraineté et sauvegarder  notre intégrité territoriale.

            Je suis pleinement conscient des souffrances de nos compatriotes qui fuient les  hostilités. Le gouvernement est instruit d’activer le plan d’urgence humanitaire  pour venir en aide aux déplacés. 

            À vous, habitants de Goma et des environs, je ressens profondément votre  douleur, qui est aussi la mienne. Elle traverse nos cœurs et nos âmes en tant  que fils et filles d’une même patrie. Mais face à cette épreuve, je vous exhorte à  puiser dans cette force intérieure qui fait la grandeur du peuple Congolais.  Résistez avec courage, faites preuve de vigilance constante et gardez  votre calme malgré l’adversité.

            Sachez que nous ne sommes pas restés inactifs. Des plans de contingence sont  préparés pour assurer la protection de la population civile et prévenir toute  escalade de la violence. Les dispositifs de sécurité ont été renforcés pour  protéger les zones stratégiques, et nous travaillons sans relâche pour garantir le  fonctionnement des services essentiels.

            Je tiens à rendre un hommage solennel à tous ceux qui ont payé le prix ultime  dans cette lutte pour notre dignité et notre souveraineté. J’ai une pensée pieuse  pour le Général-Major Peter CIRIMWAMI, Gouverneur militaire du  Nord-Kivu, tombé l’arme à la main. 

            Je m’incline avec respect devant la mémoire de tous nos militaires et les  Wazalendo tombés sur le champ d’honneur, des soldats de la Mission de la  Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) en République  démocratique du Congo (SAMIDRC) qui combattent à nos côtés, des casques  bleus de la MONUSCO qui ont sacrifié leur vie pour la paix, ainsi que des  innombrables civils victimes de la barbarie ennemie. Leur courage et leur  sacrifice ne seront jamais oubliés, et nous portons leur flambeau avec la ferme  détermination d’achever leur noble combat.

            Je voudrais ici interpeller directement la communauté internationale et l’Union  Africaine : le Rwanda continue de violer ouvertement et sans scrupule les  principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies ainsi que les accords  régionaux. 

            Pire, ces agissements se déroulent dans une impunité totale, et ce, avec un  mépris manifeste des règles internationales et des valeurs que ces institutions  sont censées défendre. Cette attitude arrogante, qui ne cherche même plus à  masquer ses forfaits, est une provocation inacceptable à l’égard de notre  souveraineté et de la stabilité régionale.

            La présence de milliers de soldats rwandais sur notre sol, leur soutien politique,  logistique et militaire à leurs pantins du M23, ainsi que leur implication dans  l’exploitation illégale de nos ressources naturelles nous conduisent tout droit à  une escalade aux conséquences imprévisibles, mettant en danger toute la région  des Grands Lacs.

            Votre silence et votre inaction face à la barbarie du régime de Kigali et aux  atrocités perpétrés par ses supplétifs sur notre territoire constituent un affront  non seulement à la République Démocratique du Congo, mais également aux  valeurs universelles de justice et de paix. 

            Le peuple Congolais prend acte de cette passivité, qui frôle la complicité. Soyez  sûrs d’une chose : la République Démocratique du Congo ne se laissera  pas humilier, ni écraser. Nous nous battrons et nous triompherons.

 

Congolaises et Congolais,

 

            L’heure est certainement grave mais notre détermination est encore  plus inébranlable. Ce moment critique nous offre l’opportunité de montrer au  monde ce qui fait notre force : notre unité sans laquelle tous nos efforts seraient  vains. Je vous appelle à être vigilants, mais à ne pas céder à la haine, aux  divisions ou à la violence. 

            Je condamne avec la plus grande fermeté les actes de vandalisme et de pillage  qui ont visé certaines missions diplomatiques accréditées en République  Démocratique du Congo ainsi que des intérêts privés dans la Ville de Kinshasa.  Ces comportements irresponsables dénaturent l’expression saine de notre colère  face à l’agression barbare nous imposée et jettent une ombre sur les  manifestations pacifiques de soutien à nos vaillantes Forces Armées, qui luttent  avec courage et abnégation pour défendre notre souveraineté.

            Notre engagement doit rester ferme et discipliné. Nous gagnerons cette guerre  par notre unité, notre courage et notre sens de responsabilité, et non par la  violence aveugle et l’anarchie.

            Cette victoire ne sera possible que si chaque Congolais, où qu’il soit, prend toute  la mesure du combat qui est le nôtre. J’appelle donc la nation entière :  hommes et femmes; jeunes et vieux ; acteurs politiques ; opérateurs  économiques ; membres de la société civile, confessions religieuses,  artistes et sportifs, à se mobiliser, à faire bloc derrière nos vaillantes  Forces Armées et à contribuer, chacun à son niveau, à l’effort de  guerre.          

            J’ai instruit le Gouvernement de mettre en place des mesures rigoureuses de  réduction du train de vie des institutions et de leurs animateurs, afin que les  ressources ainsi économisées soient directement réorientées vers le soutien à  nos Forces Armées. Dans cet effort national, j’en appelle également à la  responsabilité du secteur privé, qui est invité à contribuer activement à cette  cause commune.

            Nos soldats se battent avec héroïsme pour la défense de notre intégrité  territoriale et de notre souveraineté. Ils ont besoin de notre soutien total, qu’il  soit moral, matériel ou logistique.

            À la jeunesse congolaise, pilier et espoir de notre nation, je vous exhorte à  répondre massivement à l’appel de la patrie. Le moment est venu de vous  lever, de mettre votre énergie et votre créativité au service de la  nation. Nous devons renforcer nos rangs, et chaque jeune Congolais prêt à  défendre son pays a une place au sein de nos Forces Armées. Enrôlez-vous  massivement dans l’armée ! Vous êtes le fer de lance de notre projet, et  votre mobilisation est déterminante pour la victoire finale.

            Aux braves populations du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri, vous êtes le  symbole de la résilience congolaise, une source d’inspiration pour toute la nation.  Vous n’êtes pas seuls dans cette épreuve : la République tout entière  se tient à vos côtés, unie dans l’espoir et la lutte. Ensemble, nous ferons  face et triompherons de cette épreuve.

            À nos vaillantes Forces Armées et aux Wazalendo, véritables sentinelles de la  souveraineté nationale, je rends un hommage appuyé et vous exprime, au nom  de toute la République, notre reconnaissance infinie et notre fierté inébranlable.  Votre bravoure, votre discipline et votre engagement sans faille  inspirent et mobilisent tout un peuple déterminé à défendre son  territoire. Sachez-le, la République ne vous abandonnera jamais. Votre  combat est le nôtre, et vos sacrifices ne seront jamais oubliés. Vous incarnez  l’honneur de la nation congolaise.

 

            A tous mes compatriotes d’ici et de la diaspora, la République Démocratique  du Congo ne pliera pas. La République Démocratique du Congo ne  reculera pas. Je ne vous abandonnerai jamais, j’en ai fait le serment.  Le soleil n’a pas cessé de briller sur notre patrie. Ensemble, main dans la main,  nous surmonterons cette tempête et nous ouvrirons une ère nouvelle de paix et  de prospérité pour les générations futures.

            Que Dieu bénisse la République démocratique du Congo et son peuple,

 

Je vous remercie.

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Rubrique : Point chaud

Patrick Muyaya, la bête noire de

Kagame et son armée numérique

Les ennemis de la RD Congo ne dorment pas. Ils travaillent d’arrache-pied dans le dessein d’ébranler l’élan patriotique des congolais pour reconquérir leur territoire et leur dignité.

            Dans leurs équipées machiavéliques, ils ciblent,  dans le dispositif de défense stratégique du pays, les points et les pions forts pour en faire des objets d’attaques systématiques par leur instrument de dénigrement médiatique.

            C’est ce qui arrive à Patrick Muyaya, patron du front communicationnel de la RDC et de défense de la vision libératrice du Président Tshisekedi, qui est aujourd’hui dans le collimateur de ces ennemis de la RDC.

 

            En effet, depuis qu’il a mis en place des mécanismes de communication efficaces par des réactions rapides et la dénonciation systématique des projets macabres du Rwanda, le Ministre de la communication et médias fait désormais la une des papiers dénigrants qui l’attaquent dans sa vie privée même. Ne pouvant pas le toucher dans son travail de porte-parole du gouvernement, ils ont décidé d’ouvrir des pages entières de fictions relatives à des sujets impossibles de vérifications factuelles, construits sur des affabulations mensongères mais suffisamment dosés pour créer le doute nécessaire à la brisure de cohésion au sein des équipes engagées sur le front médiatique.

            L’objectif est clair : discréditer cette voix prépondérante de la RDC et la rendre inaudible sur le front de la communication. Simplement parce que la stratégie communicationnelle qu’elle porte a sérieusement fait mouche.

            Et pour faire fort, c’est désormais sous la ceinture que les terroristes du numérique attaquent le porte-parole du gouvernement en espérant ébranler la détermination du jeune ministre dont le travail accompli pour la Nation dans cette période est crucial.

            Ils veulent pousser le chef de l’Etat à démanteler son dispositif de riposte médiatique en affaiblissant dans l’opinion l’image de ceux qui travaillent au quotidien au renforcement de la cohésion et qui surveillent les actions nocives de l’ennemi.  Comme dans l’histoire de l’humanité, il ne manque pas des personnes opportunistes qui estiment que des moments de guerre peuvent constituer des occasions pour leur propre ascension, ils surfent sur les plages du dénigrement pour espérer prendre la place de celui qu’ils jalousent et qu’ils ne peuvent attaquer sur le plan professionnel.

            C’est pourquoi ils sont si obnubilés par leur propre estomac qu’ils sont prêts à éliminer leur propre leader, pourvu qu’il laisse la place pour eux.

            Ne voulant pas être distrait par l’avalanche des fake news, le porte-parole du gouvernement reste concentré sur l’accomplissement de ses missions et laisse ses dénigreurs consommer leur propre vomi. Face au chien qui aboie, Le soldat Muyaya a donc choisi de s’en tenir à sa tâche pour accomplir sans faille son devoir patriotique.

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Rubrioque : Actualité

Soutien aux vaillantes FARDC : Judith Suminwa et  Denise Nyakeru ont fait un don de sang

            Après sa tournée à l’hôpital des camps Tshatshi et Kokolo où elle avait visité les soldats victimes des atrocités de l’agression rwandaise,  la première dame Denise Nyakeru Tshisekedi a répondu à l’appel lancé par  le ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, des centaines de Congolaises et Congolais ont répondu présents pour offrir leur sang, leur solidarité, leur reconnaissance à ceux qui, sur le front, défendent la souveraineté et la paix de notre pays. C’était hier jeudi 30 janvier 2025 au Palais du Peuple que les différentes personnalités du pays ont posé cet acte de solidarité.

 

            Ce don du sang de l’épouse du chef de l’Etat, Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo ainsi que les membres du gouvernement conduit par la première ministre, Judith Suminwa Tuluka etait un message puissant  qui a été envoyé au cœur de la nation. Ceci se traduit par ‘’ nous n’abandonnerons jamais ceux qui se battent pour sauver la vie des populations Congolaises sur l’ensemble de l’étendue national’’, le slogan de soutien aux FARDC

            «C’est la moindre des choses que l’on peut faire pour soutenir ces heros, blessés de guerre. Ils sont dans le besoin. J’encourage  tous ceux qui peuvent donner leur sang à se joindre à cet élan de solidarité pour soutenir nos frères et sœurs blessés de guerre « a déclaré la première dame Denise Nyakeru Tshisekedi

 

Une mobilisation

tout azimut

 

            Parmi les premiers à se mobiliser, La Distinguée Première Dame, Madame Denise Nyakeru Tshisekedi, Présidente de sa Fondation éponyme. Une présence qui va bien au-delà du symbole, elle a tenu à donner son propre sang, à poser un acte fort, à être aux côtés de ces anonymes venus offrir une partie d’eux-mêmes pour sauver des vies.

            Cette initiative intervient dans un contexte marqué par la montée des tensions dans l’Est du pays, où les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) affrontent les rebelles du M23.   Chaque jour, nos soldats font face au danger.

            Pour la Première Ministre, l’heure est plus que jamais à la mobilisation pour secourir les populations meurtries.

            «Je pense qu’en ce moment de guerre dans notre pays, tous les Congolais et Congolaises doivent être mobilisés pour d’une manière ou d’une autre aider le pays, aider nos compatriotes qui sont à l’Est. Et donc pour moi, le fait de venir faire un don de sang, c’est une manière aussi de contribuer à soulager les souffrances de nos compatriotes à l’Est, que ça soit au niveau de nos FARDC, les Wazalendo ou de la population civile», a déclaré la Cheffe du Gouvernement.

            Il sied de noter que chaque jour, certains tombent, d’autres survivent grâce aux soins qui leur sont prodigués.

            Et parmi ces soins, le sang est une ressource vitale.

            Aux côtés de la Première Dame et la premiere ministre, plusieurs figures de l’État ont également tenu à donner leur sang, à l’instar des ministres  Roger Kamba, Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, initiateur de la campagne ainsi que Yolande Elebe Ma Ndembo, Ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine et une multitude de citoyens anonymes, jeunes, adultes, hommes, femmes, militaires et civils, tous unis par un même désir : offrir un espoir, un souffle, une vie.

 

Dorcas Nsomue

 

 

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Rubrique : Notre époque

La mission commande ses principes, ses succès et son applicabilité au Congo: promouvoir la décentralisation

et la rapidité dans la gestion

Cette supériorité était dû à de nombreux facteurs mais le facteur fondamental était la philosophie de gestion Allemande. Cette philosophie opérative confronté à des gestions traditionnelles comme celle de l’armée Française permis aux Allemands de saisir des opportunités d’esquive, contournement et de confrontation que les français ne purent saisir. La gestion française était centrée sur des opérations de grandes envergures dirigées par une entité centrale. Cette gestion favorisait des opérations avec des unités composées de larges effectifs et de quantités importantes de matériel. Les activités des officiers de terrain étaient fortement contrôlées par le commandement central. Du côté Allemand, le front était plus malléable. Les allemands favorisaient la rapidité et la mobilité de leurs unités de combat et cela produisait des unités militaires moins fortes en effectifs et matériel mais plus nombreuses en nombre d’unités. Les Allemands favorisaient l’autonomie de leurs officiers. L’organisation allemande favorisait de petites initiatives rapidement réalisables, tandis que la française favorisait des initiatives de grande échelle sur de longues périodes.

            Cette philosophie de gestion allemande dénommée « guerre de manœuvre » (manœuvre warfare) inspira la guerre éclaire. Renommé Mission Command, cette philosophie fut reprise par l’armé américaines où elle est encore utilisée.

 

            De nos jours, la Mission Commande est étudiée dans le domaine économique où la rapidité d’initiative et de rentabilisation est fortement recherchée.

            Un autre exemple du succès de cette philosophie de gestion se retrouve au Congo Kinshasa, en 2009. A cette époque, l’industrie du bâtiment et des travaux publics entrait en récession pour les grandes entreprises congolaises. La crise financière internationale frappait et un grand nombre de projets de relance financés par les bailleurs de fond touchaient à leur fin tels les projets du PMURR (Programme multisectoriel d’urgence de réhabilitation et de reconstruction.) C’est alors qu’un grand groupe industriel congolais se retrouvait avec une de ses succursales spécialisées en construction en difficulté. Toutes les initiatives des cadres dirigeants du groupe ne produisaient pas de solutions à cette tournure des évènements, jusqu’ au jour où fut engagé un responsable de succursale avec une vision atypique. Ce cadre proposa que la succursale se concentre sur des projets de tailles plus humbles. Sa vision comprenait une plus grande prise d’initiative des responsables de projet, un contrôle plus efficace des consommations des chantiers et la réduction des délais d’exécution des chantiers par un suivi plus méticuleux. Cela devenait applicable grâce à la taille des chantiers qui seraient sélectionnés. Le personnel était fréquemment évalué, promu, assisté ou remercié suivant ses résultats. La vision de ce cadre se résumait en ce qui suit : « en fin d’année, 3 chantiers de $400 000 remportent autant qu’un chantier de $1 200 000 ». En six mois, sans une augmentation ou un licenciement majeur de personnel, la succursale redevint rentable. On pourrait croire que la conjoncture était la source de ce retournement. Cependant, suite à une divergence de vision avec sa direction, Le responsable de la succursale quitta le groupe et fut remplacé par un autre responsable avec un désire pour des projets plus ambitieux. La filiale ne tarda pas à se retrouver en difficulté sous cette nouvelle gestion. Aujourd’hui la succursale a repris de sa gloire d’en temps. Cette histoire montre qu’en RDC une gestion favorisant la décentralisation et la réalisation rapide d’une multitude de projets de faibles tailles peut être plus rentable qu’une gestion centralisée de grands travaux.

            Choisir la rapidité à la magnitude permet aux larges institutions de fonctionner comme des institutions plus petites tout en saisissant rapidement les opportunités ou en évitant les crises. L’un des exemples du succès de ce choix de gestion est celui de la Général Electric (GE) sous Jack Welch. En 1980, Welch devient directeur général de GE. Il décrivit sa vision comme ceci : « GE ne doit plus être un large navire qui peut endurer toutes les vagues mais doit devenir un petit bateau rapide capable de naviguer autour des vagues ». Cette vision fera de GE la plus grande compagnie au monde avec un budget de $406 milliards en 2001. Pour Welch, la rapidité, la mobilité et une croissance continue soutenue par des activités à gains continues étaient favorables à une gestion á activités à gain ponctuel de large envergure.

            Aux niveaux étatiques, la Chine est un exemple du succès de cette gestion. Aujourd’hui, la Chine donne l’image d’un état où la gestion économique est basé sur le principe que tout doit être fait en grande. Cependant, cette image ne considère pas trois facteurs :

            D’abord, la Chine a plus d’un milliard d’individu. Un humble projet en Chine est un grand projet pour un grand nombre de nations.

La Chine est aujourd’hui la deuxième économie du monde. Elle peut s’engager sur des larges projets à long délai réalisation car elle dispose d’une multitude de projets rentables de toutes tailles.

            Enfin, pour comprendre les principes de gestion chinoise, il faut connaître son histoire.

            A ses débuts, l’économie chinoise moderne était extrêmement lourde et centralisée. L’état décidait de tout économiquement et voyait les choses en grand. On se lançait sur des projets quelques soient leurs besoins de ressources et en temps. L’idéalisme prônait sur la raison. Économiquement ce fut une catastrophe.

            En 1970, Deng Xiaoping produisit de nombreuses réformes. La gestion économique fut décentralisée permettant aux fermiers de faire une agriculture vivrière nourrissant leurs villages.

            Les zones maritimes devinrent autonomes définissant leur propres activités. Les PME et entreprises artisanales furent motivées. La gestion chinoise devint similaire à la gestion militaire allemande. L’économique chinoise était composée d’unités autonomes à moyens limités qui prenaient leurs propres initiatives. Si les initiatives délivraient des gains, on augmentait l’engagement. Si les initiatives tardaient à se rentabiliser, on s’en retirait.   

            Une gestion décentralisée axée sur des réalisations rapides pousse les gestionnaires à fonctionner comme des commandants de guérilla. Des leaders autonomes choisissant des projets á forte probabilités de succès demandant peu de ressources, de temps et de risques avec la confidence que des succès continues augmenteront la disponibilité des ressources nécessaire á leur victoire finale. 

 

Texte tiré du

site www.linkedin

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Rubrique : Nation

Kolwezi : le Ministre Gilbert Kabanda Kurhenga

remet du matériel TDR Électrolyseur Didactique aux écoles secondaires pilotes du Lualaba

Le ministre de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, vient de regagner Kinshasa au terme d’une mission officielle de quatre jours à Kolwezi. Au chef-lieu de la province du Lualaba, le Prof Dr Gilbert Kabanda Kurhenga a remis mardi dernier du matériel TDR Électrolyseur didactique d’enseignement destinés aux écoles secondaires pilotes pour les travaux pratiques de chimie-physique. Ce dispositif a été inventé par le Centre de Recherche dénommé «Women Technology».  La cérémonie s’est déroulée à l’école Hewa Bora en présence de la Ministre d’État de l’éducation nationale, nouvelle citoyenneté et de la  gouverneure du Lualaba, Fifi Masuki Saini, reconnue pour son engagement en faveur du développement provincial. 

A cette occasion, la cheffe de «Women Technology a présenté son invention comme une avancée majeure pour l’apprentissage des sciences en République Démocratique du Congo. L’Ingénieur Véronique Kirongozi a affirmé que le TDR Électrolyseur didactique permettra aux élèves d’approfondir leurs connaissances en physique-chimie grâce à des expériences pratiques facilitant leur compréhension des concepts scientifiques. 

 

            Après cette cérémonie, la délégation gouvernementale a visité un site de formation moderne en construction. Ce projet ambitieux vise à renforcer les infrastructures éducatives et à améliorer la qualité de la formation des jeunes congolais dans des domaines techniques et scientifiques. 

            Cette initiative témoigne de la volonté du gouvernement congolais de promouvoir l’innovation scientifique et technologique dans le secteur de l’éducation. La collaboration entre le Ministère de la Recherche Scientifique et celui de l’Éducation nationale ainsi que le Centre «Women Technology» démontre l’importance accordée à l’autonomisation des jeunes à travers les sciences et la technologie. 

            Comme on le voit, avec cette avancée, la RDC franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système éducatif, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives à la fois pour la jeunesse pour l’avenir du pays dans le domaine scientifique.

Pascal Masirika Bisimwa

ConsCom MRSIT

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Rubrique : Nation

Émissaire d’Emmanuel Macron, le chef de la diplomatie française reçu par le Président Tshisdekedi

                Ce jeudi à la Cité de l’Union Africaine, le Président  de la République a reçu M. Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de France.

                Cette première visite du patron de la diplomatie française à Kinshasa fait suite à une série des communications téléphoniques entre les Présidents Félix Tshisekedi et Emmanuel Macron.

                Au cours de cet échange de plus d’une heure, le Président Tshisekedi a expliqué la situation actuelle que vit le pays, marquée par un pillage des ressources naturelles et des massacres et autres violations massives des droits de l’homme. Le Chef de l’État a  réitéré ses regrets à la suite des incidents malheureux survenus à l’ambassade de France au cours de la manifestation pacifique organisée le 28 janvier dernier à Kinshasa.

                Paris et Kinshasa entretiennent des relations  bilatérales fortes marquées  par plusieurs  accords de coopération qu’ils souhaitent consolider davantage.

                Membre du Conseil de sécurité de l’ONU avec droit de veto, la France a apporté un soutien important à la RDC lors des deux dernières réunions urgentes  de cet organe des Nations Unies consacrées à la situation sécuritaire et humanitaire dégradantes dans le Nord-Kivu, après l’intensification de l’Invasion de troupes rwandaises au tour de la ville de Goma.

                La RDC attend un peu plus  d’actions après l’invasion avérée des troupes rwandaises dans plusieurs territoires du Nord-Kivu.

                À l’issue de cette entrevue avec le Président de la République, Monsieur Jean-Noël Barrot n’a pas fait de déclaration à la presse.

(cellcom/presidence.cd)

 

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